Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Chloé 1 — Chapitre 6 · Les aventures de Chloé 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Chloé 1
Chapitre 6 · Les aventures de Chloé 6
Les aventures de Chloé 6
On s'appelle de temps en temps avec Lucette pour prendre des nouvelles et aussi nous raconter nos nouvelles aventures.
—As-tu contacté ton pote Bab et ta pote Cri ? Avec Bernard on a pensé que le mieux c'est qu'on fasse ça en Juin/Juillet pour profiter de la piscine. Pour l'instant elle est seulement couverte avec un système bas mais on va faire construire au dessus comme une immense serre qui nous permettra d'en profiter toute l'année.
—Ca sera super. J'imagine déjà la neige qui tombe et nous dans l'eau chaude ! Oui Bab et Cri sont ok. Je leur ai raconté notre aventure et ils ont envie de te connaître et de profiter de bons moments avec toi.
—Tu leur as dit qu'il y aurait aussi Alyzée et Louis.
—Quand j'ai décri Alyzée à Bab, ça l'a fait bander. Inutile de te dire que j'en ai profité. Au fait, tu continues à te travailler le cul ?
—Oui. Je le fais régulièrement. Maintenant j'arrive à me rentrer trois doigts. Je me suis racheté un plug plus gros et plus long en prévision de la visite de Bab.
—N'oublie pas non plus de t'élargir la chatte.
—Oui. Maintenant Bernard me rentre facilement quatre doigts et je travaille mes muscles internes. J'arrive à le serrer lorsqu'il me baise. Il apprécie. Il me dit qu'il a l'impression de baiser une jeunette.
—C'est bien. Continue car Cri aime se faire fister mais aussi fister, elle essaiera sûrement de te mettre toute sa main.
—Alors j'ai intérêt à bien me préparer. Au fait, Bernard ne tient pas à inviter Béatrice. Il préfère que ça reste entre nous.
—Pas de soucis. Vivement les beaux jours.
—Mais j'ai bien l'intention que tu viennes avant. On parle souvent de toi avec Bernard et ça le fait bander alors je le fais languir et il me baise bien.
—Le jour où tu voudras lui faire la surprise de ma visite, j'arriverai en courant. Je vous aime tous les deux.
—Et tu aimes surtout sa pine.
—Et ta chatte.
—Je t'embrasse.
—Je te lèche.
Elle n'a pas attendu le printemps pour m'inviter. On était en plein 69, nues sur le canapé quand Bernard est arrivé. La surprise passée, il n'a pas été long à se mettre nu comme un ver. Il a présenté sa pine devant ma bouche et a alterné avec la chatte de Lucette. Il a ensuite présenté son manche à la bouche de Lucette et a perforé ma chatte poisseuse qui n'attendait que çà. Mon cul n'a pas tardé à avoir sa visite. Il y est vite entré tout entier puis après m'avoir labourée, il a investi celui de Lucette dans lequel il s'est lâché. J'ai récupéré son jus gras dès qu'il est sorti et Lucette lui a fait sa toilette. Nous avons partagé toutes les deux ce breuvage mêlé à nos cyprines et nos salives avant d'en faire profiter Bernard.
—Ouh !!!! Quelle bonne surprise tu m'as faite, ma chérie.
—Depuis le temps qu'on parle d'elle et que ça te fait bander, je savais que ça te ferai plaisir.
—Vous êtes mes adorables petites salopes.
—Je prends ça pour un compliment.
—C'en est un. Tu restes pour la nuit ?
—Si Lucette veut bien.
—Bien sûr ma chérie et tu vas vérifier si mes efforts portent leurs fruits.
—Pour ma part, je trouve qu'ils sont concluants mais elle en veut encore plus.
—On verra ça après dîner, en attendant, on va mettre une nuisette.
—Et moi une veste de pyjama.
J'aide Lucette à mettre la table. Bernard vient derrière moi, m'embrasse dans le cou et empaume mes seins. Il les pétrit puis fait rouler mes tétons entre ses doigts. Il sait y faire le bougre et ça déclenche ma fontaine qui commence à sourdre. Je frotte mes fesses sur sa verge dressée dans ma vallée. Il bande déjà fort. Une main abandonne ma poitrine et glisse sur mon ventre pour atteindre ma vulve humide. Il me met directement trois doigts et les agite. Sa paume frotte sur mon bouton d'amour. Je mouille de plus en plus et mon second orgasme arrive vite.
—Eh bien ! Vous ne m'attendez pas !
—Depuis le temps que je l'attends.
—Voila pour te punition.
Elle donne une gifle sur le bâton dressé en riant.
—Et voila la tienne.
Elle me met une gifle sur ma chatte.
—Vous voilà punis. Hi ! Hi ! Allez, à table.
Avec un clin d'œil complice, nous lui donnons ensemble une gifle chacune sur une fesse.
—Bande de coquins ! Allez !
Tout le long du dîner, la conversation porte sur des histoires de cul. Lucette fantasme sur Bab et Bernard sur Cri. Après dîner, on prend le café sur le canapé, devant la télé où Bernard nous présente un film amateur qui est très loin de la vie de sainte Thérèse. Je ne sais pas comment il l'a obtenu mais les protagonistes sont beaux et déjantés. Bernard étant entre nous deux, il a le plaisir de recevoir la visite de nos mains complices. Les siennes ne restent pas dans ses poches (il n'en a pas) et visitent doucement nos intimités. Bien que nous essayions de rester calmes, le désir monte si bien que nous nous retrouvons à genou sur le canapé en prodiguant avec nos bouches des soins attentifs à sa queue et à ses bourses. Il en profite pour nous visiter la chatte et le cul avec ses doigts fureteurs. Lorsque nous le sentons proche de l'explosion, nous cessons nos caresses buccales afin de le ménager pour la suite. D'un coup d'œil à l'écran je vois le couple dans une position athlétique. Il est debout. Il la tient par la taille mais la tête en bas. Il lui bouffe la chatte pendant qu'elle lui taille une pipe. Elle se cramponne à ses jambes.
—Eh bien ! On n'est pas prêts d'en arriver là !
—Tu es sûr que ce sont des amateurs ?
—C'est ce que m'a dit le copain qui m'a prêté la clé mais je ne sais pas comment il l'a eue ni qui sont ces gens.
Arrivés au lit, nos peu de vêtements gisent au sol. Lucette se met à quatre pattes sur le lit. Allez-y mes chéris, occupez vous de mes trous ouverts pour vous. Bernard joue un peu avec son plug avant de le retirer et d'investir son trou ouvert. Je glisse mes doigts dans sa chatte qui bien dilatée accepte la totalité de ma main. A travers la fine cloison, je sens le marteau piqueur de Bernard, je le serre entre mes doigts.
—Oh ! Put*n. Comme tu me serres !
—Ca me fait drôle aussi. Je sens ta main qui appuie sur ma cloison !
—Tu aimes ?
—Oh oui ! Allez-y, continuez. Vous me rendez folle !
