Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nuit Hélvétique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nuit Hélvétique
Chapitre 1
Salut toi qui me lis !
Avant de commencer, un petit peu de "méta" : depuis quelques années, j'ai l'habitude d'écrire des textes érotiques personnalisés pour certain. es amie. s de confiance. Personnalisés dans le sens où ça s'adapte le plus possible aux fantasmes des personnes à qui c'est destiné. Je prends plaisir à écrire et à ce que la personne prenne du plaisir !
Le texte qui suit est une version améliorée et adaptée d'un texte que j'ai envoyé à une amie, L. appelée pour les besoins de mon histoire Maud.
J'espère que ça vous plaira !
Avant de commencer, un petit peu de "méta" : depuis quelques années, j'ai l'habitude d'écrire des textes érotiques personnalisés pour certain. es amie. s de confiance. Personnalisés dans le sens où ça s'adapte le plus possible aux fantasmes des personnes à qui c'est destiné. Je prends plaisir à écrire et à ce que la personne prenne du plaisir !
Le texte qui suit est une version améliorée et adaptée d'un texte que j'ai envoyé à une amie, L. appelée pour les besoins de mon histoire Maud.
J'espère que ça vous plaira !
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J'avais ramené de mon pays de l'Est un alcool distillé localement "à base de fruits". La première fois avant de goûter, à la question "Combien de degrés" on m'avait juste répondu avec le sourire "Beaucoup". La vérité se situait autour de cinquante ou soixante. De quoi coucher après quelques verres les gens non avertis avant même qu'ils aient eu le temps de dire "Bonne nuit".
La bouteille trônait sur la table avec deux shots vides, après le dîner, Maud et moi avions décidé de tenter le diable. Et avions donc un peu les oreilles qui chauffaient. Maud était une grande femme, cheveux châtains longs, des yeux verts et une poitrine de taille parfaite à mes yeux, et un fessier bien dessiné (j'avoue que dans l'escalier pour monter à chez elle, mes yeux s'étaient posés sur ses fesses bien moulées dans son jean bleu, et sa chute de rein dans sa chemise blanche).
On discutait depuis un moment de tout et de rien, puis elle me dit, ses yeux fixés dans les miens :
— Ilya, et si on jouait ?
J'avoue que je ne m’y attendais pas. Enfin pas ce soir, mais immédiatement mon esprit se mit à chauffer à blanc. Le jeu en question était une sorte de strip Poker, mais aux règles un peu "améliorées". Améliorées dans le sens où si une personne arrivait nue dans le jeu, l'autre pouvait lui faire ce qu'elle voulait pendant 60 secondes, chronométrées. Cumulable jusqu'à trois fois avant qu'on arrête la partie. Bien sûr, si on était chacun nus, la partie s'arrêtait aussi. Et bien évidemment, avant de jouer à ce jeu, on en avait déjà parlé sur nos limites pour s'assurer que ça reste un jeu en plein consentement, avec possibilité d'arrêter à tout moment.
— D'accord, je sors le jeu.
Je sortis de mon sac le jeu de cartes et les distribuais. Techniquement, on portait chacun un pantalon, un t-shirt ou chemise et un sous-vêtement. Sur ça, on était à égalité.
La partie commença, et au premier round, Maud avait une main qui écrasa la mienne. Sous ses yeux qui n'en perdaient pas une miette, je retirai donc mon t-shirt, et on passa au suivant.
Au second round, une fois encore, elle me pluma, avec un large sourire de victoire qui illuminait son visage. Beau joueur, je partageai son sourire, avant de me lever, d'ouvrir la boucle de ma ceinture devant elle et de baisser mon jean, exposant mon caleçon gris qui moulait bien mon érection. En la voyant me mater ouvertement, je me contentais en réponse de simplement tirer la langue en me rasseyant.
Alors qu'on battait les cartes pour le troisième round, elle me dit "Fais gaffe, la prochaine fois que tu perds, t'es à poil, mon gars !". Mais alors qu'on posait chacun nos cartes, c'était moi qui avais cette fois-ci la main forte. Je fis une petite révérence parodique, la laissant se lever devant moi et ouvrir sa chemise, bouton par bouton, en prenant bien son temps, avant de finalement apparaître seins nus devant moi. Et de rasseoir, souriant d'un air satisfait.
