Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le début d'une saga familiale - Prélude à Liberta - — Chapitre 4 · Sur les rives de la Bidassoa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le début d'une saga familiale - Prélude à Liberta -
Chapitre 4 · Sur les rives de la Bidassoa
Résumé : Anthelme de Minihic, cadet de la famille a réussi à faire changer la voie tracée pour lui. De soldat il est passé à Lieutenant et poursuit son apprentissage… dans tous les domaines. Après une aventure dans le nord, il se retrouve au bord de la Bidassoa pour le service du Royaume.
7 novembre 1659 - Rives de La Bidassoa.
Assis sur le dessus d'un gros rocher, je contemple le fleuve couler devant moi, illustration parfaite du temps qui passe et entraîne avec lui soucis et problèmes. Il y a beaucoup de bruit mais ce n'est pas dû à l'eau qui coule et se fracasse contre les rochers jusqu'à les transformer en cailloux arrondis. Non, c'est dû au bruit que font deux armées l'une en face de l'autre. Heureusement aujourd'hui ce n'est pas en vue d'une bataille – bien au contraire – puisqu'un peu plus loin sur l'île des Faisans, Don Luis de Haro qui représente Philippe IV d'Espagne et le cardinal Mazarin - qui lui représente Louis XIV – apposent leur paraphe sur le Traité des Pyrénées qui finalise la paix. Bien sûr, j'ignore, et nous l'ignorons tous combien de temps cela va durer mais, au moins pour quelques temps ce sera la paix dans le royaume de France.
J'ai une pensée pour Sidonie et Bruneta loin là-haut du côté de Dunkerque et qui peuvent recommencer à vivre et à faire grandir leur amour et leurs affaires. Les raisons de service ont fait que j'ai dû les quitter et, même si nous savions que je ne reviendrais sans doute jamais, il y avait eu quelque chose de particulier entre nous trois. Nos regards avaient été assez parlants à ce sujet…
L'appel d'un de mes sergents me tire de mes pensées et je retourne au camp. Une réunion entre officiers de haut rang vient de se tenir et mon unité a été désignée – en même temps que d'autres – pour accompagner quelques savants dans une espèce de découvertes ou de rencontre avec des homologues Espagnols. Comme je m'en étonne un peu, un noble à l'apparence curieusement bien moins ostentatoire que les autres vient prendre le relais de mon colonel et m'entraîne à l'écart. Le fait que mon chef et les autres officiers le laissent faire et font désespérément de leur mieux pour ne pas interférer avec lui, me renseigne assez sur son importance. Il m'explique que mon unité, dont je ne dois prendre qu'une quinzaine de soldats n'est pas chargée de l'encadrement du convoi, ni de la surveillance globale mais d'une mission de sécurité rapprochée de certains savants. Il me remet une liste de noms et un petit dossier et je réalise que tous sont des spécialistes en poliorcétique ou encore en explosifs. Je comprends alors qu'il s'agit d'une mission plutôt particulière et lui fait :
— Si j'ai bien saisi Monsieur, nous surveillons, aidons fort discrètement et devons être prêt à suivre des instructions disons, étranges sans nous poser de questions même si elles incluent hum l'emprunt de documents ou de matériels.
— Et moi j'ai saisi que vous compreniez vite.
Nous nous regardons et en réponse à sa question muette je rajoute :
— Mes hommes feront ce que je leurs dirais et personne n'ira chercher plus loin.
— Si tout va bien, nous nous reverrons.
— À votre service Monsieur.
Je quitte les lieux, étudie les quelques papiers puis comme prévu les détruit. Puis tout en gagnant notre campement réfléchis aux hommes que je vais choisir. Quand j'arrive je fais préparer les hommes et râle sur une mission de maternage de savants laissant entrevoir un bon repos à Madrid pour adoucir la corvée.
