Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Inauguration de la piscine de Claire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Inauguration de la piscine de Claire
Chapitre 1
Inauguration de la piscine de Claire.
Yves et Claire se sont lancés dans la construction d'une piscine couverte un peu comme la nôtre. Ca a pris deux ans, le temps d'obtenir les autorisations (Claire m'a raconté qu'elle a dû faire preuve de « persuasion ») et les délais de travaux. A plusieurs reprises Claire m'a invitée à voir l'avancement du chantier. Ces visites ont bien sûr été l'occasion de doigtages ou de séances de broute minou.
Pendant ce temps Luc est parti travailler à Toulouse. Pour commencer il a pris un studio mais dès qu'il a signé son C D I il a loué un petit appartement avec deux chambres. La séparation avec Lucy a été un déchirement. Tous les soirs ils passaient des heures en visio et il revenait chaque week-end. Les retrouvailles étaient torrides. Plus d'une fois ils se sont fait surprendre par leur mère lors de baisers sur les lèvres. Progressivement leur mère faisait mine de ne rien voir. Le soir ils étaient enlacés sur le canapé pour regarder la télé. Leur père leur a plusieurs fois lancé en riant « Alors les amoureux, heureux de vous retrouver » ! Mais le doute planait. Les parents avaient-ils compris ? Faisaient-ils semblant de ne rien voir ? Quelques mois plus tard, Luc a trouvé un job à Toulouse pour Lucy et bien sûr l'a hébergée chez lui disant à ses parents : « puisque j'ai deux chambres, ca lui évitera dans un premier temps de payer un loyer ». Ne travaillant pas dans la même entreprise, personne ne pouvait faire le lien. Lorsqu'ils se promenaient main dans la main ou tendrement enlacés, ils ressemblaient à un couple ordinaire. Lorsqu'ils ont pris un billet d'avion pour aller passer une semaine aux Baléares, c'était monsieur et madame sans difficulté. Je les avais assez souvent au téléphone et ils passaient me voir lorsqu'ils venaient voir leurs parents. Un jour Lucy m'appelle alors que je suis encore à l'agence.
—Aline. Je peux te parler ?
—Oui bien sûr. Je n'ai pas de client actuellement.
—Voila ! Je suis enceinte !
—Je me doutais que ça arriverait. Tu es sûre ?
—Certaine.
—Tu as oublié ta pilule ?
—Non. C'est volontaire.
—Vous devez être heureux.
—Oh oui ! Par contre, je ne sais pas quelle va être la réaction de nos parents. J'aimerais que tu sois là quand on va leur annoncer.
—Pas de souci.
—Alors viens pendre l'apéro samedi soir si tu es libre.
—C'est d'accord. Je vous embrasse tous les deux. Tous les trois.
—Merci infiniment.
Samedi ils m'appellent devant leurs parents pour m'inviter. En rentrant chez eux je ne perçois pas de tension des parents mais un regard inquiet chez les jeunes. C'est Lucy qui se jette à l'eau.
—Voila les parents. Je vous annonce que je suis enceinte.
—C'est bien ma fille si c'est volontaire.
—Ca va me faire drôle d'être papy mais c'est l'évolution normale.
—Mais qui est le papa ?
—C'est Luc !
—Quoi ! Vous êtes fous !
—On s'aime depuis toujours. On a toujours essayé de vous le cacher mais cet enfant on le veut vraiment.
—Aline, vous devez être choquée aussi.
—Non. C'est vrai qu'ils s'aiment vraiment. J'ai été complice de leur amour lorsque je les ai hébergés. C'est un amour pur et profond auquel personne ne peut rien.
—Merci Aline. On veut que tu sois sa marraine.
—Avec grand plaisir.
—Mais vous êtes conscients d'éventuels complications et effets secondaires dus à la consanguinité.
—Oui. Je vais me faire suivre de près. J'ai pris rendez-vous avec une gynécologue. Lors du premier rendez-vous elle a eût un peu de mal à accepter. Elle m'a tout de suite proposé une I G V mais lorsqu'elle a compris que nous voulions vraiment cet enfant, elle nous a promis de tout faire pour nous aider et qu'elle serait très attentive au déroulement de ma grossesse. Elle fera régulièrement des examens et analyses pour détecter d'éventuels problèmes. Nous avons convenu que nous ferions une I G V si cela était nécessaire.
