Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Con de Manon. — Chapitre 2 · La cochette et le vieux verrat.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Con de Manon.
Chapitre 2 · La cochette et le vieux verrat.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Adieu les collègues
Salut les amis
, c'est le Papé Maffre. Je reprend la plume, car contrairement à ce que certains ont pu penser, mon récit ne s'arrête pas là :
Une quinzaine de jours se sont écoulés et nous sommes à présent le Samedi 09 Juillet. Valentin et Manon doivent se trouver au pays des All Blacks, mais mes filles ainsi que les petites, m'ont rendu plusieurs fois visite.
Bien entendu elles ont également profité de ma piscine, pourtant je sais que contrairement à leur frère, elles éprouvent de l'affection pour moi. De simples câlins donnés et reçus en toute innocence, malgré nos nudités, sont là pour me le prouver. Car vieille habitude familiale, elles se déshabillent toutes en arrivant au Mas
Rappel : Se prononce toujours mass et reste une maison à la campagne
. C'est d'ailleurs même si je ne l'ai pas encore précisé, Blanche mon aînée esthéticienne de son métier, qui me rase régulièrement les alibòfi
Rappel : Testicules
, mais aussi la raie du maffre Il s'agit ici d'un jeu de mot, puisque outre le nom de famille, le maffre est également celui donné aux fesses
. Aussi naturellement qu'elle me passe un coup de tondeuse sur le crâne. Nous sommes tellement à l'aise l'un avec l'autre, que nous ne faisons qu'en galéger
Plaisanter
, même quand mon sgueg Rappel : Il s'agit de son sexe
prend un peu de volume, quand inévitablement elle le touche, de ses doigts à la fois doux et habiles. Emma sa fille cadette qui a à présent 19 ans et veut pour sa part devenir coiffeuse, m'a même proposé de prendre la relève. Sauf qu'elle m'a présenté la chose, comme étant une bonne occasion de se faire la main. Du coup je suis d'accord pour les cheveux, mais éprouve de la réticence en ce qui concerne mes coucougnettes
Autre nom donné aux testicules
. Je pense que vous les hommes, comprenez pourquoi. χ χ χ
Baste, aujourd'hui je suis seul, toute ma petite famille devant venir me voir demain, ici dans Ma Campagne
Rappel : Maison isolée
et comme le facteur est déjà passé, je suis surpris d'entendre la sonnette du portail jouer sa ritournelle. Encore plus quand après avoir actionné l'interphone, j'entends une voix douce et chaude que je reconnais immédiatement, malgré la mauvaise qualité du son : ― Bonjour Monsieur Maffre, j'espère que je ne vous dérange pas...
Elle ne peut pas voir ma tête ni mon sexe qui a frémi à l'écoute de ces quelques mots, qui arrivent comme le chant d'un ange à mes oreilles et j'espère parler d'un ton normal, quand je lui réponds :
― Bonjour Ninon. Ne bouge pas, je descends t'ouvrir le portail.
― Je peux y arriver toute seule, vous savez.
― Mais il est dur.
― Je peux au moins essayer et je sonnerai à nouveau, si je n'y parviens pas.
― Je peux y arriver toute seule, vous savez.
― Mais il est dur.
― Je peux au moins essayer et je sonnerai à nouveau, si je n'y parviens pas.
L'entrée de la propriété, se trouve à une centaine de mètres en contrebas du Mas et je la vois parfaitement, en sortant sur le devant de la maison, tandis que mille questions se bousculent dans ma tête. Enfin non, en vrai il n'y en a que deux mais qui tournent en boucle : Pourquoi La Nine n'est pas partie avec Le Niaï ? Et : Qu'est-ce qu'elle vient faire ici ?
Heureusement ça ne dure pas trop longtemps, puisque petite mais volontaire elle réussit à se dégager le passage, puis elle referme le portique quand sa 106 ayant connu des jours meilleurs, a franchi l'obstacle. Afin de tromper mon attente je vais sous les canisses, d'où je la vois s'approcher, le front soucieux à travers le vitrage de sa trapadelle
Rappel : Tacot, ou vieille voiture en mauvais état
. χ χ χ
Si bien qu'une fois qu'elle en est sortie après l'avoir garée à l'ombre, habillée aujourd'hui d'un t-shirt ample, d'un bermuda et de ses sandales, je demande à Manon peut-être un peu trop vivement :
― Quelque chose te tracasse, Ma Cardelina ?!