J'abandonne le gourdin pour fermer mon poing et je lui martèle la tirelire en cadence avec les coups de gourdin.
—Mais vous êtes devenus fous ! Vous allez me détruire !
—C'est simplement afin te préparer pour les visites que tu auras cet été.
—Eh bien ça promet ! Allez ! Continuez ! A ce régime là, je ne vais pas tarder à exploser.
—Tu mouilles déjà énormément. Qu'est-ce que ça va être.
Nous poursuivons nos assauts. Bernard lâche un « Han ! ». Je sens les jets qui pulsent dans ses boyaux. Lucette crie, s'agite et lâche les flots. Nous restons immobiles pour lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Je retire ma main toute grasse de sa cyprine. Bernard abandonne ses sphincters graissés par le sperme et j'y glisse ma main qui entre assez facilement. Je la fais tourner puis pousse par saccades. J'ai mis un peu plus que le poignet. Bernard prend un stylo pour faire la marque. Tout le temps de la pénétration, Lucette geins et m'encourage. Je me retire délicatement et lui montre la preuve.
—Oh ! Ma chérie ! Que c'était bon !
—Tu verras ca sera encore meilleur quand ca sera la trompe de Bab.
—Ca promet ! Allez, venez que je vous embrasse.
On s'embrasse, on se cajole, on se caresse tendrement. A ce petit jeu, Bernard retrouve une forme satisfaisante.
—Ma petite chérie, tu n'as pas joui ! A notre tour de s'occuper de toi.
Je prends la place de Lucette qui se glisse sous moi. Sa langue fait des merveilles sur ma chatte et ne tarde pas à l'investir, l'abandonnant régulièrement pour s'occuper de mon bouton d'amour. Bernard me bouffe l'anus et sa langue me pénètre en prévision d'une autre introduction qui ne tarde pas. Lucette me rend le service que je lui ai rendu et caresse le dard en action à travers la fine paroi. Elle retire sa main et la pose sur la pine de Bernard qui vient de sortir. Elle glisse un doigt le long de la tige qui m'investit à nouveau. Progressivement ce sont quatre doigts qui entrent en même temps que la matraque vivante.
—Oh ! Oui ! C'est bon ! Continuez !
Son autre main vient me masser le clito remplacée par sa bouche qui m'aspire et me tète. Je rends les armes. Mes bras cèdent. J'écrase mon pubis sur la figure que j'inonde. Bernard me remplit les boyaux et m'embrasse les pommes. Je reprends progressivement conscience. De profonds baisers scellent notre amour avant de nous endormir exténués mais heureux.
Le soleil est levé bien avant nous. Nos yeux ont du mal à s'ouvrir. Nos premiers gestes sont de nous étreindre sans parler. Simplement le plaisir de coller nos peaux. Nos bouches gourmandes allègent Bernard de sa bandaison matinale.
—Hum c'est bon la crème au réveil ! Maintenant c'est le tour du café !
—On aurait pu faire un café-crème.
—C'est une bonne idée. Hein mon chéri, tu ne vas pas nous refuser ça.
—Ce sera avec plaisir mais pas tout de suite. Vous m'avez vidé.
—Je conserve l'idée.
Après moult embrassades et caresses, je rentre à la maison.
……..
Lucette m'appelle pour me fixer la date de notre « réunion » et me confirme la présence de Louis et Alyzée. Je préviens Bab et Cri.
Le jour tant attendu arrive. Comment vais-je m'habiller ? Après de multiples essayages, j'opte pour une étole transparente et fleurie qui se croise sur ma poitrine et fait le tour de ma taille pour se refermer par une broche sur mon ventre. Je choisis ensuite une mini-jupe de cuir composée de deux pans qui se croisent à la taille sur les côtés, laissant voir mes cuisses à chaque pas. Mon ventre reste à l'air. Je glisse un petit bijou dans mon nombril qui j'en suis sûre recevra vite caresses et bisous. Mes escarpins à talons de 15 cm complètent ma tenue.
—Coucou Cri, comment me trouves-tu ?
—Tu es bandante à souhait par contre moi j'hésite encore.
—Je me souviens que tu avais une mini-robe de cuir en deux pans lacés sur les côtés.
—Tu crois ? Ah ! Oui ! Celle-là ?
—Oui. Allez, essaie.
—Heureusement que tu es là car toute seule, elle n'est pas facile à ajuster.
—Elle sera beaucoup plus facile à quitter. Il va de soi que l'absence de sous-vêtements est la règle.
—Je m'en doutais bien.
Le haut étant pré-formé soutient bien son opulente poitrine dont on voit la naissance de chaque côté et un fragment d'aréole sur le dessus. Le laçage souple permet une vue libre tout le long de son corps et de ses cuisses.
—Tu es magnifique.
—Puisque tu le dis. Tu crois que ça va leur plaire ? Ha oui, effectivement ça va attirer les yeux.
—Et les mains.
Ses escarpins plus hauts que le miens lui tendent les mollets et les fesses. Après quelques tours dans le salon et devant sa glace, nous partons chercher Bab.
—Salut Bab ! Tu es prêt ?
—Oui. Qu'en pensez-vous les filles.
Il a enfilé un pantalon noir de cuir très fin qui moule ses jambes. Je remarque qu'il a glissé son membre mou le long de sa cuisse gauche. Une belle chemisette cintrée complète sa tenue. Cri s'installe derrière. En cours de route je ne peux pas réfréner mon envie de caresser la trompe qui dort et grossit progressivement. Il est à moitié bandé lorsque nous arrivons et ça se voit nettement.
—Coucou !
—Bonjour ma chérie.
—Je te présente Bab et Cri.
—Vous me plaisez tous les deux et je suis sûre que Bernard va apprécier aussi.
Lucette a enfilé une légère robe courte, fleurie, quasi transparente qui virevolte à chaque pas surtout qu'elle fait outrageusement rouler ses belles pommes. Elle a bien sûr omis de boutonner quelques boutons en haut et en bas. Elle prend directement la bouche de Cri en lui pelotant les fesses puis roule en patin magistral à Bab en ne manquant pas de tâter le morceau de choix qui se cache encore.
—Oh vous me mettez en appétit ! Qui sera l'amuse-bouche ou le plat de résistance ou le dessert ?
—Je crois que le menu va être copieux et que la dégustation sera appliquée.
—Ah ! Bernard ! Te voila !
—J'étais entrain de mettre les bouteilles au frais. Oh ! Tes amis sont charmants. Après m'avoir roulé un patin profond, il fait une bise amicale à Bab puis enlace Cri, lui violant la bouche en lui caressant le dos et les fesses. Les langues n'en finissent pas de faire connaissance et de voyager de bouche en bouche.
Vous savez… je pense qu'on peut directement se dire tu. Tu as une très belle robe qui te met bien en valeur. Tu es un bonbon que j'ai hâte de déballer et de déguster.
—Tu vas me sucer ou me croquer ?
