Quand on invite un ami
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Quand on invite un ami — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Oberon
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Quand on invite un ami

Chapitre 1

J'ai rencontré Lucie au collège. Elle a été mon premier baiser, mon premier amour qui, comme toutes les amours adolescentes, sont des brasiers de paille et ne durent guère. Des années plus tard, nous nous sommes retrouvés à la fac et une chose en entraînant une autre, nous avons fini par nous marier.
Lucie a maintenant 37 ans, c'est une femme magnifique. Un corps en sablier avec de gros seins et de grosses fesses, séparés par une taille marquée. Une visage d'ange, rond, constellé de taches de son, avec des pattes-d'oie au coin des yeux et les rides du sourire encadrant ses lèvres charnues. De longs cheveux rougeoyants, à présent mêlés de quelques mèches grises.
Nous n'avons jamais eu d'enfants malgré nos tentatives et si c'était au début une souffrance, nous avons fini par nous y habituer et en prendre notre parti.
Évidemment après quinze ans de vie commune, le sexe est devenu plus routinier et espacé. Pour ma part j'ai fini par apprécier d'avoir des rapports moins fréquents, mais de meilleure qualité et je ne pense pas m'avancer de trop en disant que c'est aussi le cas de Lucie.
C'est à table que commence notre histoire, un soir presque comme les autres.
— Tiens chérie, j'ai oublié de te dire, mais j'ai eu un coup de fil de Max aujourd'hui.
Lucie lève les yeux de ses spaghettis bolognaise.
— Oh, ça faisait longtemps. Qu'est-ce qu'il devient ?
— Pas la joie, il divorce.
— Ah merde !
— Ouais, il a découvert que Judith le trompait et voilà. Je lui ai dit que je t'en parlerai avant, mais je pensais qu'on pourrait l'héberger un moment, le temps qu'il trouve un appartement.
Lucie acquiesce vigoureusement.
— Oui, ça doit être invivable chez lui. Qu'il vienne, on a de la place.
Avant de découvrir ma stérilité, nous avions acheté une grande maison à retaper, en espérant pouvoir y élever notre petite tribu. A présent, nous avons une pléthore de chambres d'amis vides.
Ce soir-là, nous ne ferons rien. Je tente bien une approche en sachant que, Lucie et moi n'aimant pas avoir des rapports quand il y a du monde à la maison, ce sera peut-être la dernière occasion avant longtemps. Comme nous n'avons pas fait l'amour depuis plus d'un mois, ça risque de commencer à faire long et Lucie le comprend bien. Cela dit, elle n'a pas envie ce soir donc... Tant pis.
Le lendemain, Max arrive avec deux valises bien chargées. Il fait une bise appuyée à Lucie, on se serre la main puis je le guide vers sa chambre. Il a une sale mine, les traits tirés, de grosses poches noires sous les yeux et le teint grisâtre.
— Merci mec, c'est vraiment gentil à vous.
Je lui pose une main sur l'épaule.
— T'inquiète vieux, t'aurais fait la même chose pour moi.
Il acquiesce, je vois sa gorge se serrer.
— Je te laisse t'installer et prendre tes marques. On a parlé avec Lucie, tu restes le temps qu'il faut, mi casa es tu casa.
— Merci, souffle-t-il.
— Je vais aller nous préparer l'apéro, tu descends quand tu le sens. T'es chez toi, t'as aucune obligation de nous supporter, OK ?
— Merci, répète-t-il.
J'ai l'impression que si je continue, il va pleurer alors je file rejoindre ma chérie au rez-de-chaussée. En jean moulant et débardeur, elle s'affaire en cuisine et m'accorde un baiser au coin des lèvres lorsque je la retrouve.
— Comment il va ?
— Pas la joie comme t'as vu.
— Ouais, ça va lui faire du bien de changer d'air et de penser à autre chose.
— Oui. On va juste éviter d'être trop démonstratifs devant lui, j'ai pas envie de le déprimer en lui agitant notre bonheur sous les yeux.
— Oui, on est d'accord.
Maxime nous rejoint au moment où je dispose les biscuits apéritifs sur la table du salon. Il me tend deux bouteilles d'un excellent rouge.
— Je me suis dit que je pouvais pas venir les mains vides.
— C'est adorable, dit Lucie, fallait pas. Ça nous fait plaisir de t'accueillir.
— Merci.
Tandis que je débouche une première bouteille, Max et Lucie s'installent et commencent à papoter.
