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✦ Billy5470 Entièrement au service de ma patronne envoûtante XSTORY
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Entièrement au service de ma patronne envoûtante — Chapitre 5 · Irène me demande de vérifier la chasteté de sa nièce

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Billy5470
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Entièrement au service de ma patronne envoûtante

Chapitre 5 · Irène me demande de vérifier la chasteté de sa nièce

Les rayons de soleil filtrent à travers les persiennes, j'ouvre les yeux. Le souffle régulier d'Irène contribue à mon bien-être matinal après cette première nuit de tendresse — j'en espère beaucoup d'autres. J'admire ses formes généreuses, différentes des filles de mon âge. Je pense d'ailleurs que c'est ce qui me fait bander, et aussi le fait de me sentir dominé. Elle ouvre les yeux et me sourit.
— Bonjour mon mâle chéri, j'ai très bien dormi. Il est quelle heure ?
Je me mets sur le dos, mon sexe tendu m'arrive au nombril.
— L'aiguille indique midi.
Elle se met à rire, m'embrasse tendrement, doucement. J'adore sa langue.
— Non, sois sérieux, j'ai plein de choses à faire. Y a ma sœur qui vient à midi avec son connard de mari prétentieux.
— Il est 7h10.
— Bon, j'y vais. Marlène avait pris un somnifère hier, j'aimerais être présente quand elle émergera. Toi, tu prévois quoi ?
— Ben, il faut que j'aille chercher le pain.
— Non, je vais appeler ma sœur, elle prendra le pain en passant.
— OK. Alors moi, après avoir nourri les chevaux, je pensais faire le tour des prairies pour voir où on fauche pour l'hiver et ce qu'on réserve pour le pâturage estival. Je peux faire ça seul, mais si tu n'y vois pas d'inconvénient, je demanderais bien l'avis de mon père.
— Tu as complètement raison. En fait, y a pas que dans le slip que tu es bien équipé — la tête marche bien aussi. Bon. Je déjeune chez moi avec Marlène, mais avant il me faut mes vitamines.
Elle se jette sur ma queue comme si elle était en manque et commence une fellation magistrale. Moi je me glisse sous elle et je la dévore — j'ai faim de sexe moi aussi. Un 69 comme ça le matin, ça met en forme. Je lui lâche une bonne dose de vitamine et elle me gratifie d'un long jet de cyprine en criant de plaisir. Elle part. Moi, une bonne douche, deux expressos, et au boulot.
L'entretien des chevaux terminé, je vais dans le bâtiment où se trouve le matériel de fenaison. Tout a été stocké pour l'hiver, il va falloir tout ressortir, faire l'entretien. Je vérifie les fûts de carburant — bon, il va falloir se faire livrer, les niveaux sont au plus bas. Ah, tiens, c'est vrai qu'André s'était offert l'année dernière un buggy avec une petite benne, très pratique et un peu ludique aussi. Je vais aller voir Irène pour savoir si je peux l'utiliser pour faire le tour des prairies avec mon père. Je traverse la cour — tiens, une petite frimousse blonde me met le sourire aux lèvres.
— Salut Marlène, comment ça va ce matin ?
Elle vient à moi, le petit smack. Il m'aurait manqué si elle ne l'avait pas fait — on prend vite l'habitude.
— Salut Michel. Ça peut aller, il faut bien. Je suis contente que tu sois là pour t'occuper de nous. Je vais voir les chevaux.
— OK, ils vont bien, je viens de les nourrir. Moi je vais voir ta mère, lui demander quelque chose.
— Elle est dans la cuisine. Y a mon oncle et ma tante qui viennent manger avec ma cousine Martine.
— OK. Si tu vois quelque chose que j'ai oublié de faire pour les chevaux, tu me le dis.
— Oui oui, pas de souci.
Et hop, un nouveau smack. Maintenant que je connais l'origine de cette habitude, ça me plaît bien.
— Coucou, patronne, vous êtes où ?
— Pfff, je suis là, monsieur le palefrenier. Que voulez-vous ?
— Je vais aller chercher mon père — est-ce que je peux utiliser le buggy pour faire le tour des prairies ?
— Alors, tout le matériel est à ta disposition, tu peux l'utiliser à ta guise. Par contre, André aimait bien le matériel, il achetait beaucoup. Alors si tu juges du matériel superflu, on en parle et on le revend. Et au contraire, si il manque du gros matériel, on étudie ensemble, on voit combien ça coûte et on décide.
— Ben, en matériel, j'ai regardé ce matin — il me paraît y avoir ce qu'il faut, et on voit que c'est bien entretenu. Il faudra le sortir ; on voit qu'il était soigneux, tout est en bon état. Un petit entretien de printemps à faire et ce sera bon, mais je connais ça, t'inquiète. Par contre, il va falloir recommander du carburant, il n'y en a plus beaucoup.
