Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 25
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 25
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Ensuite seulement je me suis permise d'aller embrasser Maxence, mes seins basculant dans le mouvement quand je me suis penchée en avant, bien décidée à lui faire juste un smack,
Baiser chaste, consistant à appuyer ses lèvres contre celles d'une autre personne
, pour la bonne raison que nous n'étions pas seuls. Sauf que lui envisageait les choses différemment puisque passant ses bras autour de mon cou, il a enfoncé sa langue dans ma bouche. Je n'ai pas résisté bien longtemps, du coup, nous avons mélangé nos salives pendant une trentaine de secondes.
Lorsque je me suis relevée j'avais le rouge aux joues, embarrassée de m'être donnée en spectacle devant Stéphanie, ce qui me semblait déplacé. Cependant j'ai été soulagée en constatant la réaction de cette dernière, qui bien qu'encore plus colorée que moi affichait un sourire attendri. Ces deux réactions contradictoires, étant probablement dues au fait qu'elle n'avait pas l'habitude de voir son fils, se comporter de cette manière avec une femme.
Quant à Anaïs cette traîtresse, se retenant à grand peine de rire elle a lâché :
― C'est quand même beau l'amour.
Ce qui n'a pas atténué mon émoi loin de là et afin de créer une diversion pour moi la bienvenue, ma très Belle-Maman a déclaré :
― Je suis vraiment désolée que Jean-Henri ne soit pas présent, mais il ne voulait pas manquer l'office
La messe
. Mon amie a répliqué :
― Vous n'avez pas à vous excuser Madame Desmichel, c'est nous qui sommes arrivées bien trop tôt.
J'ai surenchéri :
― C'est de ma faute, car je me suis dit que vous apprécieriez peut-être un peu d'aide, pour la préparation du repas.
― C'est très attentionné de votre part de le proposer Mélanie, mais absolument pas nécessaire. Comme j'ai appris que vous aimez toutes les deux la choucroute, c'est ce que nous allons manger. Et à présent ce plat n'a plus qu'à mijoter.
― C'est très attentionné de votre part de le proposer Mélanie, mais absolument pas nécessaire. Comme j'ai appris que vous aimez toutes les deux la choucroute, c'est ce que nous allons manger. Et à présent ce plat n'a plus qu'à mijoter.
Ce n'était pas vraiment un scoop, l'odeur de choux fermenté se trouvant bien présente sans pour autant être désagréable, dans sa cuisine qui aurait fait pâlir d'envie plus d'un restaurateur. Toujours avec simplicité malgré son aisance financière, elle a ajouté :
― Pour le dessert ce sera une charlotte aux fraises et notre entrée sera composée d'asperges, malheureusement en conserve, puisque ce n'est bien évidemment pas la saison.
χ χ χ
Ce programme culinaire se trouvait des plus alléchant, sauf que la pendule murale placée en évidence, indiquait qu'il n'était que 11 heures du matin. Du coup à cause de mon envie de bien faire, nous allions devoir patienter et Anaïs l'ayant elle aussi compris, a proposé :
― Tu devrais montrer la piscine d'hiver à Mel, Max. Pendant ce temps, je vais tenir compagnie à ta maman.
Sachant que ce bassin se trouvait au sous-sol, je me suis renseignée auprès de lui :
― Moi je veux bien pousser ton fauteuil, mais comment on va faire avec les escaliers ?
― Il n'y a pas à proprement parler d'ascenseur dans la maison, mais un monte-charge si. Il donne même ici puisqu'au départ, il avait été prévu pour amener les petits-déjeuners dans les chambres.
― Il n'y a pas à proprement parler d'ascenseur dans la maison, mais un monte-charge si. Il donne même ici puisqu'au départ, il avait été prévu pour amener les petits-déjeuners dans les chambres.
La différence entre les deux versions du même appareil restait dans ma tête assez subtile, pour la bonne raison qu'il s'agissait toujours d'aller vers le haut ou le bas. Mais bon, cela restait un détail.
Par contre je trouvais bizarre, que mon amie veuille me pousser vers la sortie de la cuisine, comme si elle était pressée de se débarrasser de moi. Son petit sourire qui se voulait encourageant n'étant pas là pour me rassurer, vu que d'habitude elle avait le même, juste avant de me faire une surprise parfois très déconcertante.
