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✦ Le lotus bleue sophie ma femme suceuse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

sophie ma femme suceuse — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le lotus bleue
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sophie ma femme suceuse

Chapitre 3

Le lendemain matin, la lumière filtrant à travers les rideaux de notre chambre m'éveilla en douceur, mais l'atmosphère était encore chargée de la veille, un mélange d'excitation latente et d'incertitude. Sophie était déjà levée, préparant le café dans la cuisine avec sa grâce habituelle, vêtue d'une robe légère qui soulignait ses courbes généreuses sans excès, ses cheveux cascadant librement sur ses épaules pour une fois, au lieu du chignon impeccable. Je m'approchai d'elle par-derrière, mes mains effleurant sa taille, sentant la chaleur de son corps contre le mien. Elle ne se raidit pas, mais ne se pressa pas non plus contre moi comme avant ; c'était un équilibre précaire, un test silencieux de notre complicité retrouvée. Je l'embrassai dans le cou, inhalant son parfum enivrant, et murmurai d'une voix hésitante, encore imprégné des mots provocants qu'elle avait lancés la nuit précédente :
— Sophie... hier soir, tu as dit que tu le ferais. Que tu sucerais Vincent comme une bonne salope, et moi après. Tu le pensais vraiment ? Tu le ferais, pour de vrai ?
Elle posa la tasse de café avec un calme étudié, se tournant vers moi, ses yeux verts plongeant dans les miens avec une intensité nouvelle. Un sourire coquin effleura ses lèvres pulpeuses, cette lèvre supérieure retroussée qui me rendait toujours fou, et elle réitéra sans hésiter, sa voix prenant un ton plus cru, plus direct, contrastant avec son élégance classique, comme si elle embrassait pleinement ce rôle qu'elle s'était assigné.
— Oui, je le ferai. Si c'est ce qui t'excite tant, je serai une bonne suceuse pour lui... Et peut-être, si j'en ai envie – ou si tu en as envie, toi –, je le laisserai faire un facial, son jus éclaboussant mon visage élégant, coulant sur mes joues, mes lèvres, et je lécherai tout avidement, comme une salope qui ne veut pas en perdre une goutte, nettoyant sa queue encore pulsante avec ma langue pour le relancer.
Ses mots étaient crus, provocants, chargés d'une excitation palpable qui firent durcir ma queue instantanément, mon corps réagissant à cette image qu'elle peignait avec une audace inattendue. Elle se pressa contre moi, sa poitrine ferme effleurant mon torse, ses tétons durcissant sous le tissu fin, trahissant son propre désir malgré la pudicité qu'elle affichait encore parfois. C'était comme si la colère de la veille s'était muée en un jeu érotique, une façon de me tester, de me teaser avec ces détails intimes qui nous consumaient tous les deux. Elle glissa une main le long de mon ventre, effleurant mon érection naissante, un geste allumeur qui scellait sa résolution.
— Veux-tu que je le fasse ? murmura-t-elle, sa voix rauque de désir, ses yeux verts brillant d'une lueur malicieuse. Que je sois cette bonne suceuse pour Vincent, que je l'avale ou que je me laisse souiller le visage pour ton plaisir ? Dis-le-moi, et on l'organise. Mais souviens-toi, ce sera doux au début, avec tendresse, pour que ça reste notre secret excitant, notre transgression partagée.
Je grognai, ma main remontant le long de sa cuisse, sentant l'humidité chaude entre ses jambes, confirmant que l'idée l'excitait autant que moi. L'atmosphère s'alourdit d'anticipation, nos baisers devenant plus langoureux, préfigurant les moments à venir où Vincent entrerait dans notre intimité. Ce n'était plus un fantasme lointain ; c'était imminent, un pas vers l'inconnu qui rendait nos ébats matinaux plus intenses, nos corps entrelacés dans une promesse fiévreuse, prolongeant le suspense avec une saveur de plaisir interdit qui nous liait plus que jamais.
Les jours suivants furent un tourbillon de discussions intimes et fiévreuses, où chaque mot, chaque regard semblait sceller un peu plus notre pacte secret. Sophie et moi passions des heures à en parler, lovés sur le canapé ou au lit, nos corps enlacés dans une anticipation qui rendait l'air électrique.