Ce n'est que trois jours plus quand nous sommes sur la route que je prends mes hommes à l'écart et leur explique que finalement nous serons chargés de veiller un peu différemment. Nous avons combattu ensemble et mon relatif jeune âge ne les gêne plus car ils ont vu ce que je sais faire, sans même parler de mon comportement bien loin de celui d'un nobliau imbu de lui-même et ne se préoccupant que de sa vêture. Les jours de voyage jusqu'à Madrid me permettent de faire connaissance avec les trois savants. Oh ils sont bien savants mais ils sont surtout espions au Secret du Roi comme je l'ai parfaitement compris. J'ai affecté quatre de mes hommes à chacun d'eux ce qui permet d'avoir toujours deux gardes disponibles. Vallauris celui dont je me charge a la mission la plus difficile et nous échangeons beaucoup pour mettre au point notre affaire. En effet, si les deux autres n'ont qu'à étudier les travaux des savants espagnols et recopier quelques traités à l'académie, la cible de Vallauris est Don Carlos Rosa Milos dont la réputation d'original ne semble pas usurpée. Il faudra surtout garder occupé sa sœur et sa maisonnée afin de permettre à Vallauris de discuter avec sa cible, de l'endormir après une beuverie et de pouvoir fouiller son laboratoire. Pour ce faire, je serais présenté comme son gardien en laissant entendre que les Portugais (en guerre avec l'Espagne depuis bien des années) veulent lui nuire.
Le soir venu je me présente donc avec Vallauris chez notre hôte et l'explication de ma présence est parfaitement acceptée. J'ai laissé mon autre aide dehors prêt à réceptionner des documents sous le balcon du grand cabinet de travail. Je n'avais pas vraiment de plan défini mais le regard ou plutôt l'œillade que me jette subrepticement la sœur me fait vite imaginer une manœuvre. Le repas se déroule à fait courtoisement et je comprends vite que le savant espagnol est vraiment tête en l'air et que c'est sa sœur qui régente tout le monde et qui, surtout est la seule à pouvoir accéder à son sanctuaire….
La sœur – Astoria - justement doit avoir une quarantaine d'années, veuve, elle est vêtue de noir. Assez grande et plutôt mince même s‘il est difficile d'en juger vu ses vêtements assez amples, elle a un visage très pâle mais plutôt avenant, les cheveux noirs relevés dans une espèce de chignon double. Pour nous servir nous avons droit à la seule des domestiques qui ne soit pas un vieillard cacochyme. C'est une de ces brunes piquantes qui font la réputation des fêtes de l'Hispanie – du moins si on y a accès ! – et même si elle ne sourit pas du tout, ses yeux bruns pétillent et laissent entrevoir le feu qui brûle en elle.
Sous prétexte de surveillance, je laisse les deux savants s'enfermer et reste à échanger avec les deux femmes. Mon espagnol n'est pas trop mauvais mais Astoria parle français et rapidement l'atmosphère change. D'abord subtilement par le biais de petits regards puis plus clairement quand elle m'invite à passer dans le salon attenant. Comme cela m'arrange énormément je ne me fais pas prier, surtout quand je constate la taille du canapé de cuir sur lequel elle prend place et que nous savourons un petit alcool local. Au bout d'un instant de conversation un peu décousue mais empli de sous-entendus sexuels, elles échangent un regard et puis un franc sourire nait sur leurs visages. Cette expression les transforme totalement et la température devient soudain très chaude. Mais ce n'est rien comparé à la suite !
En effet, la jolie domestique se lève et entreprend de dévêtir sa maitresse, mantille, robe, jupon, jupon, jupon, - non aucune erreur ! – bas, dessous. Une fois nue Astoria s'installe telle une odalisque sur un canapé long et se dispose à regarder la suite. Il est clair qu'elle veut dominer la situation et se laisser complaisamment admirer par un officier français qui sera parti demain et ne serait jamais cru s'il lui prenait fantaisie de raconter, cela fait partie de son plaisir. Je me prête donc volontiers à ce qui se passe surtout que cela m'arrange parfaitement !
J'avais vu juste en la pensant mince, car elle est même plutôt maigre et fine, délicate poitrine, , blancheur un peu diaphane et aucune toison n'est visible à la fourche de ses cuisses. Ce n'est pas mon idéal, mais cela reste fort plaisant. La servante – Inès – après avoir soigneusement déposé la vêture se met nue à son tour, ce qui prend très peu de temps. Elle est plus ronde, des seins plus ronds et disons-le plus imposants, et la même absence de toute pilosité intime. J'ai noté la façon dont elles se regardent, dont leurs corps se sont effleurés et je comprends qu'elles jouent souvent ensemble d'une façon fort particulière. Je me demande un peu ce que va être mon rôle alors que la servante s'approche de moi avec un petit sourire joyeux qui la transfigure vraiment. Elle me déshabille avec une certaine habileté même si elle me laisse enlever moi-même mes différentes lames ! Je suis vite nu et, entre la vision de leurs corps, la situation si étonnante, je suis tout à fait tendu ce qu'elles semblent particulièrement apprécier. Inès s'écarte un peu laissant sa maitresse m'observer sans oublier qu'elle-même n'en perd pas une miette ! Elle vient ensuite se coller à moi et nous nous embrassons langoureusement. Ses mains sont partout sur moi et je sens toute son impatience ; dame l'occasion ne doit pas se présenter tous les jours. Elle me pousse, m'entraîne, je ne sais plus mais on se retrouve sur le canapé, juste devant Astoria qui nous observe les yeux brillants. Je m'assieds et embrasse les tétons de la jeune servante, ce qui la fait rapidement soupirer d'aise. Elle pousse rapidement un gémissement puisque mes mains ne sont pas restées immobiles et que je caresse ses fesses et son mont de vénus. Nue devant moi, elle écarte les jambes me permettant de jouer de mes doigts sur son abricot humide.