Survint alors le quatrième round. Quand elle regarda ses cartes, je vis que ses yeux allaient de son jeu au mien, encore caché dans ma main. On posa les cartes, et comme au round précédent, mon jeu était meilleur que le sien. En soufflant par le nez dans le silence qui s'était établi entre nous créé par la tension sexuelle qui augmentait à vue d'œil, Maud se leva de sa chaise, défit sa ceinture et baissa son pantalon. Elle devait être perturbée, car au début, sa culotte descendit avec avant qu'elle la remette.
Ne perdant rien de ça, je lui dis "Tu prends de l'avance sur le round suivant ?"
Elle me répondit au tac au tac "T'es dingue, c'est toi qui es à poil au suivant, et je vais bien m'amuser !"
Elle me répondit au tac au tac "T'es dingue, c'est toi qui es à poil au suivant, et je vais bien m'amuser !"
Elle retourna s'asseoir, uniquement vêtue de sa culotte, sa respiration faisant onduler ses seins qui pointaient un peu. On distribua les cartes pour le cinquième round. Et au moment de poser nos cartes sur la table, on avait chacun un sourire. On posa encore les cartes, et là encore, même si son jeu était honorable, le mien était meilleur.
J'avoue que là, j'étais excité par la tournure des choses, pensant déjà à l'étape suivante. Maud se leva à nouveau de sa chaise, les yeux brillants, et se retourna pour baisser sa culotte, me laissant observer d'abord ses fesses avant de se retourner vers moi avec une lenteur calculée. Elle était magnifique nue, et j'étais très à l'étroit dans mon caleçon.
Elle s'était épilée intégralement, exposant à mon regard sa nudité, la lumière indirecte de la pièce rendant le spectacle encore plus impressionnant avec des jeux de lumière et d'ombre sur ses courbes. Je voyais que ses tétons pointaient, et dans l'air flottait une odeur indéfinissable, à la fois douce et âcre, organique. L'odeur de sa cyprine.
Elle se rassit à sa place, nue.
Elle se rassit à sa place, nue.
Si vous suivez, selon la règle améliorée de notre jeu, j'allais avoir 60 secondes où je pourrais embêter Maud. Elle le savait et me regardait, en train de se mordre la langue, les cuisses serrées, visiblement très émoustillée.
Étant un peu sadique, je restai assis avant de me demander faussement naïvement "Qu'est-ce que je vais faire, tiens ?". Puis je levais pour aller à ses côtés. Elle me dit d'une voix un peu rauque "Oublie pas, t'as que 60 secondes".
Étant un peu sadique, je restai assis avant de me demander faussement naïvement "Qu'est-ce que je vais faire, tiens ?". Puis je levais pour aller à ses côtés. Elle me dit d'une voix un peu rauque "Oublie pas, t'as que 60 secondes".
Me saisissant de mon tel, je réglais une alarme sur 60 secondes, et la surprise de Maud, m'agenouillai devant sa chaise, écartant délicatement ses cuisses. J'approchai mon visage de ses lèvres entrouvertes brillantes de son excitation, mon souffle chaud la faisant frémir et... lécha longuement l'intérieur de ses cuisses, remontant peu à peu vers son sexe, mais en m'arrêtant avant pour la frustrer. Jetant un coup d'œil au chrono, je vis qu'il me restait plus qu'une vingtaine de secondes. Je glissais alors deux doigts sur le bas de sa fente pour mouiller mes doigts, la faisant légèrement gémir, avant de lui pincer délicatement les tétons jusqu'à ce que mon alarme sonne la fin.
Je me relevais alors, laissant Maud reprendre ses esprits sur sa chaise et demandai moqueusement à mon amie "Ca va Maud ? T'as l'air tendue !"
Elle se contenta de grogner légèrement alors que je retournai m'asseoir à ma place, léchant mes doigts mouillés par sa cyprine devant elle pour la provoquer.
Elle se contenta de grogner légèrement alors que je retournai m'asseoir à ma place, léchant mes doigts mouillés par sa cyprine devant elle pour la provoquer.
J'étais très excité, en train de bander au point que mon gland trempé sorte de mon caleçon quand je m'assis à la table de jeu.