—Je vois que vous avez pris toutes les garanties possibles et que rien ne pourra vous faire annuler votre projet. Nous n'avons plus qu'à nous faire à cette idée et à vous souhaiter bonne chance pour la suite.
—Mais que vont dire Gilles et Laura quand ils vont te voir avec le gros ventre.
—Tranquillisez-vous. Je les connais bien (même très bien). Ils ne seront pas choqués et ne changerons pas vos relations de voisinage.
—Vous voyez, vous aviez peur d'une réaction violente de vos parents. Ils sont comme tous parents soucieux du bien être de leurs enfants.
—Merci Aline d'avoir été là. Ca nous a bien aidés.
—Vous rayonnez le bonheur. Ca fait du bien à tout le monde.
—Il ne me reste qu'à aller chercher une bouteille de crémant à la cave.
—Merci papa. Et toi aussi maman.
—Je vous ai bien surpris quelque fois très rapprochés et des bisous sur les lèvres mais j'ai préféré faire comme si je n'avais rien vu. Une fois aussi j'ai été surprise de voir qu'un lit n'avait pas été défait. Mais là encore je n'ai rien dit à votre père car je redoutais sa réaction. Je suis surprise qu'il l'ait aussi bien pris. Tant mieux. Ca facilite bien les choses.
—Allez ! A la santé du bébé !
Je rentre chez moi sereine et heureuse que ça se soit aussi bien passé.
Quelques jours après, je reçois un appel de Claire qui nous invite pour l'inauguration de sa piscine. Elle me précise qu'il y aura quelques couples d'amis et me donne le dress-code. Jupette blanche et haut blanc sexy. Pour les hommes pantalon ou bermuda blanc et chemisette blanche ou maillot blanc, éventuellement un marcel blanc. Petite précision, aucun sous-vêtement.
Le jour J je mets une mini jupette plissée et un croc-top bandeau qui moule mes seins et les laisse voir par transparence. Philippe a opté pour un bermuda et une fine chemisette. Lorsque nous arrivons, il y a déjà une Porche Caréra de garée. Claire nous accueille. Elle a une jupette similaire à la mienne, peut-être même un peu plus courte et un corsage transparent dont seul un bouton central est attaché laissant ainsi une libre vue sur sa vallée mammaire et son nombril. Yves porte un short qui le moule et laisse bien voir la forme de ses attributs et un marcel qui met en valeur sa musculature. L'homme du couple présent porte une chemisette et un pantalon fin très classe. La jupette de sa femme lui arrive raz la moule. Son haut se résume à une étole croisée devant et reliée dans le dos par une bride. Nous nous saluons avec un baiser sur les lèvres. Le couple suivant arrive en Audi. Ils sont blacks tous les deux. Elle grande et élancée sur des talons vertigineux, complètement rasée. Sa jupette portée taille basse dévoile son ventre plat. Son haut est constitué d'un volant posé sur sa poitrine et quelle poitrine. Ses tétons gigantesques soulèvent le tissu. Contrairement à nous, c'est la partie basse de ses seins qui est visible. Ses yeux percent son visage et ses dents d'un blanc éclatant lui font un sourire communicatif. Lorsque nous nous embrassons, sa langue vient furtivement caresser mes lèvres. Nos yeux se croisent. Le dernier couple arrive en Méhari. Ils sont roux tous les deux. Lui porte un « moule-cou*lle » et un marcel. Sa femme, bien en chair, a opté pour une micro jupette posée sur ses fesses imposantes quelle s'amuse à faire rouler. La naissance de sa vallée culière est bien visible. Son haut transparent ressemble à un corsage dont on a gardé que le plastron. Ses seins se balancent à chaque pas. Nous nous embrassons comme avec les autres couples mais lui me met directement la main sur la chatte. Je lui réponds en prenant son vit par-dessus son short.
Une coupe à la main nous nous dirigeons vers la piscine. Le rouquin vient ma prendre la taille et moi je pose ma main sur les fesses du black qui me remercie par un sourire.
