professeure dans le 93
Chapitre 2
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✦ lilou421 professeure dans le 93 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

professeure dans le 93 — Chapitre 2

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lilou421
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professeure dans le 93

Chapitre 2

La veille de la rentrée des classes arrive. Je me trouve dans l'avion, direction la capitale. Aniela m'a aidée à faire mes bagages les jours précédents. Elle ne m'a fait prendre que les tenues que je portais en fac : jupes et robes très courtes, hauts très moulants... Je vais ressembler à une salope, mais bon, j'ai prévu quelques collants et des pulls, car l'automne arrive. Comme je pars pour cinq semaines, nous avons rempli deux grosses valises et un sac de voyage pour mes affaires.
Mon mari, qu'elle accompagne bien sûr, m'emmène à l'aéroport, jusque devant le hall des départs.
— Allez salope, va chercher un chariot, tu crois pas qu'on va le faire à ta place ! me dit Aniela.
Je m'exécute, puis mon mari sort mes valises et mon sac du coffre, pour les déposer sur le chariot.
— Suis-nous salope, me dit-il.
Là, il prend Anelia par la taille et se dirige vers l'embarquement des bagages. Je les suis en poussant le chariot. Les bagages embarqués, je passe le contrôle des billets sans même un bisou ni de mon mari ni d'Aniela, et lorsque je me retourne afin de les saluer d'un signe, je vois mon mari enlacer Aniela et l'embrasser à pleine bouche...
Je pars pour cinq semaines, seule à Paris, enfin... dans le 93 ! Aniela m'a bien dit qu'elle me téléphonerait régulièrement, et la dernière chose que j'aie vue avant de prendre l'avion, c'est mon mari et Aniela s'embrasser. Même si je sais depuis mon mariage qu'elle est sa maîtresse, je me sens abandonnée.
Voyage sans problème. Arrivée à Roissy, je récupère mes bagages sur un chariot et sors du terminal pour prendre un taxi. Le chauffeur du premier taxi de la file est un grand noir musclé. Il charge mes bagages, je lui donne l'adresse où je dois enseigner et lui demande s'il connaît un hôtel proche du lycée. Il me dit qu'il connaît quelqu'un qui loue des chambres meublées pas trop chères dans le secteur ; vétustes, mais propres. Je lui demande alors de m'y conduire.
Pendant le trajet, le chauffeur, tout en étant poli, me conseille d'éviter de trop circuler à pied dans la tenue où je suis, car le quartier est assez sensible. Il est vrai que je suis en minijupe ultra-courte et blouson fin, mais assez ample.
Arrivée sur place, le chauffeur me propose gentiment de m'aider à porter mes bagages. Il prend mes deux valises et je le suis avec le sac de voyage. Il sonne ; un homme, de type maghrébin, d'une cinquantaine d'années, vient nous ouvrir.
Les papiers faits, le chauffeur du taxi, toujours aussi sympa, me propose de m'aider à monter mes bagages jusqu'à ma chambre, dont je fais rapidement le tour. C'est très simple : un lit, une armoire et un petit cabinet de toilette. Le chauffeur de taxi, lui, est resté là près de la porte à me regarder, et pour la première fois du trajet, il s'adresse à moi en me tutoyant, alors que j'enlève mon blouson et le jette sur le lit.
— La chambre te plaît ? Mais dis-moi, t'es une femme ou un travelo ?
— Pourquoi tu me demandes ça ?
— T'es plate comme une planche, t'as pas l'air d'avoir de nichons !?
En parlant, je me rapproche de lui. Entre la frustration de mon départ et le fait de me retrouver là, dans une chambre assez glauque avec ce grand noir qui fait plus d'une tête que moi, mon côté salope soumise ressort.
— Si tu veux, pour vérifier, tu peux toucher pour voir que j'ai bien un trou, et pas une bite entre les cuisses.
Et en disant ça, je prends son poignet et pose sa main entre mes cuisses. De suite, il malaxe mon pubis assez violemment à travers le fin tissu de ma jupe, essayant de forcer ma chatte de ses doigts.
— T'es bien une salope... A genoux, sors ma queue et suce-la, je pense que tes élèves vont être contents d'avoir une prof comme toi !
Je m'exécute. J'ouvre sa braguette, sors son énorme sexe noir en début d'érection, ma première bite noire, et le suce, bouche largement ouverte vu la taille de l'engin qui gonfle encore une fois dans ma bouche.
— T'arrête surtout pas de sucer, salope, je vais te remplir la gorge.
Et au bout de quelques minutes, je reçois plusieurs giclées de sperme au fond de la gorge, que j'avale au fur et à mesure. Puis je lui lèche le gland pour le nettoyer.
Là, me prenant par les cheveux, il m'oblige à me relever.
— Fous-toi à poil salope, tu sais que tu suces mieux qu'une pute ? Et je suis sûr que t'as des trous bien assez larges pour encaisser ma bite et que tu as déjà dû t'en prendre des kilomètres dans le ventre !
