Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lorena — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Lorena
Chapitre 1
Depuis quelques années, Maureen et Morgan, mari et femme sans enfants, logent Lorena, une étudiante très studieuse de 23 ans qu'ils considèrent comme leur propre fille.
Après avoir fêté son master avec ses amis, Lorena rentre le fêter aussi avec Maureen et Morgan. Mais la coquine a un peu abusé des boissons alcoolisées. Euphorique, elle se place à califourchon sur les genoux de Morgan, pendant que sa femme ouvre une bouteille de champagne. Lorena tient Morgan par le cou et lui fais une multitude de bisous sur le visage. Souvent, ses lèvres frôlent les siennes. Lui, gêné, se crispe. Biens qu’ils soient très fusionnels, cette situation le met mal à l'aise. Lorena s'agite frénétiquement sur ses cuisses, ce qui provoque chez lui une malheureuse érection non souhaitée.
Lorena ne peut ignorer le manche de chair qu'elle sent sous ses fesses. Son regard pétille. Elle fixe Morgan droit dans les yeux, et comme pour le provoquer, elle agite doucement son bassin. La verge ne fait que prendre du volume. Elle place sa joue contre la sienne, et habilement, elle lui mordille le lobe de l'oreille, ce qui a pour effet de faire doubler le volume de sa verge. Morgan est confus. Sa respiration s'accélère, son souffle devient court. Ne sachant que faire, il pose ses mains tremblantes sur les hanches de Lorena, la regarde, et lui dit avec quelques trémolos dans la voix :
— Lorena ma chérie, je sais que tu es heureuse d'avoir obtenu ton master, moi aussi d'ailleurs, mais je te demande de te reprendre, je ne suis pas de bois !
Elle lui murmure à l'oreille :
— Tu bandes, hein, mon petit Momo chéri, je sens ta queue sous mes fesses, je dois dire qu'elle est de bonne taille ! comme tu es là, je suis certaine que tu me désires ; avoue que tu veux me baiser, allez dis-le !
— Lorena ma chérie, je sais que tu es heureuse d'avoir obtenu ton master, moi aussi d'ailleurs, mais je te demande de te reprendre, je ne suis pas de bois !
Elle lui murmure à l'oreille :
— Tu bandes, hein, mon petit Momo chéri, je sens ta queue sous mes fesses, je dois dire qu'elle est de bonne taille ! comme tu es là, je suis certaine que tu me désires ; avoue que tu veux me baiser, allez dis-le !
Morgan ravale sa salive, puis regarde sa femme en se pinçant les lèvres. Maureen, qui suit l'évolution, reste muette, mais la situation semble la mettre dans un état d'excitation tel que sa chatte se met à suinter affreusement. Elle serre les cuisses. Elle est si troublée qu'elle verse du champagne à côté des verres.
Lorena insiste :
— Dis-le que tu me désires !
Inconsciemment, Morgan lui donne de petits coups de reins en s'agrippant à ses hanches. Il déglutit bruyamment et dit faiblement :
— Oui, je suis tendu comme un arc et tu fais tout pour ça. Il faut être de bois pour ne pas avoir envie de te prendre, ma chérie !
Lorena insiste :
— Dis-le que tu me désires !
Inconsciemment, Morgan lui donne de petits coups de reins en s'agrippant à ses hanches. Il déglutit bruyamment et dit faiblement :
— Oui, je suis tendu comme un arc et tu fais tout pour ça. Il faut être de bois pour ne pas avoir envie de te prendre, ma chérie !
Vicieusement, Lorena accentue les ondulations de son bassin. Maureen se raidit et regarde le couple. Elle sait que son mari n'en peut plus.
— Mais ma chérie, tu n'as pas de petit copain ? demande-t-elle tendrement.
— Tu sais Maureen, avec les études, il est difficile de draguer les garçons ! répond la fille.
Maureen reste un instant sans voix, puis demande :
— Tu n'as jamais fait l'amour alors ?