Ils ont remplacé la porte fenêtre par une grande baie dont les portes à coulisse de dissimulent entre le mur et une cloison. La serre a un toit en voute avec des panneaux mobiles pour l'aération. Toute la façade coulissante donne sur une grande pelouse. Des feux multicolores éclairent l'ensemble et certains sont directement sous l'eau. Connaissant Claire, je ne serais pas étonnée qu'il y ait une ou deux caméras dans les parois ainsi que dans le patio. Nous nous installons sur des poufs en forme de poire. Une douce musique nous invite à danser. Sur deux grands écrans plasma des couples font l'amour dans toutes les positions et bien que les visages soient floutés, nous nous reconnaissons bien. Certains me sont complètement étrangers. L'ambiance est donnée. Le black vient me prendre la main pour danser. Je me colle à lui et glisse directement ma main dans le bas de son dos pour atteindre ses fesses et le serrer contre moi. Il passe sa main sous ma jupette, me caresse les pommes d'amour et son doigt me flatte mon petit trou avant d'aller vérifier la moiteur de ma chatte. Nos bouches se joignent. Nos langues font connaissance. Nous échangeons nos salives. Claire prend la parole pour nous informer qu'à chaque fois que la musique change, nous devons changer de cavalier. C'est un hourra commun qui lui répond. Je vois que Philippe a entrepris la rousse et lui masse les mamelles. Au changement de musique, je me retrouve dans les bras du rouquin dont on voit nettement la bandaison. Il passe sa main entre nous et vient me doigter. Ma langue lui visite la bouche. Il me tend la langue. Je la tète, l'aspire et la cajole comme si je lui faisais une fellation. Il raidit sa langue et me fait un sourire. Il retire son doigt et vient le présenter à ma bouche. J'adore le goût de ma mouille. Je glisse ma main dans sa ceinture élastique et prend en main son bâton vigoureux. Mais la musique change. Je suis dans les bras du premier arrivé, très classe. Il me caresse la nuque, le dos, avant d'aller cueillir mes fruits murs. Sa main est douce sur mes fesses, son doigt glisse sur mon œillet dont il fait le tour puis se dirige vers ma moule baveuse. Deux doigts me pénètrent directement, un troisième vient les rejoindre. Ils trouvent mon point G et l'excitent. Des frissons commencent à irradier ma colonne. Il retire ses doigts mais les remet vite, deux dans ma chatte et deux dans mon cul. Il me branle les trous. Je m'agrippe à ses fesses mais la musique change. Ce sont les mains puissantes d'Yves qui me recueillent. Nos bouches d'unissent. Il soulève ma jupette et se colle à moi. Je tire sur son short pour faire sortir son pieu. Je le masse un peu puis le présente à ma chatte baveuse. Il me pénètre d'un coup et nous oscillons au rythme de la musique. A côté de nous la black se fait prendre par le rouquin. Nous nous regardons. Je passe ma main sur sa poitrine. Elle se rapproche et fait de même. Nous nous embrassons sans nous désunir de nos cavaliers. Tous les couples s'étant mélangés, Claire propose une nouvelle bouteille. Je prends la main de la black et l'entraine à côté de moi. J'ai envie d'elle. Je sens que c'est réciproque. Alors je n'hésite pas. Je l'enlace, presse ma poitrine sur la sienne et la pousse au sol. Je me colle à elle. Nous dénudons nos poitrines pour quelles soient en contact direct. Nous remontons nos jupettes pour coller nos chattes. Sans parler, nous choisissons de nous mettre en 69. Nous nous quittons nos jupettes et nos bouches partent en voyage. Sa langue trouve vite le passage entre mes lèvres gonflées et visite ma grotte du plaisir. Je lape puis aspire son bourgeon d'amour. Je lui entre un doigt puis rapidement trois et lui masturbe la chatte. Des baisers se posent sur mes fesses. Une bouche se glisse entre elles. Je donne un coup d'œil, c'est le rouquin. La pointe d'une langue vient caresser mon œillet. Un doigt se glisse dans ma chatte à côté des doigts de ma partenaire et repart pour s'infiltrer dans ma porte secrète. Il entre et ressort, tourne et vire, un second doigt le