Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le début d'une saga familiale - Prélude à Liberta - — Chapitre 2 · 1659 : Bruneta & Sidonie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le début d'une saga familiale - Prélude à Liberta -
Chapitre 2 · 1659 : Bruneta & Sidonie
Résumé : Anthelme de Minihic, cadet de la famille a réussi à faire changer la voie tracée pour lui. De soldat il est passé à Lieutenant et poursuit son apprentissage… dans tous les domaines.
« Demain est un autre jour ».
Malheureusement la guerre n'était pas tout à fait finie et, au bout de dix jours de félicité avec Fanch, la jolie paysanne ramasseuse de goémon, les exigences du service et surtout de la vie ont fait qu'il a fallu nous quitter. Nous nous étions regardés une dernière fois, des étoiles dans les yeux après cette parenthèse enchantée comme ils disent dans les contes, sachant bien que vu la situation dans le royaume, il y avait peu de chances que je revienne un jour.
Avant de rejoindre mon régiment j'étais repassé voir ma famille au château. Curieusement c'était mon père qui m'avait abreuvé de conseils et ma mère qui m'avait donné un viatique. C'était aussi elle qui m'avait donné une lame supplémentaire, joli stylet d'acier damassé à toujours garder caché sur soi comme elle me l'avait glissé en partant. Vauquelin le benjamin désormais novice et qui grâce à moi avait échappé au destin d'être soldat m'avait indiqué qu'il prierait pour moi. Comme toujours j'avais aussi salué les anciens soldats qui m'avaient tant appris en matière de combat et enfin, j'étais reparti après une dernière caresse sur la croupe de ma vieille haridelle, fidèle compagne de tant de galops et désormais trop âgée pour me suivre.
Deux longues journées avaient suivi avant de retrouver mes compagnons et mes chefs. Si la signature d'un traité de paix semblait à l'ordre du jour, il fallait encore combattre pour s'assurer d'être en position de force.
Et Dieu sait si nous avons combattu ! D'abord intégré à un groupe important j'avais grâce à une action d'éclat – la prise d'une petite redoute – été distingué et surtout détaché dans une petite unité de reconnaissance. Nous étions une vingtaine sous les ordres de M. Du Rocher de la Baille et je dirigeais le second groupe. Mélange un peu hétéroclite de vétérans et de jeunes aventuriers j'avais mis en avant l'entraide, la discussion et l'échange pour nos coups de main en me basant sur l'expérience de chacun ; à rebours de l'autre groupe que mon capitaine dirigeait en s'appuyant sur son nom et la peur des punitions. Comme il ne visait qu'honneur et breloques il est facile de comprendre qu'au bout d'un mois de campagne on ne parlait plus que de lui au passé.
Note petit groupe s'est d'ailleurs augmenté des deux survivants de l'autre moitié, les seuls ayant réfléchi avant de faire n'importe quoi et moi je suis passé capitaine. C'est pour cela qu'aujourd'hui je me retrouve avec eux dans cette petite ville qui a subi de longs tourments, savourant quelques jours de repos. Chacun a trouvé un hébergement et la seule consigne est de ne pas se comporter en soudard après les mercenaires que nous avons vaincus et qui ont laissé de mauvais souvenirs dans la cité.
Pour ma part, après de longues heures sous la pluie j'ai finalement trouvé refuge dans une petite maison ayant survécu aux terribles incendies, d'ailleurs si la bâtisse est presque noire de suie, elle est entière à contrario des deux ruines qui s'appuient contre elle. Ses occupants, des bourgeois possédant deux boutiques ont fui laissant la domesticité sur place. Il n'en reste d'ailleurs que deux servantes puisque le valet et le maitre d'hôtel sont morts dans un combat de rue. Bruneta et Sidonie ont à peu près le même âge soit la trentaine et l'une est aussi blonde que l'autre brune, les deux ayant la même courte natte à la façon des marins. En dehors de cela, elles se ressemblent beaucoup. Petites, assez maigres après des semaines de privation mais ceci met encore plus en valeurs leurs poitrines plutôt imposantes. Elles sont ravies de m'accueillir après une période difficile que j'imagine assez bien et ceci leur garantit la tranquillité le temps que leurs maitres reviennent dans la ville, enfin s'ils reviennent un jour !
