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✦ Conteuse Con de Manon. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Con de Manon. — Chapitre 3 · La vengeance est une saucisse qui se mange chaude.

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Conteuse
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Con de Manon.

Chapitre 3 · La vengeance est une saucisse qui se mange chaude.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Vouei les collègues, c'est encore moi le Papé Maffre, qui vais vous raconter ce qui s'est passé ensuite :
 Je me soulève à la force des bras et ça fait ressortir du con
Rappel : Sexe féminin
de Manon mon sgueg
Rappel : Sexe masculin
, qui a commencé de se dégonfler. Puis je me fais rouler sur le côté afin de m'allonger sur le dos. Elle effectue aussitôt un quart de tour sur elle même, pour venir poser sa tête sur mon épaule, sa menotte douce caressant mon ventre rebondi, ainsi que mes pectoraux enrobés de graisse. Entortillant parfois mes poils grisonnants, autour de ses doigts fins.
 Que cette jeunette alors que je viens de l'embrocher comme un calu
Fou
, se comporte avec moi comme une chatte câline, m'emplit de joie. Tout simplement parce que cela me donne le sentiment, de ne pas être pour elle juste un vieux matou, dont elle a besoin afin de calmer ses chaleurs. Mais un bonhomme âgé, envers qui elle éprouve de la tendresse malgré sa décrépitude. 
 C'est la raison pour laquelle, tout en glissant mon bras sous sa hanche je vais cajoler ses belles petites fesses, sauf qu'une mise au point s'impose aussi je lui demande :
 ― Tu la vois comment la suite, Ma Nine ?
 ― La suite ?
 ― Vouei. Ce qui vient de se passer entre nous, c'était quoi pour toi ? La réalisation d'un fantasme ? Un coup comme ça en passant ? Ou le début d'une relation ?
 Me regardant en levant la tête, alors que je suis obligé de plier le cou et tourner la mienne pour en faire autant, elle me pose à son tour une question en rougissant :
 ― Pourquoi, vous n'avez pas envie de continuer ?
 ― Bien sûr que si. Sauf que dans ce cas il y aura deux solutions. Soit on restera encafournés
Cafourno est le synonyme de caverne, par extension ce mot veut dire : confiné
ici, soit il nous faudra assumer notre relation aux yeux des autres. 
 ― Et ça vous dérangerait tant que ça, de devoir vous coltiner un boulet comme moi au pied ?
 ― Tu es tous sauf un boulet ma toute douce et je serais au contraire assez fier, de me promener dans la rue en ta compagnie. C'est surtout pour toi que je me fais du mouron
Du souci
. Les soi-disant bien pensants ne te feront aucun cadeau. De face ils seront mielleux, mais te saliront dès que tu auras tourné les talons. 
 ― Et si je vous disais que je m'en cague ?
Je m'en fous

 ― Je te répondrais que tu as bien raison. Mais il y aura aussi tes proches, ta famille, tes amis. 
 ― Déjà comme famille je n'ai que ma mère, quant à mes amis, s'ils m'aiment vraiment ils seront content que je sois heureuse. Sinon, ils pourront aller se faire voir chez les grecs. 
 Cette logique est imparable, d'autant que je la partage depuis déjà bien longtemps, du coup c'est le sourire aux lèvres que je ferme les yeux et m'assoupis. 
χ χ χ
 Quand je me réveille de mon pénéquet
Rappel : Ma sieste
, Manon n'est plus avec moi pourtant je ne m'en inquiète pas, sachant que mon rêve un peu fada est devenu réalité. Je vais en premier dans la cuisine, pour constater qu'elle a fait la vaisselle pendant que je dormais. Je commence par me rincer le sgueg à l'évier, puis je trouve la belle petite dans le salon, confortablement installée sur mon fauteuil. 
 Ninon avait commencé de lire Que ma joie demeure de Jean Giono, un excellent choix. Mais m'entendant arriver grâce aux semelles en bois de mes claquettes, a levé les yeux de son bouquin pour me regarder et sourire. Elle me fait remarquer :
 ― Elles sont pratiques ces pompes, car comme ça on sait toujours où est l'autre.
