Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Con de Manon. — Chapitre 4 · Les bienfaits de l’huile d’olive.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Con de Manon.
Chapitre 4 · Les bienfaits de l’huile d’olive.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Vouei les collègues, je n'ai pas terminé, car j'ai encore deux ou trois petites choses à vous raconter :
Je me réveille avec une sensation bizarre. Comme une démangeaison mais pas du tout désagréable, au niveau des alibòfi
Rappel : Les testicules
, si bien que dans mon sommeil mon sgueg Rappel : Pénis
est devenu raide. Avoir une bandaison de bon matin, ne m'étant plus arrivé depuis des lustres. Avant même d'ouvrir les yeux, je souris en réalisant que Manon est en train de me tripoter les olives. Ou je devrais plutôt dire qu'elle joue avec, les faisant changer de place sans me provoquer la moindre douleur. Ce qui relève de l'exploit étant donné qu'il s'agit et pas qu'un peu, de la partie la plus sensible de mon anatomie.
Constatant que je ne dors plus, la belle m'interpelle :
― Oh le dormiasse
Gros dormeur, la marmotte
, c'est l'heure ! Envoyant la main afin de caresser sa chevelure blonde, à nouveau détachée mais emmêlée, je lui demande :
― L'heure de quoi, Ma Nine ?
― Celle de m'embrocher, pardi !
― Celle de m'embrocher, pardi !
Son entrain m'amuse énormément, du coup je réplique :
― Puisque tu es si motivée, pourquoi tu ne me chevaucherais pas pour changer un peu ?
― C'est une excellente idée, même que je l'ai eue, sauf que j'attendais que vous soyez réveillé.
― Eh bien maintenant c'est fait.
― C'est une excellente idée, même que je l'ai eue, sauf que j'attendais que vous soyez réveillé.
― Eh bien maintenant c'est fait.
Ni une ni deux elle se met à genoux, se déplace pour venir à califourchon sur moi mais de face, puis elle empoigne mon chibre
Rappel : Pénis
de ses petits doigts qui n'en font pas le tour, pour guider mon gland en direction de son con Rappel : Sexe féminin
. Pendant ce temps j'ai glissé mes mains sous ma nuque et me laisse faire, comme un pacha. Je suis surpris quand elle commence à s'empaler lentement, de constater qu'elle est déjà toute mouillée à l'intérieur. Par conséquent je me renseigne :
― Tu es toujours comme ça, prête à recevoir une queue ?
Elle s'empourpre avant de répondre :
― Bien sûr que non. Enfin ça me le faisait pas avant, mais dès que je pense à vous en train de me l'enfiler, ça me met en chaleurs.
Puis afin de dissimuler son embarras, elle tente l'humour :
― Je suis anormale, docteur ?
Je bouge les bras pour attraper ses beaux nichons que j'aime tant, les caresse quelques instants avec douceur, puis lui donne mon avis :
― Je ne pense pas. Ma femme, la vraie, était comme toi. Donc ça doit avoir un rapport, avec les sentiments que tu éprouves pour moi.
― Sauf que si elle c'était la vraie, moi je suis quoi alors ? La fausse ?
― Je l'appelle toujours de cette manière, pour faire la différence avec la mère du Niaï
― Sauf que si elle c'était la vraie, moi je suis quoi alors ? La fausse ?
― Je l'appelle toujours de cette manière, pour faire la différence avec la mère du Niaï
Rappel : Abruti
. Car je te rappelle que j'ai été marié deux fois. Quant à toi, si être ma conjointe ne te suffit pas, tu attendras tout de même un peu, avant que je te passe la bague au doigt. Parce que nous deux, on n'est en couple que depuis hier. χ χ χ
Ma réponse semble satisfaire Manon, vu qu'elle me sourit et pendant qu'on discutait, elle a abaissé son bassin, jusqu'à ce que ses petites fesses viennent en appui contre le mien. M'enfonçant en elle autant qu'elle le pouvait. À présent ma jeune amante se soulève à la force des cuisses, afin de faire ressortir mon sgueg devenu luisant de son jus, ne laissant que mon gland à l'intérieur de sa mounine
Rappel : Son vagin
. Mes mains toujours posées sur ses coucourdes
Rappel : Courges, citrouilles ou potirons, toujours au choix
, charitable je me renseigne : ― Tu as besoin d'aide, Ma Cochette ?
― Non Mon Vieux Verrat, laissez moi gérer la monte et au lieu de bader
― Non Mon Vieux Verrat, laissez moi gérer la monte et au lieu de bader
Regarder avec insistance, souvent par attirance
, occupez-vous de mes mamelles sans oublier de me traire les pis. On ne sait jamais, des fois qu'il me sortirait du lait. Décidément Ninon a l'air en forme ce matin et je souris de plus belle, car ce qui pourrait passer pour de l'insolence étant donné notre écart d'âge, je ne le vois absolument pas comme ça. En acceptant d'être ma compagne à moins que ce soit l'inverse, elle est devenue mon égale. Par conséquent elle a tous les droits, y compris celui de me recadrer, quand elle estimera que je dépasserai les bornes.
Mais en attendant que ça arrive, comme demandé je me mets à agacer les pointes de ses nichons, tandis qu'elle fait redescendre puis remonter sa culasse, le long de mon piston. Du coup je ne sais pas si les petits geignements qu'elle pousse, sont provoqués par le plaisir au niveau de son con, ou la douleur à celui de ses tétons.
