Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous les Palmiers, la Fessée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sous les Palmiers, la Fessée
Chapitre 1
Dans un coin reculé de la Guadeloupe, où la mer caresse doucement le rivage et où les palmiers dansent au rythme du vent, nous nous retrouvons dans une villa en bois, perchée sur une colline de Gosier.
Moi, absorbé par un jeu de réflexion sur mon téléphone, et elle, en train de visionner une vidéo sur le sien, la lumière tamisée crée une ambiance chaleureuse, tandis que le bruit des insectes et grenouilles se mêle au crépitement de la pluie qui commence à tomber.
Moi, absorbé par un jeu de réflexion sur mon téléphone, et elle, en train de visionner une vidéo sur le sien, la lumière tamisée crée une ambiance chaleureuse, tandis que le bruit des insectes et grenouilles se mêle au crépitement de la pluie qui commence à tomber.
Cela faisait un moment que nous n'avions pas joué à un jeu un peu audacieux pour pimenter nos soirées. J'ai eu une idée : je peinais à passer un niveau depuis un certain temps. À la fin de ma partie, je suis revenu à l'étape précédente, qui était plus simple, et je lui ai demandé si elle pouvait m'aider à le réussir.
Elle a accepté, et le piège s'est alors mis en place !
Elle a accepté, et le piège s'est alors mis en place !
— C'est facile, regarde, c'est fait.
— Tu es vraiment douée à ce jeu.
— J'ai une proposition à te faire.
— De quoi s'agit-il ?
— À chaque fois que l'un de nous perd, il doit se dévêtir.
— Celui qui se retrouve complètement nu a perdu et devra subir un gage.
— Tu es vraiment un gros pervers, tu ne penses qu'à ça.
— Tu te défiles, tu as peur de perdre, je comprends.
— Pas du tout, ça me va très bien.
— Tu es vraiment douée à ce jeu.
— J'ai une proposition à te faire.
— De quoi s'agit-il ?
— À chaque fois que l'un de nous perd, il doit se dévêtir.
— Celui qui se retrouve complètement nu a perdu et devra subir un gage.
— Tu es vraiment un gros pervers, tu ne penses qu'à ça.
— Tu te défiles, tu as peur de perdre, je comprends.
— Pas du tout, ça me va très bien.
L'atmosphère est chargée d'une tension douce et électrisante.
— Comme j'ai gagné cette manche, c'est à ton tour de jouer maintenant.
— Très bien.
— Mais avant tout, il faut que nous ayons le même nombre de vêtements.
— J'en ai trois et toi quatre.
— Je te propose que je mette une paire de chaussettes afin que nous ayons le même nombre de vêtements.
— OK.
— Très bien.
— Mais avant tout, il faut que nous ayons le même nombre de vêtements.
— J'en ai trois et toi quatre.
— Je te propose que je mette une paire de chaussettes afin que nous ayons le même nombre de vêtements.
— OK.
La partie commence et je perds la partie, retombant sur le niveau que je n'arrivais pas à passer.
C'est pour ma pomme, il faut bien inaugurer la soirée.
Aussitôt dit, aussitôt fait, j'enlève mes chaussettes.
La partie continue, nous bloquons sur ce niveau.
C'est à son tour d'enlever un vêtement.
Elle déboutonne un à un les boutons de son chemisier, me permettant de voir sa belle poitrine enveloppée dans un joli soutif. Arrivée aux derniers boutons, elle fait glisser le tissu le long de son épaule, le laissant tomber au sol. La partie s'enchaîne, j'arrive à passer le niveau, fier de moi, je lui passe le tel pour l'étape suivante.
C'est pour ma pomme, il faut bien inaugurer la soirée.
Aussitôt dit, aussitôt fait, j'enlève mes chaussettes.
La partie continue, nous bloquons sur ce niveau.
C'est à son tour d'enlever un vêtement.
Elle déboutonne un à un les boutons de son chemisier, me permettant de voir sa belle poitrine enveloppée dans un joli soutif. Arrivée aux derniers boutons, elle fait glisser le tissu le long de son épaule, le laissant tomber au sol. La partie s'enchaîne, j'arrive à passer le niveau, fier de moi, je lui passe le tel pour l'étape suivante.