J'ai rapporté des victuailles en plus de la sécurité renforcée par une porte bien solide et de hauts murs et cela rajoute au climat de détente avec lequel je suis reçu. Tout le monde est fort content, je bénéficie enfin d'un repas chaud et elles peuvent enfin se restaurer. Vu ce que j'ai emporté nous sommes tranquilles pour quelques jours et pour me remercier elles me proposent de profiter d'un bon bain. Il y a en effet de l'eau grâce à un puits et du bois à profusion avec la grange arrière qui s'est effondrée. J'amène les seaux d'eau chaude au fur et à mesure et les vide dans un grand baquet de bois placé dans une pièce adjacente. Nous rions, jouons et sommes rapidement mouillés tous les trois, aucun de nous n'est dupe de ce qui va se passer, nous savons tous trois que nous voulons voler un moment à la guerre, aux batailles, aux souffrances. Elles ont souffert bien plus que moi, ont survécu à deux et, malgré mes dix-neuf ans, j'ai déjà assez vécu pour ne pas me formaliser de certaines choses. Car oui, les regards qu'elles s'échangent, le naturel avec lequel elles se parlent, s'effleurent laisse aisément deviner qu'elles ont voué un culte à Lesbos mais ce qu'elles ont rapidement compris elles aussi c'est que cela ne me gêne aucunement bien au contraire ! Seuls les gens n'ayant pas eu affaire à la mort et à la violence peuvent se permettre de donner des leçons et de faire de grands sermons !
Le baquet une fois prêt - l'eau est fumante – c'est elles qui me déshabillent avec une joie qu'elles ne cherchent pas à dissimuler. Je me laisse faire avec plaisir, comprenant bien que chaque vêtement qu'elles enlèvent représente une victoire sur la peur, la douleur ou les blessures. Une fois que je suis nu, elles quittent les larges chemises d'homme qu'elles ont dû revêtir et m'offrent la vision de leurs corps. Elles sont très à mon goût, seins lourds qui tombent à peine, taille fine et joli buisson brun et blond surmontant une belle fente rose. Je suis debout et elles caressent mon corps, savourant le fait qu'elles peuvent jouer à leur envie, passant leurs doigts sur mes tétons, mes cicatrices et flattant mon corps sans encore toucher mon vit à moitié tendu. Je ne les touche pas -encore – ayant compris qu'elles me veulent ainsi, qu'elles ont besoin de refaire connaissance avec douceur, laissant deviner les tourments que la guerre a infligé. C'est très doux, très flatteur aussi et je me laisse faire ayant comme seule crainte de les brusquer si je bouge. Elles me font enjamber les parois de bois et me font ensuite asseoir. Comme l'eau chaude est agréable, mon dernier passage aux étuves date et mes derniers bains étaient dans l'eau froide ou au mieux tiède d'un ruisseau. Elles me relèvent ensuite et, à l'aide d'un morceau de savon – quel luxe – me nettoient et me lavent, me débarrassant de toutes les impuretés et les douleurs. Cette fois elles se sentent assez en confiance pour effleurer ma verge, s'enhardissant à flatter mes fesses et la blonde Sidonie ose même toucher mes bourses en riant. Ceci détend Bruneta qui saisit ma verge et la caresse lentement. Je frémis mais serre les dents pour en pas bouger, sentant d'instinct que je dois agir ainsi.
Elles soupirent, et je vois leurs épaules se détendre. Jugeant que le plus dur est passé, je m'autorise désormais à les admirer, sans le cacher. Elles sont fort attirantes, et pour moi qui, à l'inverse de nombre de mes compagnons aime les femmes fines je suis au paradis !
C'est Bruneta qui me rejoint la première et si son amie la lave, c'est moi qui verse l'eau et la rince. C'est frustrant de ne pas pouvoir la toucher mais la situation est si excitante et elle est si jolie que j'y arrive à le faire. Néanmoins, voir les mains de Sidonie sur le corps de la brune ; la voir passer ses doigts sur ses seins opulents, observer l'eau couler sur ses corps et son petit abricot c'est vraiment quelque chose ! Puis la blonde nous rejoint et la même scène se répète pour notre plus grand plaisir. Est-elle plus dure, a-t-elle mieux surmonté des événements ? Je l'ignore mais je puis à sa demande lui savonner le dos et c'est un moment magique.