Mais bon si elle ne se plaint pas d'une autre manière, c'est qu'elle y trouve son compte par conséquent je continue, tandis qu'elle accélère progressivement la cadence. Ce qui me fait le plus grand bien et à elle aussi, l'évolution de ses émotions sur son visage me le montrant.
χ χ χ
Notre rythme est de plus en plus rapide, au point que j'ai l'impression que Manon est montée sur ressorts, le lit se mettant à grincer d'indignation. C'est alors que je prends une initiative et déplaçant mes mains, je vais les poser sur ses fesses afin de les caresser.
Le spectacle qui s'offre à moi devient alors enchanteur, puisque ayant l'habitude de les voir figés, conscient qu'ils doivent tout de même bouger mais de manière imperceptible, je me retrouve devant des seins animés. Car au cours des montées ils semblent rechigner à accompagner le mouvement, pour au moment des descentes rester au contraire un court instant en l'air, avant de se décider à suivre le buste auquel ils sont rattachés. Pour s'affaisser légèrement une fois arrivés à nouveau en bas.
Ninon loin de s'offusquer que j'aie arrêté de la traire, pour reprendre son expression, est très amusée en constatant mon air émerveillé. Elle me laisse quelques secondes bader comme elle le dit aussi, puis légèrement essoufflée par l'effort qu'elle fournit, me demande :
― Claquez moi ··· Âââh··· le boule ··· Âââh ··· pour me ··· Âââh ··· motiver ··· Âââh ···
― Le boule ?
― Bé oui ··· Âââh ··· les fesses ··· Âââh ··· le cul ··· Âââh ··· les miches ··· Âââh ···
― Le boule ?
― Bé oui ··· Âââh ··· les fesses ··· Âââh ··· le cul ··· Âââh ··· les miches ··· Âââh ···
Elle me demande ni plus ni moins que de lui mettre des calottes, chose que je n'ai jamais faite depuis Angèle, qui était également demandeuse. Sauf que ça ma jeune amante ne peut pas le savoir. Du coup je ne suis pas dérangé mais juste soufflé, de la similitude de comportement entre les deux femmes, qui n'ont qu'un seul point commun : Moi, mais avec 25 ans d'écart.
χ χ χ
Il ne me faut pas longtemps pour réfléchir et attendant qu'elle se retrouve en hauteur, je mets à Manon une première tape sonore sur le popotin. Ce qui lui provoque une plainte mais ne la satisfait pas pour autant, vu qu'elle réclame :
― Plus fort Vieux Cochon !
Du coup je récidive quelques instants après en appuyant davantage. Cela lui fait pousser un deuxième petit cri mais a une autre conséquence, qui est qu'elle s'active un peu plus rapidement. Comme une pouliche, que j'aurais stimulée d'un coup de badine.
Ce petit jeu m'amuse énormément, d'autant que ses beaux nichons s'agitent en conséquence, si bien que je n'ai pas besoin de nouvelles incitations, pour recommencer jusqu'à la voir se démener, comme possédée par une force extérieure.
Car je ne reconnais plus ma douce Ninon, mais ai l'impression d'avoir affaire à une succube, qui halète sous l'effort, dans le but de nous emporter tous les deux jusqu'au septième ciel. Notre plaisir heureusement pour elle progresse en intensité, si bien qu'elle finit par être submergée par un orgasme, qui me semble assez puissant.
Ma jeune amante cambrée et bien plantée sur ma colonne de chair, expulse sa jouissance en émettant un cri d'agonie, puis reste quelques instants immobile, avant de s'affaler sur moi en se penchant en avant. Ses menottes posées sur mon torse.
Essoufflée elle expire plusieurs fois son haleine sur mon visage, avant de commenter :
― Oh ··· fan de pute ··· vous me rendez ··· complètement ··· calue
Rappel : folle
··· Je suis amusé qu'elle me tienne responsable de son comportement et tout en caressant ses petites fesses, lui réponds :
― Et toi, tu me ramènes vers ma jeunesse perdue.
Pour me donner raison, sans crier garde elle approche sa bouche de la mienne, penchant la tête de côté. J'en fais autant et nous nous embrassons de manière fougueuse, nos salives se mélangeant tandis que nos langues tournent l'une autour de l'autre.
Ce qui cette fois me transporte jusqu'à mon adolescence, à nos baisers échangés en cachette avec Angèle. Et ce regain loin de me provoquer de la nostalgie, me ravit au lit.
χ χ χ
Après que j'aie démêlé les cheveux de Manon en les brossant, avant de les tresser en natte dans son dos ce qui lui va à merveille, vu que ça dégage complètement son magnifique visage, notre matinée se passe tranquillement. D'autant que nous n'avons rien à préparer, mes filles s'occupant habituellement de tout, quand elles viennent passer le dimanche avec moi.
Je constate cependant que plus l'heure approche, plus ma jeune compagne est nerveuse, par conséquent je finis par la prendre dans mes bras et lui explique, tout en caressant son superbe petit cul :
― Il ne s'agit pas d'un examen de passage, car je suis le seul à décider si tu es embauchée ou pas. Et comme c'est déjà le cas, tu n'as aucune inquiétude à avoir, Ma Nine.