rejoint. Ils entrent profondément en moi puis se retirent vite remplacés par un bâton de chair. Il est gros mais compte tenu de mon habitude et de la bonne préparation, il entre facilement. Ses cou*lles viennent toucher mon sacrum. Ma partenaire redouble ses assauts. Elle boit ma liqueur qui se répand par flots. Je vois en face de moi arriver Yves qui est nu. Il se met à genoux, me présente sa pine que je gobe. Je commence une fellation bien baveuse car je devine qu'il va aller perforer ma partenaire. Dès qu'il est bien raide, il quitte ma bouche et pénètre la chatte black aux reflets roses. Je me concentre sur son clito que je mordille. Yves se sert à nouveau de ma bouche avant de changer de trou. Il pénètre aisément ses boyaux. J'entre mes doigts dans la chatte gluante pour sentir le mandrin qui la lime. Je tourne mes doigts et la sentant souple, j'entre quatre doigts, plie mon pouce dans ma main et pousse doucement mais régulièrement. Ma main est avalée par cette bouche en feu. Je saisis la pine à travers la fine cloison. Yves se déchaine. Le rouquin me laboure les entrailles. Nous laissons exploser nos orgasmes. Des jets puissants me remplissent pendant que je sens les vibrations qui éjectent le foutre d'Yves. Je libère des flots de cyprine dans la bouche de ma bienfaitrice. Elle inonde ma bouche de sa liqueur parfumée. Nous reprenons progressivement nos esprits et trinquons pour arroser nos échanges. Les autres couples s'en donnent aussi à cœur joie. Je vois les nénés de la rouquine qui se balancent au rythme des coups de boutoir de Philippe. Claire est empalée par le cul sur le ventre de son baiseur pendant que la rouquine lui bouffe la chatte. Les gémissements, râles et cris résonnent dans la serre. Tous les vêtements gisent ça et là. On vide encore deux bouteilles pour nous calmer puis nous descendons tous dans la piscine. La douceur de l'eau sur nos peaux frémissantes nous calme. Le calme n'est que de courte durée car rapidement les mains voyagent sur les corps demandeurs. Je masturbe deux queues pendant que des mains me malaxent les tétons et que d'autres visitent les trous immergés. Il est évident qu'aucune éjaculation ne se répandra dans la piscine. Le black me prend par la taille et me pose sur la margelle pour me faire jouir avec sa bouche. Sa langue est longue et il sait s'en servir. Ses doigts la remplacent pour qu'il me bouffe les seins et me mordille les tétons. J'atteints rapidement le firmament. Pour le remercier, je lui demande d'inverser les places. Je prends en bouche son gourdin. Il est gros et long. Je le suce, le caresse avec ma langue, je lui bouffe les gonades et pousse ma langue jusqu'à son petit trou. Je l'avale au plus profond de mon œsophage. Je le pompe énergiquement jusqu'au moment ou de violents jets percutent ma luette. Je déglutis pour faire de la place aux suivants. Malgré ce que j'ai avalé, ma bouche est pleine. Je lui montre ma langue qui nage dans cet océan de sperme puis j'avale tout. Il redescend dans l'eau et nous nous embrassons à bouche perdue. Je vois que la rouquine se fait prendre debout devant et derrière et rit aux éclats. La black est dans les bras de Claire pendant que Philippe bouge derrière elle, vraisemblablement dans sa petite porte.
Nous sortons de l'eau, nous essuyons les uns les autres avec les serviettes mises à notre disposition. Claire apporte des plateaux de victuailles que nous dégustons. Nos corps alanguis et entremêlés récupèrent progressivement. Les bouteilles se vident. Lorsque nous sommes apaisés et après de nombreux échanges de baisers partout ou ça fait du bien, nous nous relevons et cherchons nos vêtements. La soirée s'achève et nous nous séparons après avoir échangé nos coordonnées en vue de futures rencontres à quatre ou peut être plus que je prendrai plaisir à vous raconter.
Avant cette inauguration, Lucy a accouché d'une belle petite fille qu'ils ont appelée Louise et Aline. Avec Philippe nous sommes allés les voir. Ils sont sur un nuage. Leurs parents sont heureux. Voila une histoire qui se finit bien.