 ― Ma femme, la vraie, appelait ses mules mes tambours. Car effectivement, elles m'annonçaient toujours sa venue. Mes filles ont repris l'expression et tu pourras constater demain, que ça n'a rien d'exagéré. Quand on se retrouve à cinq avec ça aux pieds, ça peut même par moments devenir une sacré boucan
Bruit, vacarme
.   
 ― Puisque vous parlez de ça, vous allez me présenter comment à vos filles ?
 ― Je pensais tout simplement leur dire que tu es Manon et qu'elles comprendraient toutes seules, que tu es bien plus qu'une simple invitée. Surtout quand je ne pourrai pas m'empêcher, de caresser ton beau petit cul devant elles. Maintenant, si tu préfères qu'on garde une attitude plus sage… 
 ― Non ! J'aimerais que vous vous comportiez avec moi, comme votre cœur vous le dicte. Donc si vous avez envie de me mettre des claques sur les fesses, vous pourrez. Enfin, si vous aussi vous assumez. 
 ― Je n'ai aucun doute sur l'amour que me portent mes descendantes. Par conséquent on n'aura aucun rôle à jouer, mais juste à rester nous-même. Je sais qu'au début ça ne te sera pas facile, mais en même temps, ce sera un bon entraînement pour la suite.
 ― Dans ce cas il faut aussi que je prévienne Valentin, que c'est fini entre lui et moi. 
 ― Tu veux que je le fasse ?
 ― Ça vous ferait plaisir, pas vrai ? 
 ― Il t'a raconté qu'il y a deux ans de ça, je l'ai surpris en train d'embrocher ma compagne du moment ?
 ― Pour de bon ?!?
 ― Vouei. J'ai fini par le lui pardonner, mais ne l'ai pourtant pas oublié.
 ― Donc en m'embrochant à mon tour, vous avez voulu vous venger ?
 ― Absolument pas, car toi aussi tu m'as plu énormément dès que je t'ai vue. Même que j'étais persuadé, qu'il t'avait amenée, ici juste pour me narguer. Sauf que je croyais impossible, ce qui s'est passé ensuite entre nous. Du coup je t'ai laissée venir, car sinon jamais je n'aurais osé faire le premier pas, de peur de te bousculer. 
 ― Si je suis venue, c'est parce que j'en avais très envie. Et si je vous ai aguiché, c'est après vous avoir senti réceptif. En plus c'est de sa faute, car moi aussi il m'a narguée avec son voyage, alors qu'il savait que je n'avais pas les moyens de l'accompagner. 
 ― Mais… il est parti seul ?
 ― Non, avec deux de ses amis.  
 ― Et si on lui rendait la monnaie de sa pièce ?
 ― Chiche !
χ χ χ
 Mon plan est diabolique, pourtant Manon l'approuve sans hésiter mais tout de même en rougissant. 
 Après être allé chercher ma tablette, car je suis vieux mais connecté, je prends place dans mon fauteuil tandis qu'elle se met à genoux entre mes jambes, puis me lèche le sgueg qui ne tarde pas à prendre du volume. À présent bandé comme un âne, j'appelle Valentin en visio en plaçant l'écran face à mon visage. 
 Comme ce doit être pour lui le petit matin voire encore la nuit, vu qu'après avoir vérifié, je sais qu'il est cinq heures à Wellington
Capitale de la Nouvelle-Zélande
et que je ne sais pas exactement où il se trouve, il met du temps à me répondre. Mais je finis par voir sa tronche
Tête, visage
ensommeillée et je lui dis sur le ton de la conversation : 
 ― Salut fiston, tu es bien arrivé chez les aborigènes ?
 ― P'pa... tu m'as réveillé là… 
 ― Vouei. Mais bon, tu ne me donnes pas de nouvelles, si bien que je me faisais du mouron pour toi, parti au bout du monde.
 ― C'est que… pour l'instant… je n'ai pas grand-chose à te raconter. 
 ― Ah bon ? Tu n'as pas encore vu d'elfes ni de trolls ?
  ― Humph…
 ― Moi par contre j'ai une nouvelle, car j'ai reçu la visite de la pauvrette, que tu as abandonnée sans remord, esseulée sur le bord du chemin. À la merci des loups. 