Cependant je ne risquais pas non plus de tomber au détour d'un couloir, sur une meute de loups affamés. Si bien que suivant les indications de Mon Baroudeur, j'ai tranquillement ouvert une grande porte en bois, derrière laquelle s'en trouvait une autre plus petite, mais en métal et coulissante avec sur son côté un boîtier d'appel.
Après avoir appuyé sur le bouton je me suis retournée vers Mon Amoureux, mais il s'était déjà mis en mouvement, actionnant les grandes roues de son fauteuil avec les mains, dans le but de me suivre. Alors comme il était torse nu, je me suis régalée de regarder les muscles du haut de son corps, jouer sous sa peau que je savais douce. Spectacle des plus attrayant.
χ χ χ
Une fois tous les deux dans la cabine, à l'intérieur de laquelle nous tenions largement, j'ai appuyé sur la petite flèche allant vers le bas et Maxence m'a fait remarquer, une pointe de déception dans la voix :
― Mince, moi qui croyais qu'on allait se rendre dans ma chambre, Ma Petite Caille.
― Tu ne voulais pas me montrer ta piscine, Mon Chéri ? En plus je me vois mal te soulever pour te mettre au lit. Je suis loin d'avoir la force d'un homme, même de 60 ans.
― Tu as raison, donc on va se débrouiller autrement.
― Tu n'a tout de même pas l'intention, qu'on... ?
― Tu n'en as pas envie ?
― Si, bien sûr, mais...
― Mais tu as peur que ce soit inconvenant, un peu comme quand je t'ai embrassée tout à l'heure.
― Oui, c'est ça.
― Depuis le temps, tu devrais pourtant avoir compris que mes parents, ont une sexualité très libre.
― Je suis au courant, hier ta maman m'a même parlé des fessées qu'elle reçoit.
― Tu ne voulais pas me montrer ta piscine, Mon Chéri ? En plus je me vois mal te soulever pour te mettre au lit. Je suis loin d'avoir la force d'un homme, même de 60 ans.
― Tu as raison, donc on va se débrouiller autrement.
― Tu n'a tout de même pas l'intention, qu'on... ?
― Tu n'en as pas envie ?
― Si, bien sûr, mais...
― Mais tu as peur que ce soit inconvenant, un peu comme quand je t'ai embrassée tout à l'heure.
― Oui, c'est ça.
― Depuis le temps, tu devrais pourtant avoir compris que mes parents, ont une sexualité très libre.
― Je suis au courant, hier ta maman m'a même parlé des fessées qu'elle reçoit.
À ce moment-là je l'ai senti embarrassé et une fois de plus, les rôles venaient d'être inversés. Pourtant je n'ai pas profité de cet avantage, je n'aurais d'ailleurs pas su quoi en faire et à la place, j'ai argumenté :
― Ma principale différence d'avec tes parents, c'est qu'ils sont chez eux alors que je ne suis qu'une invitée. Donc ils ont le droit de faire ce qu'ils veulent, mais pas moi
― Tu te considères peut-être toujours comme telle, mais eux te voient différemment. En plus moi aussi je suis chez moi, donc, à partir du moment-où on le fait ensemble...
― Tu te considères peut-être toujours comme telle, mais eux te voient différemment. En plus moi aussi je suis chez moi, donc, à partir du moment-où on le fait ensemble...
On s'était immobilisés depuis déjà plusieurs minutes, car il nous en avait fallu moins d'une pour descendre d'un étage et ouvrant la porte, en la tenant pour qu'il puisse lui aussi sortir, je me suis retrouvée dans un couloir.
Mon guide m'a alors indiqué :
― À gauche c'est la cave, à droite la piscine.
χ χ χ
Bien évidemment j'ai suivi la deuxième direction et en ouvrant cette fois une porte à double battants, j'ai retenu mon souffle. Car ce qu'ils appelaient sobrement la piscine, étaient en réalité un parc aquatique miniature.