Je ne comprends pas très bien l'Espagnol, mais assez en tout cas pour saisir qu'elle confie à sa maitresse que je me débrouille bien et qu'elles ont bien choisi. Flatté – qui ne le serait pas – je la touche jusqu'à ce que je la sente trembloter et l'attire alors vers moi. Allongés sur le large canapé, je glisse plus bas me délectant de son entrecuisse tout en caressant ses jolis seins. Ma langue, mes lèvres explorent la chaleur de son intimité et j'adore ces gémissements. Je suis tellement dans le plaisir de faire plaisir qu'il me faut quelques instants pour réaliser qu'elles sont deux à gémir et en tournant un peu la tête l'espace d'une seconde je vois qu'Astoria savoure le spectacle en se caressant avec entrain. Je réussis ensuite à bouger nos corps pour bénéficier d'une meilleure vue et je deviens bouillant en une seconde tant la vision de la fière Ibère en train de se masturber à toute vitesse, les yeux fixés sur nous est excitante. Inès dont le regard oscille entre moi et sa patronne est brûlante de désir et me tire vers elle pour passer à un niveau supérieur. Je suis assis sur le canapé et, dans un même mouvement elle vient placer ses jambes autour de moi comme si elle avait peur que je m'échappe et après s'être bien placée, commence à s'empaler sur ma verge tendue. Elle descend lentement, partagée entre l'envie et le plaisir de me sentir glisser en elle. Elle souffle, soupire puis indique à sa maitresse que je suis entièrement en elle ce qui déclenche un nouveau geste chez celle-ci qui commence à se pincer un téton avec le même impudique enthousiasme.
Placé comme je le suis, je pelote les fesses d'Inès, et ma bouche alterne entre la sienne et ses tétons désormais bien durs. C'est absolument délicieux surtout qu'elle commence à s'agiter sur mon sexe et à lentement perdre le contrôle, me mordillant l'épaule, me donnant des coups de langue sur un téton avant de m'embrasser sauvagement. Nous partons dans une espèce de frénésie guerrière et j'ai une suggestion qui me vient pour les puissants, pourquoi ne pas s'affronter durant de telles batailles et laisser tomber les plus sanglantes ?
Je ne n'ai pas le loisir d'y songer plus longtemps car Inès devient presque incontrôlable, gémissant plus fort, cherchant une pénétration profonde et m'y encourageant avec des mots qui n'ont pas besoin de traduction. C'est pourtant Astoria qui jouit la première, tendue comme un arc, les cuisses serrées et emprisonnant sa main droite, la gauche crispée sur son sein. Comme s elle avait attendu ce climax – ce qui doit être le cas – Inès jouit alors à son tour mais me plane presque ses ongles dans les épaules et lâchant un « No » fort clair. Elle se calme doucement puis descend de moi et se met à genoux pour me sucer. Elle me semble une experte et comme j'étais au bord il ne faut pas longtemps pour que je jouisse, remplissant sa bouche de ma semence en plusieurs à-coups de plaisir tant sa langue est agile et sa bouche chaude.
Et puis quand je pense que c'est fini et qu'elle ma vidé, elle se retire, court vers sa patronne qui l'attend les yeux fous et se met au-dessus de son visage. Astoria ferme les yeux et Inès ouvre la bouche et laisse couler ma jouissance sur le visage offert, s'efforçant visiblement de le répartir au mieux. Mais alors que je suis surpris de cette scène si intense, elle va bien plus loin puisque, une fois sa bouche vide, elle utilise ses doigts pour étaler mon foutre, essayant de ne pas oublier un endroit puis par petits cercles concentriques de son index masse comme pour faire pénétrer mon essence dans la peau de l'autre en murmurant quelque chose sur une belle peau. J'ai l'impression d'halluciner et suis fasciné devant ces jeux auxquels je ne m'attendais pas.