Elle perd de nouveau et doit enlever un autre vêtement.
Elle se lève, m'offrant un large sourire en dégrafant son soutif.
Le temps semble s'arrêter, apercevant sa poitrine, je sens ma première érection arriver. La pluie battante à l'extérieur devient le fond sonore de notre intimité.
Elle sentait que je ne tenais plus, que je voulais voir voler ses vêtements d'un coup.
Je suis ravi, je peux enfin contempler sa poitrine.
Je me lève, lui proposant un verre punch tout en continuant le jeu.
Je perds, enlevant mon tee-shirt de façon moins sexy, dévoilant mon torse dessiné. Je vis l'envie de venir toucher, mais elle sut se contenir, restant bien à distance.
Nous étions dans une bonne ambiance, avec l'envie de poursuivre jusqu'au bout.
Ce niveau était assez ardu et elle perdit de nouveau un vêtement.
Elle se leva et se débarrassa rapidement de son shorty. Le mien suivit le même chemin au tour suivant.
Le suspense était à son comble, qui allait se retrouver à poil en premier ?
Elle réussit le niveau qui nous faisait défaut avec une certaine fierté.
Elle se lève, m'offrant un large sourire en dégrafant son soutif.
Le temps semble s'arrêter, apercevant sa poitrine, je sens ma première érection arriver. La pluie battante à l'extérieur devient le fond sonore de notre intimité.
Elle sentait que je ne tenais plus, que je voulais voir voler ses vêtements d'un coup.
Je suis ravi, je peux enfin contempler sa poitrine.
Je me lève, lui proposant un verre punch tout en continuant le jeu.
Je perds, enlevant mon tee-shirt de façon moins sexy, dévoilant mon torse dessiné. Je vis l'envie de venir toucher, mais elle sut se contenir, restant bien à distance.
Nous étions dans une bonne ambiance, avec l'envie de poursuivre jusqu'au bout.
Ce niveau était assez ardu et elle perdit de nouveau un vêtement.
Elle se leva et se débarrassa rapidement de son shorty. Le mien suivit le même chemin au tour suivant.
Le suspense était à son comble, qui allait se retrouver à poil en premier ?
Elle réussit le niveau qui nous faisait défaut avec une certaine fierté.
— Tiens, c'est à toi !
— Je pense que c'est toi qui vas être nu en premier.
— Je pense que c'est toi qui vas être nu en premier.
La coquine, elle me met la pression ! Pris à mon propre jeu.
Il arriva ce qui devait arriver, je perdis et devais enlever le dernier rempart avant ma nudité, et surtout, je devrais subir un gage.
Il arriva ce qui devait arriver, je perdis et devais enlever le dernier rempart avant ma nudité, et surtout, je devrais subir un gage.
— Fous-toi à poil.
— Ahaha, j'ai gagné ! Tu ne pensais pas que tu perdrais, pensant pouvoir profiter de moi innocemment ! Tu sais ce que tu mériterais pour la peine ? »
— Ahaha, j'ai gagné ! Tu ne pensais pas que tu perdrais, pensant pouvoir profiter de moi innocemment ! Tu sais ce que tu mériterais pour la peine ? »
Un court regard interrogateur.
— Une bonne fessée...
— Étant donné que tu apprécies la fessée et que tu as déjà expérimenté cela sur moi, je souhaite que tu puisses également ressentir ces petits frissons que cela engendre.
— Étant donné que tu apprécies la fessée et que tu as déjà expérimenté cela sur moi, je souhaite que tu puisses également ressentir ces petits frissons que cela engendre.
Il faut savoir perdre avec le sourire, surpris par sa réaction, je trouvais la situation fort déroutante et excitante à la fois. J’ai toujours fantasmé la fessée en tant que fesseur, jamais l’inverse.
Mais avec le recul, pour bien fesser, il faut aussi savoir ce que ça fait d’être de l’autre côté.
Mais avec le recul, pour bien fesser, il faut aussi savoir ce que ça fait d’être de l’autre côté.
— Tourne-toi. Prends appui sur ce meuble.
Sa voix est douce, mais ferme.
