Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 26 · Les tourments de Léa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 26 · Les tourments de Léa
raconté par Léa
Ce soir, nous ne sommes que cinq : Clo, Jean-Louis, Linda et moi, Maurice. Comme la dernière fois, je suis arrivée toute guillerette. Me souvenant de mon succès, je n'ai pas changé de tenue : mon petit top, mon petit short serré et mes cuissardes noires. Peu de temps après, Maurice est arrivé.
Nous dinons sur la terrasse, diner joyeux, car Clo savoure d'avance la surprise qu'elle réserve à Marie-Claude. Elle aime être prise par plusieurs hommes, elle va être servie. Elle se souviendra longtemps de la première partie de cette chasse.
Le diner terminé, elle s'allonge sur un transat. Jean-Louis en installe un près d'elle. Demain, il doit être en forme pour s'occuper de son ex-maitresse. Surtout qu'avec Gontrand et Hector, ils ont décidé que la chatte et les fesses de la dame devaient leur servir au moins deux fois, donc ce soir, pas de folie !!!!!!!!!!!! Il garde son tonus pour elle. Samuel, son mari ne va probablement pas apprécier la plaisanterie.
Un petit au revoir à Clo et à Jean-Louis, un long regard de Linda. Je comprends que je n'ai pas le choix et je la suis avec Maurice dans la chambre. Elle tient à me rappeler ma promesse de soumission à tous ses désirs.
— Allez Léa, tu regardais Maurice prendre Chantal en bavant d'envie.
— Mais Linda, je croyais que c'était demain soir.
— Non, demain soir mon chéri sera fatigué, c'est de mes petites fesses dont Maurice va s'occuper pour me faire oublier les mains de Samuel sur mon corps.
Le regard de Maurice sur moi en dis long, très long, mais putain qu'il est impressionnant, ce colosse blond. Une envie d'être serrée dans ses bras traverse mon esprit, mais lui a probablement envie de beaucoup plus !!!!! Ses mains s'aventurent sur mon petit top qui ne reste pas longtemps en place. Mes tétons déjà durcis pointent avec arrogance. Une pointe d'inquiétude se lit sur mon visage lorsque Linda dit : Maurice, fouette la demoiselle avec ton ceinturon !!!!! . Cette garce transfère son fantasme sur moi.
Il me regarde en souriant, baisse lentement mon short, ses grosses mains profitent de chaque centimètre carré, seul mon petit string ficelle reste en place. Lentement, il détache son ceinturon en le sortant des passants. Tous ces gestes sont d'une lenteur calculée pour me mettre en condition.
— A genoux sur le lit !!!!!!!!!!!!
— Mais..............
— A genoux, tourne tes fesses vers moi !!!!!!!!!!!!!!!
Il ne retire pas mon string, les coups de ceinturon commencent à pleuvoir. Je sais que Linda aimerait être à ma place criant de douleur. Je regarde sur le côté, elle est assise sur un fauteuil, regardant le spectacle, la main est entre ses cuisses.
Maurice s'arrête, un baiser , une caresse sur chaque fesse meurtrie. Il se déshabille, puis arrache la ficelle du string. Lorsqu'il le jette par terre, il reste stupéfait, le petit triangle rouge est trempé, car j'ai joui sous ses coups. Mes joues deviennent rouges, j'ai honte de ce qu'il vient de découvrir.
Je sens que l'épaisseur de la bête est toujours aussi impressionnante
voir le chapitre 23 Le mercredi torride de Linda
Il la frotte dans ma raie culière, mes fesses s'écartent doucement.— Oh non, non, elle est trop grosse !!!!!!
— Ne t'inquiète pas, d'abord ta chatte, après je te préparerais.
— Oh...................
La vache, je sais que tout à l'heure, je vais souffrir, mais j'ai tellement envie de sentir son truc écarter les bords de ma rosace.
Il passe à l'action en embrassant mes fesses et posant son gland à l'entrée de ma chatte détrempée. Ses grosses mains attrapent mes nichons qui pendent. Putain, j'ai failli hurler de plaisir.
Sa queue ouvre ma petite toison rousse, mes grosses lèvres ne résistent pas à cette intrusion. Elle s'enfonce, labourant tout sur son passage et s'active dans mon fourreau bien serré. Les frissons parcourent mon corps, surtout qu'il prend son temps, rentrant et sortant de ma chatte. Les sensations sont délicieuses, jamais avec Loïc je n'ai ressenti un tel plaisir. Ses mains palpent mes tétons qu'il pince m'arrachant des Oui...........Oh oui.............Encore, Encore................
— Tu aimes la sentir bouger dans ta chatte.
— Oh Oui, Maurice, tu es un salaud, mon clitoris n'en peut plus.
— Tu vas encore avoir un orgasme, jolie demoiselle ?
— Oui, lime-moi bien, ça vient.
— Comme ça ?
La cadence s'accélère, je n'ai même pas besoin de serrer les muscles de mon périnée tellement sa queue épaissit. Je suis aux anges lorsque je la sens gonfler, gonfler.............
— Je vais jouir !!!!!!!!!!!
— Moi aussi ma petite salope !!!!!!!!!!!!
Nos corps s'agitent dans un ballet bestial, le lit grince. Enfin l'orgasme arrive, d'une puissance insoutenable. Je suis prête à m'évanouir, seul Jean-Louis avait réussi cet exploit. Maurice, dans un grognement, se vide dans ma chatte, un véritable torrent frappe les parois de mon vagin. Mes genoux plient, je m'écroule sur le lit.
