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✦ Nostalgique87 "Sur l'écran noir de mes nuits blanches" XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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"Sur l'écran noir de mes nuits blanches" — Chapitre 14

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Nostalgique87
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"Sur l'écran noir de mes nuits blanches"

Chapitre 14

Un rêve éveillé
Une sensation de plénitude, de bien-être me réveillait ce matin. J'étais tout nu allongé sur le grand lit et totalement découvert. Monica était allongée tête-bêche contre le haut de ma cuisse et avait pris possession de ma verge qui, comme chaque matin, se faisait remarquer en étant en totale érection. Elle la tenait dans sa bouche à moitié enfouie ; la tenant en sa base avec le pouce et l'index en imprimant un mouvement de haut en bas : de masturbation douce. Pendant ce temps-là, sa langue me caressait le gland en n'oubliant aucun recoin. Elle connaissait déjà mes points faibles (?) ah bon ? Pourquoi faibles ? Moi je dirai plutôt mes points sensibles. De la façon qu'elle était allongée, son pubis était juste au niveau de mon menton. Il ne me fallut pas grand-chose en mouvement pour avoir mon nez sur l'ouverture de son abricot. Elle leva sa cuisse pour la déposer sur mon épaule, ouvrant ainsi le chemin des délices.
M'aidant de ma main libre, j'écartais les lèvres de ce fruit mûr à point duquel suintait déjà son nectar. Pointant son nez brillant tout congestionné en dehors de son prépuce, la framboise des sens appelait ma bouche. Pas plutôt effleurée Monica sursauta en poussant un petit cri. Ma langue alla souhaiter le bonjour à ce petit bouton démarreur d'un futur décollage pour le ciel d'Éros, de Venus et d'Aphrodite. Chaque fois Monica sursautait en effectuant une pression de sa cuisse sur ma tête.
— Fais doucement, mon Amour... Je suis hypersensible ce matin.
— Bonjour mon trésor. Prête pour le décollage ?
— Où tu voudras et quand tu voudras ! Mon homme adoré, mais ne me fais pas languir... de toi !
Je m'apprêtais à continuer mon approche lorsque venant du vestibule j'entendis crier :
— C'est pas ton Tigrou, mais le mien ! Mamannnn...
Monica abandonna la dégustation de son sucre d'orge et je fus moi aussi contraint d'abandonner mon approche pour goûter à la framboise d'amour. Andrea laissait entendre de sa voix stridente qui comme la cigale de Monsieur de la Fontaine elle faisait savoir qu'elle n'était pas prêteuse. Monica se leva et après m'avoir donné un baiser succulent comme toujours, mais trop court à mon goût, alla voir ce qu'il se passait dans la chambre des enfants.
La situation présente me réveilla complètement. Il me revint à l'esprit que j'avais quelques coups de fil à donner et qu'en début d'après-midi, nous devions descendre à Bellac, au centre commercial. Mais en attendant, je me retrouvais en pleine érection et frustré que Monica n'ait pas pu terminer ce délice qu'elle avait si bien commencé. Il nous faudrait attendre le soir une fois le dîner pris en famille, et les enfants couchés.
J'allais au premier étage dans mon bureau pour donner mes coups de fil et pour regarder mes mails. Soudain je vis Pietro dans l'encadrement de la porte que je n'avais pas jugé utile de fermer. Il me regardait de son air de « plus dégourdi » que son âge, bien qu'il tienne toujours son doudou par une patte. Je lui demandai :
— Tu es sûr de ne pas lui faire mal à Winnie en le tenant par une patte ?
— Une peluche, ça ne ressent pas la douleur...
— Ah bon ?
— Et s'il a mal, je lui donnerai un doliprane.
— Dis-moi ! Comment est-ce que tu connais le doliprane à ton âge ?
— C'est Maman qui en prend lorsqu'elle a mal à son ventre.
Décidément : que ce soit la fillette ou le garçon, ils sont plus avancés mentalement que les gosses de leur âge. J'avais terminé ce que j'avais à faire au niveau administratif. J'allais en profiter pour aller mettre au cintrage les bordées de la nouvelle maquette que j'avais commencée, dans mon atelier. Une corvette du XVeme siècle avec cabines, armement et tutti quanti. J'en avais au moins pour une année de travail. Mais aussi quel plaisir !