—Les deux ma belle.
—Ah voila Louis et Alyzée !
—Wouah ! (s'écrient Bab et Cri)
Il faut dire qu'Alyzée est ravissante dans un fourreau de résille rouge qu'elle a tendu jusqu'aux chevilles, étendant les mailles qui ne cachent plus grand-chose. Ses aréoles brunes cernent ses tétons qui sortent des mailles. Un petit coeur tatoué sur son pubis attire tous les regards. Je l'embrasse en me collant à elle et en la caressant de la nuque aux fesses glissant entre les mailles un doigt sur sa porte secrète. Elle fait de même avec chacun et se presse contre lui lorsqu'arrive le tour de Bab. Lorsqu'ils se détachent, sa main vient comme par magie tâter la bête qui a déjà bien grossi. Il doit être à l'étroit. Ca promet de bons moments surtout qu'il est résistant. J'en mouille déjà. Louis a opté pour un bermuda et une chemisette fleurie nouée sur le ventre.
—Venez voir notre nouveauté.
—Oh ! Super ! Vous allez pouvoir en profiter même en plein hiver.
—Je pense que ça te feras une occasion supplémentaire pour venir nous voir.
—Tu peux en être sûr.
—Allez ! Champagne !
On se pose sur de grands poufs. Dans cette position, nos jambes ne peuvent qu'être écartées et nos genoux levés, donnant une vue imprenable sur nos intimités. Sans table basse, nous posons nos verres par terre devant nous, dévoilant nos poitrines aux pointes tendues à chaque fois que nous prenons ou posons nos verres. C'est à quatre pattes que je vais chercher les amuse-gueule étant imitée par les autres convives. Cette position entraine bien sûr des caresses sur les parties charnues nettement découvertes et des blagues salaces. Nous parlons de tout et de rien puis la conversation s'oriente vers les histoires de cul. Chacun raconte ses anecdotes. Je raconte comment j'ai fait la connaissance de Lucette qui était très BCBG et totalement coincée.
—Mais croyez-moi elle a bien évolué.
—Elle m'a dévergondée. Je dirai plutôt qu'elle a fait sortir de mon corps tous mes désirs et fantasmes que maintenant je peux et je veux assouvir.
—J'en suis le premier heureux bénéficiaire. Chloé a été son coach. Vous allez pouvoir juger de son évolution permanente.
Bernard se lève et va mettre un peu de musique douce. C'est un appel au rapprochement. Lucette tend la main à Bab et l'enlace pour un slow langoureux. Son pubis appuie plus que de raison sur la jambe de Bab. Il glisse une main sous sa robe pour lui peloter les fesses. Leurs bouches se soudent. Bernard invite Cri. Ils se collent et leurs langues dansent plus vite que leurs jambes. Malicieusement, il tire sur le nœud d'un lacet qui libère progressivement tout son flanc. Réitérant l'opération de l'autre côté, la robe tient maintenant essentiellement par la pression de leur corps. Je vais chercher la belle Alyzée. Nos langues fouillent nos bouches. J'étire une maille pour passer ma main et caresser ses belles pommes d'amour. Ma boucle me gène. Je la détache et la jette dans un coin. Alyzée déroule mon étole qui maintenant pend entre mes seins sur lesquels elle pose de délicieux bisous. Louis vient nous rejoindre et fait glisser les mailles du haut vers la ceinture. Je peux enfin avoir un accès direct à sa belle poitrine. Je prends en bouche ses tétons et les mordille. Louis fait tomber mon étole et honore de sa bouche mes pointes sensibles. Alyzée m'aide à libérer la pine de Louis et je m'empresse de la prendre en main. Nous « dansons » tous les trois. Je fais remonter les mailles du bas. Sa robe n'est plus qu'une ceinture. Elle trouve l'agrafe latérale de ma jupette et la détache afin de la faire tomber au sol. Louis a fini de quitter son bermuda. Bernard et Cri son déjà nus. La robe de Lucette a disparu ainsi que la chemisette de Bab qui s'est assis sur un pouf. Lucette tire sur les jambes de son pantalon pour le retirer et libérer sa trompe.
—Oh ! Wouah ! Quel morceau !
—Je te l'avais dit et il n'est pas à son maximum. Si tu veux lui faire une pipe profites-en maintenant. Après ta bouche ne sera pas assez grande.
Elle s'y emploie immédiatement sous les regards attentifs et étonnés de chacun. Cri est dans un pouf et Bernard lui fait reluire l'abricot. Nous poussons Louis sur un grand pouf et nos bouches s'occupent ardemment de son service trois pièces. Etant têtes bèches avec lui, sa langue visite alternativement nos chattes gourmandes. La trompe ne pouvant plus rentrer dans sa bouche, Paulette chevauche la figure de Bab. La langue longue et épaisse de Bab lui lèche la figue avant de s'inviter dans l'antre du bonheur. Bernard et Cri sont maintenant en 69 et se tortillent en geignant puis Cri s'approche de Bab à quatre pattes. Bernard la suit et la pénètre d'un coup. Elle passe sa main sur les fesses de Lucette, fait mouiller ses doigts par Bab et introduit un doigt dans l'anus de Lucette.
—Oh ! Oui !
—Tu en veux d'autres ?
—Oh ! Oui !
—Tes désires sont des ordres.
Et je vois progressivement entrer quatre doigts.
—Continue !
—Et toi, bouffes-moi le bonbon !
Je vois la main de Cri qui progressivement se glisse dans la porte secrète puis s'immobilise.
—Oh ! Oui ! C'est bon !
L'autre main de Cri cajole la trompe pendant que Bernard lui pilonne la chatte. Il sort de la grotte bouillante et se présente à sa petite porte qui l'accueille avec plaisir. La bouche et la langue de Louis font des merveilles dans nos chattes et j'ai deux doigts dans le cul. Je suppose qu'il en est de même pour Alyzée. Les cris et gémissements couvrent la musique et se répercutent en écho sur les parois de verre. C'est Lucette qui se lâche la première, suive de près par Bernard qui s'effondre sur le dos de Cri qui gicle abondamment comme à son habitude. Louis arrive à nous faire jouir ensemble et nous donne sa crème en remerciement de nos efforts. Le silence s'instaure. Même la musique s'est arrêtée. On n'entend plus que les respirations sonores qui cherchent un rythme lent. Louis rampe pour aller couvrir de baiser le corps inerte de Cri. Lucette glisse sur le corps de Bab, positionne sa trompe sur son ventre et se love dessus.
—Ta langue était merveilleuse mais j'ai hâte que tu me remplisses les deux trous.
—J'y compte bien. Je suis venu pour ça.
—On va grignoter et boire un peu avant pour reprendre des forces bien que toi tu sois encore en pleine forme.
—Pour te servir.