Ensuite nous nous immergeons tous les trois, nous sommes serrés et nos jambes se touchent mais je pense qu'elles me font désormais assez confiance pour que cela se passe bien et que la quiétude et surtout la sensualité de ces instants ne soit pas troublée.
Nous restons un moment ainsi, oublieux de tout ce qui se passe hors la ville, profitant de la pacification – certes encore relative – pour nous laisser aller. Elles aussi se laissent aller car je sens deux mains venir se poser sur mes cuisses et commencer à me caresser. Je leur souris et, cette expression bon enfant, confiante fait que Sidonie ose et vient m'embrasser. Je sais que c‘est totalement inhabituel mais depuis bien longtemps je sens en moi quelque chose de différent, une autre approche de l'existence, comme si je sentais qu'un autre destin m'attendait, comme si j'étais fait pour une autre vie. Aussi je me laisse faire et savoure la douceur de ses lèvres et de sa langue qui vient papillonner sur ma bouche avant de s'y faufiler et de commencer à jouer avec la mienne. L'eau me parait froide par rapport à ce qui se passe en moi, surtout que Bruneta vient se coller à moi en passant un bras autour de mes épaules et regarde son amie m'embrasser. C'est très tendre et en même temps terriblement troublant de la voir si attentive à notre baiser. Elle me semble d'abord fascinée et puis je comprends qu'elle y cherche le courage de faire la même chose. Elles se lancent un petit regard et soudain la jolie brune vient prendre le relais… Son baiser est lui aussi d'abord très doux, très lent, ses lèvres pressées contre les miennes puis d'un coup et comme si une digue s'était rompue, elle se place sur moi et m'embrasse telle une tempête d'hiver se lançant à l'assaut d'un vaisseau. Ses seins se pressent sur mon torse et je savoure ce contact si intime. Sidonie elle s'est collée derrière elle et lui picore le cou de baisers tendres, l'encourageant en paroles tantôt douces tantôt plus crues. Cette dualité rend la situation complétement folle et pourtant je sais que nous n'en sommes qu'au début !
La brune frotte son bassin contre ma verge tendue, ses bras autour de mon cou et c'est donc la main de la blonde qui me saisit et me dirige dans la chaleur de son amie. Cette complicité libertine me fait bouillir le sang en exacerbant mes sens. Mes mains, comme douées de leur vie propre caressent tout ce que je peux toucher sans faire de distinguo entre les deux et quand ma verge glisse en ma partenaire assise sur moi je serre les dents pour ne pas hurler de plaisir. Elle est humide mais aussi étroite et sa façon de bouger sur moi est un régal. J'ignore si elle a reculé un peu ou si Sidonie l'a tiré en arrière mais le résultat est là, les mains de la blonde viennent empaumer les seins de la brune. Brune que je continue d'embrasser jusqu'à doive reprendre son souffle. Moi je ne peux car la blonde qui c'est un peu relevée passe sa tête par-dessus l'épaule de son amie et vient à nouveau me donner de petits coups de langue rapide. Je caresse un sein, un buisson, des fesses, repart, revient dans un tourbillon de projections d'eau car nous jouons à « tempête dans un baquet » et même si mon sexe est dans la chaleur de Bruneta c'est à trois que nous faisons l'amour tant leur complicité est réelle et aussi tant la situation est un peu confuse, les corps si serrés, les souffles et les gémissements si intimement mêlés. Pourtant cela me semble naturel, presque pur, sans notion de péché, juste du bonheur et surtout de la tendresse. Je sens les soubresauts de celle qui s'agit sur mon sexe tendu, je n'ai que peu de mouvements, l'une bouge, l'autre l'aide, j'essaie de nous maintenir et caresse tout ce que je peux, distribuant moi aussi du plaisir autant que je peux. Je sens le plaisir monter, et les deux jeunes femmes le sentent aussi, j'ai réussi à atteindre le bourgeon de Sidonie et curieusement c'est elle qui au bout de quelques caresses jouit la première. Son orgasme déclenche rapidement les nôtres et c'est ensemble que nous nous laissons aller en attendant que cette première tempête se calme…
« Demain est un autre jour ».