Elle, avec sa grâce classique, ses tailleurs impeccables et son chignon parfait, se muait en une confidente audacieuse, décrivant en détail cru comment elle imaginait la scène : ses lèvres retroussées enveloppant la queue de Vincent, sa langue tourbillonnant avidement sur son gland gonflé, avalant goulûment son sperme chaud comme si c'était un nectar interdit.
— Et si je lui fais un facial ? murmurait-elle parfois, ses yeux verts brillant d'une malice nouvelle, son jus épais coulant sur mon visage élégant, et moi le léchant avec gourmandise, pour te montrer à quel point je peux être salope pour toi.
Ces mots me rendaient fou, durcissant instantanément, et nos ébats devenaient plus intenses, préfigurant l'inconnu avec une excitation palpable. Mais nous débattions aussi des détails pratiques : comment aborder le sujet avec Vincent sans le choquer, comment assurer que tout reste consensuel, doux au début, pour ne pas briser l'équilibre fragile de notre amitié. Sophie insistait sur la tendresse, refusant toute précipitation, tandis que je la rassurais sur ma jalousie – ou plutôt, sur comment elle l'attisait en un feu délicieux. Nous décidâmes finalement d'inviter Vincent pour un dîner simple à la maison, un soir où l'ambiance feutrée des chandelles et du vin corsé pourrait favoriser les confidences, sans forcer les choses.
— On verra comment ça se passe, avait-elle dit, un sourire coquin aux lèvres, sa main effleurant ma cuisse comme pour sceller le plan.
Le soir venu, l'appartement embaumait les arômes d'un rôti mijoté et d'un vin rouge capiteux, la table dressée avec élégance, comme pour un dîner ordinaire entre amis. Sophie était resplendissante : une robe noire moulante qui soulignait ses courbes généreuses, ses seins fermes tendant subtilement le tissu, ses hanches ondulantes invitant au regard sans excès, et ses cheveux relevés en un chignon lâche qui laissait deviner la douceur de sa nuque pâle. Vincent arriva avec son sourire charmeur habituel, athlétique dans son jean ajusté et sa chemise entrouverte, serrant ma main avec vigueur et embrassant Sophie sur les joues un peu trop longtemps, son regard s'attardant sur la courbe de ses lèvres retroussées. L'atmosphère était conviviale au début, les rires fusant autour de souvenirs d'université, les verres se remplissant généreusement.
Mais sous la surface, la tension montait : Sophie rougissait légèrement quand Vincent la complimentait sur sa cuisine ou son élégance, ses yeux verts croisant les miens avec une pointe d'interrogation muette. Moi, je sentais mon cœur battre plus fort, imaginant déjà la scène, mais personne n'osait aborder le sujet. Chacun attendait que l'autre prenne l'initiative – Sophie jetait des regards discrets vers moi, comme pour me pousser à parler, tandis que je guettais un signe d'elle, craignant de briser l'harmonie. Vincent, inconscient de tout, continuait à animer la conversation, son corps sculpté se penchant parfois vers Sophie, attisant involontairement le feu en moi. Les minutes s'étiraient, l'anticipation devenant presque insoutenable, nos sourires forcés masquant l'hésitation qui nous paralysait.
Puis, au milieu du dessert – une tarte aux fruits que Sophie avait préparée avec soin –, Vincent s'excusa pour aller aux toilettes, nous laissant seuls dans le salon illuminé par les chandelles vacillantes. L'air sembla soudain plus lourd, chargé de l'attente accumulée. Sophie se tourna vers moi, ses joues rosies par le vin et l'excitation latente, sa lèvre supérieure retroussée en un pli déterminé. Elle posa sa main sur la mienne, ses doigts tremblants légèrement, et murmura d'une voix douce, mais ferme, ses yeux verts plongeant dans les miens comme pour y lire mes doutes :
— Tu es toujours cap ? Vraiment ? Parce que si on ne fait rien maintenant, on risque de regretter... Mais je ne veux pas te forcer.