Elle ricane mais le cœur n'y est pas, puisque les mains posées sur mes pectoraux enrobés de graisse, elle dépose un chaste baiser sur mes lèvres, avant de formuler ses doutes :
― C'est juste que… j'ai peur de ne pas leur plaire. Qu'elles me détestent… en pensant que j'abuse de vous…
― S'il y en a un qui abuse ici, c'est moi et de ta jeunesse. Toi tu ne fais que m'apporter du bonheur, sur mes vieux jours. Et pour ça elles t'aimeront, toutes les quatre sans exception.
― S'il y en a un qui abuse ici, c'est moi et de ta jeunesse. Toi tu ne fais que m'apporter du bonheur, sur mes vieux jours. Et pour ça elles t'aimeront, toutes les quatre sans exception.
Je n'exagère pas car j'en suis convaincu, ce qui n'empêche pas Ninon de sursauter, quand nous entendons le bruit du moteur d'une voiture. L'ayant reconnue et tandis qu'une portière claque, je commente :
― Ça c'est Hermine. Même si je suis étonné, car en général elle arrive la dernière parce qu'elle amène le dessert. Mais c'est mieux de commencer par elle, qui est aussi douce que toi.
La porte d'entrée du Mas
Rappel : Se prononce mass
ne tarde pas à s'ouvrir et ma fille demande en haussant la voix : ― Tu as de la visite, Papé ?
― Oui Ma Chérie. Mais tu peux te dépoiler
― Oui Ma Chérie. Mais tu peux te dépoiler
Rappel : Te déshabiller
, car ça ne sortira pas de la famille. Elle apparaît quelques minutes plus tard, aussi nue que nous et chaussée de mules, similaires à celles de ma jeune amante. Autre point commun elles sont toutes les deux légèrement rouges, simplement en ce qui concerne ma cadette, parce qu'elle ne savait pas à qui s'attendre.
χ χ χ
Pourtant ma fille se détend dès qu'elle nous voit et se contente de lever un sourcil interrogateur, en me regardant tandis que je lui explique :
― Hermine je te présente Manon, ma compagne.
Sans faire de commentaire elle dépose un smack
Baiser chaste
sonore sur mes lèvres, avant de se tourner vers Ninon et de lui demander, en s'empourprant un peu plus : ― On se fait la bise, belle-maman ?
― Je… je préférerais… que vous m'appeliez par mon prénom.
― OK mais c'est donnant donnant, en retour tu me tutoies.
― Je… je préférerais… que vous m'appeliez par mon prénom.
― OK mais c'est donnant donnant, en retour tu me tutoies.
C'est vrai que de ma fille de 35 ans en a 12 de plus que ma nouvelle femme, ce qui n'est pas banal. Pas vrai ? Pourtant la glace est rompue car elles éclatent toutes les deux de rire, ce qui évacue leur tension initiale et tandis qu'elles s'embrassent, je suis amusé par le contraste qu'elles forment.
Car indépendamment de leur différence d'âge et n'ayant en hauteur que trois centimètres de différence, Hermine est mate de peau et noire de poils. Y compris au niveau du triangle de son pubis, sa vulve étant comme le veut la norme dans notre société, parfaitement lisse puisque épilée régulièrement par sa sœur. Sans parler du reste.
Quant à Manon je l'ai assez répété, sa blondeur reste une de ses marques distinctives, ainsi que son teint doré là où sa peau n'est plus blanche, comme sur ses seins et son beau petit cul. Mais ces traces de maillot, qui sont de mon point de vue son seul défaut physique, disparaîtront après quelques séances de bronzette, au bord de notre piscine.
À présent plus des étrangères l'une pour l'autre, une bonne chose de faite, elles se rendent ensemble dans la cuisine, afin de mettre au frais le gâteau confectionné maison, qui sera notre dessert. M'abandonnant sans aucune considération, pour le vieil homme que je suis devenu.
χ χ χ
Cependant je ne reste pas seul bien longtemps, vu qu'une autre voiture se fait entendre et cette fois plusieurs portières claquent. La porte s'ouvre à nouveau tandis que des voix légèrement excitées, viennent de l'entrée. Puis bien plus rapidement que leur tante, mais dans la même tenue, Tic et Tac apparaissent.
Mes petites-filles jettent en premier des regards curieux, semblant guetter quelque chose, avant de se décider à venir se pendre à mon coup, afin d'y déposer elles aussi des smacks. Bien qu'aucune remarque ne sorte de leurs bouches, elles ont les yeux qui pétillent de malice.
C'est leur mère, elle aussi uniquement chaussée de ses mules, arrivant plus lentement dans la pièce pour s'avancer calmement vers moi, qui me pose la question devant brûler les lèvres de ses chipies :
― Elle est où, la dresseuse d'ours ?
― Les nouvelles vont vite, dis-moi.
― On est au vingt-et-unième siècle, Papé.
― Elles sont dans la cuisine, avec ta sœur.
― Et je dois lui faire des courbettes ?
― Les nouvelles vont vite, dis-moi.
― On est au vingt-et-unième siècle, Papé.
― Elles sont dans la cuisine, avec ta sœur.
― Et je dois lui faire des courbettes ?
Je mets aussitôt une claque sur ses fesses nue, ce qui la fait sursauter et pousser un petit cri de surprise, mais aussi ricaner ses filles, avant de déclarer :
― Ça c'est pour te rappeler les bonnes manières. Car toute à ton indélicatesse, tu n'as même pas pris la peine de me dire bonjour.