Malheureusement la guerre n'était pas tout à fait finie et, au bout de dix jours de félicité avec Fanch, la jolie paysanne ramasseuse de goémon, les exigences du service et surtout de la vie ont fait qu'il a fallu nous quitter. Nous nous étions regardés une dernière fois, des étoiles dans les yeux après cette parenthèse enchantée comme ils disent dans les contes, sachant bien que vu la situation dans le royaume, il y avait peu de chances que je revienne un jour.
Avant de rejoindre mon régiment j'étais repassé voir ma famille au château. Curieusement c'était mon père qui m'avait abreuvé de conseils et ma mère qui m'avait donné un viatique. C'était aussi elle qui m'avait donné une lame supplémentaire, joli stylet d'acier damassé à toujours garder caché sur soi comme elle me l'avait glissé en partant. Vauquelin le benjamin désormais novice et qui grâce à moi avait échappé au destin d'être soldat m'avait indiqué qu'il prierait pour moi. Comme toujours j'avais aussi salué les anciens soldats qui m'avaient tant appris en matière de combat et enfin, j'étais reparti après une dernière caresse sur la croupe de ma vieille haridelle, fidèle compagne de tant de galops et désormais trop âgée pour me suivre.
Deux longues journées avaient suivi avant de retrouver mes compagnons et mes chefs. Si la signature d'un traité de paix semblait à l'ordre du jour, il fallait encore combattre pour s'assurer d'être en position de force.
Et Dieu sait si nous avons combattu ! D'abord intégré à un groupe important j'avais grâce à une action d'éclat – la prise d'une petite redoute – été distingué et surtout détaché dans une petite unité de reconnaissance. Nous étions une vingtaine sous les ordres de M. Du Rocher de la Baille et je dirigeais le second groupe. Mélange un peu hétéroclite de vétérans et de jeunes aventuriers j'avais mis en avant l'entraide, la discussion et l'échange pour nos coups de main en me basant sur l'expérience de chacun ; à rebours de l'autre groupe que mon capitaine dirigeait en s'appuyant sur son nom et la peur des punitions. Comme il ne visait qu'honneur et breloques il est facile de comprendre qu'au bout d'un mois de campagne on ne parlait plus que de lui au passé.
Note petit groupe s'est d'ailleurs augmenté des deux survivants de l'autre moitié, les seuls ayant réfléchi avant de faire n'importe quoi et moi je suis passé capitaine. C'est pour cela qu'aujourd'hui je me retrouve avec eux dans cette petite ville qui a subi de longs tourments, savourant quelques jours de repos. Chacun a trouvé un hébergement et la seule consigne est de ne pas se comporter en soudard après les mercenaires que nous avons vaincus et qui ont laissé de mauvais souvenirs dans la cité.
Pour ma part, après de longues heures sous la pluie j'ai finalement trouvé refuge dans une petite maison ayant survécu aux terribles incendies, d'ailleurs si la bâtisse est presque noire de suie, elle est entière à contrario des deux ruines qui s'appuient contre elle. Ses occupants, des bourgeois possédant deux boutiques ont fui laissant la domesticité sur place. Il n'en reste d'ailleurs que deux servantes puisque le valet et le maitre d'hôtel sont morts dans un combat de rue. Bruneta et Sidonie ont à peu près le même âge soit la trentaine et l'une est aussi blonde que l'autre brune, les deux ayant la même courte natte à la façon des marins. En dehors de cela, elles se ressemblent beaucoup. Petites, assez maigres après des semaines de privation mais ceci met encore plus en valeurs leurs poitrines plutôt imposantes. Elles sont ravies de m'accueillir après une période difficile que j'imagine assez bien et ceci leur garantit la tranquillité le temps que leurs maitres reviennent dans la ville, enfin s'ils reviennent un jour !