Le bassin composé de deux ovales dans le prolongement l'un de l'autre, avait une longueur totale devant avoisiner les cinquante mètres. Les bords arrondis quand à eux avaient des fonctions différentes, puisque l'œuf le plus éloigné de nous, était équipé de toboggans ainsi que de plongeoirs, alors que le plus proche de toute évidence moins profond, semblait dédié aux plus petits. Avec des séparations coupant les deux parties symétriques, de chaque côté d'un couloir de toute évidence destiné à la natation.
Mais ce n'était pas tout, car autour après un espace vide et carrelé d'environ trois mètres de large, formant comme une allée en forme d'anneau, se trouvaient des baies vitrées dotées de portes qui l'étaient également et à travers lesquelles, on pouvait voir divers équipements.
Comme par exemple un sauna, des machines servant sans aucun doute possible à la musculation, des tapis de course et même ce que j'ai deviné être, des parcours de golf indoor
D'intérieur
. Pour la bonne raison que si les écrans muraux devant simuler les greens Couloirs que doivent suivre les joueurs, composés de gazon
se trouvaient éteints, des clubs Canne qui sert à projeter la balle au loin
dépassaient verticalement de plusieurs sacs de rangement, posés non loin de l'entrée de chaque salle. χ χ χ
Maxence amusé par ma réaction, car je devais faire la tête d'une pitchounette
Jeune enfant
découvrant ses cadeaux au matin de la Noël, m'a demandé : ― Ça te plaît, Ma Petite Caille ?
Me reprenant j'ai répondu sur un ton légèrement ironique, dans le but de le taquiner un peu :
― Ah ouais, il est super ce terrain de jeu pour gosses de riches.
Cependant il ne s'est pas démonté et a répliqué, avec une certaine logique :
― À quoi ça servirait d'avoir de l'argent, si on ne pouvait pas en profiter ?
― C'est pas faux.
― C'est pas faux.
Puis se déplaçant avec vivacité en actionnant les roues de son fauteuil avec ses mains, il s'est immobilisé brusquement juste à côté de moi, pour m'attraper par la taille tandis que je poussais un petit cri de surprise. M'asseyant d'autorité sur ses genoux avant que j'aie le temps protester, mon amoureux malgré cet exploit ne semblait pas avoir fourni le moindre effort et très fier de lui, il m'a déclaré :
― Mais pour l'instant, c'est de toi dont j'ai envie de profiter.
Son siège à nouveau immobile n'avait pas bronché, acceptant sans problème nos deux poids, ce qui ne m'a pas empêchée de m'inquiéter :
― Et ta jambe ?
― Déjà ce n'est pas ma cuisse mais mon mollet qui a été blessé. Donc tu peux rester assise sur moi et même bouger sans problème, à condition d'y aller en douceur. Parce que si tu me secoues comme un prunier, là par contre...
― Déjà ce n'est pas ma cuisse mais mon mollet qui a été blessé. Donc tu peux rester assise sur moi et même bouger sans problème, à condition d'y aller en douceur. Parce que si tu me secoues comme un prunier, là par contre...
Constatant que je n'étais pas convaincue, il a continué son argumentation :
― Tu sais, malgré les apparences, en ce moment je suis beaucoup plus stable que sur mon lit. Parce que je repose sur du dur.
― Oui mais...
― Et si c'est ce qui te dérange en haut il n'y a que des adultes, qui savent parfaitement que toi et moi quand on se retrouve seuls, on ne s'aime pas uniquement par rapport aux sentiments, qu'on éprouve l'un pour l'autre.
― Oui mais...
― Et si c'est ce qui te dérange en haut il n'y a que des adultes, qui savent parfaitement que toi et moi quand on se retrouve seuls, on ne s'aime pas uniquement par rapport aux sentiments, qu'on éprouve l'un pour l'autre.
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C'est cette dernière phrase de Maxence qui a emporté ma décision, cependant j'avais envie de jouer encore un peu et c'est pourquoi lui dédiant un sourire angélique, j'ai annoncé :
― Si tu veux que j'enfourche ton bel engin, il faut que tu me laisses me relever Mon Chéri.
Il a obéi et une fois debout, j'ai fait rapidement un pas de côté afin de me retrouver hors de sa portée, pour la bonne raison que s'il voulait à présent se rapprocher de moi, il devrait effectuer un virage de quatre-vingt-dix degrés. Ce qui me laisserait le temps de m'éloigner encore plus.