— Je vais rappeler le comptable pour avoir un rendez-vous. Je lui ai demandé de s'occuper de ton contrat de travail et des papiers de la banque pour que tu puisses signer les chèques pour les approvisionnements courants. Bon, allez, file — tu me mets en retard.
Je l'embrasse et lui glisse à l'oreille.
— Tu m'excites en cheffe cuisinière.
— Oooh, mais t'es obsédé !
Elle éclate de rire et moi je me sauve.
J'arrive à la ferme, tout fier de mon véhicule. Mon père est dans la cour.
— Bonjour papa. J'ai besoin de toi — tu as une heure à me consacrer ?
— Bonjour Michel. Tu t'amuses avec les jouets de ce pauvre André ?
— Oui, j'en profite un maximum.
Là, moi je ne parle pas du buggy. Mon pauvre père, si tu savais.
— J'aurais besoin de ton expertise pour prévoir dans les parcs ce qu'on fauche et ce qu'on laisse comme pâturage pour l'été.
— Oui, je peux venir. Je monte dans ton engin.
— Oui, je vais faire un bisou à maman, j'arrive.
Je vais voir ma mère à la cuisine.
— Bonjour maman. J'emmène papa faire le tour des prairies d'André. Je peux manger avec vous à midi ?
— Mais bien sûr ! Comme ça tu me raconteras un peu comment ça se passe. Tu as l'air d'aller bien.
— Oui, ça va. À tout à l'heure.
Nous voilà partis. Mon père se lance rapidement dans un flot d'explications — précises, certes, mais dont les trois quarts énoncent des évidences que je connais depuis l'adolescence. Je l'écoute en souriant, je hoche la tête, je pose une question de temps en temps pour qu'il se sente utile. Derrière le bruit de sa voix, je capte les deux ou trois informations réellement précieuses : une zone humide en bas du second pré qu'il faudra surveiller avant de faucher, une haie à relever côté est. Merci papa. Retour à la ferme, repas où j'explique comment ça se passe — ou presque. J'ai dit ce qu'ils avaient envie d'entendre, et ça leur convient. Bisou à ma mère, poignée de main virile à mon père et un « merci papa » qui le convainc d'avoir été mon sauveur.
Je rentre au haras, commence à m'occuper du matos — graissage, pression des pneus, etc. À 18h je passe aux chevaux et je siffle la fin de journée. Une bière, la douche. La voiture du beau-frère d'Irène est apparemment repartie. Je file à la douche, je ressors. Il fait beau, on est le 12 mai, la température est encore agréable à cette heure. Je prends une chaise, une bière, une cigarette, et je m'installe dehors. Le soleil descend sur la prairie. Je suis bien, heureux.
— C'est comme ça que tu bosses ? lance Irène en riant.
Elle rit.
— Mince, je suis pris sur le fait. C'est quoi la sanction, patronne ?
— Je vais y réfléchir. Ça s'est bien passé avec ton père ?
— Ouais, il m'a saoulé en explications, mais y a une ou deux choses de valable. Il se donnait de l'importance, et il est content que le gosse le consulte — alors s'il est content, moi aussi. Je vais te faire rire : quand je suis arrivé avec le buggy, il m'a dit « tu t'amuses avec les jouets d'André ». Je lui ai répondu « oui, j'en profite un maximum ».
Elle rit aux éclats.
— Tu es un sacré coquin, toi. Bon, je t'amène à manger. La cousine de Marlène est restée quelques jours, il faudra la ramener — on fera ça lundi. J'ai rendez-vous chez le notaire à 10h et avec le comptable à 16h. Comme ça tout sera prêt pour la réouverture mardi. Je te pose ça dans la cuisine.
— Oui, s'il te plaît.
Je la suis, me mets derrière elle, passe sous ses bras et lui attrape les deux seins tout en lui mordillant l'oreille.
— Arrête, on n'a pas trop le temps, dit-elle, il faut que je fasse à manger aux filles.
— Pas trop le temps, ça veut dire un peu le temps, non ?
Je continue à lui triturer les mamelons, je sens leur dureté sous mes paumes.
— Tu es terrible. Maintenant tu m'as donné envie — je mouille. Ferme la porte à clé, on ne sait jamais.
Je la pousse sur le canapé, lui remonte sa jupe, lui enlève son string rouge. Je commence à lui manger la chatte, je glisse ma langue le plus profond possible, sors son petit bouton nacré de son capuchon avec deux doigts, le presse, l'aspire en même temps. Elle se tortille, soulève les hanches, pousse des gémissements qui s'accélèrent.
