Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une panne providentielle — Chapitre 1 · Magali se rendait à un rendez-vous familial chez ses filles lorsque sa voiture tomba en panne en pleine forêt. Ce fut le début d'une aventure inattendue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une panne providentielle
Chapitre 1 · Magali se rendait à un rendez-vous familial chez ses filles lorsque sa voiture tomba en panne en pleine forêt. Ce fut le début d'une aventure inattendue
Par cette chaude matinée de juillet, Magali roulait à travers la forêt landaise vers la maison de vacances de sa fille Julie où l'attendait aussi sa deuxième fille Margot, leurs enfants et leurs maris. Cette réunion familiale avait pour prétexte la fête nationale qui avait lieu le jour même.
Divorcée depuis vingt ans, tout juste sexagénaire, Magali vivait seule sans en être le moins du monde dérangée, son métier de podologue l'accaparant, mais elle avait besoin de temps à autre de se retremper dans cette ambiance familiale. Cette maison avec piscine constituait une belle occasion de combattre la chaleur ambiante.
Divorcée depuis vingt ans, tout juste sexagénaire, Magali vivait seule sans en être le moins du monde dérangée, son métier de podologue l'accaparant, mais elle avait besoin de temps à autre de se retremper dans cette ambiance familiale. Cette maison avec piscine constituait une belle occasion de combattre la chaleur ambiante.
Elle avait emporté dans son sac son petit bikini qu'elle se flattait de pouvoir toujours porter vu son corps menu mais toujours tonique. Elle se réjouissait à l'avance de se montrer dedans en choquant ses deux filles, qui auraient tant voulu qu'elle ait l'air d'une grand-mère. Elle savait d'avance que ses deux gendres apprécieraient qu'elle étale sa sexualité au grand dam de leurs épouses. Mais Magali ne baisait plus qu'épisodiquement, ce qu'elle avait fini par accepter par fatalisme. Et si c'était pour aller au lit avec un homme de son âge à l'érection problématique, autant se servir de son gode.
Elle en était de là de ses réflexions quand un bruit bizarre envahit l'habitacle de sa petite auto. Une lumière rouge s'alluma sur son compteur. "Arrêt absolu" s'inscrivit sous ses yeux. La tuile. Une panne un 14 juillet en pleine forêt, rien ne pouvait être pire. La voiture ralentit inexorablement. Elle se rangea sur le bas-côté, tenta d'alerter les rares conducteurs présents sur la route, mais aucun ne s'arrêta. Son téléphone portable ne trouvait aucun réseau pour prévenir ses filles. Elle était bel et bien coincée.
C'est alors qu'elle s'aperçut, en partie dissimulé derrière les pins, une maison typiquement landaise. Elle marcha avec ses sandales sur le sable piqueté d'aiguilles de pin vers la maison et sonna. En sortit un homme d'une quarantaine d'années, chevelu, barbu et vêtu d'un short découvrant des cuisses épaisses et poilues et un tee shirt dévoilant des bras puissants. Elle balbutia des excuses, expliqua son cas, demanda à téléphoner à un garage et à sa famille. L'homme lui rit au nez :
— Un 14 juillet, un garage dans le coin ? Vous rêvez. Quant à téléphoner, pas de chance, ma ligne fixe a été coupée parce que je ne payais plus et l'opérateur n'a pas encore reçu mon chèque, faut croire. Et ma voiture est en panne. Vous êtes mal tombée.
La consternation se lit sur le visage de Magali. Comment allait-elle sortir de ce piège ? Mais le visage du faune s'éclaira d'un sourire :
— Vous n'avez pas le choix. Je vous héberge jusqu'à demain, mes voisins seront rentrés et ils pourront vous aider. J'ai justement un logement que je loue aux vacanciers à côté de ma maison et il n'y a personne en ce moment. Je vous invite, à commencer par le déjeuner.
Magali balança quelques minutes. Ce gaillard lui inspirait une certaine sympathie, tout compte fait. Il n'avait pas l'air d'un de ses prédateurs sexuels qui abondaient dans les séries télévisées. Elle aimait bien l'imprévu et celui-là en était un. Elle récupéra son sac dans sa voiture et se laissa conduire au gite qui lui plut d'emblée. Il disposait de tout le confort. L'homme, qui se présenta avec le prénom de Gaspard, s'affairait dans la cuisine dont sortait un fumet alléchant.
— J'ai sorti en votre honneur de mon congélateur un confit de canard dont vous me direz des nouvelles.