Il a alors haussé un sourcil montrant plus de l'interrogation que de la frustration, me demandant pour le prouver :
― Est-ce que je dois en déduire que tu n'as pas envie de moi, Ma Petite Caille ?
― Non Mon Amour. Je voulais juste te montrer qu'une Femelle Alpha , ça ne se mène pas à la baguette. Et j'ai aussi le droit de m'amuser un peu, pas vrai ?
― Hum... j'ai justement un jouet rien que pour toi.
― Non Mon Amour. Je voulais juste te montrer qu'une Femelle Alpha , ça ne se mène pas à la baguette. Et j'ai aussi le droit de m'amuser un peu, pas vrai ?
― Hum... j'ai justement un jouet rien que pour toi.
Il a alors retiré le plaid toujours sur ses jambes pour le jeter au sol, ce qui a découvert son sexe en érection, alors que pourtant assise tout près de lui, je ne m'étais pas rendue compte de sa vigueur. Cependant son état ne m'étonnait pas vraiment, puisque notre petite joute pleine de promesses, avait provoqué une douce chaleur dans mon entrejambe. Si bien que mon vagin s'était inondé de désir.
J'ai répondu toujours taquine :
― Effectivement, il a l'air en parfait état de marche ton engin.
Remontant les accoudoirs de son fauteuil le long du dossier, de manière à ce que je puisse venir le chevaucher, il a conclu :
― Il ne tient qu'à toi de venir t'en assurer, Mon Amour aussi.
χ χ χ
Comment résister à une telle invitation ? Je l'ignorais et n'avais de toute manière pas envie de le savoir. C'est pourquoi je suis revenue près de lui et ai levé une jambe, de manière à la passer de l'autre côté de son siège, tandis qu'il m'avait attrapée par les hanches afin d'assurer mon équilibre. Puis quand mon deuxième pied a été reposé sur le sol, il m'a lâchée afin de guider son sexe en direction de ma vulve.
Même si j'avais décidé la veille que ça se passerait comme ça, nous n'en avions pas discuté avant. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison qu'il avait procédé lentement, de manière à me laisser l'occasion de me défiler.
Si bien que quand je me suis abaissée pour que son membre s'enfonce en moi, mon vagin prêt à le recevoir n'offrant qu'une résistance symbolique, son visage viril a affiché une béatitude, qui ne devait pas être due uniquement qu'au plaisir physique.
Pour la bonne raison que c'était la première fois, que nous allions faire l'amour de cette manière, alors qu'il s'agissait de la plus conventionnelle de toutes.
Quand j'ai été à nouveau assise sur ses cuisses, mais en lui faisant face ce qui me donnait une sensation étrange, pour la bonne raison que j'étais obligée de baisser la tête pour le regarder, je lui ai d'ailleurs fait remarquer :
― Tu as conscience que toi et moi, on est un couple très atypique. Car on termine par ce qui pour tous les autres, est le début.
― Déjà, j'espère bien que ce n'est pas la fin, ou alors juste celle d'un cycle. Ensuite, d'après ma propre expérience, dans les couples modernes ce n'est pas de cette manière qu'on commence, mais avec la bouche. Bien entendu je ne parle pas de s'embrasser, ce qui est un passage obligé, ni uniquement de fellation mais aussi de cunnilingus. Et pour terminer en ce qui concerne la sodomie, ça a été pour nous un concours de circonstances. Ton piercing, mon accident et le fait que j'étais shooté à la morphine, la première fois que je t'en ai parlé. Sinon je n'aurais jamais osé.
― Déjà, j'espère bien que ce n'est pas la fin, ou alors juste celle d'un cycle. Ensuite, d'après ma propre expérience, dans les couples modernes ce n'est pas de cette manière qu'on commence, mais avec la bouche. Bien entendu je ne parle pas de s'embrasser, ce qui est un passage obligé, ni uniquement de fellation mais aussi de cunnilingus. Et pour terminer en ce qui concerne la sodomie, ça a été pour nous un concours de circonstances. Ton piercing, mon accident et le fait que j'étais shooté à la morphine, la première fois que je t'en ai parlé. Sinon je n'aurais jamais osé.