 Il a parfaitement compris de qui je parle et je vois alors de l'inquiétude dans ses yeux. Pourtant, il essaie de donner le change en m'affirmant :
 ― Si je te l'ai présentée, c'est parce que justement, j'espérais qu'ensemble vous vous tiendriez compagnie. 
 ― Ah, tu ne seras par conséquent pas trop triste, d'apprendre qu'elle aime manger les vieilles saucisses ?
 Afin de le lui prouver je fais pivoter l'écran, pour qu'il voie Ninon à présent en train de téter mon gland. Ce qu'elle fait d'ailleurs très bien. Au point qu'en plus de la joie malsaine que j'éprouve, en jouant ce tour pendable à mon propre fils, j'ai dû me retenir pour ne pas manifester le plaisir de me faire sucer.  
 Bien entendu, dans cette position il ne peut regarder que sa chevelure blond cendré et son nez, ainsi que ma tige de chair dans le prolongement. Pendant quelques secondes seulement, car je ne résiste pas à l'envie de remettre l'écran face à moi, pour contempler son visage devenu crayeux de dépit. 
 Pourtant il essaie à nouveau de crâner en me disant :
 ― En même temps… si je vous ai présentés… c'était dans l'espoir... que vous vous rapprochiez. Pour me faire pardonner, tu comprends ?
 ― Je suis content que tu le prennes comme ça, Mon Garçon. Et j'espère qu'à partir de maintenant, tu vas lui témoigner un peu plus de respect. Vu qu'elle est devenue ta belle-mère. 
 Puis je m'adresse à elle tout en repositionnant la tablette dans sa direction :
 ― Tu veux dire bonjour à ton beau-fils, ma Jolie Petite Femme ?
 Ninon recrache alors mon champignon pour lever la tête et bien que s'étant empourprée elle sourit. Puis elle lance joyeusement en faisant coucou : 
 ― Salut Gollum, tu peux aller te faire embrocher par tous les orcs du Mordor. 
 Avant de lui faire un doigt d'honneur, sauf que quand je remets l'écran face à moi, Le Niaï
Rappel : Abruti
a coupé la communication. Si bien que je ne sais pas s'il a tout vu. 
χ χ χ
 Manon me regarde ensuite et commente ce que nous venons de faire :
 ― On est de vrais encatanés
Salopards
. Pas vrai Papé Anglade ?
 ― Vouei Ma Jolie, mais cet empaffé
Imbécile
avait mérité une bonne leçon. Tu ne trouves pas ?
  ― C'est pas faux, et je suis bien contente de la lui avoir donnée. 
 Puis elle reprend mon gland en bouche, de manière à terminer sa besogne ce qui m'épate, car malgré sa grosseur elle arrive à faire valser sa langue autour. Compressant délicieusement pour moi, ma chair spongieuse.
 Fort de ce constat, après avoir posé ma tablette je lui demande :
 ― Tu as déjà pratiqué la gorge profonde, Ma Nine ?
 Elle s'interrompt à nouveau pour me répondre :
 ― Oui, mais avec votre gros gourdin, je risque de couler pire qu'une fontaine. 
 ― Tu as raison, c'est pourquoi si ça te dit d'essayer, on va aller sur la terrasse. 
 ― Euh… dehors ?
 ― Vouei, mais t'inquiète de rien. Comme le Mas
Rappel : Se prononce mass et il s'agit d'une maison à la campagne
est isolé, personne d'autre que moi ne pourra te voir.
 Bien que s'étant empourprée Ninon se lève, j'en fais autant et nous sortons à l'arrière de Ma Campagne, alors que j'ai pris soin d'emporter avec moi une serviette en tissu éponge. Je m'installe sur un des lits de terrasse, qui permettent autant de lire, se faire bronzer ou dormir, suivant comment leur dossier un tiers deux tiers est incliné. 
 Du coup mon sgueg toujours dressé se retrouve à la verticale, ce qui serait dérangeant pour une débutante. Sauf que ce n'est pas le cas de ma jeune amante, qui sans hésiter vient se mettre à genoux au pied de la couche, pour ensuite se pencher en avant et en appui sur ses coudes, reprendre là où elle s'était interrompue. Caressant mon gland de sa langue, mais à l'intérieur de sa bouche. 