Je sentis une bouffée de désir mêlée à une pointe d'appréhension, ma queue se durcissant déjà à l'idée de ce qui pourrait suivre. Je serrai sa main, hochant la tête avec conviction, ma voix rauque de tension :
— Oui, je suis cap. Sauf si tu ne veux pas, bien sûr. C'est toi qui décides, Sophie. Je t'aime, et si ça t'excite autant que moi...
Elle sourit, un éclat malicieux illuminant son visage élégant, comme si ma réponse avait libéré quelque chose en elle. Elle se leva avec grâce, lissant sa robe sur ses hanches ondulantes, et chuchota, un ton allumeur dans la voix qui contrastait avec sa pudicité habituelle :
— Bon, d'accord. Je vais prendre les choses en main. Je vais à la cuisine faire la vaisselle – c'est banal, innocent. Tu me l'envoies là-bas, prétexte n'importe quoi, une bouteille à ouvrir ou un café à préparer. S'il fantasme sur moi comme tu dis, je vais le convaincre. Et toi, tu restes ici, ou tu viens discrètement observer si tu veux. Mais souviens-toi : ce sera doux, progressif, pour que ça reste excitant pour nous tous.
Mon cœur s'emballa, une vague d'excitation me traversant alors qu'elle s'éloignait vers la cuisine d'une démarche ondulante, ses courbes généreuses soulignées par la lumière tamisée. Vincent revint peu après, s'asseyant avec un sourire détendu, et je saisis l'occasion, ma voix feignant la nonchalance :
— Hé, Vincent, tu peux aller aider Sophie à la cuisine ? Elle a besoin d'un coup de main pour ranger, ou peut-être pour ouvrir une nouvelle bouteille. Je reste ici pour... euh, vérifier un truc sur mon téléphone.
Il haussa un sourcil, surpris, mais complice, et se leva sans se douter de rien, se dirigeant vers la cuisine avec son assurance habituelle. Mais une fois seul, je tergiversai, mon esprit tourmenté par un mélange de jalousie brûlante et d'excitation insurmontable. Étais-je vraiment prêt ? Et si ça allait trop loin ? Si Vincent refusait, ou pire, si Sophie changeait d'avis ? Je restai assis sur le canapé, fixant la porte de la cuisine, mon cœur battant la chamade, imaginant chaque seconde ce qui pouvait se passer là-bas. Les minutes s'étirèrent interminablement – cinq, puis dix –, l'attente me rongeant comme un feu lent, ma queue durcissant malgré moi à l'idée de Sophie à genoux, ses lèvres expertes enveloppant une autre queue que la mienne. Je n'osais pas bouger, paralysé par le doute, tergiversant encore et encore, me levant à moitié pour finalement me rasseoir, le silence de la cuisine amplifiant mon tourment.
Enfin, après ce qui me sembla une éternité, Sophie revint la première, un sourire radieux et coquin illuminant son visage élégant, ses joues légèrement rosies et ses lèvres pulpeuses luisant d'une humidité suspecte. Elle s'assit à côté de moi avec une grâce nonchalante, comme si de rien n'était, mais son regard vert pétillait d'une satisfaction évidente. Vincent la suivit de près, son corps athlétique un peu tendu, le visage rougissant d'une gêne palpable, évitant mon regard tout en s'asseyant en face de nous. Il semblait comblé, mais mal à l'aise, tripotant nerveusement son verre vide, comme s'il ne savait pas comment se comporter maintenant que le secret avait été partagé. Moi, j'étais perdu, mon esprit bouillonnant de questions : qu'est-ce qui s'était passé exactement ? Avait-elle vraiment... ? Je mourais d'envie de savoir, mon excitation mêlée à une confusion totale, ma queue toujours dure sous mon pantalon.
Sophie, sentant mon trouble, me fit un clin d'œil complice, sa main effleurant discrètement ma cuisse sous la table, un geste allumeur qui ne fit qu'amplifier mon désarroi. Vincent toussota, encore plus gêné, et l'atmosphère s'alourdit d'une électricité nouvelle, suspendue entre le secret accompli et les détails que j'allais bientôt exiger, nos corps et nos désirs entrelacés dans cette transgression qui nous liait désormais, me laissant pantelant d'anticipation et de perplexité.