Je connais Max depuis le lycée, le travail et nos mariages nous ont parfois éloignés, mais c'est à ça qu'on reconnaît la véritable amitié : on peut ne pas se parler pendant six mois et se retrouver comme si on s'était quittés la veille au soir. Il a toujours été là pour moi, comme je suis là pour lui.
Ce soir pourtant, il m'inquiète. Ce n'est pas juste sa mauvaise mine, c'est l'alcool : le temps que Lucie et moi buvions un verre, il en a descendu trois. Au moment de passer au repas, je débouche la deuxième bouteille à la demande de Lucie qui n'a pas perçu le problème.
L'ambiance pourtant reste bonne, Max se déride petit à petit et semble oublier ses problèmes. Il se détend tellement que je l'attrape plusieurs fois avec les yeux dans le décolleté de ma femme, ce qui me provoque des sentiments... disons contrastés. D'un côté, ça m'énerve un peu, de l'autre je suis flatté et même légèrement excité. C'est vrai qu'elle a de beaux seins Lucie, il faut dire ce qui est.
Bien après, au lit, nous nous regardons Lucie et moi.
— Il me fait de la peine, finis-je par dire.
— Oui, il va vraiment pas bien. Par contre ça l'a pas empêché de mater mes seins.
— Ah tu as remarqué aussi ?
— Il était pas discret, rigole-t-elle.
— Ça t'a pas dérangée j'espère.
— Non, il a pas été lourd et ça fait plaisir de se sentir jolie.
— Après je pense qu'il est en manque, il m'a dit que ça faisait huit mois qu'ils avaient pas eu de rapport avec Judith.
— Ouais, ça, l'alcool et le divorce, ça aide pas à pas regarder c'est sûr. Faudrait qu'il se trouve quelqu'un pour se soulager.
J'étouffe un rire. Un silence s'installe, on se regarde fixement à la lumière de la lampe de chevet. Soudain, je crois comprendre ce qu'elle a voulu dire.
— Tu veux t'en occuper ?
Lucie écarquille les yeux.
— Pardon ?
— Excuse-moi, j'ai cru que c'était ce que tu voulais dire.
— Ben non enfin.
— Il te plaît pas ?
— C'est pas la question. Il est bel homme et on s'entend bien, mais je crois me rappeler que je suis mariée à un autre homme encore plus beau et avec qui je m'entends mieux.
— Et si cet homme était d'accord, tu irais ?
— Euh...
Elle regarde le plafond un instant. A son expression, je vois qu'elle est dans une intense réflexion.
— Pourquoi pas ? Si vraiment il est d'accord.
— Vas-y.
— Quoi, maintenant ?
— Oui, vas-y.
— Mais chéri, je veux pas te blesser moi.
— Vas-y je te dis. Je vais sûrement le regretter après, mais je pourrai m'en prendre qu'à moi-même. Faites-vous du bien.
— T'es sûr que tu me dis pas ça par dépit ou parce que tu es fâché ?
— Vas-y.
— Non, pas tant que tu m'auras pas dit que tu es vraiment d'accord.
— Je le suis. Tu as raison, ça vous fera du bien et je pense que notre couple est largement assez solide pour survivre à une tromperie. Alors à un rapport où j'ai donné mon accord, je ne m'inquiète pas.
— D'accord alors.
Elle m'embrasse et sort de la chambre, en débardeur et culotte. Moi, je regrette déjà mon choix, mais tout s'est enchaîné très vite et je n'ai pas su tenir ma langue.
Pendant une éternité ou ce qui me semble l'être, je me retourne dans les draps. J'ai des images de Lucie dans toutes les positions avec Max et elles sont aussi excitantes que désespérantes. Je ne sais pas ce qu'ils font, mais avec les minutes qui passent, il devient évident que le sexe est de la partie. J'hésite plus d'une fois à me lever pour aller écouter à la porte, mais je sais que ce serait destructeur pour mon mental et la confiance que me porte Lucie.
Alors je ronge mon frein, emporté par un tourbillon contradictoire, entre envie de sexe, satisfaction de faire plaisir à ma femme et mon ami, jalousie, peur qu'elle me quitte...
La porte de la chambre finit par s'ouvrir doucement, vingt minutes se sont écoulées qui m'ont semblées trois heures.
— Ah, tu dors pas encore ? me dit Lucie en entrant.
— Aucun risque.
J'attends qu'elle me rejoigne sous les draps pour poser la question qui fâche.
— Alors ?
— Tu es sûr que tu veux savoir ? Je veux pas te faire du mal.
— Je suis un grand garçon mon amour, dis-moi.