― Rien de bien grave, je me suis juste engatsée
― Il ne t'a pas fait du mal, au moins ?!
― Non, on s'est juste embrouillés et je suis partie en claquant la porte. Du coup ne sachant pas trop où aller, sans réfléchir je suis arrivée ici.
Mot féminisé de [i
cardelino[/i], qui veut dire mésange]― Rien de bien grave, je me suis juste engatsée
Le mot engatse suivant le contexte, peu prendre des sens différents : Embrouille, Magouille, Querelle
avec mon beau-père. ― Il ne t'a pas fait du mal, au moins ?!
― Non, on s'est juste embrouillés et je suis partie en claquant la porte. Du coup ne sachant pas trop où aller, sans réfléchir je suis arrivée ici.
Avant que j'aie le temps de réagir et ne faisant pas cas que je suis nu, elle se pend à mon cou dans le but de me serrer fort dans ses bras. Si bien que sans arrière pensée, parce que je l'aime bien cette petite, je caresse son dos des fesses aux épaules. Ce qui semble l'apaiser, probablement parce qu'elle avait peur que le lui fasse mauvaise figure
Mauvais accueil
. Quand elle s'est décrochée de moi, constatant qu'elle est un peu rouge je déclare :
― Tu as bien fait de venir car pour ce qui est de t'héberger, pas de souci le Mas est grand. Mais je te croyais partie en Nouvelle Zélande ?
― Il n'en a jamais été question. Valentin ne vous l'a pas dit ?
― Bé non. Les seules fois où il m'a parlé de ce voyage, mis à part quand vous êtes venus ensemble, c'était pour me demander de le financer.
― Sauf que moi de papa je n'en ai pas, il nous a abandonnées quand j'avais 3 ans. Du coup tout ce que j'ai reçu de lui, c'est des vieilles photos. Je devais d'ailleurs travailler cet été, afin de participer pour payer mes études. Mais après avoir trouvé un emploi qui me correspond, j'ai décidé d'arrêter les cours et de passer les diplômes supérieurs de comptabilité, en candidate libre. C'est à cause de ça, qu'on s'est pris la tête avec le mec de ma mère.
― Tu sais, si c'est une question d'argent…
― Vous êtes trop brave
― Il n'en a jamais été question. Valentin ne vous l'a pas dit ?
― Bé non. Les seules fois où il m'a parlé de ce voyage, mis à part quand vous êtes venus ensemble, c'était pour me demander de le financer.
― Sauf que moi de papa je n'en ai pas, il nous a abandonnées quand j'avais 3 ans. Du coup tout ce que j'ai reçu de lui, c'est des vieilles photos. Je devais d'ailleurs travailler cet été, afin de participer pour payer mes études. Mais après avoir trouvé un emploi qui me correspond, j'ai décidé d'arrêter les cours et de passer les diplômes supérieurs de comptabilité, en candidate libre. C'est à cause de ça, qu'on s'est pris la tête avec le mec de ma mère.
― Tu sais, si c'est une question d'argent…
― Vous êtes trop brave
La encore, ce mot peut prendre plusieurs sens, car s'il désigne à la base une personne (très) gentille, il peut également s'agir d'une autre aux capacités mentales limitées : Il est brave peuchère (le pauvre)
, mais je préfère me débrouiller seule. En plus vos économies doivent revenir à vos petites-filles, qui ne sont pas beaucoup plus jeunes que moi. χ χ χ
Cette piqûre très certainement involontaire me fait mal, puisqu'elle me rappelle que Manon en raison de notre trop grande différence d'âge, n'est pas à la portée de mon sgueg. Je suis tout de même content, qu'elle ait pensé à venir chez moi plutôt qu'ailleurs, si bien que je lui dis :
― Bon, prends ta biasse
― C'est que… je suis partie si vite…
― T'inquiète de rien, je vais te trouver une brosse à dents et d'autres affaires de toilette. Pour le reste…
Besace, ce qui devient par extension un sac
et viens à la maison. Tu pourras y rester tant que tu voudras. ― C'est que… je suis partie si vite…
― T'inquiète de rien, je vais te trouver une brosse à dents et d'autres affaires de toilette. Pour le reste…
Elle termine ma phrase en s'empourprant :
― Comme je vais vivre à poil, je n'aurai pas trop besoin de fringues. Pas vrai ?
J'éclate aussitôt de rire et elle ne tarde pas à m'imiter, ce qui a le don de la détendre et moi je suis enchanté, d'entendre à nouveau ces sons cristallins sortir de sa jolie bouche. Ce qui implique qu'elle ne prend pas ce qui vient de lui arriver, trop au sérieux.