χ χ χ
 Je laisse bien entendu Manon aller à sa convenance, me contentant de caresser ses cheveux, sauf qu'elle s'arrête pour me dire :
 ― Vous pouvez me guider, si vous voulez. 
 Je suis étonné car même si elle a montré de la hardiesse, quand je l'ai embrochée avant mon pénéquet, je la considère toujours comme une jeune femme assez sage. Mais je suis peut-être influencé par sa petite gueule d'ange, à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession. Alors que là elle me demande ni plus ni moins, que de lui baiser la bouche. 
 Même si elle est encore en peu rouge son air est volontaire, par conséquent je réponds :
 ― OK, mais tu vas glisser tes mains sous mes fesses et si tu ressens le moindre désagrément, tu me grafigneras
Égratigner, griffer
pour que je le sache. 
 Ninon s'exécute et je me soulève légèrement afin de lui faciliter la tâche, puis tandis qu'elle me fixe du regard, je place mes paluches sur ses tempes, mes doigts s'entrecroisant à l'arrière de son crâne. Après je fais lentement descendre sa tête, le long de ma colonne de chair. 
 Je vois ses yeux s'embuer, pourtant ses menottes restent sagement sans bouger, si bien que je continue, jusqu'à ce que son petit nez légèrement retroussé, vienne s'enfoncer dans la touffe sur mon pubis. Ce qui doit la chatouiller. 
 Je la fais ensuite remonter à la même vitesse et c'est à ce moment-là, que de la salive s'écoule en abondance le long de mon chibre
Rappel : Pénis
. Ce qui ne m'inquiète pas outre mesure, étant donné que le tissu de mon siège est synthétique donc étanche. 
 Une fois que sa bouche gourmande est libérée, je laisse ma jeune suceuse respirer ce qu'elle fait calmement, puis me renseigne :
 ― Tu veux continuer ?
 Après avoir souri, même si des larmes perlent au coin de ses mirettes, elle lâche :
  ― Oh oui Papé, c'est trop fun. 
 Par conséquent je recommence, encore et encore, alors que de la bave coule sur mes hanches, puis sur la couche et que la belle en confiance, a déplacé ses mains afin de caresser ma panse. Bien rebondie même dans cette position.  
χ χ χ
 Quand je sens que je ne vais pas tarder à jouir, je libère la bouche de Manon pour lui demander : 
 ― Tu veux que je giscle sur ta langue ou dans ton gosier, Ma Nine ?
 Étonnée, elle me répond par une question :
 ― Vous n'allez pas le faire sur mon visage, comme l'autre empaffé et ceux avant lui ?
 ― s'ils se comportent comme ça, c'est qu'ils ont trop regardé de films sur internet. Je trouve dégradant, de souiller une femme de cette manière. Autant pour elle que pour moi. Par conséquent si tu aimes le jus ce sera dans la bouche, sinon dans ton œsophage. Comme ça tu ne sentiras pas son goût.  
 ― Alors dans la bouche, car pour en avoir tout de même un peu bu, j'ai trouvé la consistance étrange mais sinon c'était pas dégueu. 
 ― OK, alors recule afin de me téter. Parce que pour déglutir, ce sera plus facile pour toi si mon sgueg est à l'horizontale. 
 Là encore elle m'obéit et tout en continuant de me caresser le ventre, commence une succion délicieuse, jusqu'à faire monter ma sève. Malheureusement ça ne dure pas bien longtemps, vu qu'elle était déjà sur le point de prendre le chemin de la sortie. 
 Quand ça arrive Ninon qui cette fois n'en a pas l'habitude, est surprise et ne pense pas à avaler la première salve. Si bien que du sperme vient s'écouler à la commissure
Au coin
de ses lèvres, se mélangeant avec la salive qu'elle a produite en quantité. Mais elle se reprend rapidement, engloutissant les suivantes, sans faire la grimace ce qui m'indique qu'elle aime ça.
 Ensuite je lui essuie délicatement la bouche, avec la serviette en tissu éponge que j'ai amenée et elle termine cette toilette sommaire, en léchant mon sexe sur toute sa longueur. Afin d'y enlever toute trace de son passage, ou en tout cas le plus gros. 