Le temps que Bernard aille chercher les bouteilles, nous allons patauger dans l'eau chaude. Les mains voyagent sur les monts et dans les vallées. Les langues vont de bouches en bouches. Louis en pleine forme fait la planche pour bien montrer son périscope qu'une bouche avale goulument. Alyzée et Lucette collent leurs ventres. Je passe derrière Alyzée pour empaumer ses seins. Bab se presse contre le dos de Lucette qui écarte les jambes pour permettre le passage de la trompe qui vient caresser la figue d'Alyzée. Lucette serre les cuisses pour emprisonner l'engin et dans un mouvement souple et lent le masturbe ainsi. Je glisse ma main pour l'atteindre et le décalotter complètement. Nous échangeons tous les quatre des baisers brûlants. Bernard revient, les bras chargés de bouteilles. Nous mettons fin à notre baignade et sirotons alanguis. C'est Lucette qui met fin à cette quiétude :
—Les filles, je n'en peux plus d'attendre ! Aidez-moi ! Je veux que Bab me visite mes deux trous ! J'ai fait tant d'efforts. Je le veux en moi !
—Viens ma chérie. Allonge-toi sur ces poufs, relève bien tes jambes et tiens pieds. On prend en charge chacune un orifice. Je m'occupe de sa chatte pendant que Cri prépare son cul avec du gel. Alyzée vient lui tenir les pieds tout en lui tétant les seins. Je lui entre progressivement la main et pousse au maximum pour aller au plus profond. Mon autre main lui frictionne le bouton. Je sens la main de Cri qui progresse dans l'autre canal. Lucette se démène, râle puis crie son premier orgasme. Cri est entrée jusqu'au coude. Nous laissons Lucette récupérer. Je retire ma main et saisis la trompe que je présente à son antre bouillant. Bab pousse lentement et régulièrement jusqu'à investir en totalité son coffre au trésor.
—Oh ! Que c'est bon ! Enfin un vrai bâton de chair ! Vas-y !
Avec prudence Bab la percute puis accélère jusqu'à ce que ses yeux se révulsent et qu'un flot laiteux lui inonde le ventre. Il reste en elle, immobile, jusqu'à ce qu'elle retrouve ses esprits. Louis lui apporte une coupe de champagne qu'elle boit lentement.
—Que c'est bon ! Maintenant que Cri m'a bien préparée, prend sa place et là je te veux en entier en moi !
Cri retire doucement son bras. J'enduis de gel le gourdin. Quand il ne reste plus que le bout des doigts de Cri, Bab se présente. Son gland entre sans difficulté.
—Ca va ?
—Oui c'est bon continues !
Bab progresse par petites touches, s'arrêtant de temps en temps.
—Oh ! Put*in ! Je sens tes couilles sur mes cuisses. J'ai l'impression que tu vas ressortir par ma bouche !
—Regarde la bosse sur ton ventre.
—Oh ! Que c'est bon ! Merci Chloé de m'avoir initiée et toi Cri de m'avoir si bien préparée. Maintenant Bab, bourre moi à fond.
—Je ne voudrais pas te faire mal.
—Je m'en fou ! Quoi que je dise, tu continues.
Cri veille à remettre régulièrement du gel. Lucette hurle des mots insensés. Bab commence à transpirer. Il lui détruit les boyaux.
—Lucette, je vais venir !
—Remplis-moi !
Dans un han de bucheron, il remplit les boyaux. A voir ses mouvements de bassin, il doit y avoir la dose vu qu'il s'est privé depuis plusieurs jours et qu'il a résisté depuis qu'il est là malgré tout.
—Lucette a encore défailli. Elle revient progressivement à elle. Alyzée couvre de ses lèvres le dard à travers la peau de Lucette.
—Les mecs, apportez des coupes. On ne va pas laisser perdre tout ce breuvage !
Bab se retire avec d'infinies précautions. Alyzée lui fait une toilette méticuleuse. Je présente une première coupe sous la source d'où commence à couler une crème légère. Il faut deux coupes pour tout récolter. Cri boit à la source les dernières gouttes. Il revient à Paulette l'honneur de déguster la première cet élixir. Elle boit une coupe entière. Malicieusement Cri vide la seconde sur la poitrine et le ventre de Lucette. Nos langues lapent ce délicieux sirop de corps d'homme. Les applaudissements de nos mâles mettent fin à cette séance. Ils viennent tous l'embrasser, récupérant dans nos bouches un peu de crème. Une nouvelle bouteille se vide. Nous grignotons un peu. Le soleil se couche. Bernard a installé des matelas côte à côte dans le séjour. Nous y étendons nos corps enlacés. Les mains et les bouches se promènent librement. Des perles de rosée pré-éjaculatoire se déposent sur nos corps. Nous nous mélangeons calmement, profitant de donner et recevoir tout le bonheur d'être ensemble et libres de nos actes. Lucette se couche entre les cuisses de Bab et a la trompe mi-dur le long de sa joue. Je suis dans les bras d'Alyzée avec Louis dans mon dos. Bernard est dans les bras de Cri. Nous somnolons en nous câlinant. Qu'on est bien ! On n'entend plus que nos respirations calmes et quelques bisous. Quel bonheur ! Morphée ouvre grand les bras pour nous accueillir.
Les paupières ont du mal à se soulever. Je remarque qu'au cours de la nuit les corps ont changé de place mais sont toujours intimement mélangés. J'ai perdu Alyzée qui est entre Bernard et Bab. Louis est contre moi. Il dort encore. Paulette est dans les bras de Cri. Progressivement j'entends des chuchotements. Des torses émergent de cet amalgame de chairs tendres. Les voix prennent lentement un peu plus de volume. Lorsque les hommes se lèvent il est évident que nous devons les libérer de leur bandaison matinale. Cri annonce doucement :
—Vous êtes beaux messieurs et vous nous tentez. J'aimerais bien que vous me fassiez un maquillage tout blanc. Qu'en pensez-vous mes dames ?
—Ce serait une première pour moi.
—Pour moi aussi.
—Alors messieurs, approchez.
Nous nous mettons à genou devant les mâles joueurs et nous emparons de leurs verges semi-dures. Nos mains et nos bouches s'activent pour extraire leurs jus. Ils ne tardent pas à prendre une forme olympique. Sous nos assauts, ils ne tardent pas à nous informer que la distribution est proche. Ils prennent en main leurs engins. C'est une pluie blanchâtre qui nous couvre le visage et la poitrine. Le dernier à nous servir est Bab. Telle une lance d'incendie, sa trompe déverse ses flots sur tous nos visages. Nous recueillons dans nos bouches les dernières gouttes qui perlent encore. Bernard va chercher son téléphone pour immortaliser l'instant. Nous nous embrassons et nous léchons pour nous nettoyer et ne rien perdre de ce baume.
Une douche partagée par petits groupes fait disparaitre les traces de nos turpitudes. Après un solide petit-déj. Réconfortant, nous remettons calmement un peu d'ordre puis profitons de la piscine. Nous ne remettons nos habits qu'après déjeuner. Les baisers et caresses mettent fin à ces délicieux moments. Chacun repart avec la ferme volonté de renouveler l'expérience. (date et lieu à définir).