Elle ne plaisante pas.
Elle ne plaisante pas.
— Ne bouge pas. Ne parle pas. Serre les cuisses. Bombe les fesses.
Je m’exécute, le cœur battant. Le silence s’installe, seulement troublé par le tambour de la pluie sur le toit. L’attente devient presque insupportable. Je sens son souffle près de mon oreille, ses mains chaudes qui effleurent mes fesses, les caressant comme pour en prendre possession.
Puis, sans prévenir, la première claque tombe.
Sèche. Nette.
Je sursaute, le souffle coupé. Ce n’est pas violent, mais assez pour réveiller chaque nerf.
Elle attend. Puis une autre. Et encore une.
Les claques s’enchaînent, irrégulières, imprévisibles. Certaines plus hautes, d’autres plus basses, frôlant la limite entre les fesses et les cuisses. Celles-là me font serrer les dents. Une brûlure vive, presque trop. Je me cambre, instinctivement, cherchant à fuir le coup tout en le désirant.
Sèche. Nette.
Je sursaute, le souffle coupé. Ce n’est pas violent, mais assez pour réveiller chaque nerf.
Elle attend. Puis une autre. Et encore une.
Les claques s’enchaînent, irrégulières, imprévisibles. Certaines plus hautes, d’autres plus basses, frôlant la limite entre les fesses et les cuisses. Celles-là me font serrer les dents. Une brûlure vive, presque trop. Je me cambre, instinctivement, cherchant à fuir le coup tout en le désirant.
Elle, concentrée, respire plus fort. Je sens qu’elle y met tout son corps, toute sa volonté.
Mais à chaque claque, sa main s’alourdit. Elle commence à ressentir la chaleur, la tension dans sa paume. Elle secoue discrètement ses doigts entre deux frappes, comme pour chasser la douleur.
Mais à chaque claque, sa main s’alourdit. Elle commence à ressentir la chaleur, la tension dans sa paume. Elle secoue discrètement ses doigts entre deux frappes, comme pour chasser la douleur.
— Tu sais... ça chauffe aussi pour moi.
Elle murmure, mi-amusée, mi-sincère.
— Mais je veux que tu sentes chaque coup. Que tu comprennes ce que ça fait d’être à ma merci.
Elle reprend. Une claque plus basse, presque sur la cuisse. Je grimace.
— Celle-là, tu l’as sentie, hein ?
Je hoche la tête, incapable de parler.
Elle rit doucement, mais je vois dans ses yeux que sa main commence à souffrir. Elle la regarde, rougie, presque tremblante.
Elle rit doucement, mais je vois dans ses yeux que sa main commence à souffrir. Elle la regarde, rougie, presque tremblante.
— Tu me fais mal, toi aussi...
Elle hésite. Puis enchaîne encore trois claques, plus rapides, plus précises.
Son souffle devient plus court. Elle serre les dents à son tour.
Son souffle devient plus court. Elle serre les dents à son tour.
— Je vais devoir arrêter...
Elle pose sa main sur mes fesses, les caresse doucement, comme pour apaiser ce qu’elle vient d’infliger.
— Tu es tout rouge. Ça te va bien.
Elle laisse sa paume reposer là, chaude, brûlante.
— Et moi, j’ai la main en feu. Tu m’as donné du fil à retordre.
Je me retourne, le regard chargé de désir. Mon sexe est dur, gonflé, vibrant. Elle le voit.
— Dis-moi... cette fessée te fait bander.
Elle sourit, fatiguée, mais fière.
— Moi aussi, je suis excitée. Mais ce soir, c’est moi qui décide.
En retirant sa culotte et en me caressant doucement, elle me murmure à l'oreille : tu es à moi pour toute la nuit, comme le rhum est aux îles, prépare-toi à me donner du plaisir.
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Commentaires ()
Chez nous, le plaisir est ailleurs : dans les mots, les regards, les silences. Ce n’est pas la douleur que nous cherchons, mais le trouble. Et si "un rien le fait bander", c’est peut-être parce que le rien, chez nous, est finement pensé.
Un rien le fait bander !
La fessée, je trouve cela infantilisant. Je préfère la canne