— Oui, mais ça me met mal à l'aise de dire les choses.
— A la limite, je te pose des questions et tu réponds ?
Elle acquiesce.
— Vous avez couché ?
— Non.
— Il y a eu des bisous ?
— Un peu.
— Avec la langue ?
— Oui.
Je sens un froid m'envahir la poitrine. Évidemment, je savais à quoi m'attendre, mais l'entendre c'est encore autre chose.
— Tu l'as... sucé ?
— Oui.
Le froid s'accentue en même temps que des images affluent dans ma tête. Des visions de Lucie avec un sexe dans la bouche et ses beaux yeux verts qui me fixent. L'excitation monte soudain, mélange de cette pornographie improvisée, d'envie de recevoir le même traitement et de sentiment de compétition.
Lucie, elle, pose sa main sur mon torse et me fixe en se mordant la lèvre.
— Je peux te sucer aussi si tu veux, murmure-t-elle de sa voix la plus coquine.
— Te sens pas obligée mon cœur, tu me dois rien.
— Je sais, j'ai juste envie de te faire une pipe.
Elle se colle à moi, me lèche l'oreille.
— Je veux t'avaler... Huuum, s'il te plaît...
Elle fait voler le drap, saisit mon entrejambe à travers mon caleçon.
— Tu es très dur mon chéri... Ça t'excite que je te dise tout ça ?
Je suis bien obligé de confesser que oui. La langue de Lucie est déjà en train de tourner autour de mon gland lorsque je pose la question suivante :
— Tu es allée au bout ?
— Oui.
Elle me caresse les bourses tout en léchant ma queue de bas en haut, elle n'a pas l'intention de faire durer le plaisir, elle est juste avide de sexe.
— Il a fini sur toi ?
— Non, j'ai avalé.
— Et il t'a léchée ?
— Non, j'ai pas voulu.
— Touchée alors ?
— Juste les seins.
— Et il les a léchés ?
— Un peu. Juste quelques bisous et un coup de langue sur un téton.
— Mais tu étais nue ?
— En culotte, mais j'avais enlevé le débardeur.
— Et tu le gardes pour moi ?
Lucie grommelle pour la forme, mais elle retire son haut et me le jette à la figure avant de se remettre à l'ouvrage. Cette fois, elle suce franchement en soupirant d'aise.
— Tu as aimé le sucer ?
— Oui.
— Tu voudras recommencer ?
— Seulement si tu veux.
— Je suis d'accord seulement si tu me dis tout. Et aller plus loin ?
— On verra, pour l'instant ça me va. Tu veux pas arrêter de poser des questions et me laisser te finir ?
Je pose une main sur ses cheveux pour lui signifier mon accord. Elle donne vigoureusement de la bouche et de la main sur mon sexe ; en moins de deux minutes, je jouis incroyablement fort pour une fellation aussi courte et Lucie gémit de bonheur en avalant un mois d'abstinence. Elle retourne ensuite s'allonger à côté de moi en passant la langue sur ses lèvres.
— Hum, c'était une soirée sacrément coquine, commente-t-elle. Il y en avait vraiment beaucoup...
— Avec lui aussi tu en as beaucoup avalé ?
— Pas autant qu'avec toi, mais pas mal quand même oui.
— Et moi, tu veux que je te lèche ?
— Non, j'ai pas envie. Par contre bisous et câlins je veux bien.
On passe quelques minutes à s'embrasser langoureusement, j'en profite pour peloter ses seins et ses fesses, mais lorsque je tente une approche vers sa culotte, elle repousse ma main. Lucie finit par se retourner, se coller contre moi et me souhaiter bonne nuit. On s'endort dans les bras l'un de l'autre et je ne suis pas certain que le tourbillon contradictoire ait fini de faire rage.
Je me réveille de bonne heure. On a beau être samedi matin, je suis du genre lève-tôt, contrairement à ma chère et tendre. Le café est en train de couler lorsque Max me rejoint dans la cuisine. Il a légèrement meilleure mine que la veille et je ne peux pas m'empêcher de penser, avec une pointe de jalousie, que c'est dû aux bons soins de Lucie.
— Salut. Café ?
— Je veux bien oui.
— Bien dormi ?
Il secoue la tête. Il est mal à l'aise, je le vois bien.
— Écoute mec, il faut que je te parle.
— Oui ?
— Je sais pas vraiment comment te dire ça, mais... Enfin Lucie m'a dit que tu étais d'accord, mais forcément j'ai un doute. Je sais bien que j'aurais dû dire non, mais j'étais bourré et...