Les heures qui suivirent le départ de Vincent furent un tourbillon fiévreux, un mélange enivrant de confessions murmurées et de caresses impatientes qui transforma notre salon en un sanctuaire de désirs avoués. Sophie, encore imprégnée de l'audace de la cuisine, s'était lovée contre moi sur le canapé, sa robe noire remontée sur ses cuisses soyeuses, révélant la dentelle de sa culotte humide qui trahissait son excitation persistante. Ses yeux verts brillaient d'une lueur victorieuse, sa lèvre supérieure retroussée en un sourire coquin qui me rendait fou, comme si elle savourait chaque seconde de cette nouvelle dynamique entre nous. Moi, pantelant d'anticipation, je la pressais contre moi, mes mains explorant les courbes généreuses de ses seins fermes, sentant ses tétons durcir sous mes paumes à travers le tissu fin.
— Raconte-moi tout, murmurais-je, ma voix rauque, ma queue dure pressée contre sa hanche, imaginant les détails crus qui me consumaient.
Sophie se pencha vers moi, son souffle chaud contre mon oreille, et commença à me raconter d'une voix douce et directe, sans tourner autour du pot, comme si on discutait simplement d'une soirée entre amis, mais avec cette pointe d'excitation qui rendait tout plus intime.
— Je l'ai sucé, et je crois qu'il a aimé, vraiment. Tu es content ? C'est ce que tu voulais, non ?
Ses mots étaient simples, naturels, sans chichis, et elle continua sans attendre, sa main descendant le long de mon ventre pour empoigner ma hampe gonflée à travers mon pantalon, me caressant doucement comme pour accompagner son récit.
— Comment ça s'est passé ? Tu veux savoir ? Bon, écoute... Il était vraiment timide au début, Vincent. J'ai dû insister un peu, lui dire que je savais pour ses fantasmes, que tu m'avais tout raconté sur sa jalousie pour mes pipes gourmandes. Il rougissait, balbutiait, inquiet pour toi.
— Et si ton mari l'apprend ? qu'il disait.
Mais je l'ai rassuré, je lui ai expliqué que c'était notre secret, que tu étais excité par l'idée. Et là, j'ai joué à la salope totale : je me suis mise à genoux, j'ai ouvert son jean, et sa queue a jailli, dure comme du béton, veinée et gonflée, avec ce gland luisant qui me faisait saliver. Plus grosse que la tienne, d'ailleurs, épaisse et longue, pulsant déjà de précum salé que j'ai léché pour le teaser. Ses mots coulaient naturellement, comme une conversation normale entre nous, ma respiration s'accélérant tandis qu'elle continuait, sa main accélérant ses caresses sur ma queue, me menant au bord du plaisir sans me laisser jouir.
— Je lui ai demandé direct : tu veux que je t'avale ? J'ai l'habitude, tu sais, j'adore ça. Il était encore timide, hésitant, il m'a dit qu'il ne voulait pas parce qu'il éjacule beaucoup, qu'il avait peur que ce soit trop pour moi, que je tousse ou que je recrache comme ses ex. Mais je l'ai allumé : t’inquiète, moi j'aime bien, surtout si c'est copieux. J'adore quand c'est abondant, sentir tout ce jus chaud et épais remplir ma bouche, couler dans ma gorge comme un nectar salé et visqueux. Donne-moi tout, Vincent, je suis une avaleuse gourmande. Ça l'a fait grogner, ses mains tremblantes dans mes cheveux, libérant mon chignon pour que les mèches tombent sur ma nuque, et il a poussé sa queue au plus profond dans ma bouche.
Je gémis, mes hanches se cambrant sous ses caresses, imaginant la scène vivide : sa bouche experte, ses lèvres retroussées s'étirant autour de lui, avalant avec cette gourmandise qui m'était si familière.
— Je lui ai fait la totale : je l'ai sucé comme une obsédée, bien profond, ma bouche engloutissant tout d'un coup, ma langue tourbillonnant avidement sur son gland sensible, aspirant jusqu'à la racine avec des gémissements étouffés qui le faisaient trembler. J'allais et venais, salivant abondamment, ma salive coulant le long de sa hampe veinée, mes mains massant ses couilles lourdes et pleines pour le faire monter plus vite. Il haletait, ses doigts serrant mes cheveux, murmurant Sophie, putain, c'est trop bon, et j'accélérais, pompant comme une folle, sentant sa queue gonfler encore plus dans ma gorge.