Une fois que je suis nue, il me prend par un mamelon, le pinçant très fort. Il me soulève presque de terre et me pousse à quatre pattes sur le lit.
— Salope ! à genoux et écarte tes fesses ! T'as pas de mamelles, mais t‘as un beau cul ! Dis-moi que t'as envie de te faire défoncer !
— Oui, vas-y, défonce-moi, mes trous sont faits pour recevoir des bites.
— Oui salope, tu n'es qu'un trou à bites. T'es vraiment une chienne, il ne faut pas t'en promettre, mais t'en donner.
— Oui, j'aime ça, vas-y plus fort, remplis ma chatte de ta semence !
Après qu'il m'a fait jouir et qu'il m'a remplie de son sperme, il se rhabille et me jette sa carte avec son numéro de téléphone.
— Tiens voilà mon numéro, si t'as besoin d'un coup de bite, appelle-moi. Samedi soir, je viens te chercher à 18 heures. Je t'emmène t'amuser. J'ai quelques potes qui rêvent de se faire une blanche comme toi.
Sur ce, il part et je me retrouve seule dans cette chambre glauque où je m'endors allongée, nue, sur le lit.
Je suis réveillée par le téléphone. C'est Aniela.
— Bonjour salope, t'es bien arrivée ?
— Oui.
— Tu as trouvé où loger ?
— Oui.
— Dans le quartier où il y a ton lycée ! Pas trop de blacks et d'Arabes ?
— Je ne sais pas, mais je pense qu'il doit en avoir pas mal.
— C'est bien, et surtout pense à t'entraîner, je veux que tu te laisses faire par tous ceux qui ont envie de te baiser. T'as compris ?
— Oui, je me laisserai faire. Tu sais bien que j'aime ça !
— Très bien salope, tu ne dois pas juste te laisser faire, mais tu dois aussi chercher à les attirer et te laisser baiser par tout ce qui a une bite. Je vais dire à ton mari que tu es bien arrivée.
Le lendemain, je me rends au collège. Pour ça, j'ai choisi la tenue la moins courte que j'avais, jupe à mi-cuisse, tee-shirt le plus large afin que l'on ne voit pas trop mes gros et longs tétons, et mon blouson assez ample. Malgré ça, je me fais bien remarquer par les enseignants qui regardent plus mes cuisses que mon visage... mais tout se passe bien.
Le samedi, mon chauffeur arrive à l'heure précise. J'avais hésité à lui téléphoner pour lui dire que je refusais son invitation. Finalement, je décide de lui dire en face, mais une fois devant lui, l'excitation prend le dessus, je bredouille un "non" et des excuses. Il me gifle.
— Salope, t'es pas prête ? Tu vas commencer par me faire une bonne pipe, puis mettre la plus courte de tes jupes et juste ton blouson sans rien dessous, t'as compris ?
— Oui...
— Dommage qu'on soit pressés, sinon je t'aurais aussi rempli ta chatte. Mais mes potes sont impatients de te connaître après ce que je leur ai dit de notre rencontre, et je suis sûr que tu vas aimer le traitement qu'on te réserve.
— D'accord, je me laisserai faire.
— Tu m'as bien dit l'autre jour que tes trous étaient faits pour recevoir des bites ?
— Oui, je te l'ai dit, tu peux m'amener voir tes potes. Je me laisserai baiser comme ils veulent et par tous les trous.
— Alors, dépêche-toi de me sucer.
Après lui avoir fait une fellation, je mets une jupe ultra-courte et mon blouson sans rien dessous. Il m'emmène ensuite dans une cité industrielle, dans un vieux bâtiment désaffecté qu'il me dit squatter avec des potes. L'intérieur est très vétuste et minimaliste, mais le chauffage semble fonctionner.
— Voilà la chienne dont je vous ai parlé. Elle est disponible des trois trous qui sont faits pour être utilisés, n'est-ce pas salope ?
— Oui messieurs, mes trous sont faits pour recevoir des bites, votre ami m'a fait venir pour que vous puissiez les utiliser à votre guise.
— Elle est plate comme une planche, mais je peux vous dire que ses trous sont accueillants et qu'elle suce mieux qu'une vieille pute ; et elle avale tout !
En disant ça, il m'enlève mon blouson et ma jupe puis me pousse, nue, vers la dizaine de blacks qui sont là. Aussitôt, des mains sont sur moi, des doigts fouillent mes orifices, le chauffeur de taxi me fait me mettre à genoux.
— A genoux salope, suce ! Allez chercher un matelas et mettez-le là, qu'on puisse bien le défoncer !
— La salope elle est bien ouverte, elle a déjà dû se prendre des kilomètres de bites.
— Bouffe-moi la bite salope !
— Elle a l'air vraiment bonne !