Magali était plutôt vegan mais quitte à sortir des sentiers battus, autant commencer par l'assiette. Assise face à Gaspard, elle dut reconnaitre qu'elle se régalait. La bouteille de rosé fut vidée et elle ne cracha pas dessus. Un pastis landais, qu'elle trouva délicieusement moelleux, conclut l'agape. Elle se sentait lourde, un peu grise, mais repue. Le déjeuner s'était déroulé tout en évoquant leur vie respective. Celle de Magali n'avait rien de très original alors que celle de Gaspard était un vrai roman. Ancien trader, il avait tout laissé tomber pour vivre de ses rentes dans sa forêt natale. Cette maison lui permettait de se ressourcer, la location du gite servant à compléter ses revenus, notamment en période de chasse.
Magali éprouva le besoin d'une petite sieste car elle n'avait plus l'habitude d'une nourriture aussi riche. Quand elle se réveilla, un bruit sourd l'alerta. Gaspard, torse nu, coupait du bois à grands coups de hache. La sueur coulait sur sa peau. Il suintait de ce corps puissant une animalité qui fit frémir la féminité de Magali. Elle n'avait pas vu un aussi beau mâle depuis des lustres. Et surtout pas dans son cabinet de podologue.
— Alors, bien réveillée ? lui lança-t-il entre deux coups de hache.
— Euh, oui, ça va, balbutia-t-elle, visiblement troublée.
— Cela vous dirait d'aller faire trempette dans la petite rivière qui coule derrière chez moi ? Elle est trop petite pour nager mais elle est fraiche et c'est mieux qu'une baignoire.
— Ah oui, pourquoi pas ? J'ai justement mon maillot avec moi, répondit-elle.
— Euh, oui, ça va, balbutia-t-elle, visiblement troublée.
— Cela vous dirait d'aller faire trempette dans la petite rivière qui coule derrière chez moi ? Elle est trop petite pour nager mais elle est fraiche et c'est mieux qu'une baignoire.
— Ah oui, pourquoi pas ? J'ai justement mon maillot avec moi, répondit-elle.
Elle revint au gite pour enfiler son bikini et suivit Gaspard vers la rivière en contrebas de la maison. Elle vit dans son regard un intérêt pour son corps peu vêtu, qui lui mit le rose aux joues. La rivière coulait lentement, elle était sombre mais elle présentait à un endroit une sorte de trou. Magali vit avec stupéfaction Gaspard se dévêtir entièrement et plonger nu dans l'onde, sans la moindre retenue pudique.
— Alors, vous venez au lieu de vous rincer l'oeil ? lui dit-il goguenard. Et enlevez ce maillot, on sera à égalité comme ça.
Il y avait un bail que Magali ne s'était pas baignée en tenue d'Eve. Cela remontait au temps où son ex l'entrainait sur une plage naturiste de la côte. Elle aimait beaucoup ça à l'époque. Conserver son maillot, même un bikini, alors que son hôte était nu, cela faisait un peu mamie. Elle avait horreur de ça. Prenant sur elle, elle baissa son slip, dégrafa son soutif et se glissa dans l'eau avec un petit cri vu la différence de température. Mais un bien être ne tarda pas à envahir son corps dénudé. Ils se prélassèrent en riant dans l'onde sombre et Magali commença à se dire que cette panne était providentielle. La situation était bien plus amusante que la réunion familiale prévue.
*****
Après le bain, Magali aida Gaspard à diverses tâches pour ne pas avoir l'air d'une touriste de passage. Plus elle parlait avec lui et plus elle le trouvait attirant. Il la changeait des hommes qu'elle fréquentait habituellement. Elle avait gardé son bikini en raison de la chaleur mais surtout parce qu'elle avait remarqué qu'elle lui plaisait dans cette tenue minimaliste.
Après le bain, Magali aida Gaspard à diverses tâches pour ne pas avoir l'air d'une touriste de passage. Plus elle parlait avec lui et plus elle le trouvait attirant. Il la changeait des hommes qu'elle fréquentait habituellement. Elle avait gardé son bikini en raison de la chaleur mais surtout parce qu'elle avait remarqué qu'elle lui plaisait dans cette tenue minimaliste.
Depuis qu'elle l'avait vu nu, elle avait repensé à une petite phrase qu'elle avait prononcé à une autre époque : moins on en a derrière et plus on en a devant. Les petites fesses musclées de Gaspard étaient inversement proportionnelles à la lourdeur de son appareil génital. Sa queue battait le haut de ses cuisses et Magali ne put pas faire autrement de s'interroger sur la longueur de son érection. Or, elle avait toujours eu un faible pour les grands formats et ses événements sexuels les plus récents l'avait surtout mise en présence de petites bites. Plus le temps passait et plus l'idée de baiser avec son hôte lui semblait séduisante. Encore fallait-il que cette idée soit partagée. Elle se souvenait de son âge et ça calmait ses ardeurs. Elle eut une brève pensée pour ses filles qui devaient se demander pourquoi elle n'était pas déjà arrivée. Elles devaient s'inquiéter. Elles ne s'imaginaient sûrement pas qu'elle était hébergée chez un homme seul à la virilité ostentatoire.