Soudain, Astoria se lève et, malgré son visage brillant, sa nudité, je la sens redevenue grande dame. Aie, Vallauris est encore dans le bureau, aussi halte là !
Je me lève tout aussi rapidement et vais saisir les deux femmes. Comme elles me regardent, étonnées, je parviens à leur faire comprendre que la partie n'est pas finie. Quand elles sourient et murmurent quelque chose sur le Français qui a de la réserve je comprends que c'est reparti et que j'ai évité le pire. Je souris à mon tour, car après tout, le meilleur reste à venir…
J'ai une pensée pour Sidonie et Bruneta loin là-haut du côté de Dunkerque et qui peuvent recommencer à vivre et à faire grandir leur amour et leurs affaires. Les raisons de service ont fait que j'ai dû les quitter et, même si nous savions que je ne reviendrais sans doute jamais, il y avait eu quelque chose de particulier entre nous trois. Nos regards avaient été assez parlants à ce sujet…
L'appel d'un de mes sergents me tire de mes pensées et je retourne au camp. Une réunion entre officiers de haut rang vient de se tenir et mon unité a été désignée – en même temps que d'autres – pour accompagner quelques savants dans une espèce de découvertes ou de rencontre avec des homologues Espagnols. Comme je m'en étonne un peu, un noble à l'apparence curieusement bien moins ostentatoire que les autres vient prendre le relais de mon colonel et m'entraîne à l'écart. Le fait que mon chef et les autres officiers le laissent faire et font désespérément de leur mieux pour ne pas interférer avec lui, me renseigne assez sur son importance. Il m'explique que mon unité, dont je ne dois prendre qu'une quinzaine de soldats n'est pas chargée de l'encadrement du convoi, ni de la surveillance globale mais d'une mission de sécurité rapprochée de certains savants. Il me remet une liste de noms et un petit dossier et je réalise que tous sont des spécialistes en poliorcétique ou encore en explosifs. Je comprends alors qu'il s'agit d'une mission plutôt particulière et lui fait :
— Si j'ai bien saisi Monsieur, nous surveillons, aidons fort discrètement et devons être prêt à suivre des instructions disons, étranges sans nous poser de questions même si elles incluent hum l'emprunt de documents ou de matériels.
— Et moi j'ai saisi que vous compreniez vite.
Nous nous regardons et en réponse à sa question muette je rajoute :
— Mes hommes feront ce que je leurs dirais et personne n'ira chercher plus loin.
— Si tout va bien, nous nous reverrons.
— À votre service Monsieur.
Je quitte les lieux, étudie les quelques papiers puis comme prévu les détruit. Puis tout en gagnant notre campement réfléchis aux hommes que je vais choisir. Quand j'arrive je fais préparer les hommes et râle sur une mission de maternage de savants laissant entrevoir un bon repos à Madrid pour adoucir la corvée.
Ce n'est que trois jours plus quand nous sommes sur la route que je prends mes hommes à l'écart et leur explique que finalement nous serons chargés de veiller un peu différemment. Nous avons combattu ensemble et mon relatif jeune âge ne les gêne plus car ils ont vu ce que je sais faire, sans même parler de mon comportement bien loin de celui d'un nobliau imbu de lui-même et ne se préoccupant que de sa vêture. Les jours de voyage jusqu'à Madrid me permettent de faire connaissance avec les trois savants. Oh ils sont bien savants mais ils sont surtout espions au Secret du Roi comme je l'ai parfaitement compris. J'ai affecté quatre de mes hommes à chacun d'eux ce qui permet d'avoir toujours deux gardes disponibles. Vallauris celui dont je me charge a la mission la plus difficile et nous échangeons beaucoup pour mettre au point notre affaire. En effet, si les deux autres n'ont qu'à étudier les travaux des savants espagnols et recopier quelques traités à l'académie, la cible de Vallauris est Don Carlos Rosa Milos dont la réputation d'original ne semble pas usurpée. Il faudra surtout garder occupé sa sœur et sa maisonnée afin de permettre à Vallauris de discuter avec sa cible, de l'endormir après une beuverie et de pouvoir fouiller son laboratoire. Pour ce faire, je serais présenté comme son gardien en laissant entendre que les Portugais (en guerre avec l'Espagne depuis bien des années) veulent lui nuire.