J'ai rapporté des victuailles en plus de la sécurité renforcée par une porte bien solide et de hauts murs et cela rajoute au climat de détente avec lequel je suis reçu. Tout le monde est fort content, je bénéficie enfin d'un repas chaud et elles peuvent enfin se restaurer. Vu ce que j'ai emporté nous sommes tranquilles pour quelques jours et pour me remercier elles me proposent de profiter d'un bon bain. Il y a en effet de l'eau grâce à un puits et du bois à profusion avec la grange arrière qui s'est effondrée. J'amène les seaux d'eau chaude au fur et à mesure et les vide dans un grand baquet de bois placé dans une pièce adjacente. Nous rions, jouons et sommes rapidement mouillés tous les trois, aucun de nous n'est dupe de ce qui va se passer, nous savons tous trois que nous voulons voler un moment à la guerre, aux batailles, aux souffrances. Elles ont souffert bien plus que moi, ont survécu à deux et, malgré mes dix-neuf ans, j'ai déjà assez vécu pour ne pas me formaliser de certaines choses. Car oui, les regards qu'elles s'échangent, le naturel avec lequel elles se parlent, s'effleurent laisse aisément deviner qu'elles ont voué un culte à Lesbos mais ce qu'elles ont rapidement compris elles aussi c'est que cela ne me gêne aucunement bien au contraire ! Seuls les gens n'ayant pas eu affaire à la mort et à la violence peuvent se permettre de donner des leçons et de faire de grands sermons !
Le baquet une fois prêt - l'eau est fumante – c'est elles qui me déshabillent avec une joie qu'elles ne cherchent pas à dissimuler. Je me laisse faire avec plaisir, comprenant bien que chaque vêtement qu'elles enlèvent représente une victoire sur la peur, la douleur ou les blessures. Une fois que je suis nu, elles quittent les larges chemises d'homme qu'elles ont dû revêtir et m'offrent la vision de leurs corps. Elles sont très à mon goût, seins lourds qui tombent à peine, taille fine et joli buisson brun et blond surmontant une belle fente rose. Je suis debout et elles caressent mon corps, savourant le fait qu'elles peuvent jouer à leur envie, passant leurs doigts sur mes tétons, mes cicatrices et flattant mon corps sans encore toucher mon vit à moitié tendu. Je ne les touche pas -encore – ayant compris qu'elles me veulent ainsi, qu'elles ont besoin de refaire connaissance avec douceur, laissant deviner les tourments que la guerre a infligé. C'est très doux, très flatteur aussi et je me laisse faire ayant comme seule crainte de les brusquer si je bouge. Elles me font enjamber les parois de bois et me font ensuite asseoir. Comme l'eau chaude est agréable, mon dernier passage aux étuves date et mes derniers bains étaient dans l'eau froide ou au mieux tiède d'un ruisseau. Elles me relèvent ensuite et, à l'aide d'un morceau de savon – quel luxe – me nettoient et me lavent, me débarrassant de toutes les impuretés et les douleurs. Cette fois elles se sentent assez en confiance pour effleurer ma verge, s'enhardissant à flatter mes fesses et la blonde Sidonie ose même toucher mes bourses en riant. Ceci détend Bruneta qui saisit ma verge et la caresse lentement. Je frémis mais serre les dents pour en pas bouger, sentant d'instinct que je dois agir ainsi.
Elles soupirent, et je vois leurs épaules se détendre. Jugeant que le plus dur est passé, je m'autorise désormais à les admirer, sans le cacher. Elles sont fort attirantes, et pour moi qui, à l'inverse de nombre de mes compagnons aime les femmes fines je suis au paradis !
C'est Bruneta qui me rejoint la première et si son amie la lave, c'est moi qui verse l'eau et la rince. C'est frustrant de ne pas pouvoir la toucher mais la situation est si excitante et elle est si jolie que j'y arrive à le faire. Néanmoins, voir les mains de Sidonie sur le corps de la brune ; la voir passer ses doigts sur ses seins opulents, observer l'eau couler sur ses corps et son petit abricot c'est vraiment quelque chose ! Puis la blonde nous rejoint et la même scène se répète pour notre plus grand plaisir. Est-elle plus dure, a-t-elle mieux surmonté des événements ? Je l'ignore mais je puis à sa demande lui savonner le dos et c'est un moment magique.