Elle répare son oubli comme nos descendantes avec un smack, avant de recevoir une deuxième calotte qui lui provoque la même réaction. Ensuite je lui explique :
― Celle là, c'est pour que tu n'oublies pas que ma nouvelle compagne, devient automatiquement ta belle-mère. Déjà que Manon fait un complexe par rapport à son âge, ce n'est pas utile d'en rajouter.
Ma fille n'a même pas l'idée de protester, car on est assez complices tous les deux pour qu'elle sache, que j'ai agi de cette manière par jeu et non de colère. Si bien qu'elle me dédie un sourire ironique, tandis qu'Emma la plus jeune de ses petites, pose une question assez pertinente :
― Mais… on devra l'appeler Mamé ?
― Non Tac, si tu veux la mettre à l'aise plus rapidement, appelle là par son prénom.
― Non Tac, si tu veux la mettre à l'aise plus rapidement, appelle là par son prénom.
χ χ χ
Nous allons ensuite tous les quatre dans la cuisine, y ont lieu de nouvelles présentations et l'ambiance est tellement bon enfant, que Manon rouge au départ ne tarde pas à se détendre. Même si je ne la connais encore pas très bien, je suis convaincu qu'elle est heureuse, d'avoir été acceptée si rapidement et sans condition.
La préparation du dîner
Rappel : Repas de midi
est assez simple, vu qu'il s'agira d'un barbecue et alors que j'avais fait des braises, ce sont Tic et Tac qui vont s'occuper de griller la viande. Cette dernière sera accompagnée de plusieurs salades, préparées à l'avance. Tout la mise en place, se déroulant au rythme joyeux des clac-clac multiples, de nos semelles en bois. Mes filles et ma compagne s'occupant de dresser le couvert sur la terrasse, à l'ombre du grand parasol, tandis que je me charge de servir l'apéritif.
Puis nous passons à table et bien évidemment, une fois posées mes descendantes à part manger, n'ont plus autre chose à faire que nous observer discrètement, Ninon et moi. De manière à constater de quelle manière, nous interagissons l'un avec l'autre.
Cependant elles en sont pour leurs frais, étant donné que seuls des regards et des sourires sont échangés. Non pas que nous ayons honte de notre relation atypique, mais comme celles plus conventionnelles, elle a besoin de temps pour qu'on se sente à l'aise en public.
Après le repas, exceptionnellement je décide de sacrifier mon pénéquet
Rappel : Il s'agit de la sieste
au profit de la vie de famille, même si je sais que ma nouvelle compagne ne risque rien, ayant déjà été adoptée par mes parentes. Mais je suis tout de même curieux, de voir comment les choses vont évoluer. Blanche lui a déjà proposé de bénéficier de soins corporels gratuits, ce qui même si elle ne l'a pas précisé, inclura l'épilation de son con. Emma notre coiffeuse en herbe lui suggérant dans la foulée, de se laisser pousser les poils du pubis. De manière à je la cite : Faire plus couleur locale.
Ce qui nous a tous fait éclater de rire, en raison des teintes bien différentes de leurs chevelures, même si sa belle-grand-mère, âgée de seulement 4 ans de plus qu'elle qui en a 19, a rougi suite à un regain de pudeur. Ce que chacun s'est efforcé de ne pas remarquer.
Je précise au cas ou vous ne l'auriez pas compris, que la sœur d'Hermine ainsi que les enfants de cette dernière, ont comme je l'ai déjà indiqué concernant ma cadette, une touffe d'ébène triangulaire, au dessus de leur mounine
Rappel : vulve
au contraire toute lisse. Ce qui pour moi à un aspect uniquement esthétique, tout simplement parce que nous ne mangeons pas de ce pain là. χ χ χ
Après le café les plus jeunes vont se baigner, avant que leur digestion ne commence, donc resté seul avec Blanche qui a décidé de me tenir compagnie, tandis que des cris joyeux nous viennent de la piscine, je lui demande à voix basse :
― Alors, quel est ton verdict ?
― La seule chose importante pour moi, c'est que tu sois heureux Papé.
― La seule chose importante pour moi, c'est que tu sois heureux Papé.
Puis elle ajoute, après une hésitation :
― Mais ne t'attache tout de même pas trop…
― T'inquiète de rien Ma Nine, je ne suis pas devenu fada. J'ai parfaitement conscience que ça ne durera qu'un temps, alors en attendant, je profite de chaque instant.
― Si tu le prends comme ça, alors tant mieux.
― Il y a tout de même une chose, qu'il faut que tu saches.
― Laquelle ?
― J'ai soufflé Manon à ton frère.
― T'inquiète de rien Ma Nine, je ne suis pas devenu fada. J'ai parfaitement conscience que ça ne durera qu'un temps, alors en attendant, je profite de chaque instant.
― Si tu le prends comme ça, alors tant mieux.
― Il y a tout de même une chose, qu'il faut que tu saches.
― Laquelle ?
― J'ai soufflé Manon à ton frère.