 Sauf que bien entendu, je dois ensuite essuyer les poils de mon pubis, mais aussi mes hanches ainsi que mon dos. Mais en même temps, c'est pour cette raison qu'on est venus dehors. Car malgré toute sa bonne volonté, il lui faudra un peu de temps avant de ne saliver que le nécessaire. Pas vrai ? 
χ χ χ
 Le soir, Manon insiste encore pour s'occuper du souper et comme j'ai déjà remarqué qu'elle se débrouille bien, je la laisse faire. Elle se comporte comme une parfaite petite femme d'intérieur, donc tandis qu'elle est en train de laver une laitue à l'évier, j'en profite pour lui expliquer :
 ― Tu sais Ma Nine, demain il ne faudra pas te laisser impressionner. Car indépendamment de l'âge de mes filles, à présent au Mas c'est toi la patronne. 
 ― Pour de bon ?
 ― Vouei. À partir du moment où on considère que toi et moi formons un couple, tu es ma compagne. Donc ici c'est chez toi. 
 ― Oui mais quand même, elles étaient là bien avant.
 ― Ça c'est certain, vu qu'elles sont nées dans notre lit accouchées par une sage-femme. Mais Blanche et Hermine ont quitté le nid, qui à présent est devenu le tien. 
 ― Ça me touche beaucoup, ce que vous dites. 
 ― Moi ce qui me touche, c'est que tu t'intéresses à un mécréant dans mon genre. Je ne sais pas combien de temps tu arriveras à me supporter, mais chaque jour, chaque heure, chaque minute et même chaque seconde gagnées, ça ne sera pour moi que du bonheur. 
 Alors qu'elle me tourne le dos je la vois rougir jusqu'aux oreilles, ce qui ne l'empêche pas de me taquiner sur un ton légèrement ironique :
 ― Vous êtes si insupportable que ça, Papé ?
 ― J'ai mon carafon
Caractère
, eh puis les vieux ça a des manies. 
 ― Pour l'instant je n'en ai vu aucune. Vous avez juste été gentil, doux et attentionné. 
 ― Mais je suis aussi gras et dégarni. En plus au lit, je ronfle la nuit et je pète le matin. Jolie comme tu es, tu pourrais avoir un apollon à la place. 
 ― Le cœur a des raisons, que la raison ne connaît pas. 
 En plus d'être étonné que Ninon cite Pascal, le penseur pas mon facteur, je suis très ému par ses propos. Ce qu'heureusement pour moi, me tournant toujours le dos elle ne peut pas voir, car j'en ai les yeux qui perlent. Cependant je me reprends assez rapidement et nous en restons là à ce sujet. 
χ χ χ
 Tandis que Manon fait la vaisselle alors que nous avons fini de manger, ayant à nouveau refusé mon aide et penchée en avant sur l'évier, bien que cette fois elle se comporte sans provocation, je sens mon sgueg se bander lentement. Tout simplement parce que je la trouve tellement belle, qu'elle n'a pas besoin d'abuser de ses charmes pour me stimuler. 
 Par conséquent je me lève et le la sens soudain attentive, après avoir entendu ma chaise racler sur le carrelage en reculant. Encore plus quand elle comprend que je m'approche d'elle, les semelles en bois de mes claquettes le lui signalant.   
 La Jolie les mains plongées dans la bac rempli d'eau, semble absorbée par sa tâche, pourtant elle ne s'étonne pas quand mon gland passant sous ses fesses, vient au contact de son con. Au contraire elle se cambre afin d'accentuer le contact, ce qui lui est facilité par ses mules à talons coniques, hauts de sept centimètres, qui font qu'elle n'en mesure plus que deux ou trois de moins que moi. 
 Après avoir posé mes paluches
Mains, pour éviter la répétition
sur sa taille fine, bien que j'aie envie de l'embrocher sans attendre, je me renseigne :
 ― Tu es prête ou tu a besoin de préparation, Ma Cochette ?
 ― J'ai toujours envie de me faire monter par Mon Vieux Verrat, parce que rien que de penser à son gros gourdin, me met en chaleurs. 
 ― Hum, une bonne petite femelle comme je les aime. 