Je la laisse seule dans l'entrée afin qu'elle puisse se dépoiler
Se déshabiller
tranquillement, puis une fois qu'elle m'a rejoint dans la cuisine, La Nine est légèrement rouge comme intimidée. Bien qu'elle se soit déjà trouvée devant moi, sans rien pour me cacher son corps superbe. Afin de faire diversion, je lui dis : Pour midi, de la ratatouille que j'ai prévu de manger froide est en train de cuire et je ferai des bistèques
Beef steak
, pour la suite on verra. Mais ce que je veux avant toute chose, c'est que tu appelles ta mère afin qu'elle ne se fasse pas du mouron Du souci
. Bien entendu elle m'obéit, s'isolant en sortant sur la terrasse quoi de plus normal et quand elle revient, je demande :
― Ça ne te dérange pas de rester pieds nus ?
― Non, pas vraiment. Pourquoi ?
― Parce que sinon, j'aurais eu à te donner des pompes qui ont appartenu à ma femme. La première, la vraie. Enfin en vérité elles sont neuves, parce qu'elle n'a pas eu l'occasion de les porter, la pauvre.
― Non, pas vraiment. Pourquoi ?
― Parce que sinon, j'aurais eu à te donner des pompes qui ont appartenu à ma femme. La première, la vraie. Enfin en vérité elles sont neuves, parce qu'elle n'a pas eu l'occasion de les porter, la pauvre.
Elle me répond en rougissant :
― Eh bien… si c'est un cadeau… et qu'en plus vous les avez gardées tout ce temps... sans les proposer à personne d'autre…
χ χ χ
C'est vrai que j'ai dit ça spontanément et qu'en y réfléchissant, mon offre pourrait prendre un autre sens. Donc afin de dissimuler le trouble qui m'a pris en le comprenant, je quitte précipitamment la pièce et j'y reviens, en tenant à la main une paire de mules.
Elles ont un aspect rustique, avec des talons coniques de sept centimètres de haut et des semelles elles aussi en bois. Sont fixées à ces dernières par des clous en laiton, les bandes de cuir larges d'environ cinq centimètres, destinées à retenir les pieds. Donc comme vous l'avez compris, il s'agit du pendant féminin de mes claquettes, fabriquées par un cordonnier de mes collègues.
Alors qu'elle s'empourpre à nouveau, probablement parce qu'elle ne s'attendait pas à ce genre de chaussures, je précise à Manon :
― Déjà tu n'as aucune obligation de les porter. Mais en plus il faut que tu saches, que mes filles et petites-filles en souvenir de leur mère et grand-mère, en enfilent du même genre quand elles viennent ici. C'est en quelque sorte leur tenue d'intérieur, par conséquent ça n'a rien de coquin.
Ce n'est pas l'exacte vérité, car si effectivement avec mes descendantes il n'y a jamais eu de connotation sexuelle, avec Angèle par contre, qui gardait toujours aux pieds les paires ayant précédé celles-là, même quand je l'embrochais, c'était une toute autre mélodie. Celle du bonheur.
Continuant de plaider ma cause mais aussi afin de prévenir la Nine, j'ajoute :
― Et puisque je t'ai parlé de mes filles, il faut aussi que tu saches qu'elles vont venir demain. Car on se réunit tous les dimanches, alors si ça te pose un problème…
― Non non, je serai contente de faire leur connaissance. D'autant que Valentin, m'a très peu parlé d'elles.
― Non non, je serai contente de faire leur connaissance. D'autant que Valentin, m'a très peu parlé d'elles.
Je n'en suis pas vraiment surpris, pour la bonne raison que si mes filles sont très proches l'une de l'autre, par contre avec leur frère il en va tout autrement. La mère de ce dernier comme je l'ai déjà expliqué, étant en grande partie responsable.
Mais bon, quand on a un enfant qui est un vrai moufatan
Rappel : Espiègle et méchant
, face à deux autres qui ont fait leur possible pour que je sois fier d'elles, il est difficile de ne pas prendre parti. D'autant qu'il ne m'a pas épargné, allant jusqu'à embrocher ma compagne du moment, dès que j'ai eu le dos tourné.χ χ χ
Baste, tout ça c'est du passé et pour en revenir au présent, je me pense que Manon, qui suite a mes explications a enfilé les mules sans hésiter, est encore plus belle. Alors que je n'aurais jamais cru que ce soit possible.