Chapitre 1 : La Confession Nocturne (Deuxième Partie)
— Et quand il a joui... Oh, il a vraiment beaucoup juté ! Au moins quatre jets puissants, chauds et épais, qui ont inondé ma bouche en un flot incessant – le premier a rempli ma bouche d'un coup, salé et visqueux, me forçant à déglutir vite ; le deuxième a suivi, encore plus abondant, coulant sur ma langue comme une crème chaude ; le troisième m'a fait gémir, épais et collant, envahissant ma gorge ; et le quatrième, plus faible, mais toujours copieux, que j'ai avalé goulûment en léchant avidement les dernières traces sur sa queue encore pulsante jusqu'à ce qu'il soit propre et pantelant contre l'évier. J'ai tout bu, tout ce sperme abondant, sentant son goût persister dans ma bouche, me rendant encore plus excitée. Ses mots cochons me consumaient, nos baisers devenant plus langoureux, ses lèvres encore imprégnées d'un goût fantôme qui attisait ma jalousie excitante.
Mais Sophie n'en avait pas fini ; elle se pencha plus près, son souffle chaud contre mon oreille, continuant à développer le récit avec une précision sale qui me rendait accro.
— Tu sais, pendant que je le suçais, j'ai joué avec son précum d'abord, l'étalant sur mes lèvres pour le teaser, puis j'ai descendu ma bouche lentement, centimètre par centimètre, sentant chaque veine pulser contre ma langue. Il était si timide qu'il essayait de se retenir, mais je l'ai forcé à lâcher prise en aspirant fort, en gémissant comme une salope en chaleur. Et pour l'avaler... quand il a prévenu. Je vais jouir, j'ai serré mes lèvres plus fort, aspirant comme une folle, et il a explosé – ce torrent copieux, au moins quatre jets massifs, chaque un plus intense que le précédent, remplissant ma bouche à ras bord. J'ai dégluti plusieurs fois, sentant chaque jet couler, ce goût intense et salé qui m'a fait gémir de plaisir. J'ai même joué avec, laissant un peu couler sur ma langue pour le lécher, recrachant sur sa queue pour le sucer à nouveau, comme une vraie obsédée qui en redemande. Il était choqué, comblé, ses jambes tremblantes, et moi, je me suis relevée avec un sourire, sentant son jus encore dans ma gorge.
Je la pressais pour plus de détails, mes mains descendant le long de son corps, effleurant sa peau soyeuse, sentant la chaleur qui émanait d'elle, comme si le souvenir la consumait autant que moi.
— Et après ? Qu'est-ce qu'il a dit ? demandai-je, ma voix tremblante d'excitation. Sophie rit doucement, un rire bas et naturel, comme si elle revivait l'instant avec amusement.
Il était tout rouge, pantelant, il a balbutié :
— Un merci, genre Merci, Sophie, c'était incroyable. J'ai juste souri et lui ai dit que c'était notre petit secret, qu'on en reparlerait peut-être. Mais toi, mon chéri, imagine... son goût était différent du tien, plus salé, plus épais, et j'ai tout avalé sans hésiter.
— Ça t'excite, hein ?
Sa franchise naturelle, sans fioritures, rendait le récit encore plus vivant, comme une confidence entre amants, et je sentais ma queue pulser sous ses caresses, l'atmosphère du salon s'alourdissant d'un désir palpable. Elle marqua une pause, ses doigts serrant un peu plus fort ma hampe, comme pour souligner ses mots, et continua avec la même fluidité.
— Au début, quand j'ai commencé à le lécher, il a fermé les yeux, ses mains hésitantes sur mes épaules, puis il s'est laissé aller. J'ai varié le rythme, lent au départ pour le faire monter doucement, puis plus rapide, avec des succions profondes qui le faisaient gémir. Ses couilles étaient lourdes, pleines, et je les ai massées pour accélérer les choses. Quand il a joui, c'était comme une explosion – le premier jet m'a surprise par sa force, chaud et abondant, remplissant ma bouche instantanément ; le deuxième a débordé un peu sur mes lèvres, visqueux et salé ; le troisième a coulé directement dans ma gorge, me faisant avaler vite ; et le quatrième, plus doux, que j'ai savouré en léchant tout. J'ai nettoyé sa queue ensuite, langue joueuse, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. Il tremblait, comblé, et moi, j'étais trempée rien qu'à l'idée de te le raconter.