Yves et Claire se sont lancés dans la construction d'une piscine couverte un peu comme la nôtre. Ca a pris deux ans, le temps d'obtenir les autorisations (Claire m'a raconté qu'elle a dû faire preuve de « persuasion ») et les délais de travaux. A plusieurs reprises Claire m'a invitée à voir l'avancement du chantier. Ces visites ont bien sûr été l'occasion de doigtages ou de séances de broute minou.
Pendant ce temps Luc est parti travailler à Toulouse. Pour commencer il a pris un studio mais dès qu'il a signé son C D I il a loué un petit appartement avec deux chambres. La séparation avec Lucy a été un déchirement. Tous les soirs ils passaient des heures en visio et il revenait chaque week-end. Les retrouvailles étaient torrides. Plus d'une fois ils se sont fait surprendre par leur mère lors de baisers sur les lèvres. Progressivement leur mère faisait mine de ne rien voir. Le soir ils étaient enlacés sur le canapé pour regarder la télé. Leur père leur a plusieurs fois lancé en riant « Alors les amoureux, heureux de vous retrouver » ! Mais le doute planait. Les parents avaient-ils compris ? Faisaient-ils semblant de ne rien voir ? Quelques mois plus tard, Luc a trouvé un job à Toulouse pour Lucy et bien sûr l'a hébergée chez lui disant à ses parents : « puisque j'ai deux chambres, ca lui évitera dans un premier temps de payer un loyer ». Ne travaillant pas dans la même entreprise, personne ne pouvait faire le lien. Lorsqu'ils se promenaient main dans la main ou tendrement enlacés, ils ressemblaient à un couple ordinaire. Lorsqu'ils ont pris un billet d'avion pour aller passer une semaine aux Baléares, c'était monsieur et madame sans difficulté. Je les avais assez souvent au téléphone et ils passaient me voir lorsqu'ils venaient voir leurs parents. Un jour Lucy m'appelle alors que je suis encore à l'agence.
—Aline. Je peux te parler ?
—Oui bien sûr. Je n'ai pas de client actuellement.
—Voila ! Je suis enceinte !
—Je me doutais que ça arriverait. Tu es sûre ?
—Certaine.
—Tu as oublié ta pilule ?
—Non. C'est volontaire.
—Vous devez être heureux.
—Oh oui ! Par contre, je ne sais pas quelle va être la réaction de nos parents. J'aimerais que tu sois là quand on va leur annoncer.
—Pas de souci.
—Alors viens pendre l'apéro samedi soir si tu es libre.
—C'est d'accord. Je vous embrasse tous les deux. Tous les trois.
—Merci infiniment.
Samedi ils m'appellent devant leurs parents pour m'inviter. En rentrant chez eux je ne perçois pas de tension des parents mais un regard inquiet chez les jeunes. C'est Lucy qui se jette à l'eau.
—Voila les parents. Je vous annonce que je suis enceinte.
—C'est bien ma fille si c'est volontaire.
—Ca va me faire drôle d'être papy mais c'est l'évolution normale.
—Mais qui est le papa ?
—C'est Luc !
—Quoi ! Vous êtes fous !
—On s'aime depuis toujours. On a toujours essayé de vous le cacher mais cet enfant on le veut vraiment.
—Aline, vous devez être choquée aussi.
—Non. C'est vrai qu'ils s'aiment vraiment. J'ai été complice de leur amour lorsque je les ai hébergés. C'est un amour pur et profond auquel personne ne peut rien.
—Merci Aline. On veut que tu sois sa marraine.
—Avec grand plaisir.
—Mais vous êtes conscients d'éventuels complications et effets secondaires dus à la consanguinité.
—Oui. Je vais me faire suivre de près. J'ai pris rendez-vous avec une gynécologue. Lors du premier rendez-vous elle a eût un peu de mal à accepter. Elle m'a tout de suite proposé une I G V mais lorsqu'elle a compris que nous voulions vraiment cet enfant, elle nous a promis de tout faire pour nous aider et qu'elle serait très attentive au déroulement de ma grossesse. Elle fera régulièrement des examens et analyses pour détecter d'éventuels problèmes. Nous avons convenu que nous ferions une I G V si cela était nécessaire.