Je commence bien évidemment, par lui faire visiter le Mas. Qui est propre et en ordre, car si en vieux célibataire il m'arrive parfois d'être négligeant, Blanche mon aînée mais aussi ses deux filles, n'hésitent pas à y faire du ménage, quand elles l'estiment nécessaire. Mon invitée quant à elle, se contente de faire des commentaire polis, mais je suis bien content, car j'ai la très nette impression que mon intérieur lui plaît.
De retour dans la cuisine, elle prend d'autorité les choses en mains, pour ce qui est de la préparation de notre dîner
Repas de midi
. Allant jusqu'à refuser mon aide, ce qui au départ me gêne un peu sauf qu'à la réflexion, je me dis que si elle se le permet c'est qu'elle se sent à son aise. Ce qui me rend encore plus heureux. Je me retrouve alors comme un pacha, la regardant évoluer avec grâce nue sur ses courtes échasses, au rythme joyeux des clac-clac que font ses talons. Mais à nouveau étonné que ces godasses à la base assez sages, prennent une connotation érotique avec ma petite femme d'intérieur. Puisque cela accentue ses déhanchements quand elle se déplace, tandis que ses gros nichons qui pourtant ont l'air très fermes, se balancent de manière subtile.
Détails auxquels je n'ai jamais fait attention en ce qui concerne mes filles, puis mes petites-filles quand elles aussi ont été autorisées à en porter. Si bien qu'il me faut remonter loin dans ma mémoire, pour arriver à me souvenir qu'Angèle, à été la seule avant ce jour à m'émouvoir de la sorte.
C'est à ce moment que je me rends compte, que les deux femmes sont très différentes au niveau du physique. L'amour de ma vie avait un type méditerranéen, le teint mat et les poils noirs, ainsi que des yeux bleu nuit. Alors que Ninon est blonde, la peau dorée et même blanche là où elle n'est pas bronzée, avec des mirettes d'un gris bleu très lumineux.
Leurs seuls points communs étant une taille modeste, mais bon je ne suis pas non plus un géant, ainsi que des seins plutôt gros par rapport au reste de leur corps. Même si là encore ceux de ma femmes, étaient alourdis par deux grossesses suivies d'allaitements, assorties de nombreuses années de nudisme. Alors que celle que je m'efforce avec beaucoup de peine, de considérer comme la petite-amie de mon fils, est pourvue de deux obus pointant fièrement vers l'avant.
χ χ χ
J'en suis là de mes pensées, quand Manon qui a dressé le couvert pour deux dans la cuisine, me demande :
― Quelle cuisson pour votre steak, Monsieur Maffre ?
Je sursaute car j'étais parti loin, ce qui a le don de la divertir, puis vexé de m'être laissé surprendre je réponds en rouméguant
Ronchonnant
: ― Saignant. Mais au point où on en est tu peux m'appeler par mon prénom, comme ça je me sentirai moins vieux.
Puis j'ajoute :
― Ou alors Papé, puisque même mes filles s'y sont mises. Tu pourras d'ailleurs le constater demain.
Encore plus amusée, elle me taquine :
― Parce que si je vous traite comme un grand-père, vous vous sentirez plus jeune ?
― Disons que ça fera plus… familial. D'autant que tu fais quasiment partie de la nôtre, par rapport à Valentin. Pas vrai ?
― Disons que ça fera plus… familial. D'autant que tu fais quasiment partie de la nôtre, par rapport à Valentin. Pas vrai ?
Elle a alors une réaction assez vive, puisque rougissant jusqu'aux oreilles elle s'exclame :
― Vous me voyez vraiment mariée à lui, alors qu'il a été assez égoïste pour partir en vacances au bout du monde, en me laissant seule ici sans aucun remord ?! Vous pensez que je serais heureuse, avec un homme qui fait passer son plaisir avant le mien ?!
― En toute honnêteté, je suis convaincu qu'il ne te mérite pas.
― En toute honnêteté, je suis convaincu qu'il ne te mérite pas.
Radoucie, la Nine conclut :
― Eh bien on est au moins d'accords sur ce point, Papé Anglade.
Qu'elle m'appelle de cette manière me fait énormément plaisir, même si à mon avis il y a un mot de trop. Mais le plus intéressant dans ses propos, est qu'elle n'est pas venue chez moi, parce qu'elle me considère comme son beau-père.
