Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la découverte de l'intimité de belle-maman — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la découverte de l'intimité de belle-maman
Chapitre 2
Ma belle-mère, ma confidente
En ce début d'année scolaire, ma belle-mère s'était proposée de garder notre fils de temps en temps, après l'école ou le mercredi après-midi. Elle voulait passer plus de temps avec lui.
Un mardi soir, vers 19 h, après ma journée de travail, je me rendis donc chez Lucie pour récupérer mon fils. Après avoir sonné à l'interphone, je montai les escaliers et trouvai la porte entrouverte. J'entendais mon fils rire aux éclats — il jouait avec sa grand-mère dans le salon.
En ce début d'année scolaire, ma belle-mère s'était proposée de garder notre fils de temps en temps, après l'école ou le mercredi après-midi. Elle voulait passer plus de temps avec lui.
Un mardi soir, vers 19 h, après ma journée de travail, je me rendis donc chez Lucie pour récupérer mon fils. Après avoir sonné à l'interphone, je montai les escaliers et trouvai la porte entrouverte. J'entendais mon fils rire aux éclats — il jouait avec sa grand-mère dans le salon.
Nous discutâmes un peu de nos journées respectives, puis elle me raconta la sienne avec mon fils. Elle portait un tailleur noir strict et un chemisier blanc, mais un détail accrocha mon regard : sur une chaise de la cuisine reposait un soutien-gorge en dentelle blanche, comme oublié là. Sous sa chemise, je distinguais la forme délicate de sa poitrine et de ses tétons qui pointaient. L'image resta gravée dans mon esprit.
Après une quinzaine de minutes, nous nous apprêtâmes à partir. Elle s'accroupit pour habiller mon fils, puis se pencha pour l'embrasser, sa jupe se tendant légèrement, j'entrevis la couleur de son string. Je détournai le regard, troublé. Comme à son habitude, elle m'enlaça pour me dire au revoir, un geste simple qui, ce soir-là, sembla durer un instant de plus que nécessaire.
Le lendemain, je la retrouvai chez moi. Julie, retenue par une réunion, ne rentrerait que vers 22 h. Lucie portait un ensemble noir élégant, parfaitement maquillée, parfum discret, mais présent. Je lui proposai de rester dîner, ce que mon fils, accroché à elle, insista pour qu'elle accepte.
Pendant qu'elle jouait avec lui, je préparai rapidement un repas. Elle demanda un verre de vin rouge. Nous mangeâmes, et vers 20 h 30, mon fils, épuisé par sa journée, s'endormit. Je l'installai dans son lit, puis revins dans le salon. Lucie, seule à table, terminait son verre.
Nous nous installâmes sur le canapé. La conversation était détendue, jusqu'au moment où elle me demanda, d'une voix douce :
— Et entre toi et ma fille, tout va bien ?
Surpris, je répondis que oui. Elle sourit, puis, après un bref silence, ajouta :
— Et... sur le plan intime ?
Je restai muet. Elle poursuivit, presque comme une confidence :
— Je connais ma fille... Elle peut être réservée. Mais tout homme a des besoins.
Je lui répondis avec honnêteté, sans entrer dans les détails, que notre vie amoureuse était parfois... monotone. Elle hocha la tête, compatissante, et me promit que notre échange resterait entre nous.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit : Julie était rentrée. Nous passâmes à table, et Lucie nous invita pour un déjeuner chez elle le dimanche suivant.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit : Julie était rentrée. Nous passâmes à table, et Lucie nous invita pour un déjeuner chez elle le dimanche suivant.
Le déjeuner
Le dimanche, nous arrivâmes à midi. Lucie nous accueillit avec un apéritif (champagne, olives et tapenade), en précisant, tout en me fixant d'un air amusé, que certains plats seraient « bons pour la vitalité ». Julie rit, moi je rougis.
Le repas fut savoureux : poulet au gingembre et riz parfumé, suivi d'une tarte au chocolat noir relevée d'épices. Tout semblait pensé pour éveiller les sens.
Après le repas, Lucie proposa de garder notre fils pour l'après-midi afin que nous allions au cinéma. En l'embrassant pour lui dire au revoir, elle me glissa à l'oreille, sur un ton presque complice :
Le dimanche, nous arrivâmes à midi. Lucie nous accueillit avec un apéritif (champagne, olives et tapenade), en précisant, tout en me fixant d'un air amusé, que certains plats seraient « bons pour la vitalité ». Julie rit, moi je rougis.
Le repas fut savoureux : poulet au gingembre et riz parfumé, suivi d'une tarte au chocolat noir relevée d'épices. Tout semblait pensé pour éveiller les sens.
Après le repas, Lucie proposa de garder notre fils pour l'après-midi afin que nous allions au cinéma. En l'embrassant pour lui dire au revoir, elle me glissa à l'oreille, sur un ton presque complice :
— Les épices... ça marche toujours.
Sur le chemin, Julie me dit qu'elle préférait rentrer plutôt que d'aller au cinéma. Je compris aussitôt que Lucie n'avait peut-être pas tout à fait tort.
Nous sommes rentrés chez nous très rapidement. Dès la porte fermée, Julie se jeta sur moi. Et m'emmena vers la chambre. Elle me déshabilla fougueusement alors que je lui arrachai ses vêtements. Nous étions tous deux nus. Je la poussai sur le lit et me jetai sur elle. J'étais en feu, sûrement la faute au repas épicé. Je la couvris de baisers, ses seins étaient durs et ses tétons pointaient droit. Elle s'allongea sur le dos et je lui léchai le corps, ses seins, ses tétons, mais elle me repoussa du fait de leur sensibilité, alors je continuai à parcourir l'entièreté de son corps avec ma langue...