En se raclant la gorge comme si c'était une tare d'être vierge à son âge, Lorena réplique :
— Non, j'ai seulement déjà vu des vidéos de sexe. Mais le seul plaisir sexuel que je connaisse, c’est mes doigts qui me l'ont donné !
Maureen regarde Lorena comme si c'était une extra-terrestre :
— Donc tu chauffes Morgan pour qu'il te fasse l'amour, et ça ne te dérange pas que ce soit un homme qui te considère comme sa fille ?
Lorena hausse les épaules :
— Tout compte fait, je préfère que ce soit lui qui prenne ma virginité plutôt qu'un autre !
— Mais ma chérie, tu n'as pas de petit copain ? demande-t-elle tendrement.
— Tu sais Maureen, avec les études, il est difficile de draguer les garçons ! répond la fille.
Maureen reste un instant sans voix, puis demande :
— Tu n'as jamais fait l'amour alors ?
En se raclant la gorge comme si c'était une tare d'être vierge à son âge, Lorena réplique :
— Non, j'ai seulement déjà vu des vidéos de sexe. Mais le seul plaisir sexuel que je connaisse, c’est mes doigts qui me l'ont donné !
Maureen regarde Lorena comme si c'était une extra-terrestre :
— Donc tu chauffes Morgan pour qu'il te fasse l'amour, et ça ne te dérange pas que ce soit un homme qui te considère comme sa fille ?
Lorena hausse les épaules :
— Tout compte fait, je préfère que ce soit lui qui prenne ma virginité plutôt qu'un autre !
Maureen pousse un gros soupir et répond :
— Tu veux vraiment que mon mari te déflore, ma chérie ?
— Oh oui, mais avant, j'aimerais que tu me fasses goûter aux plaisirs lesbiens. J'ai vu des vidéos, ça doit être terrible de jouir avec une femme !
Maureen reste figée, elle ne sait plus parler. Après un moment, elle reprend ses esprits et objecte en tremblant :
— Tu veux que je te fasse l'amour ? Mais je ne suis pas lesbienne !
Lorena répond en souriant :
— Moi non plus, je ne suis pas lesbienne, mais il y a un début à tout !
— Tu veux vraiment que mon mari te déflore, ma chérie ?
— Oh oui, mais avant, j'aimerais que tu me fasses goûter aux plaisirs lesbiens. J'ai vu des vidéos, ça doit être terrible de jouir avec une femme !
Maureen reste figée, elle ne sait plus parler. Après un moment, elle reprend ses esprits et objecte en tremblant :
— Tu veux que je te fasse l'amour ? Mais je ne suis pas lesbienne !
Lorena répond en souriant :
— Moi non plus, je ne suis pas lesbienne, mais il y a un début à tout !
Maureen, abasourdie, ne sait que répondre. Les propos de Lorena font durcir encore plus le sexe de Morgan, qui caresse timidement le flanc de la jeune fille. La coquine, qui ne cesse de s'agiter sur le membre emprisonné dans son carcan de tissu, entend déglutir Morgan, et ça la fait sourire. Enfin, elle descend de sa monture et va s'asseoir à côté de Maureen pour prendre un verre, qu'elle vide d'un trait.
Puis, elle la regarde en souriant. La pauvre femme, groggy comme un boxeur sonné, ne sait plus où elle en est. Lorena pose sa main sur sa cuisse. Maureen commence à trembler comme une feuille. Elle sent la main glisser très lentement sous sa robe. Elle se raidit, mais n'a pas la force de réagir.
Avec une douceur extrême, la main s'avance sur la peau douce de la cuisse. Maureen devient fébrile. Elle frissonne. Elle regarde son mari qui écarquille les yeux, sans intervenir. Lorsque les doigts s'insèrent entre ses cuisses, elle est tellement abasourdie qu'elle ne réagit pas. Les intrus passent plusieurs fois sur sa fente qui ne cesse d'humidifier sa culotte. Maureen rougit comme une pivoine, ravale bruyamment sa salive, ses yeux implorent son mari dont la main se pose sur la bosse qui déforme son pantalon et la caresse doucement.