Le soir venu je me présente donc avec Vallauris chez notre hôte et l'explication de ma présence est parfaitement acceptée. J'ai laissé mon autre aide dehors prêt à réceptionner des documents sous le balcon du grand cabinet de travail. Je n'avais pas vraiment de plan défini mais le regard ou plutôt l'œillade que me jette subrepticement la sœur me fait vite imaginer une manœuvre. Le repas se déroule à fait courtoisement et je comprends vite que le savant espagnol est vraiment tête en l'air et que c'est sa sœur qui régente tout le monde et qui, surtout est la seule à pouvoir accéder à son sanctuaire….
La sœur – Astoria - justement doit avoir une quarantaine d'années, veuve, elle est vêtue de noir. Assez grande et plutôt mince même s‘il est difficile d'en juger vu ses vêtements assez amples, elle a un visage très pâle mais plutôt avenant, les cheveux noirs relevés dans une espèce de chignon double. Pour nous servir nous avons droit à la seule des domestiques qui ne soit pas un vieillard cacochyme. C'est une de ces brunes piquantes qui font la réputation des fêtes de l'Hispanie – du moins si on y a accès ! – et même si elle ne sourit pas du tout, ses yeux bruns pétillent et laissent entrevoir le feu qui brûle en elle.
Sous prétexte de surveillance, je laisse les deux savants s'enfermer et reste à échanger avec les deux femmes. Mon espagnol n'est pas trop mauvais mais Astoria parle français et rapidement l'atmosphère change. D'abord subtilement par le biais de petits regards puis plus clairement quand elle m'invite à passer dans le salon attenant. Comme cela m'arrange énormément je ne me fais pas prier, surtout quand je constate la taille du canapé de cuir sur lequel elle prend place et que nous savourons un petit alcool local. Au bout d'un instant de conversation un peu décousue mais empli de sous-entendus sexuels, elles échangent un regard et puis un franc sourire nait sur leurs visages. Cette expression les transforme totalement et la température devient soudain très chaude. Mais ce n'est rien comparé à la suite !
En effet, la jolie domestique se lève et entreprend de dévêtir sa maitresse, mantille, robe, jupon, jupon, jupon, - non aucune erreur ! – bas, dessous. Une fois nue Astoria s'installe telle une odalisque sur un canapé long et se dispose à regarder la suite. Il est clair qu'elle veut dominer la situation et se laisser complaisamment admirer par un officier français qui sera parti demain et ne serait jamais cru s'il lui prenait fantaisie de raconter, cela fait partie de son plaisir. Je me prête donc volontiers à ce qui se passe surtout que cela m'arrange parfaitement !
J'avais vu juste en la pensant mince, car elle est même plutôt maigre et fine, délicate poitrine, , blancheur un peu diaphane et aucune toison n'est visible à la fourche de ses cuisses. Ce n'est pas mon idéal, mais cela reste fort plaisant. La servante – Inès – après avoir soigneusement déposé la vêture se met nue à son tour, ce qui prend très peu de temps. Elle est plus ronde, des seins plus ronds et disons-le plus imposants, et la même absence de toute pilosité intime. J'ai noté la façon dont elles se regardent, dont leurs corps se sont effleurés et je comprends qu'elles jouent souvent ensemble d'une façon fort particulière. Je me demande un peu ce que va être mon rôle alors que la servante s'approche de moi avec un petit sourire joyeux qui la transfigure vraiment. Elle me déshabille avec une certaine habileté même si elle me laisse enlever moi-même mes différentes lames ! Je suis vite nu et, entre la vision de leurs corps, la situation si étonnante, je suis tout à fait tendu ce qu'elles semblent particulièrement apprécier. Inès s'écarte un peu laissant sa maitresse m'observer sans oublier qu'elle-même n'en perd pas une miette ! Elle vient ensuite se coller à moi et nous nous embrassons langoureusement. Ses mains sont partout sur moi et je sens toute son impatience ; dame l'occasion ne doit pas se présenter tous les jours. Elle me pousse, m'entraîne, je ne sais plus mais on se retrouve sur le canapé, juste devant Astoria qui nous observe les yeux brillants. Je m'assieds et embrasse les tétons de la jeune servante, ce qui la fait rapidement soupirer d'aise. Elle pousse rapidement un gémissement puisque mes mains ne sont pas restées immobiles et que je caresse ses fesses et son mont de vénus. Nue devant moi, elle écarte les jambes me permettant de jouer de mes doigts sur son abricot humide.