Elle ouvre en même temps la bouche et les yeux en grand, avant de se renseigner :
― Fan de petan…
― Il me l'a présentée, juste avant de partir au pays du saigneur des agneaux, et après elle est revenue ici toute seule. J'ai d'abord pensé que c'était à cause de mon gros sgueg, car n'étant pas prévenu, la première fois je les avais reçus avec juste mes claquettes aux pieds. Mais plus je la connais, plus j'ai le sentiment qu'elle ressent de l'affection pour moi.
― Dans ce cas tant mieux. Mais Le Niaï, il est au courant ?
― Oui, car non seulement ça m'a fait bien plaisir de lui rendre la monnaie de sa pièce, mais en plus je voulais qu'il sache, qu'à mon tour je lui fais porter des cornes.
― Hum, c'est la vengeance du serpent à poils.
― On peut le voir comme ça.
― Mais… si tu éprouves toi aussi des sentiments pour cette fille, tu n'as pas peur qu'après l'avoir cocufié si facilement… ?
― Comme je te l'ai dit je reste lucide. Un beau jour, le plus tard possible j'espère, elle en rencontrera un plus beau, plus riche ou tout simplement plus jeune que moi. Car tu l'as vue, avec son physique elle peut mettre n'importe quel homme à genoux. En attendant…
Interjection qui se traduit par : Enfant de putain
?! Comment c'est arrivé ?― Il me l'a présentée, juste avant de partir au pays du saigneur des agneaux, et après elle est revenue ici toute seule. J'ai d'abord pensé que c'était à cause de mon gros sgueg, car n'étant pas prévenu, la première fois je les avais reçus avec juste mes claquettes aux pieds. Mais plus je la connais, plus j'ai le sentiment qu'elle ressent de l'affection pour moi.
― Dans ce cas tant mieux. Mais Le Niaï, il est au courant ?
― Oui, car non seulement ça m'a fait bien plaisir de lui rendre la monnaie de sa pièce, mais en plus je voulais qu'il sache, qu'à mon tour je lui fais porter des cornes.
― Hum, c'est la vengeance du serpent à poils.
― On peut le voir comme ça.
― Mais… si tu éprouves toi aussi des sentiments pour cette fille, tu n'as pas peur qu'après l'avoir cocufié si facilement… ?
― Comme je te l'ai dit je reste lucide. Un beau jour, le plus tard possible j'espère, elle en rencontrera un plus beau, plus riche ou tout simplement plus jeune que moi. Car tu l'as vue, avec son physique elle peut mettre n'importe quel homme à genoux. En attendant…
χ χ χ
Blanche sourit, puis me demande :
― En attendant, l'écarteur de miches de Maman tu l'as gardé ? Parce que celles de ta copine, ou quel que soit le nom que tu veux lui donner, elles sont de la même couleur que mon prénom.
J'hésite un bref instant, car cet objet comme tous ceux qui me sont restés d'Angèle, est lié à des souvenirs. Cependant je ne les emporterai pas dans ma tombe, c'est pourquoi j'explique à ma fille :
― Il est dans mon armoire, sous le faux fond.
Ce meuble a en effet une cachette, qui est bien évidemment connue de mes descendantes, au cas où elles voudraient débarrasser le Mas après ma mort. S'y trouvent les bijoux de ma première femme, ainsi que diverses affaires, qui ont avant tout une valeur sentimentale.
Par conséquent elle se lève et ne tarde pas à revenir, avec en plus de grandes serviettes en tissu éponge et de la crème à bronzer, plusieurs accessoires en bois d'olivier. Qui ont vous n'allez pas tarder à le comprendre, une certaine utilité. Elle pose le tout sur la table et nous continuons à papoter, en attendant que les autres qui chahutent gaiement dans l'eau, se décident à en sortir.
Hermine vient vers nous la première, ruisselante, elle prend son écarteur car chacune a le sien, puis un des linges et au lieu de s'en servir pour se sécher, va l'étendre au bord de la piscine avant de s'allonger dessus.
Une fois en place et sans façon, elle insère avec habileté l'instrument entre ses fesses, les éloignant largement l'une de l'autre et exposant ainsi sa raie, donc du coup en plein milieu son troufignon
Rappel : Anus
, aux rayons du soleil. Ce qui comme vous l'avez compris, lui permet d'avoir un bronzage vraiment intégral. Léa arrive ensuite et se comporte exactement comme sa tante, tandis que Ninon les observe en rougissant. Emma ayant constaté qu'il en reste deux, dont aucun n'appartient à sa mère car ils ont tous un détail qui définit sa propriétaire, lui propose :
― Tu veux que je te mette le tien ? Parce que quand on en a pas l'habitude, c'est pas évident de bien le positionner.
Ma petite femme me regarde inquiète et le lui explique, après avoir souri :
― T'inquiète de rien Ma Nine. C'est juste pour que tu sois encore plus belle. Enfin, si c'est possible.
χ χ χ
Pas vraiment sereine, Manon va elle aussi se mettre à plat ventre sur une serviette et ma petite-fille, avec des gestes délicats, lui enquille
Enfiler, insérer
son écarteur dont les extrémités ont la forme de petits disques, avec entre les deux une tige assez fine. Si bien que cela dévoile son œillet rose foncé, ainsi qu'autour la peau qui reste normalement cachée. Ensuite sa bienfaitrice la pommade avec douceur, faisant bien pénétrer la crème protectrice à l'intérieur de son épiderme blanc, tandis que le visage de la patiente est pour sa part écarlate. Même si tout cela est effectué sans aucune arrière pensée, puisque l'opération a un but uniquement esthétique.