Lorena regarde Maureen dans les yeux et lui dit avec un sourire malicieux :
— Vous êtes mes parents de substitution ; je vous aime tellement que je désire que ce soit vous les premiers à me faire l'amour. Oui, j'ai bu, mais ça ne change rien à mon souhait !
Puis, elle la regarde en souriant. La pauvre femme, groggy comme un boxeur sonné, ne sait plus où elle en est. Lorena pose sa main sur sa cuisse. Maureen commence à trembler comme une feuille. Elle sent la main glisser très lentement sous sa robe. Elle se raidit, mais n'a pas la force de réagir.
Avec une douceur extrême, la main s'avance sur la peau douce de la cuisse. Maureen devient fébrile. Elle frissonne. Elle regarde son mari qui écarquille les yeux, sans intervenir. Lorsque les doigts s'insèrent entre ses cuisses, elle est tellement abasourdie qu'elle ne réagit pas. Les intrus passent plusieurs fois sur sa fente qui ne cesse d'humidifier sa culotte. Maureen rougit comme une pivoine, ravale bruyamment sa salive, ses yeux implorent son mari dont la main se pose sur la bosse qui déforme son pantalon et la caresse doucement.
Lorena regarde Maureen dans les yeux et lui dit avec un sourire malicieux :
— Vous êtes mes parents de substitution ; je vous aime tellement que je désire que ce soit vous les premiers à me faire l'amour. Oui, j'ai bu, mais ça ne change rien à mon souhait !
Maureen reste comme tétanisée, sentant les doigts monter et descendre sur sa fente. Sous les petites pressions, le tissu s'insère dans le sillon et enveloppe la protubérance de chair qui, comme par miracle, enfle de plus en plus sous les furtifs et précis attouchements de Lorena. Maureen se pince les lèvres. Une moue affreuse déforme son visage. Sa culotte est trempée. Inconsciemment, elle agite très doucement son bassin. Lorsque Lorena lui saisit le clitoris, elle se cabre en poussant un petit couinement. Emprisonné entre les doigts de Lorena, le clito grossit encore. Avec des gestes bien précis, Lorena l'agite au rythme d'un métronome. Maureen ne peut retenir ses gémissements. Morgan ne quitte pas des yeux sa femme qui, d'habitude si prude, tremble mais accepte cette masturbation qui lui semble douce.
Maureen avance ses fesses au bord de la chaise et ouvre lentement ses cuisses, encourageant ainsi Lorena à accélérer ses caresses. De sa main libre, la fille lui déboutonne sa robe jusqu'à la taille, ouvre les pans et dégage ses admirables cuisses. Tout en branlant le clitoris devenu énorme de Maureen, elle avance sa main et d’un doigt, à travers la culotte, elle lui caresse l'anus qui, au contact du doigt, se met à faire des contractions. Maureen se cambre davantage, Morgan sursaute.
Maureen avance ses fesses au bord de la chaise et ouvre lentement ses cuisses, encourageant ainsi Lorena à accélérer ses caresses. De sa main libre, la fille lui déboutonne sa robe jusqu'à la taille, ouvre les pans et dégage ses admirables cuisses. Tout en branlant le clitoris devenu énorme de Maureen, elle avance sa main et d’un doigt, à travers la culotte, elle lui caresse l'anus qui, au contact du doigt, se met à faire des contractions. Maureen se cambre davantage, Morgan sursaute.
Maureen, d’habitude, refuse à son mari certains attouchements, et là, la coquine se laisse tripoter le clitoris et l'anus !
La masturbation devient rapide, la respiration de Maureen aussi. Soudain, elle se mord les lèvres, un orgasme la fait gémir comme une bête malade. C'est si intense que Lorena a juste le temps de retirer ses mains avant que Maureen ne resserre brutalement ses cuisses en grimaçant. Lorena saisit sa culotte et la fait descendre habilement sur les jambes tremblantes de sa proie, pendant que Maureen récupère, sans comprendre ce qu'il lui est arrivé. Lorena lui ouvre les jambes sans brusquerie. Elle admire attentivement sa toison fortement humide. Il lui prend l'envie de sucer ses grandes lèvres bien développées. Elle avance sa tête entre le compas ouvert et plaque sa bouche sur le fruit défendu dont elle aspire le jus avant de sucer les lèvres épaisses.