Ensuite nous nous immergeons tous les trois, nous sommes serrés et nos jambes se touchent mais je pense qu'elles me font désormais assez confiance pour que cela se passe bien et que la quiétude et surtout la sensualité de ces instants ne soit pas troublée.
Nous restons un moment ainsi, oublieux de tout ce qui se passe hors la ville, profitant de la pacification – certes encore relative – pour nous laisser aller. Elles aussi se laissent aller car je sens deux mains venir se poser sur mes cuisses et commencer à me caresser. Je leur souris et, cette expression bon enfant, confiante fait que Sidonie ose et vient m'embrasser. Je sais que c‘est totalement inhabituel mais depuis bien longtemps je sens en moi quelque chose de différent, une autre approche de l'existence, comme si je sentais qu'un autre destin m'attendait, comme si j'étais fait pour une autre vie. Aussi je me laisse faire et savoure la douceur de ses lèvres et de sa langue qui vient papillonner sur ma bouche avant de s'y faufiler et de commencer à jouer avec la mienne. L'eau me parait froide par rapport à ce qui se passe en moi, surtout que Bruneta vient se coller à moi en passant un bras autour de mes épaules et regarde son amie m'embrasser. C'est très tendre et en même temps terriblement troublant de la voir si attentive à notre baiser. Elle me semble d'abord fascinée et puis je comprends qu'elle y cherche le courage de faire la même chose. Elles se lancent un petit regard et soudain la jolie brune vient prendre le relais… Son baiser est lui aussi d'abord très doux, très lent, ses lèvres pressées contre les miennes puis d'un coup et comme si une digue s'était rompue, elle se place sur moi et m'embrasse telle une tempête d'hiver se lançant à l'assaut d'un vaisseau. Ses seins se pressent sur mon torse et je savoure ce contact si intime. Sidonie elle s'est collée derrière elle et lui picore le cou de baisers tendres, l'encourageant en paroles tantôt douces tantôt plus crues. Cette dualité rend la situation complétement folle et pourtant je sais que nous n'en sommes qu'au début !
La brune frotte son bassin contre ma verge tendue, ses bras autour de mon cou et c'est donc la main de la blonde qui me saisit et me dirige dans la chaleur de son amie. Cette complicité libertine me fait bouillir le sang en exacerbant mes sens. Mes mains, comme douées de leur vie propre caressent tout ce que je peux toucher sans faire de distinguo entre les deux et quand ma verge glisse en ma partenaire assise sur moi je serre les dents pour ne pas hurler de plaisir. Elle est humide mais aussi étroite et sa façon de bouger sur moi est un régal. J'ignore si elle a reculé un peu ou si Sidonie l'a tiré en arrière mais le résultat est là, les mains de la blonde viennent empaumer les seins de la brune. Brune que je continue d'embrasser jusqu'à doive reprendre son souffle. Moi je ne peux car la blonde qui c'est un peu relevée passe sa tête par-dessus l'épaule de son amie et vient à nouveau me donner de petits coups de langue rapide. Je caresse un sein, un buisson, des fesses, repart, revient dans un tourbillon de projections d'eau car nous jouons à « tempête dans un baquet » et même si mon sexe est dans la chaleur de Bruneta c'est à trois que nous faisons l'amour tant leur complicité est réelle et aussi tant la situation est un peu confuse, les corps si serrés, les souffles et les gémissements si intimement mêlés. Pourtant cela me semble naturel, presque pur, sans notion de péché, juste du bonheur et surtout de la tendresse. Je sens les soubresauts de celle qui s'agit sur mon sexe tendu, je n'ai que peu de mouvements, l'une bouge, l'autre l'aide, j'essaie de nous maintenir et caresse tout ce que je peux, distribuant moi aussi du plaisir autant que je peux. Je sens le plaisir monter, et les deux jeunes femmes le sentent aussi, j'ai réussi à atteindre le bourgeon de Sidonie et curieusement c'est elle qui au bout de quelques caresses jouit la première. Son orgasme déclenche rapidement les nôtres et c'est ensemble que nous nous laissons aller en attendant que cette première tempête se calme…
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Commentaires ()
Il ne reste plus qu'à se laisser mener de port en port jusqu'à la fin du début 😌
Longue vie à Liberta ! 😊