Je pouvais difficilement le contredire puisqu'il avait raison, je me suis par conséquent contentée d'acquiescer et il m'a demandé :
― Tu regrettes, la manière dont les choses se sont passées ?
― Absolument pas. C'est juste que pour moi, ça a été une suite d'évènements parfois déconcertants, tout simplement parce qu'avant de te rencontrer, j'avais une vie très sage.
― Alors la suite là maintenant, c'est que tu me fasses l'amour Ma Petite Caille, car je suis trop en manque de toi...
― Absolument pas. C'est juste que pour moi, ça a été une suite d'évènements parfois déconcertants, tout simplement parce qu'avant de te rencontrer, j'avais une vie très sage.
― Alors la suite là maintenant, c'est que tu me fasses l'amour Ma Petite Caille, car je suis trop en manque de toi...
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De tout façon son sexe dur était déjà planté en moi, ce qui ne m'avait absolument pas dérangée pendant cet échange d'impressions, tant je le trouvais à sa place. Comme s'il comblait un manque, qui n'était pas que physique.
J'ai donc passé mes bras autour de son cou et me suis soulevée à la force des jambes, tandis qu'il m'aidait dans mon effort m'ayant reprise par la taille. J'allais doucement, non seulement afin de ne pas déranger sa jambe blessée, mais aussi parce que j'avais envie que notre union charnelle, dure le plus longtemps possible.
Du coup, j'étais en train de coulisser lentement sur le membre de mon homme, ce qui me permettait d'analyser pleinement mes sensations physiques, d'autant que le plaisir déjà bien présent, prenait son temps pour gagner en puissance.
Ma respiration devenant progressivement plus profonde, avant que je sois obligée de pousser des petits geignement pour souffler à fond, finissant par des gémissements bien plus appuyés, le dernier plus long et plus sonore que les précédents, m'aidant à expulser ma jouissance.
Pendant ce temps, Mon Baroudeur avait manifesté son contentement bien plus sobrement que moi, alors que je pouvais au contraire constater la montée de sa volupté sur son visage, au charme indéniable. Tandis que je me noyais, dans son regard bleu-vert aussi profond que l'océan. J'ai par conséquent été la plus heureuse des femmes, quand j'ai senti sa semence gicler dans mon ventre par saccades.
Je suis restée immobile affalée sur mon amant, momentanément épuisée par la puissance de mon orgasme, pendant qu'il me caressait le dos et les fesses, comme pour me réconforter alors que je n'en avais nul besoin. Néanmoins ces cajoleries me faisaient énormément plaisir, puisqu'elle étaient le témoignage de son affection pour moi.
χ χ χ
Ce moment magique terminé je me suis relevée, enjambant Maxence à nouveau, puis debout à côté de lui j'ai demandé :
― Il y a une salle de bain, ici ?
― Bien entendu, mais...
― Bien entendu, mais...
Il avait du mal à terminer sa phrase, par conséquent je l'ai aidé :
― Mais quoi, Mon Chéri ?
― J'aimerais que tu ne te laves pas, Ma Petite Caille.
― J'aimerais que tu ne te laves pas, Ma Petite Caille.
Je n'étais pas vraiment choquée par la demande, pour la bonne raison que je savais que sa maman se comportait de cette manière. Ayant plusieurs fois eu l'occasion de le constater, par rapport aux effluves pas vraiment désagréables, qui émanaient parfois d'elle. Toutefois cette idée me dérangeant et pas qu'un peu, j'ai argumenté :
― Tu veux que je meure de honte, quand ton sperme s'écoulera le long de mes jambes devant tes parents, c'est ça ?
― Déjà c'est quand il est entré par derrière qu'il cherche le chemin de la sortie. Parce que par devant, il s'enfonce de plus en plus profondément.
― Déjà c'est quand il est entré par derrière qu'il cherche le chemin de la sortie. Parce que par devant, il s'enfonce de plus en plus profondément.
J'ai alors eu une petite pensée, pour la pilule contraceptive que j'avais continué à prendre tous les jours, malgré des années d'abstinence. Car si à 36 ans je n'étais pas réfractaire à l'idée d'être à nouveau enceinte, lucide je me doutais d'ailleurs que mon Amoureux, finirait par mettre le sujet sur le tapis, c'était encore beaucoup trop tôt. D'autant que je ne savais pas comment la nouvelle d'une grossesse hors mariage, serait accueillie dans son milieu social.