— Viens, prends-moi, baise-moi, remplis ta salope de jus.
Je rentre d'un seul coup — ma bite cogne son utérus. Je me déchaîne sur elle pendant un bon quart d'heure, son cri se noie dans un souffle cassé, ses hanches viennent à ma rencontre. Je lui envoie de longs jets de sperme brûlant. Je m'affale sur elle. Ses yeux sont fermés, elle a un sourire qui en dit long. Elle les rouvre.
— J'ai bien fait de rester. C'était pouu… magique. Fais attention — je vais finir par tomber amoureuse.
— Pas grave, on se mariera.
— Tu es complètement fou. C'est bien ce que je pensais.
On se relève, elle arrange un peu ses vêtements.
— Michel, avant que Martine reparte — ça m'a l'air d'être une petite dévergondée. J'aimerais bien que tu la testes, et tu me racontes tout. Ça m'amuserait de savoir que mon connard de beau-frère a engendré une petite pute — il en parle comme d'une sainte. Tu vois ce que tu peux faire ?
— OK. J'ai le choix ?
— Oui, mais j'aimerais bien savoir. Et puis ta bite n'a pas d'yeux.
Elle rit. On s'embrasse, elle part. Moi, retour sous la douche et à table. Télé, journal télévisé. Toc toc. Décidément.
— Oui, entrez, ah — Marlène, qu'est-ce qui t'amène ? Tu n'es pas toute seule.
Elle s'approche, smack de rigueur.
— Non, c'est Martine, ma cousine.
— Ah, bonsoir Martine la cousine.
— Bonsoir monsieur. Marlène, tu m'as dit qu'on allait voir le palefrenier…
— Marlène ne t'a pas menti : je suis le palefrenier. Et je me prénomme Michel.
— Non, euh, désolée — je croyais que c'était un vieux.
— Pas encore trop vieux, ça va aller. Tu n'es pas trop déçue ?
— Non mais je… je m'attendais pas à un beau mec comme… euh, enfin bon, je…
Je la fixe dans les yeux, pose la main sur son épaule. Je la sens toute tremblante.
— Pas de souci. Marlène t'a fait une farce — regarde-la se moquer de toi. Et moi j'en remets une couche en te taquinant. Bon, qu'est-ce qui vous amène, les filles ?
— Demain, tu pourras nous préparer deux chevaux ? On va faire une balade le long de la rivière.
— C'est une très bonne idée, ça va te changer les idées, ma petite Marlène. OK, je vous les prépare pour 9h, ça vous va ?
— Oui Michel, c'est très bien. On file, maman nous attend pour le dessert.
Le petit smack qui va bien.
— Moi aussi, je peux faire un bisou sur la bouche ? demande Martine.
— Ah non, c'est réservé à ma petite Marlène.
Je lui fais un clin d'œil et lui claque deux bises.
— Bonne nuit, les filles. À demain.
— Bonsoir Michel, en chœur.
Je vais essayer de finir mon repas — le film est déjà commencé, ça sent la soirée zapping. Je me ressers une dernière bière, posé au fond du canapé en short long sans sous-vêtements et torse nu.
22h30. Un timide toc toc. Je pense spontanément à Irène.
— Oui, entre, c'est ouvert.
Personne ? Je vais à la porte, j'ouvre.
— Martine. Ben entre — qu'est-ce qui se passe ?
— En mangeant le dessert on a beaucoup parlé de toi. Encore heureux que tu étais disponible — tu as bien aidé Irène et Marlène. Et puis tata a dit que…
— Bon, tu vas pas y arriver. Elle a dit quoi, Irène ?
— Je dois pas le dire aux parents, mais Irène a dit que tu avais un très gros sexe.
— Oui, et…
— Ben… elle a donné un somnifère à Marlène, elles sont toutes montées au lit, et moi je pensais à ça et j'arrivais pas à dormir.
En l'écoutant sur le canapé, j'ai commencé à appuyer ma cuisse contre la sienne. Je vois son regard descendre une fraction de seconde vers mon entrejambe, puis remonter trop vite.
— Et alors, tu voudrais quoi ?
— J'aimerais bien le voir.
— Et tu en as déjà vu, dis-moi ?
Elle a viré au rouge cramoisi.
— Euh, oui — à la fac, dans les toilettes. Tu sais, j'ai dix-neuf ans alors… Je couche pas. Papa a dit qu'il faut être vierge au mariage.
— Je comprends. Et dis-moi — dans les toilettes, tu en as vu beaucoup ? Tu as fait quoi ?
— Oui, j'en ai vu pas mal. Je fais des fellations. J'aime le goût.
— Ben, faut pas avoir honte, tu es une brave fille.