Voyant que ma compagne est entre de bonnes mains, je cache un bâillement avec l'une des miennes, puis déclare :
― Bon bé je suis désolé, mais les vieux ça a besoin de plus de sommeil que les jeunes.
Du coup je me lève et avant de rentrer dans la maison, j'ajoute sur un ton légèrement badin :
― Soyez sages les filles, sinon ce sera la rouste
Fessée, raclée
. Quand je retourne sur la terrasse après mon pénéquet, elles sont toutes les cinq en train de disputer une partie de trivial poursuit et me voyant arriver, Emma s'exclame en rouscaillant
Rouspétant
: ― C'est vraiment pas juste Papé ! Quand t'es pas là, c'est ta meuf qui gagne à ta place !
Amusé je réponds :
― Eh bien vous n'avez qu'à faire comme avec moi, lui mettre un handicap.
― Oui mais on savait pas.
― Moi non plus, mais vous saurez pour la prochaine fois, Tac.
― Oui mais on savait pas.
― Moi non plus, mais vous saurez pour la prochaine fois, Tac.
Je constate au passage que les beaux nichons de Ninon sont un peu moins blancs, mais surtout brillants de crème solaire. Alors qu'aucune de mes descendantes tant elle sont habituées à s'exposer, n'a besoin de s'en badigeonner. Cela souligne la prévenance de mon aînée, envers sa belle-mère qui a 18 ans de moins qu'elle.
Cette dernière a par conséquent été parfaitement acceptée, contrairement à celle qui a officiellement occupé la place la dernière, avec qui ma fille a toujours été à couteaux tirés. Je parle bien entendu de Lucie, la génitrice de Valentin.
χ χ χ
Pendant une nouvelle baignade à laquelle nous participons cette fois tous, j'évite de toucher Manon même en chahutant, de peur que son contact me provoque une bandaison. Ce qui ne serait pas un drame, tout simplement parce que mes petites-filles, sont non seulement en âge de comprendre ce qu'est le désir, mais en plus majeures.
Ma compagne semble parfaitement accepter ma réserve, d'autant qu'elle la partage donc on se contente d'échanger des regards, chargés de promesses. Mes parentes quant à elles, ne semblant rien remarquer de particulier, sauf Blanche la plus perspicace de toutes, qui parfois esquisse en sourire après nous avoir observés l'un après l'autre.
Pour notre souper nous mangeons les restes, non seulement afin d'éviter le gaspillage, mais en plus la viande froide ne nous dérange pas plus que ça. Et nous le prenons comme le dîner, sur la table de la terrasse. Car je vous rappelle que nous sommes en été.
Ensuite eh bien mes femmes nettoient et rangent tout ce qui a été sali et sorti, tandis que je m'installe dans une chaise longue, tel un pacha. C'est mon privilège de grand-père, octroyé mais pas extorqué, mes descendantes tout comme ma compagne, aimant s'occuper de moi. Probablement parce qu'elles estiment, que c'est un juste retour des choses.
Puis vient pour elles le moment de nous quitter, Emma allant jusqu'à déposer un smack sur les lèvres de Ninon, ce qui fait rougir cette dernière, alors que ses aînées se sont contentées de lui faire la bise. Tac ne se privant pas d'appeler ma compagne Mamé, même si je le rappelle, seulement quatre années les séparent au niveau de l'âge.
Une fois seuls, je précise à ma jeune compagne :
― Si le comportement familier de ma petite-fille t'a dérangé, il te faut me le dire. Car sans aller jusqu'à la gronder, je lui en ferai la remarque.
― Au contraire. Si j'ai été un peu gênée parce que je ne m'y attendais pas, ça m'a fait bien plaisir. Cela veut dire qu'elle m'accepte complètement.
― Les autres aussi, sois en certaine.
― Vous aviez un doute ?
― Non, mais en ce qui concerne Blanche, je ne pensais pas que ce serait si rapide. Elle t'adore déjà.
― Au contraire. Si j'ai été un peu gênée parce que je ne m'y attendais pas, ça m'a fait bien plaisir. Cela veut dire qu'elle m'accepte complètement.
― Les autres aussi, sois en certaine.
― Vous aviez un doute ?
― Non, mais en ce qui concerne Blanche, je ne pensais pas que ce serait si rapide. Elle t'adore déjà.
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Manon rosit mais cette à présent de plaisir et tandis qu'elle fixe mon sgueg circoncis, ce dernier comme s'il s'agissait d'un signal se gonfle. Ne sachant pas comment elle va réagir, alors qu'elle sourit en regardant arriver la bandaison, je lui demande entre espoir et circonspection :
― Tu t'es déjà faite enculer, Ma Nine ?
― Oui mais jamais par Le Niaï. C'est un ami de ma mère, qui m'a initiée à cette pratique.
― Donc, c'était il y a longtemps.
― Oui, il y a des années. Mais même si au début j'ai assez souffert, par la suite j'ai apprécié.
― Il ne t'avait pas lubrifiée ?
― La première fois si, mais pas celles d'après.
― L'encatané
― C'est du passé, et maintenant le passage est ouvert.
― Sauf que…
― Sauf que vous avez peur, que votre gourdin me fasse mal lui aussi ?