La masturbation devient rapide, la respiration de Maureen aussi. Soudain, elle se mord les lèvres, un orgasme la fait gémir comme une bête malade. C'est si intense que Lorena a juste le temps de retirer ses mains avant que Maureen ne resserre brutalement ses cuisses en grimaçant. Lorena saisit sa culotte et la fait descendre habilement sur les jambes tremblantes de sa proie, pendant que Maureen récupère, sans comprendre ce qu'il lui est arrivé. Lorena lui ouvre les jambes sans brusquerie. Elle admire attentivement sa toison fortement humide. Il lui prend l'envie de sucer ses grandes lèvres bien développées. Elle avance sa tête entre le compas ouvert et plaque sa bouche sur le fruit défendu dont elle aspire le jus avant de sucer les lèvres épaisses.
Maureen se cabre en poussant de terribles gémissements. Ses yeux embués cherchent ceux de son mari, qui sans complexe a sorti sa verge et la branle en regardant les deux amantes. Maureen se tortille comme un ver, les succions de Lorena la font gémir. Son abricot rejette un flot de jus dans la bouche de la suceuse. Jamais Maureen n'a mouillé autant ! La langue s'enfonce profondément dans son vagin et le fouille en lui arrachant des gémissements d'agonisante.
Morgan serre les dents, agite vigoureusement sa verge, et en poussant un rugissement de fauve, il envoie plusieurs giclées de sperme sur le sol.
Morgan serre les dents, agite vigoureusement sa verge, et en poussant un rugissement de fauve, il envoie plusieurs giclées de sperme sur le sol.
Il se lève, puis se dirige vers le couple très occupé. Un à un, il fait sauter les derniers boutons de la robe de sa femme, ouvre largement les pans et dégrafe son soutien-gorge. Ses seins généreux se libèrent et retombent lourdement sur le torse de Maureen qui ne réagit pas encore à ce qui lui arrive. Son regard est vide, elle semble sur une autre planète. La bouche vorace de Lorena la ramène peu à peu sur terre. Elle grince des dents en marmonnant :
— Lorena, non, non, ne fais pas ça ma chérie, oh mon Dieu, je deviens folle !
— Lorena, non, non, ne fais pas ça ma chérie, oh mon Dieu, je deviens folle !
Mais la vorace ne l'écoute pas et lui gobe brutalement le clitoris. Maureen se cabre en poussant un long râle, des spasmes incontrôlables parcourent son corps. Elle ne cesse de répéter :
— Mon Dieu, mon Dieu, je dois être damnée, Lorena, Lorena, je vais jouir !
— Mon Dieu, mon Dieu, je dois être damnée, Lorena, Lorena, je vais jouir !
Son mari lui pétrit fermement les seins, lui maltraite les mamelons. Le coquin semble se venger de quelque chose en lui écrasant les tétons, les étirant au maximum tout en observant sa femme réagir. Un long gémissement sort de sa gorge ; sa jouissance est terrible. Elle envoie une giclée de cyprine dans la bouche de Lorena, en se cambrant comme un pont. Son corps retombe, lourd, sur la chaise. Elle halète fortement en cherchant son mari du regard, puis elle dit faiblement avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— Morgan, Morgan, mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je ne suis plus moi-même !
— Morgan, Morgan, mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je ne suis plus moi-même !
A ce moment-là, Lorina lui enfonce trois doigts dans la chatte et la fouille énergiquement, en la faisant gémir de plaisir. Morgan, en frottant sa verge gluante contre les lèvres de sa femme, confirme :
— Oh non, tu n'es plus la même, je ne te reconnais plus ! tiens, suce, suce, fais-toi plaisir !
— Oh non, tu n'es plus la même, je ne te reconnais plus ! tiens, suce, suce, fais-toi plaisir !