Mais en attendant, mon homme voulait qu'on ne se nettoie pas après avoir échangé des fluides corporels, un challenge surtout par rapport à son père, qui était aussi mon patron. Ce dernier n'allant pas tarder à rentrer de la messe.
Car je savais déjà qu'Anaïs si elle s'en rendait compte dissimulerait sa réaction, mon amie étant taquine, mais pas au point de me mettre réellement dans l'embarras.
Quant à Stéphanie, même si elle risquait de rougir en s'en apercevant, elle y verrait surtout de ma part, une volonté de me rapprocher de son mode de vie. Ce qui renforcerait probablement notre complicité naissante.
Je me trouvais donc tiraillée, entre l'envie de faire plaisir à mon homme et l'embarras que je risquais de ressentir, alors plutôt que de reculer, j'ai décidé de le pousser à son tour dans ses retranchements, en lui proposant un marché que j'en étais certaine il allait refuser :
― OK, mais ce sera donnant donnant. J'accepte de rester comme ça, si toi de ton côté tu acceptes de me donner une fessée.
Il est alors devenu blanc comme un linge et j'ai aussitôt regretté mes paroles, donc de manière à les atténuer j'ai expliqué :
― Tu sais je me suis renseignée. On ne devient pas masochiste en recevant des coup, mais il faut des prédispositions pour ça. Par conséquent même si après j'éprouve l'envie de recommencer, ça ne voudra pas dire pour autant qu'encore plus tard, je voudrai repousser mes limites.
Tandis qu'il reprenait des couleurs, il m'a demandé :
― Mais d'où te vient ce besoin, alors ?
― Déjà, il te faut faire la différence entre un besoin et une envie. C'est juste un souhait de ma part et si tu refuses catégoriquement, je ne serai pas malheureuse pour autant. Juste un peu déçue, de ne pas pouvoir tenter cette expérience. Ensuite, eh bien Anaïs m'a avoué aimer ça, ta maman aussi, alors contrairement à toi je me dis que ce n'est pas si terrible. Que ça peut même être fun, si on se met avant dans les bonnes conditions.
― Déjà, il te faut faire la différence entre un besoin et une envie. C'est juste un souhait de ma part et si tu refuses catégoriquement, je ne serai pas malheureuse pour autant. Juste un peu déçue, de ne pas pouvoir tenter cette expérience. Ensuite, eh bien Anaïs m'a avoué aimer ça, ta maman aussi, alors contrairement à toi je me dis que ce n'est pas si terrible. Que ça peut même être fun, si on se met avant dans les bonnes conditions.
χ χ χ
Maxence n'était plus inquiet mais à présent vexé par mes propos, si bien qu'il a bougonné :
― À t'entendre, on croirait que c'est moi qui ne suis pas normal.
― Eh bien, pour le peu que je connais de l'histoire, tu as subi un traumatisme à cause de Justine. Avant elle tu trouvais la fessée acceptable, parce que ta maman en recevait et le vivait très bien, puis après tu n'as plus voulu en entendre parler.
― Mais... c'est parce que j'ai peur de te perdre, comme...
― Comme tu l'as perdue elle ?
― Oui.
― Sauf que moi je suis différente. Déjà si je développais une addiction, jamais je n'irais voir un type sans que tu le saches, pour qu'il me fasse souffrir à ta place. Parce que ça se passerait avec toi ou pas du tout. Mais en plus comme je te l'ai expliqué, c'est pratiquement impossible que je devienne accro. Vu que jusqu'à présent je n'en ai jamais rêvé et ne l'ai d'ailleurs envisagé, qu'à partir du moment où on m'a présentée la chose comme étant un jeu.
― Si je suis ta logique, Justine m'a fait porter des cornes parce qu'elle ne m'aimait pas ?
― Au risque d'égratigner ta fierté de gosse de riche, qui se croit irrésistible, elle t'a menti au sujet de l'endroit dans lequel elle se rendait en vacances, puis elle t'a trompé en faisant l'amour avec un autre homme dans ton dos. Parce qu'il me parait évident que ce dominant, ne s'est pas contenté de lui mettre des coups. Il l'a chauffée pour ensuite en profiter.