J'éteignais le PC, fermais la porte et descendis au rez-de-chaussée. Pietro me suivait comme mon ombre.
Nous traversâmes la salle à manger. Monica était en train de terminer de vêtir Andrea. Je déposai en passant un baiser dans son cou, mais elle ne l'entendit pas de cette oreille. Elle fit demi-tour, encercla ma nuque de ses doigts frais et posa ses lèvres sur les miennes afin de me donner un vrai baiser.
Arrivés à l'atelier, Pietro montra un intérêt frappant pour tout ce qu'il voyait : les machines les planchettes de bois ; je lui donnais une chaloupe que je considérais comme loupée, remplis une baignoire qui me servait pour faire tremper du bois afin de mieux le cintrer, et ainsi il se prit pour le capitaine Fracasse, l'écumeur des mers.
C'est ainsi que sa mère nous trouva lorsqu'elle vint nous chercher pour déjeuner. Il était midi et demi.
— Allez mes chéris ! Il est temps de manger. Après-midi on va faire des commissions. Pietro, tu vas voir ta sœur s'il te plaît. Elle est toute seule avec Tigrou et vous attendez que l'on arrive...
Le gamin ne fit aucune réflexion. Il posa sa chaloupe sur l'établi et comme un grand, nanti d'une mission par sa maman, il s'en alla dans la maison.
— Je suis vraiment désolée mon Amour pour ce matin...
— Pas de problème, ma puce. Les enfants...
— On se rattrapera ce soir après dîner. Promis ! Je vais aller chercher le produit à la pharmacie... mais avant de manger je vais tout de même te servir l'apéro...
Tout en me causant, elle s'approcha de moi et à ma grande surprise elle se mit à me déboucler la ceinture de mon pantalon. Mon sexe se réveilla comme si on lui avait sonné le tocsin. Quand elle baissa mon caleçon, il jaillit à l'air comme propulsé par un ressort. Monica s'accroupit et le plaça directement dans sa bouche. D'une main elle se tint à ma jambe tandis qu'avec l'autre, elle encercla mon sexe. Elle commença des mouvements de bas en haut, me masturbant en des mouvements lents et délicats. Ses lèvres avaient totalement emprisonné le gland. Sa langue virevoltait autour : alternant de ses caresses la tête, le méat, le pourtour de la collerette en insistant sur le frein. Bien que je sois assez endurant, je ne croyais pas à ce régime, que j'allais pouvoir tenir longtemps. Ma pensée n'eut pas le temps de se dissiper qu'une onde monta entre mes jambes pour exploser dans un feu d'artifice de flammèches multicolores.
Je me libérais d'un seul coup en un jet puissant, dans la bouche de ma compagne. Je n'eus que le temps de la voir déglutir que le second jet arriva moins puissant. Monica aspira encore, passa sa langue pour ramasser tout ce qui risquait de rester et libéra cette colonne de chair qui perdait rapidement de sa raideur.
— Comme je te l'avais dit, Chéri... ce n'était que l'apéro. Le plat de consistance arrivera ce soir : après que les enfants soient couchés.
***°***
La journée passa suivant le plan prévu. Nous avions fait les achats indispensables et Monica était allée dans une pharmacie pour acheter du produit pour lavement. De mon côté, j'avais acheté du gel lubrifiant, car il allait être très important que ma compagne ne souffre pas lors de la réalisation de notre fantasme. Je n'ai absolument aucune attirance pour le sado masochisme, car j'estime que l'amour, l'acte sexuel doit apporter plaisir et se doit être un instant de bonheur. Je n'arrive pas à concilier cela avec la douleur. Enfin il doit y en avoir pour tous les goûts !
