Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sophie ma femme suceuse — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sophie ma femme suceuse
Chapitre 5
Les semaines suivantes marquèrent une escalade irrésistible dans notre vice partagé, où Sophie, ma femme élégante et sophistiquée, s'amusait comme une vraie chaudasse, embrassant pleinement ce rôle de salope assumée qui nous rendait tous fous de désir. Elle prenait un plaisir évident à orchestrer ces soirées, invitant Vincent sous n'importe quel prétexte – un film à regarder, un dîner improvisé – pour transformer l'ordinaire en un festival de transgressions érotiques.
—J'adore être votre petite chaudasse gourmande, murmurait-elle souvent avec un sourire coquin, la lèvre supérieure retroussée en un pli irrésistible, ses yeux verts pétillant d'une excitation qui la rendait radieuse.
—J'adore être votre petite chaudasse gourmande, murmurait-elle souvent avec un sourire coquin, la lèvre supérieure retroussée en un pli irrésistible, ses yeux verts pétillant d'une excitation qui la rendait radieuse.
Elle s'amusait bien, vraiment, en testant de nouvelles limites avec une audace qui contrastait avec son image classique : des textos envoyés en pleine journée décrivant comment elle imaginait nous sucer tous les deux ; des fellations où elle avalait goulûment comme une obsédée ; portées lors de nos rencontres, des tenues de plus en plus provocantes sans soutif pour laisser ses seins fermes pointer sous un tissu très fin ; des hanches qui ondulaient, invitation à un impudique toucher.
La fois où elle pratiqua un double facial nous resta gravée comme un sommet de son amusement, lors d'une soirée où elle joua les chaudasses, à nous mener par le bout de la queue avec une maîtrise qui nous laissait pantelants et comblés.
La fois où elle pratiqua un double facial nous resta gravée comme un sommet de son amusement, lors d'une soirée où elle joua les chaudasses, à nous mener par le bout de la queue avec une maîtrise qui nous laissait pantelants et comblés.
C'était un vendredi soir pluvieux ; l'appartement était éclairé par des lumières tamisées, et l'air était chargé des effluves d'un vin capiteux et d'une lourdeur palpable. Sophie, le corps sculptural moulé dans une robe courte qui ne laissait rien à l'imagination, les tétons durcis dardés comme des invitations muettes, nous avait offert, Vincent et moi, de nous asseoir sur le canapé...
S'approchant de nous d'une démarche ondulante, et laissant s'échapper de ses lèvres pulpeuses un rire discret et naturel, elle nous dit d'une voix rauque et provocante :
— Ce soir, les garçons, je m'amuse en faisant la parfaite chaudasse. Je veux vous sucer tous les deux, sentir vos queues dures pulser dans ma bouche, et finir par un facial double... Couvrez-moi de votre jus chaud et abondant, car je deviendrai votre salope. Ça vous excite, hein ?
Vincent rougit, sa queue durcit instantanément sous son jean, tandis que moi, fasciné par son audace, je grognai de désir, effleurant déjà d'une main mon érection naissante, .
— Ce soir, les garçons, je m'amuse en faisant la parfaite chaudasse. Je veux vous sucer tous les deux, sentir vos queues dures pulser dans ma bouche, et finir par un facial double... Couvrez-moi de votre jus chaud et abondant, car je deviendrai votre salope. Ça vous excite, hein ?
Vincent rougit, sa queue durcit instantanément sous son jean, tandis que moi, fasciné par son audace, je grognai de désir, effleurant déjà d'une main mon érection naissante, .
Elle s'agenouilla entre nous, ouvrant nos pantalons d'une main experte, libérant nos queues gonflées et veinées qui jaillirent, prêtes pour elle.
— Regardez comme vous bandez pour moi, murmura-t-elle en riant d'un air malicieux, enveloppant d'abord ma queue de sa main pour la branler lentement, avant de passer à celle de Vincent pour la pomper avec une vigueur jusqu'à faire suinter abondamment son liquide prostatique sur ses doigts, sur ses cuisses et sur ses seins qu'elle avait libérés en enlevant sa robe d'un geste fluide pour révéler sa nudité totale alors que sa chatte gonflée et humide trahissait son excitation.