Je le fais taire en lui posant une main sur l'épaule.
— T'en fais pas vieux, on en a parlé avec Lucie et c'est OK. On pense que ça peut que te faire du bien et ça lui en fait aussi de se sentir désirée.
— Mais t'es sûr que ça te va ?
— Oui, t'inquiète. C'est pas super simple la première fois, mais ensuite ça va aller. Juste rappelle-toi qu'elle prend pas la pilule. Maintenant, on en parle plus, tu sais que c'est bon pour moi et que t'as pas à culpabiliser.
Il me remercie chaleureusement. Comme convenu, on en parlera plus, mais je capte ses regards chargés de désir vers Lucie.
Les jours passent, je vois Max revivre petit à petit. Il boit moins, rit davantage, participe à la vie de la maison. Le samedi suivant, je dois aller faire les courses, j'en profite pour glisser quelques mots à Lucie avant de partir :
— Profitez que je sois pas là si tu veux. J'en ai pour deux bonnes heures.
— Tu es sûr ?
— Oui, mais faudra tout me dire.
Elle hoche la tête et m'embrasse.
— Pas dit qu'il se passe quelque chose, me rassure-t-elle. Mais au moins s'il y a je sais que tu es d'accord.
A mon retour trois heures plus tard, je vois les regards complices et gênés qu'ils s'échangent. Lucie aura beau dire, il y a eu quelque chose et il me tarde autant qu'il m'angoisse de savoir.
— Alors ? je demande sitôt que nous sommes au lit.
— Il y a eu un truc.
— Je dois encore jouer aux devinettes ?
— Je préfère je t'avoue...
— C'était à son initiative ?
— Non, à la mienne. Ça t'embête ?
— Non, je préfère en fait. Et vous avez...
— Non, on a pas couché.
— Tu l'as sucé alors ?
— Oui.
— Et tu as avalé ?
— Oui.
— Et vous avez fait ça où ?
— Dans le canapé et dans son lit.
— Vous êtes montés au milieu ?
— Euh...
— Attends, vous l'avez quand même pas fait deux fois ?
Elle vire à l'écarlate.
— Si.
— Donc tu l'as sucé sur le canapé une première fois et après ?
— Il a insisté pour me lécher, donc on est montés pour être plus à l'aise.
Pendant qu'on parle, j'ai remonté son t-shirt au-dessus de ses seins et les caresse doucement.
— Et tu as joui ?
— Non, j'étais trop stressée. Ça a duré longtemps, mais j'ai pas pu.
— Et comment tu l'as approché à la base ?
— Je lui ai juste demandé s'il voulait profiter qu'on soit seuls pour que je lui fasse une fellation.
— Et vous vous êtes embrassés à ce moment ?
— Oui. Avec la langue.
Je souris, elle anticipe bien mes questions.
— Il t'a pelotée ?
— Oui.
— Touchée en bas ?
— Il m'a mis deux doigts.
— Donc tu étais nue.
— En culotte.
— Et il t'a léché les seins ?
— Oui pendant qu'il me touchait.
— Et toi tu l'as touché ?
— En même temps oui.
— OK. Et ensuite tu l'as sucé, c'est ça ?
— Oui.
— Donc tu le suces, il jouit dans ta bouche, veut te lécher et tu proposes de monter pour ça.
— Il a commencé sur le canapé, mais j'ai demandé à aller sur le lit parce que j'étais pas à l'aise.
— Et ensuite tu lui as proposé une autre pipe.
— J'ai pas proposé, non.
— Il t'a demandé ?
— Non plus.
— Ben alors ?
— J'ai vu qu'il était à moitié dur alors je l'ai allongé et voilà.
— Et il a rebandé ?
— Oui.
— Il a encore joui ?
— Euh... oui.
— Dans ta bouche ?
— Sur mes lèvres.
— Mais tu as avalé ?
— Oui oui.
— Je comprends pas, il s'est retiré pour la poser sur tes lèvres ?
— Il s'est pas retiré, non.
— Mais il était où ?
Elle détourne le regard et souffle :
— Entre mes seins.
— Il a demandé ?
— Oui.
Je me remets sur le dos.
— Bon, je crois que je sais tout.
— Tu es fâché ?
— Je saute pas de joie et en même temps...
Je repousse le drap pour dévoiler mon érection massive.
— Ça t'excite que je suce ton ami ?
— On dirait... Tu as encore envie ?
Lucie se mord la lèvre en dévisageant ma trique.
— C'était passé, mais de voir ça...