Je me retrouve à quatre pattes sur le matelas, une bite dans la bouche et une dans la chatte. Les blacks qui sont derrière moi passent selon leur désir de ma chatte à mon cul. J'atteins très rapidement mon premier orgasme de la soirée.
— La salope, elle aime se faire défoncer.
— Elle a des trous bien larges.
— On va se la faire en sandwich.
— Tu as raison, on va élargir ses trous encore un peu plus.
— Je ne sais pas où tu as trouvé cette salope, Moussa, mais c'est vraiment une chienne.
Je me laisse faire sans opposer la moindre résistance. La dizaine de blacks me manipulent comme un fétu de paille. Après mon premier orgasme, ils me font chevaucher par l'un d'eux avec sa bite dans ma chatte pendant qu'un autre me lime violemment le cul. Ça dure plusieurs heures pendant lesquelles j'ai de nombreux orgasmes. Enfin, la bite assouvie, ils m'autorisent à m'allonger sur le matelas.
Moussa, mon chauffeur de taxi, dont j'ai entendu plusieurs fois le prénom lors de l'orgie dans laquelle il m'a emmenée, me relève et m'emmène dans les douches des sanitaires.
— Lave-toi, on va manger un bout et je te remmène chez toi.
Après ma douche, je rejoins le groupe qui est en train de manger des pizzas autour de la table. J'en prends un morceau et on discute.
— Alors ça t'a plu salope ? Tu peux revenir quand tu veux.
— On va parler de toi à nos potes, je pense que beaucoup voudront venir la prochaine fois que Moussa t'amènera.
— Pas de problème, si Moussa me fait venir, vous pouvez m'utiliser à beaucoup plus. J'ai bien pris mon pied et j'ai jamais été prise par d'aussi grosses queues en même temps.
Moussa me ramène et, une fois sur place, il me dit qu'il viendra me chercher le vendredi suivant ; alors je devrai prévoir quelques fringues sexy et des affaires de toilette, car ils me garderont le week-end complet. Et ça continuera week-end après week-end.
Les cinq semaines passent assez vite. J'ai pris mes marques au lycée, les élèves restent plutôt calmes en cours. La discipline est stricte au lycée et c'est leur dernière chance d'avoir un diplôme, de trouver du travail et pour beaucoup de pouvoir renouveler leur carte de séjour en France. Mais je vois bien leur envie dans leurs regards, la façon qu'ils ont de me regarder, surtout mes cuisses et mes fesses... Ça m'excite !
S'ils savaient que je passe chaque week-end à me faire baiser par plus d'une cinquantaine de blacks ! Que je me laisse prendre en sandwich et même en double vaginal ou anal par des grosses bites de noirs, que j'avale d'énormes quantités de sperme et même de la pisse lors des ces week-ends en en redemandant et en en voulant toujours plus ; je crois que leur comportement sera différent avec moi, mais là, je représente malgré tout l'autorité, étant leur professeur même s'ils ont tous à peu près mon âge, voire plus et que je ne suis qu'une frêle jeune femme faisant la classe à des jeunes adultes grands et costauds, n'ayant - souvent par leurs origines - que très peu de considération pour les femmes.
Je me cherche également un petit appartement, mais sans en trouver un qui soit adapté à mon budget restreint !
Lors des appels fréquents d'Aniela, je ne lui parle pas de Moussa. Je le sais, ça lui ferait trop plaisir, car elle me dit toujours que je devrais continuer mon entraînement. Je lui parle uniquement de ma recherche d'appartement afin de pouvoir faire ce que je veux, c'est-à-dire la pute en lui mentant et en lui disant que là où je vis, il n'est pas facile de ramener des hommes.
Les vacances de la Toussaint sont là et je retourne chez mon mari où je le sais Aniela est installée et où pendant deux semaines nous allons faire ménage à trois.
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lilou421
9 février 2026 à 10:42
Merci
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Alexlemaltais
9 février 2026 à 05:07
Merci pour cette lecture très plaisante, j'ai hâte de la suite.
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lilou421
3 décembre 2025 à 12:13
merci la suite est en cour d'écriture
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
3 décembre 2025 à 05:55
Top vivement la suite
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lilou421
28 novembre 2025 à 16:14
merci
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Totoriina1987
28 novembre 2025 à 13:05
Très excitant
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Photo de profil de Hklenoir
Hklenoir
22 novembre 2025 à 20:06
Jusqu’à combien de mecs va-t-elle s’arrêter ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Thewritter
Thewritter
21 novembre 2025 à 19:28
J'aime bien plus l'histoire avance plus ta soumission devient grande...
J'avoue une certaine excitation
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Photo de profil de Folgi74
Folgi74
21 novembre 2025 à 16:51
La dégradation et la soumission s'accentuent. Moi j'aime bien.
Et le texte est court et bien tourné.
Bravo ! Continue
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Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
19 novembre 2025 à 18:55
tu ne connais pas d'autre mots que Salope pour désignée une chienne? tu fais pitiée
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