 Ninon se contente de rire doucement puis de se reculer, un tout petit pas après l'autre. Si bien qu'elle s'empale sur ma tige de chair, tout en se penchant en avant et elle agrippe de ses menottes ruisselantes, le bord de l'évier. Son dos se retrouve ainsi fortement incliné, ses admirables nichons pendant sous son buste. 
 Cette action me permet de constater qu'elle ne m'a pas menti, vu que sa mounine
Son vagin
est déjà trempée. La pénétrer étant du coup plus facile que la première fois, je m'enfonce avec bien moins de résistance, dans son manchon qui me gaine délicieusement.
 Pendant ce changement de position, j'ai attrapé ses longs cheveux blond cendré toujours détachés, afin de les nouer en leur faisant un nœud et ainsi éviter que leurs pointes, n'aillent se baigner dans l'eau de vaisselle. Ce qui ne serait pas bien grave, mais risquerait tout de même de provoquer des éclaboussures.
χ χ χ
 Nous voilà parés pour une hussarde
Rappel : Variante de la levrette, dans laquelle la femme reste debout penchée en avant, tandis que l'homme derrière elle la pénètre et s'active
mais avant de l'entamer, je demande à Manon :
 ― Tu as envie de douceur ou de rudesse, Ma Nine ?  
 ― Prenez moi vite et fort Papé, comme vous m'avez déjà montré que vous savez si bien le faire. 
 Avant de lui obéir je déplace mes mains pour les poser sur ses obus
Seins
, que je trouve comme attendu en même temps doux et chauds à l'extérieur, mais aussi fermes et moelleux à l'intérieur, avant de commenter :
 ― Hum, depuis le temps que j'avais envie de les furer
Tripoter
ces deux coucourdes
Courges, citrouilles ou potirons, au choix
. 
 J'entends à nouveau son rire cristallin, puis elle me précise :
 ― Vous avez le droit de les malmener, car j'adore ça. 
 Pinçant légèrement ses tétons ce qui la fait geindre faiblement, je pose une autre question :
 ― Et ça tu aimes aussi, Ma Petite truie ?
 ― Oh oui Mon Gros Cochon. Vous pouvez même y aller plus franchement.
 ― OK, mais ce sera à condition que si tu sens que je vais trop loin, tu me le fasses savoir. 
 ― Promis juré. 
 Joignant le geste à la parole je presse ses tétines plus fortement, ce qui lui provoque un gémissement davantage prononcé, aussitôt suivi d'un :
 ― Hummm. 
 Toutes ces détails me démontrant que sous ses airs très sage, j'ai affaire à une jeune femme aimant le sexe et qui en plus, prétend être tombée amoureuse de moi. Cette constatation me plonge dans un bonheur sans fond, mais qui ne ressentirait pas la même chose à ma place ?
χ χ χ
 Alors que Manon n'a montré aucune impatience, je me décide à aller et venir dans son con, tandis qu'elle se met à m'accompagner dans mes mouvements. Cette motivation me faisant elle aussi bien plaisir. 
 Au départ je vais lentement, puis tout en continuant de tripoter ses grosses mamelles, en triturant les pis de temps à autres, j'accélère progressivement la cadence tandis qu'elle s'applique à suivre mon rythme, geignant de plus en plus fort, mais en restant tout de même relativement discrète. 
 Cela arrive à un point, que je suis obligé de lâcher ses nichons, pour la reprendre par la taille afin de mieux contrôler la situation. Si bien que de chaque côté de sa cage thoracique, n'ayant plus du tout l'air figés comme taillés dans du marbre, je les vois se balancer allègrement ce que j'aime énormément. 
 Suite à cet effort pas violent mais prolongé on s'essouffle tous les deux légèrement, mais je sais que ça ne va pas encore durer très longtemps. Car les signes sont là, même si son fourreau enveloppe toujours aussi délicieusement mon espadon, tendu à l'extrême. Son conduit s'est inondé allant jusqu'à émettre des clapotis, de plus ses manifestations sonores ont gagné en intensité, devenant plus plaintives. 
 Par conséquent je ne suis pas surpris, quand prise d'une jouissance qui a l'air des plus satisfaisante, en se tendant comme électrocutée, ma jeune amante pousse un petit cri orgasmique. Sa réaction plus interne massant si bien mon sgueg, sur toute sa longueur vu que je me suis immobilisé au plus profond d'elle, que je giscle en plusieurs salves. Qui me paraissent à mon grand étonnement, aussi puissantes et abondantes que la première fois. 