Sans réfléchir plus, Maureen saisit la verge et, en la décalottant au maximum, la prend en bouche, et la suce comme une affamée. Son mari est stupéfait, elle qui rechignait à sucer sa queue, là, elle ne proteste pas ! Au contraire, elle s'acharne dessus.
Lorena continue de défoncer la chatte de son amante. Elle retire ses doigts de l'antre de l'enfer et plaque sa bouche sur le fruit juteux qu'elle lui offre généreusement.
Comme une hystérique, Maureen dévore la verge épaisse, on entend un bruit de gourmande à chaque succion. Une décharge lui remplit la bouche, elle repousse brutalement son mari, le foudroie des yeux, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Morgan ordonne :
— Avale, avale, toi qui dis que c'est dégueulasse, goûte, au moins !
Lorena se redresse et veut voir ça. En grimaçant, et par petites gorgées, Maureen avale jusqu'à la dernière goutte le sperme qu’elle sent glisser dans sa gorge. Puis elle s'essuie d'un revers de la main. Morgan lui demande en souriant :
— Alors comment tu trouves ma liqueur ?
Les yeux de sa femme s'illuminent.
— C'est délicieux, comment ai-je pu m'en passer si longtemps !
Lorena continue de défoncer la chatte de son amante. Elle retire ses doigts de l'antre de l'enfer et plaque sa bouche sur le fruit juteux qu'elle lui offre généreusement.
Comme une hystérique, Maureen dévore la verge épaisse, on entend un bruit de gourmande à chaque succion. Une décharge lui remplit la bouche, elle repousse brutalement son mari, le foudroie des yeux, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Morgan ordonne :
— Avale, avale, toi qui dis que c'est dégueulasse, goûte, au moins !
Lorena se redresse et veut voir ça. En grimaçant, et par petites gorgées, Maureen avale jusqu'à la dernière goutte le sperme qu’elle sent glisser dans sa gorge. Puis elle s'essuie d'un revers de la main. Morgan lui demande en souriant :
— Alors comment tu trouves ma liqueur ?
Les yeux de sa femme s'illuminent.
— C'est délicieux, comment ai-je pu m'en passer si longtemps !
Lorena pose ses mains sur les épaules de Maureen pour faire tomber sa robe sur le sol. Elle l'enlace et la serre très fort dans ses bras. Les deux femmes se regardent un long moment avant que le souffle chaud alcoolisé de Lorena ne taquine les narines de Maureen. La coquine pose ses lèvres sur celles de la femme, qui se laisse faire. Bien que novice, Lorena noue sa langue à la sienne comme un serpent qui cherche à s'accoupler. Le baiser dure un long moment, jusqu’à un échange des salives.
Encouragée par son mari, Maureen commence à effeuiller Lorena en tremblant. Une fois nue, Lorena s'allonge sur la petite table du salon. Maureen admire le corps bien proportionné de l'étudiante, avant d'oser poser ses mains moites dessus. Lorena frissonne, les mains douces de Maureen caressent son corps fébrile. Maureen se penche et gobe tour à tour ses mamelons, qu’elle suce et tète comme un enfant qui s'allaite. Des gémissements sortent de la gorge de la soumise qui s'accroche à la table. La bouche délaisse les seins puis descend sur sa peau fine.
La langue de Maureen lape chaque parcelle de peau avant de s'attarder sur le nombril de Lorena. Mais une fois que la langue glisse sur la fente en ébullition, Lorena pousse un long râle. Maureen, bien que prude, fouille le temple de l'amour. Elle ne se reconnaît plus. Après avoir fouillé profondément son vagin, elle aspire son clitoris. L'effet fait se cabrer Lorena qui, pour la première fois de sa vie, se fait brouter la chatte. Ses gémissements sont bruyants et prolongés. Un violent orgasme la fait hurler, Maureen se redresse, souriante, fière de son exploit, et regarde son mari.