— Regardez comme vous bandez pour moi, murmura-t-elle en riant d'un air malicieux, enveloppant d'abord ma queue de sa main pour la branler lentement, avant de passer à celle de Vincent pour la pomper avec une vigueur jusqu'à faire suinter abondamment son liquide prostatique sur ses doigts, sur ses cuisses et sur ses seins qu'elle avait libérés en enlevant sa robe d'un geste fluide pour révéler sa nudité totale alors que sa chatte gonflée et humide trahissait son excitation.
Elle s'amusa à alterner entre nous comme une chatte en chaleur : d'abord elle suça ma queue profondément en faisant tourbillonner sa langue avidement sur mon gland sensible qu'elle aspira jusqu'à la racine sous des gémissements étouffés, puis elle passa à Vincent, engloutissant sa hampe épaisse avec la même gourmandise, laissant sa salive couler le long de ses veines, massant ses couilles lourdes pour le faire gémir plus fort.
—J'adore vos goûts différents, dit-elle entre deux succions, comme une vraie salope, en envoyant partout des gouttes de liqueur éclabousser son visage, sur ses seins fermes luisants d'humidité, et sur son corps qu'elle cambrait pour s'exhiber davantage.
—J'adore vos goûts différents, dit-elle entre deux succions, comme une vraie salope, en envoyant partout des gouttes de liqueur éclabousser son visage, sur ses seins fermes luisants d'humidité, et sur son corps qu'elle cambrait pour s'exhiber davantage.
Vincent et moi haletions ; nos hanches ondulaient sous ses caresses expertes. Elle branlait l'un pendant qu'elle suçait l'autre, créant ainsi un rythme fiévreux qui nous menait au bord de l'orgasme.
Elle accéléra, nous pompant comme une obsédée en faisant aller et venir sa bouche avec une avidité qui nous rendait dingues, jusqu'à ce qu'on ne pût plus tenir.
— Couvrez-moi, maintenant ! ordonna-t-elle en se redressant légèrement, la langue sortie pour appeler nos jets pendant qu'elle branlait vigoureusement nos queues dures en tandem comme une furie.
Elle accéléra, nous pompant comme une obsédée en faisant aller et venir sa bouche avec une avidité qui nous rendait dingues, jusqu'à ce qu'on ne pût plus tenir.
— Couvrez-moi, maintenant ! ordonna-t-elle en se redressant légèrement, la langue sortie pour appeler nos jets pendant qu'elle branlait vigoureusement nos queues dures en tandem comme une furie.
Vincent explosa le premier. Un torrent abondant de sperme chaud et épais jaillit puissamment sur son visage élégant. Le premier jet inonda sa joue en s'écoulant sur sa lèvre supérieure retroussée ; le deuxième éclaboussa son front et ses cheveux ; le troisième atterrit sur son nez et sur sa bouche ouverte ; elle le lécha avidement sous un gémissement de plaisir. À peine une seconde plus tard je suivis, expulsant mes jets pour les mêler aux siens en un spectaculaire facial double. Mon sperme chaud couvrit l'autre joue puis dégoulina sur son menton et son cou, avant que ne soient maculés ses seins fermes et ronds d'un amas visqueux et collant qui la recouvrait littéralement, faisant d'elle la peinture interdite de notre désir partagé.
Sophie s'éclatait, riant triomphalement tandis qu'elle étalait le mélange de nos jus sur sa peau soyeuse, et léchant avidement ses lèvres imprégnées ; ce qui nous fit bander de nouveau.
— Regardez votre petite chaudasse adorée, comme elle est couverte ! s'exclama-t-elle.
— Regardez votre petite chaudasse adorée, comme elle est couverte ! s'exclama-t-elle.
Ses yeux verts qui brillaient d'une pure satisfaction, son corps qui luisait sous les lumières tamisées... Cela préfigurait les nuits futures où elle pousserait encore plus loin en explorant des doubles pénétrations ou d'autres vices, et en nous embarquant dans cette spirale de plaisirs intenses et sans limites où son amusement comme salope assumée deviendrait le cœur battant de notre intimité. Nous serions plus proches que jamais.
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Commentaires ()
Jadore ton style d'écriture...
J'adore lire Sophie prendre son plaisir en en donnant. Peut-être qu'elle pourrait en recevoir également ?
Monsieur pourrait la soumettre pour qu'elle lui raconte en l'attachant au lit pendant qu'il lui déguste la vulve... Sophie serait alors contrainte de garder son calme pour raconter sa fellation tout en se faisant lécher...