― Eh bien, pour le peu que je connais de l'histoire, tu as subi un traumatisme à cause de Justine. Avant elle tu trouvais la fessée acceptable, parce que ta maman en recevait et le vivait très bien, puis après tu n'as plus voulu en entendre parler.
― Mais... c'est parce que j'ai peur de te perdre, comme...
― Comme tu l'as perdue elle ?
― Oui.
― Sauf que moi je suis différente. Déjà si je développais une addiction, jamais je n'irais voir un type sans que tu le saches, pour qu'il me fasse souffrir à ta place. Parce que ça se passerait avec toi ou pas du tout. Mais en plus comme je te l'ai expliqué, c'est pratiquement impossible que je devienne accro. Vu que jusqu'à présent je n'en ai jamais rêvé et ne l'ai d'ailleurs envisagé, qu'à partir du moment où on m'a présentée la chose comme étant un jeu.
― Si je suis ta logique, Justine m'a fait porter des cornes parce qu'elle ne m'aimait pas ?
― Au risque d'égratigner ta fierté de gosse de riche, qui se croit irrésistible, elle t'a menti au sujet de l'endroit dans lequel elle se rendait en vacances, puis elle t'a trompé en faisant l'amour avec un autre homme dans ton dos. Parce qu'il me parait évident que ce dominant, ne s'est pas contenté de lui mettre des coups. Il l'a chauffée pour ensuite en profiter.
Je venais moi aussi de filer une grosse calotte à Mon Baroudeur, mais virtuelle celle-ci. Ce que je ne regrettais pas vraiment, pour la bonne raison que j'estimais cette mise au point nécessaire. Car il y avait une brèche dans sa cuirasse de Mâle Alpha invincible, que je pensais nécessaire de colmater. Persuadée que même si les blessures laissent des cicatrices, j'étais bien placée pour le savoir, il fallait tout de même avant qu'elles se referment.
Cependant, tandis qu'il gambergeait la tête basse, comme si je lui avais carrément asséné un coup de massue sur le crâne, je me suis remise à califourchon sur lui, pour ensuite caresser tendrement ses épaules. Tentant de lui passer du baume sur le cœur, ce qui ne m'a pas empêchée de terminer mon argumentation :
― Tu sais, pour qu'un couple fonctionne, il faut fixer des règles qui conviennent aux deux personnes qui le composent. Et parfois par amour, il est nécessaire de faire des compromis.
Il m'a alors regardée dans les yeux, un sourire timide s'est affiché sur son visage plein de charmes, puis il a répliqué :
― OK, tu auras ta fessée, si tu remontes sans te laver.
― Deal ?
― Deal.
― Deal ?
Marché conclu ?
― Deal.
χ χ χ
Maxence m'avait prise à contre-pied, puisque nous en étions arrivés là où je ne voulais pas aller au départ. Cependant nous venions de conclure un accord et je savais que le moment venu, il ne se déroberait pas. Il allait donc à présent me falloir assumer.
Par conséquent je me suis motivée afin de me sacrifier la première, en me disant que ce ne serait pas la mer à boire. Après tout les personnes qui allaient sentir mon odeur, ne risquaient pas d'être choquées puisqu'il s'agissait en quelque sorte, d'une coutume familiale à laquelle il fallait que je m'adapte.
Mon Amoureux était d'ailleurs à présent de bien meilleure humeur, vu qu'après que que je me sois remise debout non sans avoir ramassé son plaid, pour le replacer sur ses cuisses et que je lui aie proposé :
― Tu veux que je pousse ton fauteuil, Mon Chéri ?
Tout en rabattant les accoudoirs, il m'a répondu sur un ton taquin :
― Pourquoi pas Ma Petite Caille ? J'ai toujours rêvé d'avoir une infirmière à poil, en même temps bien roulée et disponible, disposée à satisfaire tous mes besoins.
Cette fois je lui ai donné pour de bon une tape sur la tête, mais surtout symbolique, ce qui ne l'a pas empêché de protester par un aïe exagéré et c'est ainsi, que nous sommes retournés dans la cuisine. Bien évidemment en empruntant le monte-charge.