— Morgan, mon chéri, je crois que je suis une grosse salope ; j'ai adoré ce que m'a fait Lorena et ce que je viens de lui faire m'excite énormément !
— Eh ben ma chérie, répond Morgan, il était temps que tu te décoinces ! Oui ma chérie, deviens une très grosse salope. Continuez de vous bouffer, faites-vous jouir, j'attendrai mon tour !
— Morgan, mon chéri, je crois que je suis une grosse salope ; j'ai adoré ce que m'a fait Lorena et ce que je viens de lui faire m'excite énormément !
— Eh ben ma chérie, répond Morgan, il était temps que tu te décoinces ! Oui ma chérie, deviens une très grosse salope. Continuez de vous bouffer, faites-vous jouir, j'attendrai mon tour !
Maureen se sent légère, planant de bonheur. Elle prend la main de Lorena et l'aide à descendre de la table. Elle l'enlace et l'embrasse fougueusement, avant de la basculer sur le sol et de se mettre tête-bêche sur elle. Les deux amantes se lâchent totalement, elles vont jusqu'au broutage de l'anus, ce qui jusqu'ici était impensable pour Maureen. Dans son délire la coquine découvre de nouveaux plaisirs. Pour Lorena, ce sont ses premières pratiques sexuelles, mais il faut reconnaître que la novice s'adapte très vite ! Elle gémit en recevant des coups de langue et en en donnant.
Les deux femmes sont sur une autre planète. Elles en ont oublié Morgan ! La langue de Maureen réussit à se frayer un passage dans le muscle rectal de Lorena qui se cabre en marmonnant :
— Oh putain, c'est démentiel ! Maureen, je vais jouir !
Les deux femmes sont sur une autre planète. Elles en ont oublié Morgan ! La langue de Maureen réussit à se frayer un passage dans le muscle rectal de Lorena qui se cabre en marmonnant :
— Oh putain, c'est démentiel ! Maureen, je vais jouir !
Une jouissance anale terrible fait hurler Lorena qui n'a jamais connu ça. Elle veut, elle aussi, faire jouir Maureen du cul. Après un long travail d'aspiration et de léchage, sa langue s'enfonce enfin dans l'anus de la femme qui se cambre, en gémissant comme une bête blessée. Comme elle peut, Lorena le fouille le plus profondément possible. Sa persévérance paie : un hurlement de jouissance sort de la bouche de Maureen qui croit mourir tellement c'est intense. Elle aussi étrenne le plaisir anal.
Maureen doit se séparer à regret de son amante. Elle laisse Lorena haletante sur le sol. Morgan bande comme un cerf en rut, et c'est nu qu'il prend place entre les cuisses de sa locataire. Il place sa verge contre la fente humide, et en s'accrochant aux hanches de la jeune, il pousse. Les grandes lèvres s'écartent, et le membre épais s'engage dans le conduit brûlant. Lorena grimace, serre les dents, mais l'introduction est moins pénible qu'elle ne le croyait.
Morgan sentant une résistance, il recule son membre de quelques centimètres puis donne un violent coup de reins. Lorena pousse un gémissement en grimaçant ; son hymen a cédé. Elle ressent une brûlure dans son ventre. Elle est devenue femme. Morgan commence un très lent va-et-vient. La gaine dilatée s'adapte au diamètre du mandrin de chair. Lorena s'agrippe à ses fesses en gémissant de plaisir. Le rythme augmente, Lorena se surprend à agiter son bassin et à donner elle-même de puissants coups de reins.
Elle râle sous le plaisir, la verge voyage dans son ventre en prenant de la vitesse. Le gland large qui racle les parois de son vagin lui arrache des gémissements incontrôlables. C'est la première fois qu'une bite lui sonde les entrailles. Elle s'agite comme une forcenée, sur le pal qui l'embroche jusqu'à la garde. Un orgasme monstrueux la fait hurler. Maureen est émerveillée de voir Lorena exploser. Morgan, infatigable, continue de la déglinguer, voulant jouir lui aussi. C'est en rugissant comme un fauve en cage qu'il lui remplit le ventre de sperme.
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