Cependant j'essaie de garder la tête froide, me disant que n'ayant pas connu son géniteur, elle doit encore malgré ses 23 ans chercher une figure paternelle, mais rien de plus. Ce qui si je dois m'en contenter me suffira, tout simplement parce qu'au delà de son physique très attrayant, je me suis déjà attaché à cette petite de manière affective.
χ χ χ
Pourtant au cours de notre repas, malgré mes bonnes résolutions, je constate une évolution au niveau de notre relation. Enfin je devrais plutôt dire, que c'est le comportement de Manon qui change. En effet, probablement en raison de la mise au point, concernant sa liaison avec mon fils, son attitude sans pour autant devenir aguicheuse, devient plus directe.
Par exemple elle soutient mon regard, le cherchant même parfois. Le petit sourire accentuant ses jolies fossettes aux joues, la rendant plus mature à mes yeux. Sans parler que quand elle se lève pour servir ou desservir, refusant toujours mon aide, j'ai la très nette impression que sa démarche est davantage chaloupée. Ses talons de sept centimètres, n'étant pas les seuls responsables.
La Jolie Ninon a envie de me plaire, par conséquent elle teste peut-être de manière inconsciente, son pouvoir de séduction sur moi. Ce qui me flatte énormément, étant donnée ma décrépitude en opposition avec la fraîcheur de sa jeunesse. D'autant qu'elle m'a déjà mis dans sa poche, depuis un brave moment.
Ce n'est que quand elle va pour commencer à faire la vaisselle, probablement parce que je n'ai pas osé réagir avant, qu'elle devient vraiment provocante. Car agrippant le bord de l'évier de ses menottes, elle éloigne ses petons l'un de l'autre, d'une bonne cinquantaine de centimètres. Ce qui plie ses fines chevilles, restant bien droite dans ses mules.
Plus du tout intimidée, la coquine m'offre ainsi une exhibition plus complète de son con
Rappel : Sa vulve
, mais aussi de son troufignon Rappel : Anus
, que je n'avais pas encore vu. Ses grandes lèvres de la même teinte que le reste de sa peau, se sont écartées dans le mouvement pour me dévoiler leurs petites sœurs, rose foncé. Pour leurs parts toujours collées ensemble, formant comme une courte crête, avec en bas là où elles se rejoignent, le renflement du capuchon de son berlingot
Clitoris
. En dépasse d'ailleurs une petite pointe rose vif. Alors que je ne bouge pas, comme hypnotisé par le spectacle auquel j'ai le privilège d'assister, son visage m'étant caché je vois ses oreilles rougir. Vraisemblablement parce qu'ayant à présent honte de son audace, elle se sent mal à l'aise.
Par conséquent afin de dissiper cette émotion négative, je me lève. L'impudente frémit en entendant le raclement de ma chaise, puis mes pas qui me mènent dans sa direction. Les semelles de mes claquettes étant aussi en bois, elle peut s'en rendre compte.
Afin de me montrer qu'elle n'attend que ça, qu'il n'y a aucune méprise, ses reins se cambrent et pour ma part je lâche la bride à mes émotions. Si bien que mon chibre
Rappel : Pénis
se dresse lentement, jusqu'à atteindre sa pleine bandaison. χ χ χ
Cependant ce n'est pas encore son heure et afin d'obtenir une acceptation verbale de Manon, après avoir posé ma main sur ses fesses que je trouve très douces, me mettant à les caresser je lui demande avec grande douceur :
― C'est vraiment ça que tu veux, Ma Nine ?
Tout en accentuant le contact en s'arquant plus pleinement, elle me répond sa voix devenue légèrement rauque :
― Oh oui Papé Anglade. J'en ai eu envie dès que je vous ai vu.
― À cause de mon gros sgueg ?
― Mais pas que. Valentin me fait penser à un poulain, toujours en train de piaffer pour se faire remarquer. Mais quand je vous regarde je vois un bel étalon, sûr de sa puissance et qui par conséquent n'a rien à prouver.
― Un vieil étalon, alors.
― Mais qui a encore de belles années devant lui.
― À cause de mon gros sgueg ?
― Mais pas que. Valentin me fait penser à un poulain, toujours en train de piaffer pour se faire remarquer. Mais quand je vous regarde je vois un bel étalon, sûr de sa puissance et qui par conséquent n'a rien à prouver.
― Un vieil étalon, alors.
― Mais qui a encore de belles années devant lui.