Me voilà avec une chrétienne qui suce pour rester vierge. Pas vraiment bandant sur le papier — et pourtant, la situation fait que ma bite se dresse dans mon short. Elle voit la bosse.
— Tu veux toucher ?
Un oui de la tête. Je lui prends la main, elle me caresse doucement, puis se lève, se met à genoux entre mes cuisses. Je soulève un peu mon bassin — elle descend mon short, ma bite jaillit et lui tape dans le menton. Elle écarquille les yeux, fixe ma queue, la prend à deux mains, décalotte le gland, ouvre la bouche et commence à sucer. Je confirme qu'elle est déjà bien entraînée pour une innocente : elle est plutôt douée, arrive à rentrer les trois quarts de ma bite, sa langue bouge sur toute la longueur. Elle aime la bite, ça c'est sûr. Elle me caresse les couilles, gratte le périnée — ses hanches se crispent, un frisson la traverse. Elle est en train de jouir. Et moi j'atteins le point de rupture : je lui envoie sans prévenir tout mon foutre. Elle arrive à tout avaler, pas une goutte ne sort de ses lèvres. Elle remonte tout doucement en serrant bien ses lèvres pour nettoyer ma bite, suce le gland, a un grand sourire.
— Elle est vraiment grosse — surtout longue. J'arrive pas à tout prendre.
— Je t'apprendrai comment faire, mais pas dans cette position, c'est impossible. Ce que je peux te dire, c'est que tu es déjà une très bonne suceuse.
Elle me regarde, fière d'elle, avec un regard étrange que j'arrive pas à déchiffrer.
— Michel… elle hésite, puis se lance : encule-moi, s'il te plaît. Je veux ta grosse bite dans mon cul.
— Tu es vraiment sûre ?
— Oui. Je le fais avec un gode, mais je voudrais ta queue. Les autres garçons, j'ai peur qu'ils me prennent la chatte, alors je fais que sucer.
— OK. Mets-toi sur le canapé à quatre pattes.
— Merci. Je veux que tu me défonces.
Pour la défonce, elle va être servie. Je commence à lui lécher la rondelle, pousse avec le bout de la langue — ça rentre tout seul, elle ne doit pas ménager son fion avec son gode. Je passe un doigt dans sa chatte pour récupérer du jus et lubrifier. Je rentre entièrement le majeur, aucune résistance. Elle commence à onduler des hanches. Deux doigts — ça passe sans trop de problème. Trois doigts, avec un peu de mouille quand même — ça passe, elle se tortille, elle couine. Je fais des allers-retours, je tourne la main. Incroyable — si j'avais pas de grosses paluches, je suis sûr qu'elle serait bonne à fister. Je positionne le gland. Elle a demandé une défonce, elle va être servie. Je rentre d'un seul coup jusqu'au fond, le pubis contre son cul — elle se prend vingt-trois centimètres d'un trait. Un cri rauque. Pas de répit : j'attaque des allers-retours rapides.
— Ouiiii, aaahh, vas-y, baise-moi, encule-moi, traite-moi de salope.
— Tiens, prends ça, petite pute. T'aimes ça, salope ? C'est ça que tu voulais ? T'aimes la bite, sale pute ?
— Ouiii aaahh, j'aime ça, oui, je veux être ta pute.
Elle jouit — je lui remplis l'intestin de foutre. Elle se met à trembler de tout le corps, des convulsions la secouent. Je me retire, l'allonge. Elle me fait flipper : le visage crispé, les yeux révulsés. Je lui mets de petites claques douces sur la joue. Sa respiration se calme, ses traits se détendent. Elle ouvre les yeux, esquisse un sourire, ouvre la bouche.
— Tu m'as fait quoi ?
— Ben, ce que tu m'as demandé.
— C'était géant. J'ai le cul explosé.
— C'est bien ce que tu voulais.
— Oui, mais c'était plus fort que ce que j'imaginais. J'ai joui de la chatte et du cul quand j'ai senti tes jets chauds en moi. Je pense que la taille de ta queue y est pour beaucoup — et tu sais bien t'y prendre. Donne-moi ta queue que je la nettoie.
Elle n'a pas froid aux yeux, la gamine — enfin, gamine qui a presque mon âge. Elle s'applique à bien nettoyer mon outil, qui a vécu une dure journée. Elle se lève, se rhabille.
— Je peux t'embrasser avant de partir ?
— Tu le mérites.
Je lui roule une belle pelle. Et vu sa démarche, demain elle risque de boiter — la balade à cheval s'annonce douloureuse.
########## la suite bientôt #######
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Jelu
31 octobre 2026 à 13:11
De plus en plus intéressantes ces histoires 😉 !!

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