—Je vois que vous avez pris toutes les garanties possibles et que rien ne pourra vous faire annuler votre projet. Nous n'avons plus qu'à nous faire à cette idée et à vous souhaiter bonne chance pour la suite.
—Mais que vont dire Gilles et Laura quand ils vont te voir avec le gros ventre.
—Tranquillisez-vous. Je les connais bien (même très bien). Ils ne seront pas choqués et ne changerons pas vos relations de voisinage.
—Vous voyez, vous aviez peur d'une réaction violente de vos parents. Ils sont comme tous parents soucieux du bien être de leurs enfants.
—Merci Aline d'avoir été là. Ca nous a bien aidés.
—Vous rayonnez le bonheur. Ca fait du bien à tout le monde.
—Il ne me reste qu'à aller chercher une bouteille de crémant à la cave.
—Merci papa. Et toi aussi maman.
—Je vous ai bien surpris quelque fois très rapprochés et des bisous sur les lèvres mais j'ai préféré faire comme si je n'avais rien vu. Une fois aussi j'ai été surprise de voir qu'un lit n'avait pas été défait. Mais là encore je n'ai rien dit à votre père car je redoutais sa réaction. Je suis surprise qu'il l'ait aussi bien pris. Tant mieux. Ca facilite bien les choses.
—Allez ! A la santé du bébé !
Je rentre chez moi sereine et heureuse que ça se soit aussi bien passé.
Quelques jours après, je reçois un appel de Claire qui nous invite pour l'inauguration de sa piscine. Elle me précise qu'il y aura quelques couples d'amis et me donne le dress-code. Jupette blanche et haut blanc sexy. Pour les hommes pantalon ou bermuda blanc et chemisette blanche ou maillot blanc, éventuellement un marcel blanc. Petite précision, aucun sous-vêtement.
Le jour J je mets une mini jupette plissée et un croc-top bandeau qui moule mes seins et les laisse voir par transparence. Philippe a opté pour un bermuda et une fine chemisette. Lorsque nous arrivons, il y a déjà une Porche Caréra de garée. Claire nous accueille. Elle a une jupette similaire à la mienne, peut-être même un peu plus courte et un corsage transparent dont seul un bouton central est attaché laissant ainsi une libre vue sur sa vallée mammaire et son nombril. Yves porte un short qui le moule et laisse bien voir la forme de ses attributs et un marcel qui met en valeur sa musculature. L'homme du couple présent porte une chemisette et un pantalon fin très classe. La jupette de sa femme lui arrive raz la moule. Son haut se résume à une étole croisée devant et reliée dans le dos par une bride. Nous nous saluons avec un baiser sur les lèvres. Le couple suivant arrive en Audi. Ils sont blacks tous les deux. Elle grande et élancée sur des talons vertigineux, complètement rasée. Sa jupette portée taille basse dévoile son ventre plat. Son haut est constitué d'un volant posé sur sa poitrine et quelle poitrine. Ses tétons gigantesques soulèvent le tissu. Contrairement à nous, c'est la partie basse de ses seins qui est visible. Ses yeux percent son visage et ses dents d'un blanc éclatant lui font un sourire communicatif. Lorsque nous nous embrassons, sa langue vient furtivement caresser mes lèvres. Nos yeux se croisent. Le dernier couple arrive en Méhari. Ils sont roux tous les deux. Lui porte un « moule-cou*lle » et un marcel. Sa femme, bien en chair, a opté pour une micro jupette posée sur ses fesses imposantes quelle s'amuse à faire rouler. La naissance de sa vallée culière est bien visible. Son haut transparent ressemble à un corsage dont on a gardé que le plastron. Ses seins se balancent à chaque pas. Nous nous embrassons comme avec les autres couples mais lui me met directement la main sur la chatte. Je lui réponds en prenant son vit par-dessus son short.
Une coupe à la main nous nous dirigeons vers la piscine. Le rouquin vient ma prendre la taille et moi je pose ma main sur les fesses du black qui me remercie par un sourire.