On s'appelle de temps en temps avec Lucette pour prendre des nouvelles et aussi nous raconter nos nouvelles aventures.
—As-tu contacté ton pote Bab et ta pote Cri ? Avec Bernard on a pensé que le mieux c'est qu'on fasse ça en Juin/Juillet pour profiter de la piscine. Pour l'instant elle est seulement couverte avec un système bas mais on va faire construire au dessus comme une immense serre qui nous permettra d'en profiter toute l'année.
—Ca sera super. J'imagine déjà la neige qui tombe et nous dans l'eau chaude ! Oui Bab et Cri sont ok. Je leur ai raconté notre aventure et ils ont envie de te connaître et de profiter de bons moments avec toi.
—Tu leur as dit qu'il y aurait aussi Alyzée et Louis.
—Quand j'ai décri Alyzée à Bab, ça l'a fait bander. Inutile de te dire que j'en ai profité. Au fait, tu continues à te travailler le cul ?
—Oui. Je le fais régulièrement. Maintenant j'arrive à me rentrer trois doigts. Je me suis racheté un plug plus gros et plus long en prévision de la visite de Bab.
—N'oublie pas non plus de t'élargir la chatte.
—Oui. Maintenant Bernard me rentre facilement quatre doigts et je travaille mes muscles internes. J'arrive à le serrer lorsqu'il me baise. Il apprécie. Il me dit qu'il a l'impression de baiser une jeunette.
—C'est bien. Continue car Cri aime se faire fister mais aussi fister, elle essaiera sûrement de te mettre toute sa main.
—Alors j'ai intérêt à bien me préparer. Au fait, Bernard ne tient pas à inviter Béatrice. Il préfère que ça reste entre nous.
—Pas de soucis. Vivement les beaux jours.
—Mais j'ai bien l'intention que tu viennes avant. On parle souvent de toi avec Bernard et ça le fait bander alors je le fais languir et il me baise bien.
—Le jour où tu voudras lui faire la surprise de ma visite, j'arriverai en courant. Je vous aime tous les deux.
—Et tu aimes surtout sa pine.
—Et ta chatte.
—Je t'embrasse.
—Je te lèche.
Elle n'a pas attendu le printemps pour m'inviter. On était en plein 69, nues sur le canapé quand Bernard est arrivé. La surprise passée, il n'a pas été long à se mettre nu comme un ver. Il a présenté sa pine devant ma bouche et a alterné avec la chatte de Lucette. Il a ensuite présenté son manche à la bouche de Lucette et a perforé ma chatte poisseuse qui n'attendait que çà. Mon cul n'a pas tardé à avoir sa visite. Il y est vite entré tout entier puis après m'avoir labourée, il a investi celui de Lucette dans lequel il s'est lâché. J'ai récupéré son jus gras dès qu'il est sorti et Lucette lui a fait sa toilette. Nous avons partagé toutes les deux ce breuvage mêlé à nos cyprines et nos salives avant d'en faire profiter Bernard.
—Ouh !!!! Quelle bonne surprise tu m'as faite, ma chérie.
—Depuis le temps qu'on parle d'elle et que ça te fait bander, je savais que ça te ferai plaisir.
—Vous êtes mes adorables petites salopes.
—Je prends ça pour un compliment.
—C'en est un. Tu restes pour la nuit ?
—Si Lucette veut bien.
—Bien sûr ma chérie et tu vas vérifier si mes efforts portent leurs fruits.
—Pour ma part, je trouve qu'ils sont concluants mais elle en veut encore plus.
—On verra ça après dîner, en attendant, on va mettre une nuisette.
—Et moi une veste de pyjama.
J'aide Lucette à mettre la table. Bernard vient derrière moi, m'embrasse dans le cou et empaume mes seins. Il les pétrit puis fait rouler mes tétons entre ses doigts. Il sait y faire le bougre et ça déclenche ma fontaine qui commence à sourdre. Je frotte mes fesses sur sa verge dressée dans ma vallée. Il bande déjà fort. Une main abandonne ma poitrine et glisse sur mon ventre pour atteindre ma vulve humide. Il me met directement trois doigts et les agite. Sa paume frotte sur mon bouton d'amour. Je mouille de plus en plus et mon second orgasme arrive vite.
—Eh bien ! Vous ne m'attendez pas !
—Depuis le temps que je l'attends.
—Voila pour te punition.
Elle donne une gifle sur le bâton dressé en riant.
—Et voila la tienne.
Elle me met une gifle sur ma chatte.
—Vous voilà punis. Hi ! Hi ! Allez, à table.
Avec un clin d'œil complice, nous lui donnons ensemble une gifle chacune sur une fesse.
—Bande de coquins ! Allez !
Tout le long du dîner, la conversation porte sur des histoires de cul. Lucette fantasme sur Bab et Bernard sur Cri. Après dîner, on prend le café sur le canapé, devant la télé où Bernard nous présente un film amateur qui est très loin de la vie de sainte Thérèse. Je ne sais pas comment il l'a obtenu mais les protagonistes sont beaux et déjantés. Bernard étant entre nous deux, il a le plaisir de recevoir la visite de nos mains complices. Les siennes ne restent pas dans ses poches (il n'en a pas) et visitent doucement nos intimités. Bien que nous essayions de rester calmes, le désir monte si bien que nous nous retrouvons à genou sur le canapé en prodiguant avec nos bouches des soins attentifs à sa queue et à ses bourses. Il en profite pour nous visiter la chatte et le cul avec ses doigts fureteurs. Lorsque nous le sentons proche de l'explosion, nous cessons nos caresses buccales afin de le ménager pour la suite. D'un coup d'œil à l'écran je vois le couple dans une position athlétique. Il est debout. Il la tient par la taille mais la tête en bas. Il lui bouffe la chatte pendant qu'elle lui taille une pipe. Elle se cramponne à ses jambes.
—Eh bien ! On n'est pas prêts d'en arriver là !
—Tu es sûr que ce sont des amateurs ?
—C'est ce que m'a dit le copain qui m'a prêté la clé mais je ne sais pas comment il l'a eue ni qui sont ces gens.
Arrivés au lit, nos peu de vêtements gisent au sol. Lucette se met à quatre pattes sur le lit. Allez-y mes chéris, occupez vous de mes trous ouverts pour vous. Bernard joue un peu avec son plug avant de le retirer et d'investir son trou ouvert. Je glisse mes doigts dans sa chatte qui bien dilatée accepte la totalité de ma main. A travers la fine cloison, je sens le marteau piqueur de Bernard, je le serre entre mes doigts.
—Oh ! Put*n. Comme tu me serres !
—Ca me fait drôle aussi. Je sens ta main qui appuie sur ma cloison !
—Tu aimes ?
—Oh oui ! Allez-y, continuez. Vous me rendez folle !