Les enfants étaient couchés. Cette nuit Tigrou dormira avec Andrea. Au sujet de Tigrou, Monica avait eu une conversation importante avec les enfants, car la « petite » avait un caractère très vindicatif et possessif. Il fallait qu'elle apprenne à partager et le tigre géant serait une très bonne mise en pratique. Au final le frère et la sœur s'étaient mis d'accord pour alterner l'usufruit de la peluche. Aujourd'hui c'était pour Andrea et demain ce sera pour Pietro. Par la vitre dépolie de la porte de la salle de bain, je voyais que la lumière était allumée. Une demi-heure auparavant j'avais vu Monica entrer dans la salle d'eau. Pendant qu'elle faisait ses ablutions, j'avais débarrassé la table des vestiges du repas du soir. Et aussitôt que ma dame aura libéré les lieux, c'est moi qui les investirai.
Monica arriva dans la cuisine avec seulement un drap de bain lui ceignant la poitrine. Elle se haussa sur la pointe des pieds pour me déposer un « smack » sur les lèvres. Puis souriante elle me demanda :
— Tu viens chéri ? Je compte te frotter le dos et en profiter pour te masser les cervicales. Tes douleurs de ce matin...
— L'embêtant est que la cabine de douche est très exigüe, chérie. Je ne crois pas qu'il y aura de la place pour deux.
— Allez viens vite... on trouvera bien à se caser et même... si on éclabousse un peu, un coup de serpillière et le tour est joué.
— Puisque tu le désires... allons-y.
Monica se coiffe d'un Bonnet de Bain et laisse tomber sa serviette au sol. Elle est nue. Elle s'est épilé le pubis. Pas un seul poil ni duvet ne subsistent. Elle lève les deux bras au-dessus de sa tête et fait un tour sur elle-même. Comme le ferait un mannequin de haute couture. Rien qu'à la vue de cette beauté, mon sexe prend
vie, se rallonge, grossit et se relève. Il est à la perpendiculaire à mon pubis. Monica le regarde, avance la main pour s'en saisir puis passe derrière moi pour me pousser gentiment dans la cabine de douche. Je me fais le moins encombrant possible. Je me plaque le dos contre la paroi en plexiglas de la cabine. Monica entre et tire la porte derrière elle. Nous n'avons guère de place pour nous mouvoir. Les seins de ma compagne s'écrasent contre ma poitrine et ma verge en totale érection est à la verticale plaquée contre nos deux pubis. Monica essaie de verser un peu de gel douche entre nos deux corps et commence à se mouvoir me massant la poitrine avec ses seins et me masturbant délicatement de sa main sensuelle.
— Tu avais raison mon chéri ! Ce sera difficile ici. Je vais me placer à l'extérieur, te laver le dos et ton « sucre d'orge » et ensuite, je te laisserai te rincer.
Elle s'acquitta à merveille de sa promesse et après m'être bien rincé, sous la pluie diffusée par le pommeau de douche, elle me suça même durant un instant. Je ne voulais pas terminer comme cela. Je lui demandais d'arrêter, car je préférais continuer dans la chambre à coucher. Il me fallait un peu de décorum, d'une lumière tamisée qui nous emmenait dans un lieu plus sensuel qu'une salle de bain. Je la trouvais assise sur le rebord de notre lit. Elle m'attendait les deux bras sur ses cuisses qu'elle tenait jointes. Lorsque je fus à sa portée, elle me saisit les deux mains et se laissant tomber sur le dos elle m'attira sur elle. Nos lèvres se trouvèrent, s'ouvrirent, laissant passer des langues impatientes. On s'embrassait tendrement, langoureusement. De temps en temps on reprenait notre souffle comme des plongeurs en apnée pour redescendre dans les profondeurs de la tendresse. Au bout d'un moment, on bascula sur le côté puis on s'allongea au milieu du lit.
J'attirai Monica sur moi en position tête-bêche. Elle comprit mes intentions et écarta ses cuisses pour positionner sa vulve au-dessus du visage. Un parfum de vanille vint chatouiller mes narines. Je tirai à moi son bassin afin que je puisse avec ma bouche atteindre son abricot qui était ouvert, laissant passer les deux petites lèvres de sa nymphe. Ses muqueuses étaient d'un rose foncé et tout en bas, la tête violette, toute ronde et brillante du clitoris annonçant qu'il était mur à point pour être dégusté. La caresse d'une langue sur ma verge me fit frissonner ; une langue inquisitrice et gourmande. Ensuite ce fut la bouche qui me gobait l'un après l'autre les testicules pour les aspirer. Chaque mouvement sur mon sexe me faisait tressaillir. Je saisis sous mon oreiller, la petite bouteille de lubrifiant afin de ne pas être dans l'obligation d'interrompre mon action pour aller chercher le produit dans la pharmacie.