Ils ont remplacé la porte fenêtre par une grande baie dont les portes à coulisse de dissimulent entre le mur et une cloison. La serre a un toit en voute avec des panneaux mobiles pour l'aération. Toute la façade coulissante donne sur une grande pelouse. Des feux multicolores éclairent l'ensemble et certains sont directement sous l'eau. Connaissant Claire, je ne serais pas étonnée qu'il y ait une ou deux caméras dans les parois ainsi que dans le patio. Nous nous installons sur des poufs en forme de poire. Une douce musique nous invite à danser. Sur deux grands écrans plasma des couples font l'amour dans toutes les positions et bien que les visages soient floutés, nous nous reconnaissons bien. Certains me sont complètement étrangers. L'ambiance est donnée. Le black vient me prendre la main pour danser. Je me colle à lui et glisse directement ma main dans le bas de son dos pour atteindre ses fesses et le serrer contre moi. Il passe sa main sous ma jupette, me caresse les pommes d'amour et son doigt me flatte mon petit trou avant d'aller vérifier la moiteur de ma chatte. Nos bouches se joignent. Nos langues font connaissance. Nous échangeons nos salives. Claire prend la parole pour nous informer qu'à chaque fois que la musique change, nous devons changer de cavalier. C'est un hourra commun qui lui répond. Je vois que Philippe a entrepris la rousse et lui masse les mamelles. Au changement de musique, je me retrouve dans les bras du rouquin dont on voit nettement la bandaison. Il passe sa main entre nous et vient me doigter. Ma langue lui visite la bouche. Il me tend la langue. Je la tète, l'aspire et la cajole comme si je lui faisais une fellation. Il raidit sa langue et me fait un sourire. Il retire son doigt et vient le présenter à ma bouche. J'adore le goût de ma mouille. Je glisse ma main dans sa ceinture élastique et prend en main son bâton vigoureux. Mais la musique change. Je suis dans les bras du premier arrivé, très classe. Il me caresse la nuque, le dos, avant d'aller cueillir mes fruits murs. Sa main est douce sur mes fesses, son doigt glisse sur mon œillet dont il fait le tour puis se dirige vers ma moule baveuse. Deux doigts me pénètrent directement, un troisième vient les rejoindre. Ils trouvent mon point G et l'excitent. Des frissons commencent à irradier ma colonne. Il retire ses doigts mais les remet vite, deux dans ma chatte et deux dans mon cul. Il me branle les trous. Je m'agrippe à ses fesses mais la musique change. Ce sont les mains puissantes d'Yves qui me recueillent. Nos bouches d'unissent. Il soulève ma jupette et se colle à moi. Je tire sur son short pour faire sortir son pieu. Je le masse un peu puis le présente à ma chatte baveuse. Il me pénètre d'un coup et nous oscillons au rythme de la musique. A côté de nous la black se fait prendre par le rouquin. Nous nous regardons. Je passe ma main sur sa poitrine. Elle se rapproche et fait de même. Nous nous embrassons sans nous désunir de nos cavaliers. Tous les couples s'étant mélangés, Claire propose une nouvelle bouteille. Je prends la main de la black et l'entraine à côté de moi. J'ai envie d'elle. Je sens que c'est réciproque. Alors je n'hésite pas. Je l'enlace, presse ma poitrine sur la sienne et la pousse au sol. Je me colle à elle. Nous dénudons nos poitrines pour quelles soient en contact direct. Nous remontons nos jupettes pour coller nos chattes. Sans parler, nous choisissons de nous mettre en 69. Nous nous quittons nos jupettes et nos bouches partent en voyage. Sa langue trouve vite le passage entre mes lèvres gonflées et visite ma grotte du plaisir. Je lape puis aspire son bourgeon d'amour. Je lui entre un doigt puis rapidement trois et lui masturbe la chatte. Des baisers se posent sur mes fesses. Une bouche se glisse entre elles. Je donne un coup d'œil, c'est le rouquin. La pointe d'une langue vient caresser mon œillet. Un doigt se glisse dans ma chatte à côté des doigts de ma partenaire et repart pour s'infiltrer dans ma porte secrète. Il entre et ressort, tourne et vire, un second doigt le rejoint. Ils entrent profondément