Je ne comprends pas très bien l'Espagnol, mais assez en tout cas pour saisir qu'elle confie à sa maitresse que je me débrouille bien et qu'elles ont bien choisi. Flatté – qui ne le serait pas – je la touche jusqu'à ce que je la sente trembloter et l'attire alors vers moi. Allongés sur le large canapé, je glisse plus bas me délectant de son entrecuisse tout en caressant ses jolis seins. Ma langue, mes lèvres explorent la chaleur de son intimité et j'adore ces gémissements. Je suis tellement dans le plaisir de faire plaisir qu'il me faut quelques instants pour réaliser qu'elles sont deux à gémir et en tournant un peu la tête l'espace d'une seconde je vois qu'Astoria savoure le spectacle en se caressant avec entrain. Je réussis ensuite à bouger nos corps pour bénéficier d'une meilleure vue et je deviens bouillant en une seconde tant la vision de la fière Ibère en train de se masturber à toute vitesse, les yeux fixés sur nous est excitante. Inès dont le regard oscille entre moi et sa patronne est brûlante de désir et me tire vers elle pour passer à un niveau supérieur. Je suis assis sur le canapé et, dans un même mouvement elle vient placer ses jambes autour de moi comme si elle avait peur que je m'échappe et après s'être bien placée, commence à s'empaler sur ma verge tendue. Elle descend lentement, partagée entre l'envie et le plaisir de me sentir glisser en elle. Elle souffle, soupire puis indique à sa maitresse que je suis entièrement en elle ce qui déclenche un nouveau geste chez celle-ci qui commence à se pincer un téton avec le même impudique enthousiasme.
Placé comme je le suis, je pelote les fesses d'Inès, et ma bouche alterne entre la sienne et ses tétons désormais bien durs. C'est absolument délicieux surtout qu'elle commence à s'agiter sur mon sexe et à lentement perdre le contrôle, me mordillant l'épaule, me donnant des coups de langue sur un téton avant de m'embrasser sauvagement. Nous partons dans une espèce de frénésie guerrière et j'ai une suggestion qui me vient pour les puissants, pourquoi ne pas s'affronter durant de telles batailles et laisser tomber les plus sanglantes ?
Je ne n'ai pas le loisir d'y songer plus longtemps car Inès devient presque incontrôlable, gémissant plus fort, cherchant une pénétration profonde et m'y encourageant avec des mots qui n'ont pas besoin de traduction. C'est pourtant Astoria qui jouit la première, tendue comme un arc, les cuisses serrées et emprisonnant sa main droite, la gauche crispée sur son sein. Comme s elle avait attendu ce climax – ce qui doit être le cas – Inès jouit alors à son tour mais me plane presque ses ongles dans les épaules et lâchant un « No » fort clair. Elle se calme doucement puis descend de moi et se met à genoux pour me sucer. Elle me semble une experte et comme j'étais au bord il ne faut pas longtemps pour que je jouisse, remplissant sa bouche de ma semence en plusieurs à-coups de plaisir tant sa langue est agile et sa bouche chaude.
Et puis quand je pense que c'est fini et qu'elle ma vidé, elle se retire, court vers sa patronne qui l'attend les yeux fous et se met au-dessus de son visage. Astoria ferme les yeux et Inès ouvre la bouche et laisse couler ma jouissance sur le visage offert, s'efforçant visiblement de le répartir au mieux. Mais alors que je suis surpris de cette scène si intense, elle va bien plus loin puisque, une fois sa bouche vide, elle utilise ses doigts pour étaler mon foutre, essayant de ne pas oublier un endroit puis par petits cercles concentriques de son index masse comme pour faire pénétrer mon essence dans la peau de l'autre en murmurant quelque chose sur une belle peau. J'ai l'impression d'halluciner et suis fasciné devant ces jeux auxquels je ne m'attendais pas.
Soudain, Astoria se lève et, malgré son visage brillant, sa nudité, je la sens redevenue grande dame. Aie, Vallauris est encore dans le bureau, aussi halte là !
Je me lève tout aussi rapidement et vais saisir les deux femmes. Comme elles me regardent, étonnées, je parviens à leur faire comprendre que la partie n'est pas finie. Quand elles sourient et murmurent quelque chose sur le Français qui a de la réserve je comprends que c'est reparti et que j'ai évité le pire. Je souris à mon tour, car après tout, le meilleur reste à venir…
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Commentaires ()
Et j'ai noté celle à Astérix. Hé oui l'ibère est rude