Le sixième round nous attendait, je distribuai rapidement des cartes, et Maud se saisit des siennes au ralenti. Et on posa sans un mot nos cartes sur la table. Encore une fois, mon jeu surclassait le sien. Un sourire sadique s'étira sur mon visage, on allait bien s'amuser !
Le sixième round nous attendait, je distribuai rapidement des cartes, et Maud se saisit des siennes au ralenti. Et on posa sans un mot nos cartes sur la table. Encore une fois, mon jeu surclassait le sien. Un sourire sadique s'étira sur mon visage, on allait bien s'amuser !
Maud quant à elle me regardait dans le silence de la pièce, sa poitrine nue se soulevant au rythme de sa respiration. Je me levais de ma chaise pour à nouveau m'agenouiller devant la sienne, écartant doucement ses cuisses. Délicatement, je me saisis de ses fesses pour que son entrejambe soit au bord de la chaise, plus accessible. Avant de commencer, je mis rapidement les 60 secondes réglementaires, et approchais mon visage de son entrejambe trempé, exposant mon souffle chaud, humant son parfum d'excitation. Puis délicatement, les mains sur ses fesses, je l'embrassai sur son mont de Vénus, la faisant gémir doucement et resserrer ses cuisses autour de ma tête par réflexe. Ses mains s'accrochaient à la chaise comme si elle se contenait pour ne pas en tomber.
Je l'embrassais comme ça plusieurs fois, ayant le plaisir de la sentir se tendre à chaque fois, sa respiration perturbée par mes actions. Entre deux baisers, je regardais le temps. Il me restait encore 26 secondes...
Les mains toujours sur ses fesses, je baissais ma nuque pour poser mes lèvres plus bas, sur les siennes, et je glissais lentement ma langue en elle, mon nez appuyant sur le capuchon de son clito pendant que ma langue tournait en elle et se faufilait dans les recoins de son intimité. Je goûtais sa féminité du bout de la langue, un goût riche, organique, difficile à décrire en mot. Je sentais ses cuisses serrées autour de moi, alors que ses mains appuyaient derrière ma tête... jusqu'à ce que l'alarme sonne.
Les mains toujours sur ses fesses, je baissais ma nuque pour poser mes lèvres plus bas, sur les siennes, et je glissais lentement ma langue en elle, mon nez appuyant sur le capuchon de son clito pendant que ma langue tournait en elle et se faufilait dans les recoins de son intimité. Je goûtais sa féminité du bout de la langue, un goût riche, organique, difficile à décrire en mot. Je sentais ses cuisses serrées autour de moi, alors que ses mains appuyaient derrière ma tête... jusqu'à ce que l'alarme sonne.
Maud me retint quelques secondes supplémentaires, ma tête prisonnière d'entre ses cuisses avant que je me relève, son goût encore en bouche, et son jus sur mes lèvres et mon menton. Je lui dis simplement "Bah alors, Maud ? Je croyais que tu m'avais dit que la langue en toi, ça te faisait rien ?" - chose qu'elle m'avait réellement dite quand on discutait avant ça.
Elle me répondit avec aplomb "J'ai rien senti, ouais !", sa voix un peu rauque et ses yeux brillants mettant en doute sa sincérité.
Elle me répondit avec aplomb "J'ai rien senti, ouais !", sa voix un peu rauque et ses yeux brillants mettant en doute sa sincérité.
J'allais me rasseoir, en souriant. C'était la dernière manche. Je distribuais les cartes en la regardant, son visage rougi par l'excitation encadré par ses cheveux châtains. Après quelques dizaines de secondes, silencieux, à regarder alternativement l'autre et nos jeux respectifs, on posa les cartes sur la table. Et là, son sourire s'éclaira, alors que son jeu écrasait le mien en termes de qualité.
— Bravo, bien joué !
Maud se leva, exposant sous mon regard sa nudité, et sans un mot, le silence uniquement brisé par nos respirations. Je levai alors, et elle me tira doucement par le poignet vers la chambre avant d'une fois là-bas, de me pousser sur le lit, sur le dos. Ses mains saisirent mon caleçon pour le retirer, exhibant mon sexe tendu à l'extrême, je sentais le sang pulsant dans toute sa longueur. Délicatement, elle me décalotta, exposant mon gland trempé par le désir, puis monta à califourchon sur moi, jusqu'à ce que son bassin soit sur le mien.