en moi puis se retirent vite remplacés par un bâton de chair. Il est gros mais compte tenu de mon habitude et de la bonne préparation, il entre facilement. Ses cou*lles viennent toucher mon sacrum. Ma partenaire redouble ses assauts. Elle boit ma liqueur qui se répand par flots. Je vois en face de moi arriver Yves qui est nu. Il se met à genoux, me présente sa pine que je gobe. Je commence une fellation bien baveuse car je devine qu'il va aller perforer ma partenaire. Dès qu'il est bien raide, il quitte ma bouche et pénètre la chatte black aux reflets roses. Je me concentre sur son clito que je mordille. Yves se sert à nouveau de ma bouche avant de changer de trou. Il pénètre aisément ses boyaux. J'entre mes doigts dans la chatte gluante pour sentir le mandrin qui la lime. Je tourne mes doigts et la sentant souple, j'entre quatre doigts, plie mon pouce dans ma main et pousse doucement mais régulièrement. Ma main est avalée par cette bouche en feu. Je saisis la pine à travers la fine cloison. Yves se déchaine. Le rouquin me laboure les entrailles. Nous laissons exploser nos orgasmes. Des jets puissants me remplissent pendant que je sens les vibrations qui éjectent le foutre d'Yves. Je libère des flots de cyprine dans la bouche de ma bienfaitrice. Elle inonde ma bouche de sa liqueur parfumée. Nous reprenons progressivement nos esprits et trinquons pour arroser nos échanges. Les autres couples s'en donnent aussi à cœur joie. Je vois les nénés de la rouquine qui se balancent au rythme des coups de boutoir de Philippe. Claire est empalée par le cul sur le ventre de son baiseur pendant que la rouquine lui bouffe la chatte. Les gémissements, râles et cris résonnent dans la serre. Tous les vêtements gisent ça et là. On vide encore deux bouteilles pour nous calmer puis nous descendons tous dans la piscine. La douceur de l'eau sur nos peaux frémissantes nous calme. Le calme n'est que de courte durée car rapidement les mains voyagent sur les corps demandeurs. Je masturbe deux queues pendant que des mains me malaxent les tétons et que d'autres visitent les trous immergés. Il est évident qu'aucune éjaculation ne se répandra dans la piscine. Le black me prend par la taille et me pose sur la margelle pour me faire jouir avec sa bouche. Sa langue est longue et il sait s'en servir. Ses doigts la remplacent pour qu'il me bouffe les seins et me mordille les tétons. J'atteints rapidement le firmament. Pour le remercier, je lui demande d'inverser les places. Je prends en bouche son gourdin. Il est gros et long. Je le suce, le caresse avec ma langue, je lui bouffe les gonades et pousse ma langue jusqu'à son petit trou. Je l'avale au plus profond de mon œsophage. Je le pompe énergiquement jusqu'au moment ou de violents jets percutent ma luette. Je déglutis pour faire de la place aux suivants. Malgré ce que j'ai avalé, ma bouche est pleine. Je lui montre ma langue qui nage dans cet océan de sperme puis j'avale tout. Il redescend dans l'eau et nous nous embrassons à bouche perdue. Je vois que la rouquine se fait prendre debout devant et derrière et rit aux éclats. La black est dans les bras de Claire pendant que Philippe bouge derrière elle, vraisemblablement dans sa petite porte.
Nous sortons de l'eau, nous essuyons les uns les autres avec les serviettes mises à notre disposition. Claire apporte des plateaux de victuailles que nous dégustons. Nos corps alanguis et entremêlés récupèrent progressivement. Les bouteilles se vident. Lorsque nous sommes apaisés et après de nombreux échanges de baisers partout ou ça fait du bien, nous nous relevons et cherchons nos vêtements. La soirée s'achève et nous nous séparons après avoir échangé nos coordonnées en vue de futures rencontres à quatre ou peut être plus que je prendrai plaisir à vous raconter.
Avant cette inauguration, Lucy a accouché d'une belle petite fille qu'ils ont appelée Louise et Aline. Avec Philippe nous sommes allés les voir. Ils sont sur un nuage. Leurs parents sont heureux. Voila une histoire qui se finit bien.
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