Nous sommes rentrés chez nous très rapidement. Dès la porte fermée, Julie se jeta sur moi. Et m'emmena vers la chambre. Elle me déshabilla fougueusement alors que je lui arrachai ses vêtements. Nous étions tous deux nus. Je la poussai sur le lit et me jetai sur elle. J'étais en feu, sûrement la faute au repas épicé. Je la couvris de baisers, ses seins étaient durs et ses tétons pointaient droit. Elle s'allongea sur le dos et je lui léchai le corps, ses seins, ses tétons, mais elle me repoussa du fait de leur sensibilité, alors je continuai à parcourir l'entièreté de son corps avec ma langue...
Je parcourrai son ventre, puis je m'arrêtai à son sexe et me lançai à la découverte de sa chatte déjà bien humide. Pour une fois, elle ne me refusa pas le cunnilingus. Je commençai à titiller son clito avec ma langue, puis je léchai à grands coups sa fente humide en alternant des petites pénétrations de son con. Son odeur m'enivrait. En même temps que je la fourrai avec ma langue, je titillai son clito avec mes doigts. Je la sentais vibrer, son ventre était pris de spasme et sa chatte devint plus humide.
J'arrêtai cette visite puis remontai pour l'embrasser pleine bouche. Je lui mis alors un doigt dans sa chatte, puis un deuxième. Une fois à l'intérieur, je cherchai à tâtons cette petite excroissance de chair au plus profond de son vagin. Une fois trouvé, je commençai à le masser assez fort. Elle m'attrapa la bite et entreprit de me branler. Elle poussait de petits gémissements et autres cris. Elle me repoussa, me plaqua sur le dos puis s'assit sur moi. Elle se frotta sur mon sexe, puis, une fois bien lubrifiée, elle s'emboîta sur ma bite et commença des mouvements de va-et-vient à son rythme. Droite sur mon sexe, je lui massai ses deux globes mammaires en les malaxant assez fort. Je commençais à être à bout et me retirai. Elle se plaça à quatre pattes et je m'engouffrai sans difficulté dans son vagin.
Cette fois-ci, c'est moi qui imposais le rythme. Elle gémissait, je la sentais venir. Je m'arrêtai et voulais la faire jouir plus fort. Je me suis donc mis dans sa position favorite. Elle se plaça sur le coté gauche et je l'empalai d'un coup sec et violent. Après quelques va-et-vient, elle commença à vibrer et je sentais des spasmes de son vagin serrer mon sexe, quand tout à coup, je lançai ma semence par plusieurs violents jets de sperme.
Je suis resté ainsi quelque temps, puis me plaçai sur le dos. Elle se blottit alors contre moi dans un moment de douceur. Je lui caressai la tête et nous nous sommes endormis quelques minutes. À notre réveil, nous avons pris une douche ensemble.
Je suis resté ainsi quelque temps, puis me plaçai sur le dos. Elle se blottit alors contre moi dans un moment de douceur. Je lui caressai la tête et nous nous sommes endormis quelques minutes. À notre réveil, nous avons pris une douche ensemble.
Lorsque Lucie nous ramena notre fils plus tard, un sourire énigmatique aux lèvres, je sus qu'elle avait deviné que nous n'étions pas allés voir un film.
Le soir même, je reçus un message d'elle :
Le soir même, je reçus un message d'elle :
— Alors... ce plat t'a plu ?
Je répondis simplement :
— Oui, il a eu... l'effet escompté. Je te raconterai un jour.
Les confidences se prolongèrent.
La semaine qui suivit, Lucie trouva à nouveau un prétexte pour passer à la maison en fin de journée. Julie n'était pas encore rentrée, et j'étais seul avec notre fils lorsqu'elle arriva, un sac de courses à la main.
La semaine qui suivit, Lucie trouva à nouveau un prétexte pour passer à la maison en fin de journée. Julie n'était pas encore rentrée, et j'étais seul avec notre fils lorsqu'elle arriva, un sac de courses à la main.
— J'ai pensé que vous aimeriez un dessert maison, dit-elle en déposant sur la table une tarte aux poires et aux amandes.
Pendant que notre fils dessinait dans sa chambre, nous prîmes un café. La conversation glissa rapidement vers des sujets plus personnels. Elle me parla de ses années de jeunesse, de ses voyages, de certaines rencontres marquantes. Sa voix était basse, presque confidente.
À un moment, elle me fixa avec ce demi-sourire qui la caractérisait :
À un moment, elle me fixa avec ce demi-sourire qui la caractérisait :
— Tu sais, Arthur... j'aime bien quand on se parle comme ça. Tu es... franc.
Je ne pus m'empêcher de lui rendre son regard. Il y avait dans ses yeux cette lueur mi-curieuse, mi-provocatrice. Un silence s'installa, ponctué seulement par le tic-tac de l'horloge. Puis elle se leva, passa derrière moi pour déposer sa tasse dans l'évier. En passant, sa main effleura brièvement mon épaule. Un geste anodin, mais qui me laissa une sensation étrange, presque électrique.
Julie rentra peu après, rompant le fil invisible qui semblait s'être tendu entre nous. Mais au moment de partir, Lucie me lança :
Julie rentra peu après, rompant le fil invisible qui semblait s'être tendu entre nous. Mais au moment de partir, Lucie me lança :
— Dimanche prochain, je prépare un repas encore plus... spécial. Vous venez, n'est-ce pas ?
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