― Eh bé…
― C'est certain qu'il est bien plus gros, mais il s'agit juste d'un nouveau cap à passer. Surtout si vous avez de quoi le graisser.
― Pour ça, j'ai un produit cent pour cent naturel. Même si son usage en ce qui concerne cette pratique, est connu de peu de monde.
― Et c'est ?
― De l'huile d'olive extra vierge et artisanale.
― Pour de bon ?!?
― Oui, mais ce sera seulement si tu es motivée. En plus…
― Si je ressens le moindre désagrément, je vous le ferai savoir. Promis juré.
― Oui mais jamais par Le Niaï. C'est un ami de ma mère, qui m'a initiée à cette pratique.
― Donc, c'était il y a longtemps.
― Oui, il y a des années. Mais même si au début j'ai assez souffert, par la suite j'ai apprécié.
― Il ne t'avait pas lubrifiée ?
― La première fois si, mais pas celles d'après.
― L'encatané
Le salopard
... ― C'est du passé, et maintenant le passage est ouvert.
― Sauf que…
― Sauf que vous avez peur, que votre gourdin me fasse mal lui aussi ?
― Eh bé…
― C'est certain qu'il est bien plus gros, mais il s'agit juste d'un nouveau cap à passer. Surtout si vous avez de quoi le graisser.
― Pour ça, j'ai un produit cent pour cent naturel. Même si son usage en ce qui concerne cette pratique, est connu de peu de monde.
― Et c'est ?
― De l'huile d'olive extra vierge et artisanale.
― Pour de bon ?!?
― Oui, mais ce sera seulement si tu es motivée. En plus…
― Si je ressens le moindre désagrément, je vous le ferai savoir. Promis juré.
Ninon vient de terminer la phrase à ma place, signe que nous devenons complices elle et moi, ce qui me fait sourire puis je conclus :
― Sauf que pour l'utiliser, il faut qu'on aille dehors.
― Parce ça coule, pas vrai ? Mais ce sera comme ça, jusqu'à ce que je sois rodée ?
― Vouei. Enfin, si après ça tu as envie de recommencer...
― Il n'y aura pas de raison, surtout si personne ne peut nous voir…
― Parce ça coule, pas vrai ? Mais ce sera comme ça, jusqu'à ce que je sois rodée ?
― Vouei. Enfin, si après ça tu as envie de recommencer...
― Il n'y aura pas de raison, surtout si personne ne peut nous voir…
χ χ χ
C'est ainsi qu'après être allé chercher une bouteille du précieux liquide, parce que je ne possède qu'une cinquantaine de ces arbres, dont les fruits année après année, sont pressés à froid dans un moulin, situé à moins de cinq kilomètres du Mas, nous allons tous les deux dans le verger.
Là justement au milieu des oliviers, se trouve la souche de l'un d'entre eux, qui a été coupé parce que non seulement sa production avait baissé, mais en plus il faisait de l'ombre aux autres, en même temps ses rejetons. Ce vénérable était âgé d'environ300 ans au moment de sa mort, bien avant ma naissance, ce que je sais par rapport au diamètre de son tronc, d'à peu près un mètre
L'âge de ces arbres, correspond à leur circonférence en centimètres. Dans le cas présent : 100 (de diamètre) x π = 314,159 (ans)
. À mon adolescence, une lubie aux yeux de mes parents, par respect envers sa longue vie de récolte pour mes aïeux, cruellement récompensée, j'avais raboté le sommet du cylindre haut d'une cinquantaine de centimètres, désormais le seul témoignage de son existence. Pour ensuite le poncer y éliminant toute aspérité.
Devenu ainsi une sorte de piédestal, gris avec des marbrures, ce n'est que plus tard que j'avais eu l'idée de m'en servir comme support, lors de nos premières sodomies avec Angèle. L'arrosant par la même occasion, de quelques larmes dorées de ses descendants. Ce qui avait été dans ma tête assez symbolique, puisque c'était le plus bel hommage que je pouvais lui rendre.
χ χ χ
Baste, comme vous l'avez sans doute compris, Manon une fois à genoux sur la souche, se retrouve avec le troufignon à la même hauteur que mon sgueg, toujours bandé. Je commence par graisser le premier avec un doigt, puis sur le second je fais couler en son sommet et sur toute sa longueur, grâce au bec verseur, un filet d'huile qui se répand lentement sur les côtés.
Avant que ça ne goutte de trop je colle mon gland lubrifié contre l'œillet fripé, qui ne l'est pas moins, puis ayant posé la bouteille j'attrape La Jolie par la taille et je pousse doucement, la questionnant tandis que je m'introduis :
― Ça va Ma Nine ?
― Oh oui Papé, ça rentre comme dans du beurre.
― Oh oui Papé, ça rentre comme dans du beurre.
Fort de cette affirmation je continue ma progression et une fois que mes hanches, sont venues au contact de ses petites fesses, je me renseigne à nouveau :
― Ça va toujours ?
― Oui. J'ai jamais été autant écartée, mais ça me fait pas mal.
― Oui. J'ai jamais été autant écartée, mais ça me fait pas mal.
Je la crois sur parole, pour la bonne raison que la pression autour de mon chibre n'a rien d'exagérée. Ensuite je déplace mes mains afin d'empaumer ses beaux nichons, puis je pince ses tétons avant de demander :
― Et là, tu souffres Ma Cochette ?