Nos corps s'enflammaient, ses hanches se frottant contre moi, préfigurant la suite inévitable. Cette confession nocturne nous liait plus que jamais, transformant le canapé en un lit de désirs partagés, où elle me promit de me sucer à mon tour, pour comparer, pour me rappeler que j'étais le centre de son monde gourmand, nos ébats s'intensifiant dans la pénombre, scellant cette nuit de révélations intimes et cochonnes.
— Tu veux que je te fasse la même chose maintenant ? murmura-t-elle, sa voix rauque, ses lèvres effleurant les miennes. Je hochai la tête, perdu dans ses yeux, et elle descendit lentement, défaisant ma braguette avec une lenteur délibérée, libérant ma queue dure qui jaillit, prête pour elle.
Elle la prit en main, la caressant d'abord doucement, puis lécha le gland avec la même avidité qu'elle avait décrite pour Vincent, me faisant gémir.
— Regarde, c'est comme ça que je l'ai fait pour lui... Mais avec toi, c'est différent, c'est plus personnel.
Ses mots entrecoupés de licks et de succions rendaient l'expérience surréaliste, comme si elle mélangeait les souvenirs pour en créer un nouveau. Je sentais sa bouche chaude m'engloutir, sa langue jouant avec mes veines, aspirant jusqu'à la base, ses gémissements vibrant contre ma peau. Elle variait le rythme, lent puis rapide, massant mes couilles comme elle l'avait fait pour lui, me poussant au bord.
— Et si je te dis que son jus était plus abondant que le tien ? Ça te rend jaloux ? murmura-t-elle entre deux succions, ses yeux levés vers moi, pétillants de malice.
Cette comparaison naturelle, dite sans malice, attisait le feu en moi, me faisant cambrer les hanches. Elle accéléra, pompant comme une obsédée, sa salive coulant le long de ma hampe, jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir. Quand je jouis, elle avala goulûment, déglutissant chaque jet avec un plaisir évident, léchant les dernières traces comme pour Vincent, mais avec une tendresse réservée à moi. — Voilà, maintenant tu sais ce qu'il a ressenti, dit-elle en se relevant, un sourire satisfait aux lèvres, nos corps entrelacés dans une étreinte post-orgasme qui prolongeait la nuit. Mais l'histoire ne s'arrêtait pas là ; Sophie, encore excitée, continua à développer les souvenirs, comme pour ancrer l'expérience.
— Tu sais, après l'avoir sucé, on est restés un moment dans la cuisine, lui reprenant son souffle, moi essuyant mes lèvres. Il m'a complimentée, disant que c'était la meilleure pipe de sa vie, et j'ai ri, lui disant que c'était grâce à toi, à ton fantasme. Ça nous a rapprochés, tous les trois, même si c'est secret. Ses mots, dits avec une simplicité touchante, transformaient la transgression en un lien plus profond, nos caresses se faisant plus tendres, explorant mutuellement nos corps comme pour redécouvrir l'autre après cette aventure.
La nuit s'étira ainsi, entre confidences et plaisirs, scellant un chapitre de notre vie intime qui promettait d'en ouvrir d'autres.
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Ced67220
13 décembre 2025 à 13:36
Top et si excitant hummm j’ai adoré vivement la suite
Soyez respectueux
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Oberon
11 décembre 2025 à 07:37
Trois chapitres superbement écrits, un régal. Quelle tension ! Quel érotisme !
Soyez respectueux
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Photo de profil de bruno17
bruno17
10 décembre 2025 à 08:27
très très belle histoire, je n'aurai pas eu la patience du mari de rester dans le salon en sachant ce qui se passe dans la cuisine.
vivement la suite de très beau récit
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Acropole85
Acropole85
9 décembre 2025 à 14:40
Superbe récit , bravo pour les détails et le grand érotisme dont vous avez fait preuve
Soyez respectueux
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