Une surprise qui n'en était pas vraiment une m'y attendait, Monsieur Desmichel de retour de la messe étant en train de déboucher une bouteille de champagne. Bien évidemment il n'était vêtu que de ses pantoufles et se tournant vers nous à notre arrivée, il a déclaré :
― Même si le blanc d'Alsace est plus approprié avec la choucroute, je me suis dit que du champagne était de mise pour l'apéritif, afin de célébrer la victoire de nos deux Femelles Alpha.
Puis tandis que je m'empourprais, parce que c'était la première fois qu'il employait cette expression qui m'était pourtant devenue familière, en tout cas devant moi, il a ajouté sur un ton d'excuse :
― J'espère que cette appellation quelque peu cavalière, ne te choque pas Mélanie ?
Me reprenant j'ai répondu :
― Je suis juste surprise de vous entendre l'employer, Beau-Papa.
― Eh bien, sache que si parce que c'est mon rôle, je garde mes distances vis à vis de l'ensemble du personnel de mon entreprise, je suis tout de même très bien informé. Par conséquent je sais aussi qu'on m'appelle à l'occasion Dieu le Père, ce qui soit dit en passant m'amuse. Mais également que cette pauvre Nathalie, est affublée du surnom pas très flatteur de Douanière Rousseau. Alors qu'elle effectue un travail admirable et pas toujours facile.
― Eh bien, sache que si parce que c'est mon rôle, je garde mes distances vis à vis de l'ensemble du personnel de mon entreprise, je suis tout de même très bien informé. Par conséquent je sais aussi qu'on m'appelle à l'occasion Dieu le Père, ce qui soit dit en passant m'amuse. Mais également que cette pauvre Nathalie, est affublée du surnom pas très flatteur de Douanière Rousseau. Alors qu'elle effectue un travail admirable et pas toujours facile.
Il défendait son bras droit, quoi de plus normal et après le plop caractéristique, du bouchon expulsé du goulot par la pression, il m'a demandé :
― Eh bien quoi, tu ne viens pas m'embrasser pour me souhaiter un bon retour à la maison ?
Le fait que je sois toujours légèrement rouge m'a aidée à masquer mon regain d'émotions, quand je me suis approchée de lui. Car si tout compte fait je le trouvais moins impressionnant nu, que dans son costume trois pièces taillé sur mesures, ce brave homme à l'attitude paternaliste, n'a certainement pas manqué de remarquer que je sentais l'amour, tandis que nos joues se collaient les une aux autres et que de nos bouches, sortaient des bises sonores.
Cependant il a conservé son attitude débonnaire, l'odeur omniprésente de la choucroute masquant ce détail, aux deux autres personnes qui n'étaient pas encore au courant, à savoir sa femme et mon amie Anaïs. Cette dernière affichait tout de même un air amusé, sans doute parce qu'elle satisfaisait sa curiosité, de savoir de quelle manière j'interagissais avec mes beaux-parents, quand je me trouvais comme eux dans le plus simple appareil
Nu(e)
. χ χ χ
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Commentaires ()
Ravo et à bientôt
Le prochain épisode paraîtra prochainement. :)
Comme les autres, je vais attendre le chapitre suivant.
Encore merci de nous faire rêver.
. Encore merci de ta modeste contribution à ma guérison complète de mon corps et maintenant ma tête'
Plus sérieusement, je suis bien contente de vous avoir apporté un peu de réconfort, en vous changeant les idée. 😇
Maxence a donc accepté de fesser sa douce pour qu'elle accepte de rester sans se laver après lui avoir fait l'amour.
Je me demande quand il effectuera sa part du marché
Plus sérieusement, le chapitre qui décrit la scène a déjà été envoyé sur le site, mais je ne vous dirai pas quand il paraîtra, parce que je voudrais (surtout) pas vous induire en erreur. :)
J'attendais ça depuis longtemps : merci Conteuse !
Vivement le prochain épisode...
Le prochain épisode est déjà programmé, sauf qu'il y a environ un mois de délai avant la publication... 🥲
Maintenant, comme effectivement elle s'est lancée, la suite semble logique. :) :)
Quoi qu'il en soit merci d'avoir été le premier à commenter ce chapitre, et surtout de rester fidèle à mon histoire. :) :)