Elle me répond, juste après avoir poussé une petite plainte :
― Vouei, mais vous savez que j'aime ça. Pas vrai Mon Vieux Verrat ?
Je souris et repars en arrière, m'arrêtant avant que mon gland ne ressorte, pour m'enfoncer à nouveau. La fluidité de cet enculage, montrant que sa rondelle a été rendue élastique de manière artificielle, par une substance complètement naturelle. Un bon point pour l'écologie.
Ninon ne doit pas en penser moins, vu qu'elle ne tarde pas à m'accompagner dans mes mouvements, tandis que je caresse ses coucourdes. Si bien que nos allers et retours sont deux fois plus rapides, tout en gardant une allure modérée.
C'est au bout d'environ cinq minutes qu'elle se met à geindre doucement, du coup pas du tout inquiet parce que je n'ai senti aucun resserrement, je l'apostrophe :
― Tu aimes ça te faire enculer, pas vrai Ma Petite Salope ?!
― Surtout quand c'est par vous, Mon Gros Cochon ! Je sens votre énorme sgueg me farfouiller le ventre et j'adore ça !
― Surtout quand c'est par vous, Mon Gros Cochon ! Je sens votre énorme sgueg me farfouiller le ventre et j'adore ça !
Nous continuons ainsi, notre plaisir montant lentement mais sûrement en puissance, pendant une durée que je n'arrive pas à déterminer. Même si le tempo est marqué, par les manifestations sonores de plus en plus prononcées, de ma jeune amante.
C'est elle qui annonce la fin de son embrochage, en poussant un gémissement plus long et plus puissant que les précédents, ses contractions de jouissance massant tellement bien mon chibre, que mon jus giscle dans son ventre en jets vigoureux.
Notre accouplement n'a pourtant rien eu de bestial, nous ne sommes mêmes pas essoufflés et je caresse Manon qui s'est mise à genoux, du con aux nichons. Tandis que mon sgueg se dégonfle lentement en elle.
Adiou (Le papé)
χ χ χ
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Commentaires ()
Vivement une suite
Bravo
Merci pour votre gentil message. :)
Malheureusement, je suis au regret de vous apprendre, qu'aucune suite n'a été prévue pour cette histoire. 😞
je me suis régalé. j'apprecie également ton humour dans les dialogues ainsi que dans tes réponses aux lecteurs. Merci et continue à nous faire voyager dans tes histoires.
Le problème c'est que tout le monde ne le comprend pas...
Quoi qu'il en soit, merci pour votre message. :) :)
Si je peux me permettre de te donner une synthèse de mes relectures "tu fais plus recette" dans les histoires d'inceste(s). Je sais c'est réducteur par rapport à ce que tu es capable de produire et " avec brio" mais c'est le constat que je fais. Tu l'as dit aussi que tu voulais sortir de cette catégorie pour t'essayer à d'autres. Cependant il faut croire que ce n'est pas ce que les gens attendent de toi. Mais la lâcheté les empêche de te donner clairement leur ressenti. Je suis sur que tu préférerais lire un message te disant bon chapitre mais on te préfère dans telle ou telle sorte de récits
Une très bonne fin de soirée et une bonne nuit pleine de câlins ou de rêves érotiques de quoi alimenter ta plume.
Grosses bises
Guillaume fidèle lecteur.
Il y a eu un décrochage quand j'ai arrêté d'écrire des histoires d'inceste.
Cependant, en admettant que ce soit une sorte de chantage de la part des lecteurs, pour m'inciter à y retourner, je ne le ferai pas.
Car je ne négocie pas avec les terroristes. :lol:
Plus sérieusement, en y réfléchissant un peu tu as raison car même quand il n'est pas question d'inceste, certains sujets sont plus porteurs que d'autres.
Par exemple un jeune avec une femme mature, ça plait plus qu'une jeunette avec un sexagénaire.
Probablement parce que ceux qui viennent sur XStory, sont dans une fourchette d'âge correspondante.
Est-ce que je dois pour autant me cantonner dans un autre genre, que celui qui m'a attiré la notoriété ?
À mon avis non et vais assumer cette nouvelle perte d'intérêt.
Après tout ce que j'ai déjà accompli en 5 ans, je pense ne plus rien avoir à prouver... :)
Je comprends ton ressenti par rapport à l'ingratitude de tes lecteurs mais je me fais le porte parole de tes fidèles qui commentent systèmatiquement tes textes ( peu nombreux je te l'accorde) mais ceux là sont toujours ravis et impatients de voir la notification qu'un écrit de notre très chère Conteuse a été publiée. Je sais depuis peu ce qu'écrire représente comme investissement personnel, aussi je t'adresse pleins de bonnes ondes pour pouvoir poursuivre ton œuvre
De grosses bises de soutien de la part de ceux qui peuvent être considérés comme ton fan club. Merci Ysaline.
Mais les faits sont là, je récolte de moins en moins de "j'aime", mais aussi de commentaires.
La question étant de savoir si mes lecteurs ont déserté le site, ou si je dois me remettre en question quant au contenu de mes écrits ?
J'étais plutôt partie sur le principe que Manon avait été acceptée par sa belle famille, en raison de sa simplicité (dans le bon sens du terme), mais votre conclusion tient la route. :)
Quant au Niai, je n'ai pas envisagé son retour un seul instant. :lol:
La petite a été de suite acceptée.