Je n'en suis pas convaincu, seulement ce n'est pas le moment d'en débattre et à la place, je la taquine :
― Moi, là quand je te regarde, ce n'est pas une pouliche que je vois, mais une petite cochonne.
Elle réplique du tac au tac :
― Alors soyez mon verrat et couvrez moi.
― Patience ma cochette
― Patience ma cochette
Jeune truie n'ayant pas encore mis bas
, chaque chose en son temps. Joignant le geste à la parole, je déplace ma main et tandis que mon pouce va se coller à son troufignon, qu'il trouve souple et même accueillant, mes autres doigts se posent sur son con. Davantage doux mais tout aussi chaud.
Pour commencer ses grandes lèvres, que je m'applique à caresser sur toute leur longueur, ce qui lui provoque des soupirs de plus en plus profonds. Puis ensuite ses nymphes, que j'entreprends avec délicatesse de décoller l'une de l'autre, de manière à découvrir l'entrée de sa mounine
Rappel : sexe d'une femme
. J'obtiens le résultat espéré vu qu'y trouvant de l'humidité, la jolie se met à pousser des petits geignements, discrets mais très significatifs : Ma superbe Ninon aime autant être touchée, que moi j'ai envie de la tripoter.
χ χ χ
Je déplace encore ma pogne, afin que mon index et mon majeur puissent s'enfoncer dans le con de Manon, mon pouce suivant le mouvement, venant au contact de la pointe de son petit dard rose vif, qui est un peu plus sorti de son manchon. Probablement parce qu'il a également augmenté de volume.
J'entends alors un petit cri et commente :
― Tu as un pistil
― Ça dépend de qui s'y frotte. Généralement il est timide, mais était très curieux de faire votre connaissance.
― Hum, je prends ça pour un énorme compliment.
― Vous pouvez. Mais moi, je peux toucher ?
― Toucher oui mais pas plus. Car je veux garder de la réserve pour la suite.
Petit nom donné au clitoris
très sensible, Ma Nine. ― Ça dépend de qui s'y frotte. Généralement il est timide, mais était très curieux de faire votre connaissance.
― Hum, je prends ça pour un énorme compliment.
― Vous pouvez. Mais moi, je peux toucher ?
― Toucher oui mais pas plus. Car je veux garder de la réserve pour la suite.
Je n'ai pas précisé mes intentions, mais ne s'en formalisant pas elle décolle sa menotte gauche de l'évier, qui vient à tâtons chercher mon chibre bandé à mort et dont ses petits doigts, n'arrivent pas à en faire le tour complet. Suivant ma consigne elle se contente ensuite de le cajoler, en me donnant ses impressions :
― Hum, un gros vît de vieux verrat, je sens qu'il va bien me combler.
Qu'elle se permette de m'appeler de cette manière, m'amuse énormément et je lui explique :
― Je l'espère bien, mais en attendant…
En attendant tandis qu'elle a de nouveau accroché sa main à l'évier, mes deux doigts se mettent à aller et venir dans l'entrée de sa mounine, mon pouce caressant son berlingot, ce qui a pour conséquence de l'humidifier encore davantage, mais aussi de la faire gémir.
De plus en plus fort même si cela reste relativement sobre, en comparaison de celles que j'ai connues avant. Car son plaisir est bien réel mais elle le manifeste avec discrétion, ce qui me va parfaitement. Puis atteignant la jouissance tout en se raidissant, La Jolie pousse un deuxième petit cri plus long que le premier, avant de se détendre et rester quelques instants immobile.
Comme si elle prenait le temps, d'analyser ce qui vient de lui arriver.
χ χ χ
J'en profite pour lécher mes doigts et ainsi découvrir le goût du jus de Manon, que j'adore. Puis je lui annonce :
― La vaisselle on s'en occupera après, car je vais t'embrocher mais pas ici. Pour notre première fois, j'ai envie de quelque chose de plus tendre que te prendre à la hussarde
Debout, la femme penchée en avant et l'homme derrière elle
. Ninon n'a aucune objection à faire et se retournant rougit, en découvrant mon sgueg bien raide qu'elle n'avait que touché. Il n'a d'ailleurs pas faibli un seul instant et alors que je l'ai prise par la main, se laisse guider jusqu'à ma chambre
Cette dernière est assez rustique, garnie de vieux meubles encore en parfait état, bien entendu propre et rangée. Car comme je l'ai déjà dit, Blanche ma fille aînée veille à ce que tout soit en ordre, dans Ma Campagne.