Une sensation de vide, de manque envahit mon bas ventre lorsqu'il sort de moi. Linda se moque gentiment :
— Eh bien, ma chérie, tu as eu ta dose !!!!!!!!!! c'était aussi bien qu'avec mon chéri ?
— Tu sais bien que j'adore quand ton chéri me baise ou m'encule !!!!!!!!!!!
— Il y en a un autre qui attend avec impatience de se servir de tes petites fesses. Loïc sait tout ce que tu fais lorsque tu nous rejoins ?
— Pas vraiment, il croit simplement que seuls toi et ton chéri, vous jouez avec moi.
— Allonge-toi bien sur le ventre en écartant tes cuisses et détends-toi. Décontracte tous tes muscles, nous allons te préparer pour la suite.
Très obéissante, j'écarte bien mes jambes. Linda s'est penchée sur moi, de longs baisers au creux de ma nuque, le long de ma colonne vertébrale, pendant que ses mains glissées sous moi pelotent un sein et son téton. Maurice lui a choisi mes fesses comme terrain de jeu pour sa bouche et sa langue. Une de ses main glisse entre mes jambes pour titiller mon clitoris déjà en feu, le bout de sa langue mouille de salive mon petit trou. J'ai peur, mais le désir est le plus fort. Les paroles de Linda me rassurent un peu.
— Maurice, j'ai du gel anesthésiant, tu peux l'essayer sur elle.
— Je vois Madame à peur pour demain soir.
— Euh.............
Encore de longues caresses, et ses grosses mains écartent ma raie. Linda enduit ma rosace d'un liquide froid, leurs doigts le font pénétrer. Une autre dose, ils en profitent pour qu'une des quatre mains descende sur mon minou, deux doigts exacerbent à nouveau mon clitoris.
Enfin, un doigt de Maurice s'enfonce, tourne, écarte les bords de ma fleur brune, puis un deuxième doigt le rejoint. Une nouvelle dose dans ma rosace béante.
— Maurice, tu dois pouvoir, son petit cul est à point.
— Elle a de magnifiques fesses bien rondes, bien cambrées, ta petite soumise.
— Je sais !!! mon chéri adore s'en servir. Cette salope aime sentir sa queue dedans, mais elle est nettement moins épaisse que la tienne.
— Léa à genoux maintenant.
Je regarde rapidement, comment va-t-il réussir à rentrer son engin dans mon petit trou ? Il me tire au bord du lit pour pouvoir s'installer entre mes cuisses. Une petite promenade sur ma chatte pour récolter ma mouille et les restes de son sperme. Je sens son gland qui remonte doucement vers l'endroit intime qu'il convoite.
— Putain qu'elles sont bien bombées, lève bien ta croupe.
Je sens mon sphincter tenter de résister, mais comment résister à un pieu si dur appuyant si fort. son sexe prend possession de mon endroit le plus intime.
— Ton mari ne te prend jamais de cette façon ?
— Non, sa queue n'est pas assez dure. Avant, dans ma jeunesse, mes amants, oui.
— Il ne sait pas ce qu'il perd.
— Le seul qui s'en est sert vraiment bien et me provoque des orgasmes, c'est Jean-Louis.
— Allez, je vais pousser plus fort, mon dard n'est pas mou.
La douleur est vive au moment où son gland franchit l'obstacle, j'ai l'impression que tout se déchire. Son braquemart s'enfonce à fond, son ventre tape contre ses fesses. L'alliance de la douleur et du plaisir de sentir ce gros truc qui, maintenant, avance et recule dans mon intimité déclenche un orgasme dantesque. Putain !!!! qu'il me fait du bien, ce salaud.
Je vais rejoindre le septième ciel, ses mains me tiennent fermement soit par les hanches, soit par mes seins suivant l'intensité qu'il donne à ses coups de boutoir. J'ai entendu un cri de Linda, puis plus rien.
— Allez, bouge encore tes fesses, ma queue est bien serrée dedans. Tu n'as plus mal ?
— A peine, défonce-moi encore. C'est trop bon, ce mélange de douleur et de plaisir.
— Je savais que tu l'aimerais, ma queue. Linda se caresse la chatte en nous regardant, elle a joui. Moi, je ne vais pas tarder.
— Oh non, encore s'il te plait !!!!!!!!!!!!!!
Derniers coups de boutoir, mes nichons sont broyés, mes tétons roulés entre ses gros doigts pendant qu'il se vide dans ma petite cheminée. L'espace d'un instant, je me perds dans les délices de l'inconscience. Lorsqu'il se retire, je sens son sperme couler le long de ma raie, descendre entre mes cuisses. Je m'écroule sur le lit en mouillant le drap.
ooo XXXX ooo
Une fois la tempête passée, je me retrouve allongée entre Maurice et Linda. Je n'ai même pas le courage d'aller prendre une douche. Nous dormions bien lorsque Jean-Louis et Marie-Clotilde rentrent dans la chambre.
Elle me regarde me souriant avec douceur, je sens ses yeux détailler chaque parcelle de mon corps. Corps qu'elle connait pourtant.
— Tu es belle quand tu dors, un sourire innocent sur ton visage.
- ...............
— Suis-moi. D'abord, une douche, ensuite dans mon lit.
— Mais.........
— Rassure-toi, pas de cowgirl, pas de gode, juste quelques caresses entre femmes.
Jean-Louis est resté avec Maurice et sa chérie. En principe, ils devraient être sages, mais connaissant les deux loustics, je parierais bien que Linda finira à genoux enculée par son chéri pendant qu'elle suce Maurice.
J'espère que Linda ne sera pas jalouse, car ma nuit fut agréable, très agréable. Marie-Clotilde sait être très douce et persuasive..........
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