J'abandonne le gourdin pour fermer mon poing et je lui martèle la tirelire en cadence avec les coups de gourdin.
—Mais vous êtes devenus fous ! Vous allez me détruire !
—C'est simplement afin te préparer pour les visites que tu auras cet été.
—Eh bien ça promet ! Allez ! Continuez ! A ce régime là, je ne vais pas tarder à exploser.
—Tu mouilles déjà énormément. Qu'est-ce que ça va être.
Nous poursuivons nos assauts. Bernard lâche un « Han ! ». Je sens les jets qui pulsent dans ses boyaux. Lucette crie, s'agite et lâche les flots. Nous restons immobiles pour lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Je retire ma main toute grasse de sa cyprine. Bernard abandonne ses sphincters graissés par le sperme et j'y glisse ma main qui entre assez facilement. Je la fais tourner puis pousse par saccades. J'ai mis un peu plus que le poignet. Bernard prend un stylo pour faire la marque. Tout le temps de la pénétration, Lucette geins et m'encourage. Je me retire délicatement et lui montre la preuve.
—Oh ! Ma chérie ! Que c'était bon !
—Tu verras ca sera encore meilleur quand ca sera la trompe de Bab.
—Ca promet ! Allez, venez que je vous embrasse.
On s'embrasse, on se cajole, on se caresse tendrement. A ce petit jeu, Bernard retrouve une forme satisfaisante.
—Ma petite chérie, tu n'as pas joui ! A notre tour de s'occuper de toi.
Je prends la place de Lucette qui se glisse sous moi. Sa langue fait des merveilles sur ma chatte et ne tarde pas à l'investir, l'abandonnant régulièrement pour s'occuper de mon bouton d'amour. Bernard me bouffe l'anus et sa langue me pénètre en prévision d'une autre introduction qui ne tarde pas. Lucette me rend le service que je lui ai rendu et caresse le dard en action à travers la fine paroi. Elle retire sa main et la pose sur la pine de Bernard qui vient de sortir. Elle glisse un doigt le long de la tige qui m'investit à nouveau. Progressivement ce sont quatre doigts qui entrent en même temps que la matraque vivante.
—Oh ! Oui ! C'est bon ! Continuez !
Son autre main vient me masser le clito remplacée par sa bouche qui m'aspire et me tète. Je rends les armes. Mes bras cèdent. J'écrase mon pubis sur la figure que j'inonde. Bernard me remplit les boyaux et m'embrasse les pommes. Je reprends progressivement conscience. De profonds baisers scellent notre amour avant de nous endormir exténués mais heureux.
Le soleil est levé bien avant nous. Nos yeux ont du mal à s'ouvrir. Nos premiers gestes sont de nous étreindre sans parler. Simplement le plaisir de coller nos peaux. Nos bouches gourmandes allègent Bernard de sa bandaison matinale.
—Hum c'est bon la crème au réveil ! Maintenant c'est le tour du café !
—On aurait pu faire un café-crème.
—C'est une bonne idée. Hein mon chéri, tu ne vas pas nous refuser ça.
—Ce sera avec plaisir mais pas tout de suite. Vous m'avez vidé.
—Je conserve l'idée.
Après moult embrassades et caresses, je rentre à la maison.
……..
Lucette m'appelle pour me fixer la date de notre « réunion » et me confirme la présence de Louis et Alyzée. Je préviens Bab et Cri.
Le jour tant attendu arrive. Comment vais-je m'habiller ? Après de multiples essayages, j'opte pour une étole transparente et fleurie qui se croise sur ma poitrine et fait le tour de ma taille pour se refermer par une broche sur mon ventre. Je choisis ensuite une mini-jupe de cuir composée de deux pans qui se croisent à la taille sur les côtés, laissant voir mes cuisses à chaque pas. Mon ventre reste à l'air. Je glisse un petit bijou dans mon nombril qui j'en suis sûre recevra vite caresses et bisous. Mes escarpins à talons de 15 cm complètent ma tenue.
—Coucou Cri, comment me trouves-tu ?
—Tu es bandante à souhait par contre moi j'hésite encore.
—Je me souviens que tu avais une mini-robe de cuir en deux pans lacés sur les côtés.
—Tu crois ? Ah ! Oui ! Celle-là ?
—Oui. Allez, essaie.
—Heureusement que tu es là car toute seule, elle n'est pas facile à ajuster.
—Elle sera beaucoup plus facile à quitter. Il va de soi que l'absence de sous-vêtements est la règle.
—Je m'en doutais bien.
Le haut étant pré-formé soutient bien son opulente poitrine dont on voit la naissance de chaque côté et un fragment d'aréole sur le dessus. Le laçage souple permet une vue libre tout le long de son corps et de ses cuisses.
—Tu es magnifique.
—Puisque tu le dis. Tu crois que ça va leur plaire ? Ha oui, effectivement ça va attirer les yeux.
—Et les mains.
Ses escarpins plus hauts que le miens lui tendent les mollets et les fesses. Après quelques tours dans le salon et devant sa glace, nous partons chercher Bab.
—Salut Bab ! Tu es prêt ?
—Oui. Qu'en pensez-vous les filles.
Il a enfilé un pantalon noir de cuir très fin qui moule ses jambes. Je remarque qu'il a glissé son membre mou le long de sa cuisse gauche. Une belle chemisette cintrée complète sa tenue. Cri s'installe derrière. En cours de route je ne peux pas réfréner mon envie de caresser la trompe qui dort et grossit progressivement. Il est à moitié bandé lorsque nous arrivons et ça se voit nettement.
—Coucou !
—Bonjour ma chérie.
—Je te présente Bab et Cri.
—Vous me plaisez tous les deux et je suis sûre que Bernard va apprécier aussi.
Lucette a enfilé une légère robe courte, fleurie, quasi transparente qui virevolte à chaque pas surtout qu'elle fait outrageusement rouler ses belles pommes. Elle a bien sûr omis de boutonner quelques boutons en haut et en bas. Elle prend directement la bouche de Cri en lui pelotant les fesses puis roule en patin magistral à Bab en ne manquant pas de tâter le morceau de choix qui se cache encore.
—Oh vous me mettez en appétit ! Qui sera l'amuse-bouche ou le plat de résistance ou le dessert ?
—Je crois que le menu va être copieux et que la dégustation sera appliquée.
—Ah ! Bernard ! Te voila !
—J'étais entrain de mettre les bouteilles au frais. Oh ! Tes amis sont charmants. Après m'avoir roulé un patin profond, il fait une bise amicale à Bab puis enlace Cri, lui violant la bouche en lui caressant le dos et les fesses. Les langues n'en finissent pas de faire connaissance et de voyager de bouche en bouche.
Vous savez… je pense qu'on peut directement se dire tu. Tu as une très belle robe qui te met bien en valeur. Tu es un bonbon que j'ai hâte de déballer et de déguster.
—Tu vas me sucer ou me croquer ?
—Les deux ma belle.
—Ah voila Louis et Alyzée !