 Du coup elle prend le jus pour de bon et mon ressenti est partagé, puisqu'une fois remise de ses émotions elle s'exclame haletante :
 ― Fatche de con
Interjection voulant dire littéralement : Face (tête) de con
 !! ··· Je croyais que ça devait ··· être moins violent ··· les fois suivantes ?! 
 J'éclate de rire, avant de répondre :
 ― Ne me dis pas ··· que tu es déçue ··· Ma Nine ?
 ― Sûr que non. 
 ― De toute manière ··· il me faudra un brave moment ··· avant que je sois lassé de toi. 
 ― Pareil. 
χ χ χ
 Alors qu'on s'est déboîtés l'un de l'autre, tandis que Manon termine sa vaisselle je vais prendre une douche rapide, puis me coucher. Lui disant que si elle veut ensuite regarder la télévision, elle n'aura qu'à venir me rejoindre plus tard. 
 Sauf qu'avant que je m'endorme, tandis que je suis allongé sur le dos, je la vois arriver dans la chambre. Sublime dans sa seule nudité et toujours chaussée. Elle aussi s'est lavée son corps étant encore humide, tout comme ses cheveux blonds à présent plus foncés, qu'elle a attachés en un chignon. 
 Preuve qu'elle a fouillé dans la salle de bain afin d'y trouver des épingles, ce qui me va parfaitement puisque ce n'était pas des paroles en l'air, quand je lui ai affirmé qu'elle est ici chez elle. Ce sera d'ailleurs le cas, aussi longtemps qu'elle le voudra. 
 Pourtant sur le pas de la porte elle semble hésiter, si bien que je me renseigne :
 ― Eh bien quoi ? Après ce qui s'est passé entre nous, je t'intimide toujours ?
 ― Non… mais… c'est la première fois qu'on va dormir ensemble. 
 Je souris avant de répondre :
 ― Quand je t'ai fait visiter Le Mas, tu as vu qu'il y a quatre chambres. Alors si je ronfle de trop, tu pourras toujours aller te réfugier dans l'une d'entre elles. 
 ― Ce que vous pouvez être bestiasse
Au sens propre ce mot signifie grosse bête, mais au figuré il désigne un(e) idiot(e)
, par moments.  
 Que Ninon se permette ce genre de familiarités avec moi, ne me dérange pas bien au contraire, puisque ça signifie qu'elle se sent à l'aise. Et je suis à nouveau le plus heureux des hommes, quand retirant ses mules elle vient se blottir contre mon corps, sa tête posée sur mon épaule et sa menotte sur mon gros bidon. 
 Épuisé par cette journée riche en émotions, je ne tarde pas à m'endormir un sourire béat aux lèvres. 
Adiou (Le papé)
χ χ χ
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Photo de profil de OlivX
OlivX
15 novembre 2025 à 00:51
Premiere journee du petit couple nouvellement formé qui se decouvre mutuellement.
Hate de decouvrir la reaction de ses filles lorsqu'elles vont decouvrir Manon
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pierre771
Pierre771
14 novembre 2025 à 18:47
C'est vraiment très long, j'ai décroché...
Il y a des mots occitans, je suppose. Il faudrait apprendre l'orthographe occitane, ce serait plus compréhensible
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
14 novembre 2025 à 18:36
Il a rien à dire, quand c’est un récit magnifique rempli d’amour et merveilleusement réaliste avec en prime une belle remise en place du rejeton. Une chose est sûre leur amour est sincère et complice. Aucun doute que ses filles et petites filles vont adopter la Belle du Papé, avec tout le respect eu égard à son rang de compagne de leur père et grand père. Bravo quand l’amour est présent tout passe et tout le monde est heureux.
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Répondre
Photo de profil de Gui40
Gui40
14 novembre 2025 à 18:26
Que c'est beau !
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Répondre
Photo de profil de phil13
phil13
14 novembre 2025 à 18:15
J’ai adoré, j’attends la suite avec impatience.
Soyez respectueux
Répondre

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