De ma langue j'allais goûter à l'élixir qui suintait par la porte du vagin. Je lui trouvais un goût de champignon frais sucré salé, visqueux. Je descendais de façon à aller souhaiter le bonjour à cette petite boule brillante et violacée. À peine l'ai-je effleurée que Monica sursauta et laissa s'échapper de sa bouche déjà pleine un petit « Humm... » Au même moment elle me mordit légèrement dans la couronne du gland. Je continuais ma dégustation de Cyprine comme un grand gourmand que je suis. J'introduisis mon index dans le vagin et commençais à m'en servir comme d'un pénis en faisant des aller et retour. Aux réactions physiques de Monica, je sus que j'avais trouvé le point si sensible chez nos chéries, ce point qui les faisait littéralement décoller pour le 7e ciel. J'introduis le majeur en renfort et du gras des deux doigts en des mouvements que je voulais circulaires, je la massais.
Rapidement je la sentis tressaillir de tout son corps, son vagin se contracter comme s'il voilait emprisonner mes doigts. Continuant ses caresses intravaginales, je pris possession de ce bouton d'amour qui piaffait d'impatience. À ce moment-là un « Hoooo... Ouuiii » s'échappa de la bouche de celle qui m'encerclait à présent, la tête de ses cuisses.
Mes lèvres emprisonnaient cette petite boule qui en réalité était un détonateur à orgasmes. Je le suçais essayant de l'extraire encore plus de son étui. De ma main libre, je montais le long de la raie des fesses et j'en profitais pour induire mes doigts du lubrifiant naturel que Monica fabriquait dans le feu de l'action. On aurait dit que la petite rosette m'attendait. À peine mon doigt l'effleura que ma compagne partait, sous l'action de mes caresses au niveau du point « G » dans un orgasme tétanique* se traduisant également par des cris, des ordres d'aller plus loin. Sa jouissance, son orgasme m'interdisent d'aller plus loin dans mes caresses, car elle avait resserré ma tête entre ses cuisses. Je me devais d'attendre que la tension retombe pour continuer mes investigations ainsi que l'élaboration de la suite de mon plan. Monica changea de position. Elle s'allongea sur le dos. D'elle-même, elle se saisit des deux oreillers et les plaça sous ses fesses afin de les surélever.
Elle écarta les jambes et passant ses mains sous l'articulation du genou et de la cuisse, elle les remonta sur son ventre m'offrant ainsi un accès total à sa vulve totalement ouverte et à sa rosette. Je ne me fis pas prier puisque non seulement elle paraissait lire dans mes pensées, mais allait au-devant de ces dernières. J'allais de ma langue m'abreuver à la porte de son vagin de sa liqueur. J'en profitai pour mouiller mon doigt avec lequel je me mis à caresser la rosette, tendrement, sans brusquerie, en faisant des cercles. Lorsque j'appuyais légèrement du gras de mon index sur l'ouverture, je remarquais que les plis de la rosette se contractaient en défense devant l'intrus.
— Détends-toi, Chérie. Relaxe-toi. Tu n'as pas à avoir peur. Si tu ressens une douleur, tu me le dis et j'arrête tout.
— C'est plus fort que moi, mon cœur ! pourtant je le veux et je suis prête...
— Alors tu vas essayer la chose suivante : quand tu sens mon doigt ou autre chose appuyer sur ton anus, tu forces comme si tu voulais faire caca. À ce moment tes sphincters se décontractent et une fois que mon doigt sera dedans, le plus dur sera passé. On essaie ?
— Oui ! Mon cœur. Je vais essayer comme tu me le dis !