Après le diner, il lui proposa une promenade en forêt. Lorsqu'il lui prit la main, elle ne la refusa pas. Elle se sentait comme une midinette en train de se faire draguer. Elle savait maintenant qu'ils allaient faire l'amour, ou plus exactement baiser car ce ne serait que du sexe, forcément. Mais en toute probabilité du bon sexe. Il faudrait juste qu'elle se monte à la hauteur. Elle se sentait un peu rouillée.
Quand ils rentrèrent, elle allait prendre la direction de son gite lorsqu'il la souleva comme une plume dans ses bras puissants.
Quand ils rentrèrent, elle allait prendre la direction de son gite lorsqu'il la souleva comme une plume dans ses bras puissants.
— Non, pas par là, je t'emmène chez moi, lui dit-elle tandis qu'elle gloussait.
Dans sa chambre, un grand lit au ras du sol, pas fait, les attendait. Elle défit son chignon tandis qu'il tirait sur son mini slip et plongeait son museau entre ses cuisses ouvertes. Un cunni. Elle prit sa chevelure épaisse à pleine main pour le maintenir dans sa succion et lui faire comprendre qu'elle adhérait à l'action de cette langue fouilleuse. Il s'attarda longuement, savourant ce moment délicat en l'entendant roucouler de plaisir. Magali ne pensait plus du tout à ses filles ni à ses petits enfants mais à cette bite qu'elle avait hâte de découvrir et à se la mettre là où elle devait aller.
Lorsqu'il se déculotta, elle poussa un petit cri de surprise. C'était une vraie matraque qu'il lui proposait. Heureusement qu'elle avait de la place ! Elle prit l'engin à pleine main et le dirigea vers sa cible en maitrisant son entrée pour que le volume puisse s'adapter à son réceptacle. Mais l'homme avait du savoir-faire. Il creusa lentement, résolument, dominant le petit corps de toute sa masse mais laissant son sceptre faire son travail. Très ouverte, archi nue, pieds posés sur le matelas, Magali accompagna les ondulations du mâle avec les siennes et un coït parfaitement harmonieux commença. Le glorieux pénis clapotait, Magali couinait, gémissait, haletait sous le joug, écartelée, crucifiée, en un mot baisée. Après un premier orgasme, elle reprit ses esprits et lui imposa une chevauchée sur lui, virevoltant sur sa bite, tantôt penchée en avant, tantôt en arrière.
Il se régalait de ce petit corps enthousiaste, oubliant qu'il avait vingt ans de plus que lui, célébrant le miracle de cette panne automobile qui avait fait entrer chez lui le plus beau coup depuis longtemps.
Car cette sexa sexy baisait avec une ardeur et une crudité qu'il avait oubliées. Elle célébrait sa queue à vive voix, proposait des postures, osait lui lécher le trou du cul en même temps que ses couilles, osa s'asseoir sur sa queue dressée en prenant son temps et en le fixant du regard un rictus de plaisir aux lèvres. Non seulement elle se faisait enculer mais en plus c'est elle qui menait la danse. Il gicla verticalement dans son rectum grand ouvert, elle fila dans les toilettes et en revint rigolarde comme d'une bonne farce.
Ils finirent par s'endormir mais elle le réveilla d'une pipe au petit matin et s'empala sur lui à nouveau avant qu'il ne la bascule et lui assène d'autres vigoureux coups de queue en guise de bouquet final à leur éphémère relation.
Ils finirent par s'endormir mais elle le réveilla d'une pipe au petit matin et s'empala sur lui à nouveau avant qu'il ne la bascule et lui assène d'autres vigoureux coups de queue en guise de bouquet final à leur éphémère relation.
Gaspard tint ses promesses en l'accompagnant chez des voisins à quelques centaines de mètres. Elle put téléphoner au garage le plus proche puis à sa fille qui l'engueula copieusement pour ne pas avoir prévenu de sa mésaventure et provoqué de grandes inquiétudes. "J'allais appeler la gendarmerie", précisa-t-elle.
Les explications de Magali la rassurèrent et elle vint chercher sa mère chez son hôte, une légère suspicion dans le regard. Qu'elle ait passé la nuit chez ce type la laissait perplexe. Le garage prit la voiture en remorque pour une réparation différée et Magali put retrouver toute sa petite famille. Elle était revenue dans les normes. Mais en déambulant au bord de la piscine dans son bikini, matée par ses deux gendres, mais sous le regard courroucé de ses deux filles, elle sourit in petto. "S'ils savaient que j'ai sans doute encore des traces de sperme dans mon rectum"...
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