Elle se jette sur moi, on s'embrasse à pleine bouche.
— J'ai envie que tu me défonces en levrette. Tu veux ?
— Bien sûr !
En un instant, elle est à quatre pattes avec la culotte écartée, elle est tellement trempée que je la pénètre sans aucune difficulté. Lucie enfonce aussitôt la joue dans l'oreiller et me tend ses mains pour que je les maintienne dans son dos tout en donnant de grands coups de reins.
— Plus fort, plus fort, gémit-elle.
De ma main libre, je me tiens à sa taille, je sais qu'elle adore ça et me le montre en montant encore le volume.
— Han oui, vas-y fort, fort.
— Je vais pas tenir si j'y vais plus fort.
— C'est pas grave, vas-y. Ouiii comme ça, j'aime ça, j'aime ça, fort fort, plus fort.
— Je tiens pas mon cœur, c'est trop bon.
— Vas-y plus fort alors, comme ça oui, oh j'aime çaaaa !!
Après une petite minute de bourrinage frénétique, je me fiche profondément dans le sexe de ma femme et jouis comme un dément. Des rapports brefs et intenses, tout ce que nous aimons.
On s'installe ensuite confortablement, moment câlin d'après le sexe.
— Tu veux que je te finisse ?
— Non c'est bon mon chéri, je me suis régalée j'ai pas besoin d'un orgasme.
Lucie s'étire un peu.
— Encore une journée très coquine... Ça fait du bien.
— Vraiment ?
— Oui, je t'avoue que c'est agréable de se sentir désirée comme ça. Ça me rebooste la libido.
Je l'embrasse tendrement et lui caresse la joue.
— Tu m'en vois ravi.
Épuisée, elle ne tarde pas à rejoindre les bras de Morphée non sans m'avoir souhaité bonne nuit. Bien vite, je m'endors à mon tour.
Finalement, Max est resté un peu plus d'un mois à la maison. La jalousie a très vite disparu, je m'arrangeais même pour leur laisser des moments d'intimité à Lucie et lui. Ce qui me fut d'autant plus facile que le soir venu ma femme s'en trouvait littéralement déchaînée et que j'en ai largement profité. Ils n'ont toutefois jamais couché ensemble et sont restés à des rapports oraux (et un mammaire). Quant à moi, j'ai pu visiter le petit conduit de madame pour la première fois depuis six ans un soir qu'elle avait ses règles, mais voulait absolument être pénétrée.
Par la suite, nous avons décidé de nous autoriser des aventures occasionnelles, avec toujours cette condition : le petit jeu des devinettes.
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Photo de profil de planplan42
planplan42
5 juillet 2026 à 19:53
Très belle histoire j'j'ai vraiment aimé
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bruno17
bruno17
24 mars 2025 à 08:27
moi aussi j'ai fantasmé qu'un de mes copains fasse l'amour à mon épouse, mais ça n'a pas été plus loin que des massages malheureusement
Soyez respectueux
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Hommeless
1 août 2024 à 00:26
Super histoire, j'espère en avoir d'autres du même thème
Soyez respectueux
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Oberon
29 juillet 2024 à 18:06
Merci à tous pour ces premiers retours qui me font chaud au coeur et me donnent envie de continuer de vous proposer des histoires :)

Belle histoire. Vraiment très bonne camaraderie pour sortir un ami de peut être une dépression. Mais à 37 ans pourquoi n'avoir pas profité de cette amitié pour faire l'enfant tant désiré. Leur maison à l'origine avait été acheter dans cet optique. L'enfant n'aurait pas été du mari, mais au moins, il connaissait le père. Il faudrait quand même une suite.

C'est à ça qu'on voit que l'auteur déteint toujours un peu sur ses personnages. N'ayant pas d'enfant par choix, je n'ai pas du tout envisagé que ça pourrait être une conclusion à l'histoire. Et une bien meilleure que celle que j'ai écrite.
Soyez respectueux
Répondre
ferchaud
29 juillet 2024 à 00:07
Belle histoire. Vraiment très bonne camaraderie pour sortir un ami de peut être une dépression. Mais à 37 ans pourquoi n'avoir pas profité de cette amitié pour faire l'enfant tant désiré. Leur maison à l'origine avait été acheter dans cet optique. L'enfant n'aurait pas été du mari, mais au moins, il connaissait le père. Il faudrait quand même une suite.
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2024 à 22:16
Très agréable à lire....
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
28 juillet 2024 à 18:45
Excellente histoire bien agréable à lire.
Soyez respectueux
Répondre

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