Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
L'énigmatique tante de ma copine — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'énigmatique tante de ma copine
Chapitre 3
Je rentre discrètement dans ma chambre, repensant à ce qui vient de se passer. La dernière phrase d’Elsa résonne comme une invitation, mais je ne sais pas vraiment ce qu'elle attend. Je pousse la porte de ma chambre, m'apprêtant à me mettre au lit.
—Tu étais où Ben !
Je sursaute de stupeur en entendant la voix de Lise, qui est déjà dans le lit. Je me demande un instant si elle a découvert mon infidélité, mais sa voix n'est pas accusatrice.
—J’étais dehors, je prenais un peu l’air…
—Oh je vois, viens vite te réchauffer dans le lit.
Je soupire silencieusement, visiblement elle ne se doute de rien. Elle reprend sur le ton de la conversation :
—Je suis heureuse pour Elsa tu sais, je pensais que son couple était au point mort avec Charles, mais ça semble aller mieux.
—Ah oui ? Tu en as discuté avec elle ?
Elle lâche un petit rire amusé, puis répond :
—Non, elle parle peu de son couple… Mais ce soir en rentrant, je suis passé devant sa porte et elle hurlait de plaisir… Tu vois ce que je veux dire.
Je comprends la méprise, mais je ne peux évidemment rien lui révéler.
—Super, tant mieux pour ta cousine.
Je me déshabille, enfile mon pyjama puis me couche. Après un petit bisous, Lise s’endort rapidement. De mon côté, je ne parviens pas à trouver le sommeil, mon cerveau repasse en boucle les événements de cette soirée, Marie qui me masturbe en public, puis Elsa qui se révèle être une cochonne très chaude. Je réfléchis à ce que je dois faire demain, surtout que je sais qu’elles vont toutes deux faire du cheval à 14 heures. Je finis par trouver le sommeil, mais ma nuit est agitée et peu agréable.
Le lendemain, Lise se lève pour une fois plus tôt que moi. Je suis encore à moitié endormie, mais elle m'annonce qu’elle va passer la journée en ville avec ses parents. Au fond de moi, cette nouvelle me ravit, car cela me laisse libre dans mon emploi du temps. Je me lève tard, traînant toute la matinée. La maison est presque vide, chacun semble vaquer à ses occupations sans se préoccuper des autres, et Elsa et Marie ne se montrent pas de la matinée. Après une attente interminable, 14 heures arrive. Je me rend à l’écurie par la route que je connais déjà, n’ayant aucune idée de ce qui va se passer.
J’arrive vers 14 heures 30, ce qui me laisse un peu de temps pour visiter les lieux. La famille de ma copine possède un bâtiment qui comporte deux box pour deux chevaux, avec une petite salle sur le côté permettant de se changer et d’y déposer des affaires dans des casiers. Je constate que deux casiers sont fermés par un cadenas et on peut y lire “Marie de B” et “Elsa de B”. Visiblement Elsa ne m’a pas menti, elles sont bien en train de faire du cheval ensemble. J’attends encore une vingtaine de minutes, puis des bruits de chevaux se font entendre, je devine qu’elles sont en train d’installer leurs montures dans les boxes, puis des bruits de bottes claquant contre le sol se font entendre, se rapprochant de la salle dans laquelle je me trouve.
Elsa apparaît en première, belle dans sa tenue cavalière, Marie la suis de prêt, juste derrière. Elle resplendit de beauté derrière Elsa, magnifique dans sa belle tenue moulante de cavalière. Elles marquent toutes deux un temps d’arrêt en pénétrant dans la pièce, prenant acte de ma présence. Elsa semble amusée, Marie garde un visage inexpressif, indéchiffrable. La première entame la discussion :
—Bonjour Benjamin, j’espère que tu as bien dormi, de même que ma chère cousine Lise.
—Parfaitement, merci. J’espère que vous avez toutes deux agréablement dormi.
Elsa se rapproche de moi avec souplesse, féline, comme si elle s'avançait vers une proie. Arrivée à quelques centimètres de moi, elle se retourne :
—Tu vois tante Marie, je t'avais dit qu’il viendrait.
Marie brise enfin son mutisme, sa voix est froide.
—Effectivement Elsa, tu ne t’es pas trompée.
Je prends la parole, cherchant à capter un soutien de la part de Marie.
—Je suis content de te voir Marie, j'espère que ta sortie à cheval était agréable.
Le regard de Marie se pose sur moi, hautain et méprisant. Je rougis, incapable de soutenir ce regard inquisiteur. Marie laisse le silence s’installer, avant de reprendre d'un ton toujours aussi froid :
—Je peux vous laisser si vous le souhaitez mes jeunes tourtereaux.
Elle se retourne et commence à sortir de la pièce. Elsa intervient, d’une voix presque suppliante :
—Tante Marie, ne part pas ! Je t’ai dit que je suis désolé… Vraiment je ne pensais pas autant te blesser.
Je reste muet, essayant de comprendre le sujet de la colère de Marie. Cette dernière s'approche d’Elsa, la dominant de toute sa taille.