—Wouah ! (s'écrient Bab et Cri)
Il faut dire qu'Alyzée est ravissante dans un fourreau de résille rouge qu'elle a tendu jusqu'aux chevilles, étendant les mailles qui ne cachent plus grand-chose. Ses aréoles brunes cernent ses tétons qui sortent des mailles. Un petit coeur tatoué sur son pubis attire tous les regards. Je l'embrasse en me collant à elle et en la caressant de la nuque aux fesses glissant entre les mailles un doigt sur sa porte secrète. Elle fait de même avec chacun et se presse contre lui lorsqu'arrive le tour de Bab. Lorsqu'ils se détachent, sa main vient comme par magie tâter la bête qui a déjà bien grossi. Il doit être à l'étroit. Ca promet de bons moments surtout qu'il est résistant. J'en mouille déjà. Louis a opté pour un bermuda et une chemisette fleurie nouée sur le ventre.
—Venez voir notre nouveauté.
—Oh ! Super ! Vous allez pouvoir en profiter même en plein hiver.
—Je pense que ça te feras une occasion supplémentaire pour venir nous voir.
—Tu peux en être sûr.
—Allez ! Champagne !
On se pose sur de grands poufs. Dans cette position, nos jambes ne peuvent qu'être écartées et nos genoux levés, donnant une vue imprenable sur nos intimités. Sans table basse, nous posons nos verres par terre devant nous, dévoilant nos poitrines aux pointes tendues à chaque fois que nous prenons ou posons nos verres. C'est à quatre pattes que je vais chercher les amuse-gueule étant imitée par les autres convives. Cette position entraine bien sûr des caresses sur les parties charnues nettement découvertes et des blagues salaces. Nous parlons de tout et de rien puis la conversation s'oriente vers les histoires de cul. Chacun raconte ses anecdotes. Je raconte comment j'ai fait la connaissance de Lucette qui était très BCBG et totalement coincée.
—Mais croyez-moi elle a bien évolué.
—Elle m'a dévergondée. Je dirai plutôt qu'elle a fait sortir de mon corps tous mes désirs et fantasmes que maintenant je peux et je veux assouvir.
—J'en suis le premier heureux bénéficiaire. Chloé a été son coach. Vous allez pouvoir juger de son évolution permanente.
Bernard se lève et va mettre un peu de musique douce. C'est un appel au rapprochement. Lucette tend la main à Bab et l'enlace pour un slow langoureux. Son pubis appuie plus que de raison sur la jambe de Bab. Il glisse une main sous sa robe pour lui peloter les fesses. Leurs bouches se soudent. Bernard invite Cri. Ils se collent et leurs langues dansent plus vite que leurs jambes. Malicieusement, il tire sur le nœud d'un lacet qui libère progressivement tout son flanc. Réitérant l'opération de l'autre côté, la robe tient maintenant essentiellement par la pression de leur corps. Je vais chercher la belle Alyzée. Nos langues fouillent nos bouches. J'étire une maille pour passer ma main et caresser ses belles pommes d'amour. Ma boucle me gène. Je la détache et la jette dans un coin. Alyzée déroule mon étole qui maintenant pend entre mes seins sur lesquels elle pose de délicieux bisous. Louis vient nous rejoindre et fait glisser les mailles du haut vers la ceinture. Je peux enfin avoir un accès direct à sa belle poitrine. Je prends en bouche ses tétons et les mordille. Louis fait tomber mon étole et honore de sa bouche mes pointes sensibles. Alyzée m'aide à libérer la pine de Louis et je m'empresse de la prendre en main. Nous « dansons » tous les trois. Je fais remonter les mailles du bas. Sa robe n'est plus qu'une ceinture. Elle trouve l'agrafe latérale de ma jupette et la détache afin de la faire tomber au sol. Louis a fini de quitter son bermuda. Bernard et Cri son déjà nus. La robe de Lucette a disparu ainsi que la chemisette de Bab qui s'est assis sur un pouf. Lucette tire sur les jambes de son pantalon pour le retirer et libérer sa trompe.
—Oh ! Wouah ! Quel morceau !
—Je te l'avais dit et il n'est pas à son maximum. Si tu veux lui faire une pipe profites-en maintenant. Après ta bouche ne sera pas assez grande.
Elle s'y emploie immédiatement sous les regards attentifs et étonnés de chacun. Cri est dans un pouf et Bernard lui fait reluire l'abricot. Nous poussons Louis sur un grand pouf et nos bouches s'occupent ardemment de son service trois pièces. Etant têtes bèches avec lui, sa langue visite alternativement nos chattes gourmandes. La trompe ne pouvant plus rentrer dans sa bouche, Paulette chevauche la figure de Bab. La langue longue et épaisse de Bab lui lèche la figue avant de s'inviter dans l'antre du bonheur. Bernard et Cri sont maintenant en 69 et se tortillent en geignant puis Cri s'approche de Bab à quatre pattes. Bernard la suit et la pénètre d'un coup. Elle passe sa main sur les fesses de Lucette, fait mouiller ses doigts par Bab et introduit un doigt dans l'anus de Lucette.
—Oh ! Oui !
—Tu en veux d'autres ?
—Oh ! Oui !
—Tes désires sont des ordres.
Et je vois progressivement entrer quatre doigts.
—Continue !
—Et toi, bouffes-moi le bonbon !
Je vois la main de Cri qui progressivement se glisse dans la porte secrète puis s'immobilise.
—Oh ! Oui ! C'est bon !
L'autre main de Cri cajole la trompe pendant que Bernard lui pilonne la chatte. Il sort de la grotte bouillante et se présente à sa petite porte qui l'accueille avec plaisir. La bouche et la langue de Louis font des merveilles dans nos chattes et j'ai deux doigts dans le cul. Je suppose qu'il en est de même pour Alyzée. Les cris et gémissements couvrent la musique et se répercutent en écho sur les parois de verre. C'est Lucette qui se lâche la première, suive de près par Bernard qui s'effondre sur le dos de Cri qui gicle abondamment comme à son habitude. Louis arrive à nous faire jouir ensemble et nous donne sa crème en remerciement de nos efforts. Le silence s'instaure. Même la musique s'est arrêtée. On n'entend plus que les respirations sonores qui cherchent un rythme lent. Louis rampe pour aller couvrir de baiser le corps inerte de Cri. Lucette glisse sur le corps de Bab, positionne sa trompe sur son ventre et se love dessus.
—Ta langue était merveilleuse mais j'ai hâte que tu me remplisses les deux trous.
—J'y compte bien. Je suis venu pour ça.
—On va grignoter et boire un peu avant pour reprendre des forces bien que toi tu sois encore en pleine forme.
—Pour te servir.