Je me munis du flacon de lubrifiant, en sortis la valeur d'une noisette sur le doigt et en badigeonnais la rosette en des mouvements circulaires. À un moment donné ; je m'arrêtais face à l'entrée et doucement je me mis à appuyer sur l'entrée. Je remarquais que les plis réagissaient différemment. Je poussais un peu plus et la première phalange enduite de lubrifiant fut emprisonnée par les muscles anaux : elle venait de rentrer. Je tins position sans bouger.
— Tu as eu mal, ma chérie ?
— Non ! On aurait dit que c'était un suppositoire. C'est quoi que tu m'as mis ?
— Seulement mon doigt.
— Ah bon ?
Je continuais à lui lécher la vulve, passant du vagin dans lequel j'introduisais ma langue à chaque passage, et le clitoris qui provoquait un sursaut chez ma compagne chaque fois que ma langue ou mes lèvres le touchaient. Je commençais à donner à mon doigt un mouvement de va-et-vient jusqu'à le rentrer entièrement en alternant avec des mouvements circulaires de façon à bien dilater cette sentinelle.
— Hum... ! C'est bon ce que tu me fais, là : Chéri. Continue... ne t'arrête pas !
Je décidais d'essayer de passer à la vitesse supérieure, mais je craignais tout de même d'aller trop vite. Je sortais mon doigt afin de faire pénétrer dans le conduit du gel et après avoir enduit mon index et le majeur, je les présentais à la porte plissée que je massais de quelques mouvements avant de tenter une entrée. Sans que je ne dise rien, Monica fit une pression comme je le lui avais conseillé précédemment et mes deux doigts réussirent sans gros effort à s'introduire dans le fondement de ma compagne. Au moment où les doigts entrèrent, j'entendis ma compagne souffler comme pour conjurer la douleur.
— Je t'ai fait mal mon cœur ?
— Ne t'inquiète pas, continue avec ton doigt. Ça devient agréable...
Nanti de cette autorisation, je résolus de ne pas lui dire qu'en guise de doigt, il y en avait deux ! Les sphincters se dilataient et je pensais qu'éventuellement ils accepteraient l'intrusion de mon gland. Monica appuyée sur ses deux coudes me regardait avec un sourire. Elle remarqua le tube de lubrifiant que je tenais dans ma main.
— Tu veux essayer, mon Amour ?
— Je pense que ça pourra se faire. Mais si ça te fait trop mal, tu me le dis et j'arrête !
— Viens approche-toi, je veux te mettre du gel sur la verge, mais avant je veux lui faire un bisou...
Elle me prit mon sexe dans la bouche, réussit à le rentrer entièrement et après avoir fait deux ou trois aller et retour elle le sortit et l'enduit d'une épaisse couche de gel sur toute sa longueur. À ma grande surprise, ma compagne changea de position. Elle se mit à genoux les jambes écartées sur le rebord du lit, posa sa tête sur le couvre-lit faisant en sorte que ses fesses soient complètement exposées « prêtes au sacrifice ». Elle s'enduit toute seule son œillet de gel et me tendit le tube. Je résolus de mettre aussi du lubrifiant sur le bout de mon index afin de l'introduire dans la première partie du colon : le plus récalcitrant, à mon avis. Mon sexe était en totale érection piaffant d'impatience. Je le pris dans ma main pour en approcher le gland de la porte qui allait devoir lui délivrer passage. Je poussais un peu. J'eus l'impression que le bout du gland était en train de s'écraser sur lui-même. Je poussais un peu plus fort en prenant appui sur ses hanches.
Puis j'entendis Monica expulser l'air de ses poumons en soufflant fortement et mon gland disparut dans son rectum. Je ne bougeais plus.
— Tu as mal ma chérie.
— Ça peut aller ! Elle est entrée ?
— Rien que la tête.
— Elle me remplit déjà... essaie de pousser doucement, centimètre par centimètre... je te dirai...
Je poussais lentement, m'arrêtais, faisais marche arrière puis revenais en essayant d'aller un peu plus loin chaque fois. J'entendais ma compagne gémir doucement, des paroles comme : « vas-y doucement... continue, c'est bon... oui... Oh oui, c'est bon... vas-y à fond... »
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