J'avais la vision de sa poitrine au premier plan, mes mains sur ses fesses, et je la vis se saisir de mon sexe pour le positionner devant sa fente trempée, me laissant ressentir sa moiteur au bout de mon gland. Puis d'un mouvement de bassin, elle me glissa en elle jusqu'à ce qu'à la garde dans un gémissement mutuel.
Maud ensuite contrôlait entièrement le rythme, chaque branle faisant un petit bruit humide obscène tant elle était mouillée, et j'alternais mes caresses sur son fessier à ses seins dont je coinçais délicatement les pointes entre mes doigts. Son visage était marqué par le plaisir, ses yeux à demi-fermés et ses cheveux longs cascadant de manière sauvage autour de son visage.
Maud ensuite contrôlait entièrement le rythme, chaque branle faisant un petit bruit humide obscène tant elle était mouillée, et j'alternais mes caresses sur son fessier à ses seins dont je coinçais délicatement les pointes entre mes doigts. Son visage était marqué par le plaisir, ses yeux à demi-fermés et ses cheveux longs cascadant de manière sauvage autour de son visage.
Je sentais l'intérieur de son sexe comme me caressant et me massant, alors que mes testicules et mon bas-ventre étaient mouillés par sa cyprine qui coulait sur moi en abondance. Je sentais son excitation croître, alors je plaçai ma main à plat sur mon bas-ventre pour qu'elle puisse frotter son clito à chaque branle qu'elle faisait. Elle sembla apprécier l'attention, car elle ne tarda pas à augmenter son rythme sur moi, son souffle court, jusqu'à se tendre en poussant un petit cri avant de se coucher sur moi, ses seins contre mon poitrail, alors que je la sentais se contracter autour de moi.
Après son orgasme, elle resta couchée sur moi un petit moment, son souffle court et chaud balayant mon torse. Attendant un peu qu'elle récupère, je finis par la faire rouler sur le côté, me relever sur le lit, et finalement la laisser se mettre sur le ventre. Admirant ses fesses, je glissais mes jambes entre les siennes, mon bassin contre ses fesses, la pointe de mon sexe appuyant directement sur ses lèvres entrouvertes. D'un petit coup de bassin, je sentais à l'aveugle la pointe de mon gland se glisser sans résistance dans la fente de ma partenaire qui gémit doucement, jusqu'à ce que je sois glissé entièrement en elle, dans sa chaleur.
Bien excité par tout ce qui avait précédé, je ne pus résister à l'envie de faire des va-et-vient rapides en elle, la prenant sur le lit comme une femelle. Elle respirait fortement, couchée sur le lit, alors qu'à chaque branle, je sentais des frissons me parcourir, du bout de mon sexe jusqu'à ma colonne vertébrale. Je sentais en moi monter l'excitation, l'envie de baiser Maud plus fortement aussi. Je me sentais plus étroit en elle, et alors que je sentais un puissant frisson partir de ma colonne vertébrale pour aller à la base de mon sexe, je me glissai profondément en elle avant de jouir, tout mon corps se contractant trois ou quatre fois.
Après une dizaine de secondes avec le souffle court, je me retirai d'elle, le sexe brillant de sa mouille et de mon sperme mêlés.
Après une dizaine de secondes avec le souffle court, je me retirai d'elle, le sexe brillant de sa mouille et de mon sperme mêlés.
Alors qu'elle s'asseyait au bord du lit, en gentleman, je lui passai du papier d'un rouleau qu'on avait dans la pièce pour s'essuyer entre les jambes, avant de s'absenter pour aller aux toilettes. Pendant ce temps-là, resté à poil sur le lit, je savourais le moment de calme post orgasme. Maud revint quelques minutes après, un air bizarre au visage.
— Dis-moi, je repensais à ça, mais t'aurais pas par hasard truqué le jeu pour que je perde autant ? Elle avait en disant ça un sourcil haussé, un léger sourire aux lèvres.
Je me contentai en toute réponse simplement de sourire largement.
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