Le temps que Bernard aille chercher les bouteilles, nous allons patauger dans l'eau chaude. Les mains voyagent sur les monts et dans les vallées. Les langues vont de bouches en bouches. Louis en pleine forme fait la planche pour bien montrer son périscope qu'une bouche avale goulument. Alyzée et Lucette collent leurs ventres. Je passe derrière Alyzée pour empaumer ses seins. Bab se presse contre le dos de Lucette qui écarte les jambes pour permettre le passage de la trompe qui vient caresser la figue d'Alyzée. Lucette serre les cuisses pour emprisonner l'engin et dans un mouvement souple et lent le masturbe ainsi. Je glisse ma main pour l'atteindre et le décalotter complètement. Nous échangeons tous les quatre des baisers brûlants. Bernard revient, les bras chargés de bouteilles. Nous mettons fin à notre baignade et sirotons alanguis. C'est Lucette qui met fin à cette quiétude :
—Les filles, je n'en peux plus d'attendre ! Aidez-moi ! Je veux que Bab me visite mes deux trous ! J'ai fait tant d'efforts. Je le veux en moi !
—Viens ma chérie. Allonge-toi sur ces poufs, relève bien tes jambes et tiens pieds. On prend en charge chacune un orifice. Je m'occupe de sa chatte pendant que Cri prépare son cul avec du gel. Alyzée vient lui tenir les pieds tout en lui tétant les seins. Je lui entre progressivement la main et pousse au maximum pour aller au plus profond. Mon autre main lui frictionne le bouton. Je sens la main de Cri qui progresse dans l'autre canal. Lucette se démène, râle puis crie son premier orgasme. Cri est entrée jusqu'au coude. Nous laissons Lucette récupérer. Je retire ma main et saisis la trompe que je présente à son antre bouillant. Bab pousse lentement et régulièrement jusqu'à investir en totalité son coffre au trésor.
—Oh ! Que c'est bon ! Enfin un vrai bâton de chair ! Vas-y !
Avec prudence Bab la percute puis accélère jusqu'à ce que ses yeux se révulsent et qu'un flot laiteux lui inonde le ventre. Il reste en elle, immobile, jusqu'à ce qu'elle retrouve ses esprits. Louis lui apporte une coupe de champagne qu'elle boit lentement.
—Que c'est bon ! Maintenant que Cri m'a bien préparée, prend sa place et là je te veux en entier en moi !
Cri retire doucement son bras. J'enduis de gel le gourdin. Quand il ne reste plus que le bout des doigts de Cri, Bab se présente. Son gland entre sans difficulté.
—Ca va ?
—Oui c'est bon continues !
Bab progresse par petites touches, s'arrêtant de temps en temps.
—Oh ! Put*in ! Je sens tes couilles sur mes cuisses. J'ai l'impression que tu vas ressortir par ma bouche !
—Regarde la bosse sur ton ventre.
—Oh ! Que c'est bon ! Merci Chloé de m'avoir initiée et toi Cri de m'avoir si bien préparée. Maintenant Bab, bourre moi à fond.
—Je ne voudrais pas te faire mal.
—Je m'en fou ! Quoi que je dise, tu continues.
Cri veille à remettre régulièrement du gel. Lucette hurle des mots insensés. Bab commence à transpirer. Il lui détruit les boyaux.
—Lucette, je vais venir !
—Remplis-moi !
Dans un han de bucheron, il remplit les boyaux. A voir ses mouvements de bassin, il doit y avoir la dose vu qu'il s'est privé depuis plusieurs jours et qu'il a résisté depuis qu'il est là malgré tout.
—Lucette a encore défailli. Elle revient progressivement à elle. Alyzée couvre de ses lèvres le dard à travers la peau de Lucette.
—Les mecs, apportez des coupes. On ne va pas laisser perdre tout ce breuvage !
Bab se retire avec d'infinies précautions. Alyzée lui fait une toilette méticuleuse. Je présente une première coupe sous la source d'où commence à couler une crème légère. Il faut deux coupes pour tout récolter. Cri boit à la source les dernières gouttes. Il revient à Paulette l'honneur de déguster la première cet élixir. Elle boit une coupe entière. Malicieusement Cri vide la seconde sur la poitrine et le ventre de Lucette. Nos langues lapent ce délicieux sirop de corps d'homme. Les applaudissements de nos mâles mettent fin à cette séance. Ils viennent tous l'embrasser, récupérant dans nos bouches un peu de crème. Une nouvelle bouteille se vide. Nous grignotons un peu. Le soleil se couche. Bernard a installé des matelas côte à côte dans le séjour. Nous y étendons nos corps enlacés. Les mains et les bouches se promènent librement. Des perles de rosée pré-éjaculatoire se déposent sur nos corps. Nous nous mélangeons calmement, profitant de donner et recevoir tout le bonheur d'être ensemble et libres de nos actes. Lucette se couche entre les cuisses de Bab et a la trompe mi-dur le long de sa joue. Je suis dans les bras d'Alyzée avec Louis dans mon dos. Bernard est dans les bras de Cri. Nous somnolons en nous câlinant. Qu'on est bien ! On n'entend plus que nos respirations calmes et quelques bisous. Quel bonheur ! Morphée ouvre grand les bras pour nous accueillir.
Les paupières ont du mal à se soulever. Je remarque qu'au cours de la nuit les corps ont changé de place mais sont toujours intimement mélangés. J'ai perdu Alyzée qui est entre Bernard et Bab. Louis est contre moi. Il dort encore. Paulette est dans les bras de Cri. Progressivement j'entends des chuchotements. Des torses émergent de cet amalgame de chairs tendres. Les voix prennent lentement un peu plus de volume. Lorsque les hommes se lèvent il est évident que nous devons les libérer de leur bandaison matinale. Cri annonce doucement :
—Vous êtes beaux messieurs et vous nous tentez. J'aimerais bien que vous me fassiez un maquillage tout blanc. Qu'en pensez-vous mes dames ?
—Ce serait une première pour moi.
—Pour moi aussi.
—Alors messieurs, approchez.
Nous nous mettons à genou devant les mâles joueurs et nous emparons de leurs verges semi-dures. Nos mains et nos bouches s'activent pour extraire leurs jus. Ils ne tardent pas à prendre une forme olympique. Sous nos assauts, ils ne tardent pas à nous informer que la distribution est proche. Ils prennent en main leurs engins. C'est une pluie blanchâtre qui nous couvre le visage et la poitrine. Le dernier à nous servir est Bab. Telle une lance d'incendie, sa trompe déverse ses flots sur tous nos visages. Nous recueillons dans nos bouches les dernières gouttes qui perlent encore. Bernard va chercher son téléphone pour immortaliser l'instant. Nous nous embrassons et nous léchons pour nous nettoyer et ne rien perdre de ce baume.
Une douche partagée par petits groupes fait disparaitre les traces de nos turpitudes. Après un solide petit-déj. Réconfortant, nous remettons calmement un peu d'ordre puis profitons de la piscine. Nous ne remettons nos habits qu'après déjeuner. Les baisers et caresses mettent fin à ces délicieux moments. Chacun repart avec la ferme volonté de renouveler l'expérience. (date et lieu à définir).
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