—Tu savais bien ce que tu faisais, il faut assumer maintenant ma grande. Baise avec ce type comme la petite perverse que tu es…
Les reproches sont lourds, je comprends enfin qu'elle est jalouse de la nuit précédente. Elsa essaie de se défendre, mais Marie semble intraitable. La dispute se poursuit, elles semblent toutes deux avoir oublié ma présence. Au bout d’un moment, la discussion se calme, et je profite d'une interstice pour demander.
—Marie, nous avons fait une bêtise et j’ai aussi ma part de responsabilité, c’était un manque de respect envers toi. Comment peut-on se faire pardonner ?
Les deux femmes me regardent, semblant se rappeler que je suis dans la pièce. Marie semble réfléchir, puis déclare :
—Tu n'as pas tort sur un point, effectivement vous m’avez tout le deux offensé. Je vais vous faire une proposition, c'est à vous de voir. À partir de maintenant, vous êtes à mon service et vous obéissez à mes ordres. Sinon je quitte la pièce, et je ne vous adresse plus la parole de ma vie.
Je regarde Elsa, qui semble hésitante, elle cherche à garder sa fierté. De mon côté, avant même d’y réfléchir je sais que j’ai pris une décision. Je réponds d’une voix assurée :
—Je suis à votre service.
Elsa semble surprise par ma réponse, elle devait sous-estimer l’attraction qu’exerce sa tante sur moi. Je vois qu’elle va refuser, elle hésite.
—Non, tu ne m’auras pas au chantage ma chère tante. Avant de nous quitter, j’ai un cadeau pour toi ma tante.
Elle ouvre son casier, pour y sortir un vêtement. Je reconnais la nuisette qu’elle portait hier soir, et sur laquelle j’ai éjaculé. Marie reste stoïque, en attente de la suite. Elsa me regarde, puis me tend la nuisette.
—Regarde Ben, je vais offrir cette nuisette à ma tante. J’espère que tu sais que tu ne vas plus jamais me toucher, et que tu vas regretter ton choix.
Elle commence à se diriger vers Marie, qui d'un signe de tête m’indique Elsa. Je plaque Elsa contre le mur, je lis la surprise dans son regard, mais aussi une part d’excitation. Je déboutonne sans ménagement son haut, dévoilant deux seins nus, tendres, excitants. Marie se rapproche de nous, saisit mes cheveux, puis plaque mon visage sur le sein droit d’Elsa, ma bouche sur son téton. La voix de Marie s’élève, douce et sensuelle :
—Ma chère Elsa, laisse-moi tenter de te convaincre une dernière fois.
Je gobe le téton d’Elsa, qui se durcit d’excitation et de désir. Elle gémit doucement, tandis que je suce avidement son téton qui pointe vers le ciel. Elsa répond entre deux gémissements :
—Tu as toujours eu des arguments tellement convaincants tante Marie…
Pour toute réponse, Marie accentue la pression de mon visage sur la poitrine d’Elsa, qui réagit en gémissant. De sa main libre, Marie achève de déboutonner le haut d’Elsa, dévoilant son ventre. Puis la main de Marie continue son chemin, déboutonnant l’entrejambe d’Elsa qui se dévoile, son pantalon moulant descendant sur ses cuisses. Une puissante effluve arrive à mes narines, l’intimité d’Elsa est très odorante, subtil mélange de la sueur de la séance d’équitation, mais aussi de la cyprine qui commence à humidifier sa chatte sous l'effet de l’excitation. Marie me guide, tenant toujours aussi fermement mes cheveux, vers le ventre d’Elsa, que j’embrasse délicatement.
Mon visage continue de descendre, je sens le corps d’Elsa qui tremble d’excitation. Elle reprend avec une voix perverse :
—Tes arguments sont de plus en plus intéressants, mais je ne suis pas encore complètement convaincu.
—Tu vas bientôt l’être ma petite…
Ma bouche arrive au niveau de son clitoris, que j’aspire immédiatement dans un grand bruit de succion. Elsa pousse un puissant gémissement de plaisir :
—C'est bien Ben, soit plus convaincant, vas-y lèche-moi bien… ohhhhhh c'est si bon….
—Tu vois Elsa, on arrive à un compromis.
—Mhhhhhhhhhhhh…
Je lèche son clitoris de plus en plus rapidement, Marie dictant mon rythme en appuyant mon visage sur le bouton d’Elsa. Ma langue commence à devenir douloureuse tellement je lèche rapidement. Je sens le corps d’Elsa se contracter, puis elle cri de plaisir dans un puissant orgasme. Marie la laissé un instant reprendre ses esprits, puis demande :
—Alors tu as bien réfléchi ma jolie ?
—Oui tante Marie, vous avez su être convaincante. Je vais vous obéir.
Marie relâche enfin sa poigne, me permettant de me décoller de l’entrejambe d’Elsa. Mon visage est souillé de mouille et de salive. La voix de Marie s’élève, autoritaire :
—Bien, tu es tellement une salope que c’est très facile de te convaincre Elsa… On va pouvoir commencer maintenant.
Marie désigne du menton la nuisette, qui est négligemment étalée par terre, Elsa l’avait lâché quand j'avais commencé à sucer ses tétons.
—Benjamin, Elsa ! Pour commencer, à genoux. Puis vous allez nettoyer cette nuisette, à la langue évidemment…
À suivre…
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