Cependant je n'ai tout de même pas eu besoin d'elle, pour faire mon lit ce matin et je le désigne à ma jeune amante, en déclarant :
― Allonge toi, Ma Nine.
― Je dois garder mes fuck me shoes
― Je dois garder mes fuck me shoes
Chaussures de baise
? Comprenant l'anglais, j'ai parfaitement compris ce qu'elle veut dire et plus amusé qu'autre chose, d'autant qu'Angèle quittait rarement les siennes, je lui réponds :
― It is up to you
C'est à toi de voir
. Si tu te sens encore plus cochonne avec tu les gardes, mais si tu préfères le confort tu peux aussi les retirer. Sans hésiter elle va se coucher sur le dos, gardant ses mules aux pieds et en écartant largement les cuisses, ce qui me plaît énormément. Tout simplement parce qu'elle n'éprouve plus aucune pudeur, vis à vis de moi.
Mais davantage en constatant que ses nymphes courtes et ciselées, à cause de l'humidité ambiante au niveau de son con, restent écartées l'une de l'autre. Son berlingot étant toujours de sortie, l'ensemble m'offre un spectacle époustouflant, que mon sgueg apprécie autant que moi. Vu qu'il se met à palpiter d'impatience, ce qui ne lui est plus arrivé depuis des lustres.
χ χ χ
Pourtant malgré l'envie de plus en plus pressante que je ressens d'embrocher Manon, je m'oblige à la patience. J'ai envie qu'elle garde un très bon souvenir de notre vraie première fois, par conséquent je me dois d'agir en douceur.
C'est donc lentement que je grimpe à mon tour sur la couche, me déplaçant ensuite avec prudence à quatre pattes, jusqu'à ce que mon corps trapu se retrouve au dessus du sien bien plus menu. Je la domine à présent de ma grosse carcasse, ce qui loin de l'impressionner semble lui plaire.
Même davantage, puisque le bout de sa langue sort pour faire le tour de ses jolies lèvres, qu'elle caresse d'une manière très sensuelle. Je peux donc constater que sa bouche, loin d'être sèche d'appréhension salive au contraire d'envie. De plus ses yeux lumineux qu'elle a plissés me fixent de manière intense, comme une chatte guettant sa proie.
Je reste quelques instants immobile la regardant moi aussi, si bien qu'elle prend l'initiative d'attraper mon sgueg, afin de guider son gland turgescent
Gonflé de sang
jusqu'à l'entrée de sa mounine. Ce qui me convient et me rassure, puisque j'ai par moments moi le vieux mécréant, l'impression d'abuser de sa jeunesse. Alors que Ninon a posé ses mains sur mes épaules, tout en me dévisageant, le moment crucial est arrivé. Car si je me doute qu'elle a perdu son innocence depuis déjà quelques années, jamais elle n'a accueilli de chibre aussi gros que le mien dans son ventre. Sa réaction quand elle l'a vu dressé, le démontrant.
Par conséquent en l'observant moi aussi, afin de pouvoir constater de quelle manière elle va réagir, c'est très lentement que j'allonge mes jambes, puis qu'à la force des bras j'abaisse mon bassin, pour la pénétrer en douceur.
Sans surprise je sens une résistance tandis qu'elle pousse un geignement, si bien que je m'arrête, après m'être enfoncé de quelques centimètres seulement.
Car dans ce genre de situations, la différence entre une manifestation de plaisir et une autre de douleur, est assez subtile. Cependant je suis rassuré assez rapidement, puisque posant ses salons nu ainsi que le bord arrière de ses mules sur mes fesses, elle exerce une pression m'incitant à aller plus loin.
Du coup je reprends ma progression, forçant toujours un peu, mais enfoncé à environ un tiers de la longueur de ma queue, je retourne en arrière pour revenir en avant plus profondément. C'est ainsi que je me fraie un passage, en plusieurs allers et retours, tandis que la Demoiselle gémit en rythme.
χ χ χ
Quand je suis arrivé bien au fond, mes hanches étant venues au contact des siennes et alors qu'elle a mis ses pieds en l'air, les jambes à demi pliées et les cuisses écartée en grand, afin de pouvoir m'accepter plus pleinement, je demande à Manon :
― Ça va Ma Cochette ?
Après m'avoir souri, ce qui accentue ses fossettes qui me plaisent tant, elle répond :
― Oh oui Mon Vieux Verrat ! Je n'ai jamais été si bien remplie et ça me comble de bonheur.
Fort de cette affirmation, je commence lentement de lents va et vient et j'ai l'agréable surprise, de sentir onduler son bassin. Ce qui augmente mes sensations et très certainement aussi les siennes. Car le sexe qu'il soit question d'amour ou pas, est avant tout un échange de plaisirs. Donc qu'elle veuille participer me ravit.
Vient le moment où mon sgueg coulisse plus librement, pour la bonne raison que non seulement le conduit qui le gaine s'est naturellement lubrifié, mais il s'est également adapté à la situation. Si bien que j'ai à nouveau un doute, celui de savoir si je dois augmenter la cadence ou garder la même.
Cependant il est assez rapidement dissipé, quand Ninon me demande entre deux gémissements :
― Va plus vite Papé… Âââh… je suis pas en sucre… Âââh… alors baise moi fort… Âââh…
La réclamation est on ne peut plus claire par conséquent j'accélère le rythme, tandis que le lit se met à geindre lui aussi. Mais en gardant une allure modérée, parce que j'ai toujours peur de la faire souffrir.
Jusqu'à ce que Ma Petite Cochonne me presse :
― Vas-y plus... ÂââââÂh… fort Papé… ÂââââÂh… je veux en... ÂââââÂh… même temps… ÂââââÂh… me faire monter... ÂââââÂh… et démonter… ÂââââÂh…
Rassuré je lui obéis, gagnant encore en vivacité ce qui m'essouffle légèrement, mais bon j'ai le cœur solide. Plus que notre couche dont le bois émet à présent des grincements, au point que je m'inquiète qu'elle finisse massacrée. D'autant que nous rebondissons tous les deux sur le matelas, ce qui permet cependant à ma jeune amante, de m'accompagner plus pleinement dans mes mouvements.
χ χ χ
Bien entendu, notre plaisir a lui aussi progressivement augmenté d'intensité, ce que j'entends parfaitement, dans les manifestations sonores de Manon. Mais aussi par rapport à son regard qui s'est enfiévré, ainsi que son magnifique visage déformé par la volupté. Ce qui loin de l'enlaidir la sublime à mes yeux.
Je pense cependant en embrocheur d'expérience avoir encore de la marge, si bien que je suis surpris quand tout à coup emportée par la jouissance, son con pris de contractions masse tellement bien mon sgueg, que je giscle subitement en elle.
Je lâche alors de puissants jets de jus dans son ventre, tandis qu'elle cambre son corps les yeux écarquillés, tout en poussant un cri d'agonie. Avant de retomber inerte sur le lit, toute molle, comme épuisée par la violence de son plaisir.
Quand elle a repris ses esprits, ma jeune amante lâche :
― Fatche de… c'était…
Ninon a du mal à définir ce qu'elle vient de vivre, ce qui me fait bien plaisir, mais lucide et mon chibre toujours planté en elle, ce qui ne semble pas la déranger, je lui fais remarquer :
― Ne t'emballe pas, Ma Nine. Tu as beaucoup aimé parce que c'était notre première fois. Mais ne t'attends pas à ce que ce soit toujours aussi intense. D'autant que ta culasse, va s'habituer au diamètre de mon piston.
― Parce que… vous pensez que c'est uniquement de la mécanique ? Que les sentiments qu'on éprouve l'un pour l'autre, n'ont rien à voir dans tout ça ?
― Parce que… vous pensez que c'est uniquement de la mécanique ? Que les sentiments qu'on éprouve l'un pour l'autre, n'ont rien à voir dans tout ça ?
Là elle me prend de court, par conséquent je ne sais pas quoi lui répondre. Mais que Manon parle de sentiments quand il est question de nous deux, fait de moi le plus heureux des hommes.
Adiou (Le papé)
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Commentaires ()
Mais sachez tout de même qu'en ce qui me concerne, et je ne suis pas la seule, savoir que mes textes sont appréciés, est pour moi une source de motivation pour continuer à écrire. :) :)
Celui ci est dans la ligné des autres superbement bien écrit vivement la suite
Même si comme je l'ai déjà écrit, cette histoire sera relativement courte en comparaison de certaines autres. :) :)
Bonne lecture en ce qui concernera les autres. :) :)
Il y aura bien une suite, mais ne vous attendez pas à ce que cette histoire traîne en longueur. :)
Petit détail : Adiou veut dire ou revoir ou adieu.
On emploie également Adesias, mais qui est plus littéraire car c'est du provençal mistralien.
D'autant que cette histoire devait être au départ un chapitre unique et que j'ai hésité à la développer. :) :)