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Le Bal des Immortels — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le Bal des Immortels
Chapitre 1
La nuit s'étire sur le château de Vârkolak, drapée d'un brouillard épais comme le péché.
Les convives arrivent, masqués, parfumés, et très affamés.
C'est Halloween, les visages tombent, les chairs s'exposent. Les immortels ne cherchent pas à séduire, ils viennent pour mordre.
Elle descend les marches, dans une robe de velours noir et rouge, un corset lacé comme une promesse.
Ses yeux brillent d'un feu ancien, celui des damnés qui ont trop aimé.
Lui, jeune poète invité par erreur, ou par destin, ne sait pas encore qu'il est le plat principal.
La comtesse l'observe depuis l'ombre. Peau blanche comme la mort, lèvres rouges comme une plaie fraîche, et un regard qui dissèque.
Elle lui tend la main, un sourire fendu aux lèvres.
Les convives arrivent, masqués, parfumés, et très affamés.
C'est Halloween, les visages tombent, les chairs s'exposent. Les immortels ne cherchent pas à séduire, ils viennent pour mordre.
Elle descend les marches, dans une robe de velours noir et rouge, un corset lacé comme une promesse.
Ses yeux brillent d'un feu ancien, celui des damnés qui ont trop aimé.
Lui, jeune poète invité par erreur, ou par destin, ne sait pas encore qu'il est le plat principal.
La comtesse l'observe depuis l'ombre. Peau blanche comme la mort, lèvres rouges comme une plaie fraîche, et un regard qui dissèque.
Elle lui tend la main, un sourire fendu aux lèvres.
Une valse ? souffle-t-elle, comme on propose un dernier verre avant l'abattoir.
Le poète tremble, il dit oui de la tête.
Mais ce n'est pas une danse.
C'est un piège en trois temps.
Un pas en avant, elle l'enlace.
Un pas de côté, elle le serre trop fort.
Un pas en arrière, il ne peut plus fuir.
Chaque pas est un sacrifice.
Chaque regard, une morsure invisible arrachée à une résistance qui cède.
Le poète tremble, il dit oui de la tête.
Mais ce n'est pas une danse.
C'est un piège en trois temps.
Un pas en avant, elle l'enlace.
Un pas de côté, elle le serre trop fort.
Un pas en arrière, il ne peut plus fuir.
Chaque pas est un sacrifice.
Chaque regard, une morsure invisible arrachée à une résistance qui cède.
La comtesse le guide, le trouble, et l'enlace.
Elle lui impose la cadence, le tempo de sa faim.
Il vacille, elle le redresse d'un ongle planté dans sa nuque.
Et dans un murmure, lui promet l'éternité... ou la fin.
Elle tourne autour de lui comme une prédatrice en robe de velours. La musique s'étire, comme un élastique prêt à rompre.
Elle lui impose la cadence, le tempo de sa faim.
Il vacille, elle le redresse d'un ongle planté dans sa nuque.
Et dans un murmure, lui promet l'éternité... ou la fin.
Elle tourne autour de lui comme une prédatrice en robe de velours. La musique s'étire, comme un élastique prêt à rompre.
Elle le tire à elle, l'écrase contre son corps.
Son souffle est froid comme la nuit, sa bouche brûle comme une fièvre.
Elle l'embrasse sans douceur, mordille son lobe sans le percer, juste assez pour qu'il frémisse.
Juste assez pour qu'il bande.
Il pensait mener la danse.
Elle le laisse croire.
Son souffle est froid comme la nuit, sa bouche brûle comme une fièvre.
Elle l'embrasse sans douceur, mordille son lobe sans le percer, juste assez pour qu'il frémisse.
Juste assez pour qu'il bande.
Il pensait mener la danse.
Elle le laisse croire.
Puis elle le stoppe d'un geste sec.
Une main sur sa queue, l'autre sur son cœur.
Ses yeux plantés dans les siens.
Une main sur sa queue, l'autre sur son cœur.
Ses yeux plantés dans les siens.
Maintenant, tu m'appartiens.
Ils montent dans la tour, là où les miroirs ne reflètent rien.
La comtesse le déshabille avec des gestes d'évêque.
Sa bouche effleure sa peau, cherche sa veine, il frissonne, il gémit.
Et quand elle le mord, sa bouche s'ouvre comme une malédiction, et ce qu'elle aspire, c'est l'extase, le trouble qui l'envahit, la perte totale de contrôle.
Ses ongles déchirent sa peau, ses dents frôlent sa carotide.
Elle le renifle, le goûte, le retourne comme un animal soumis.
Son sexe tendu lui arrache un sourire carnassier. Elle sourit, la chasse est bonne.
Son corps est froid, mais sa langue est chaude.
Elle descend avec langueur, le mord sans percer, le lèche sans tendresse.
Il gémit, elle l'étouffe.
Tais-toi !
Elle s'assoit sur lui, le chevauche comme on saigne un cerf.
Ses hanches frappent, à chaque mouvement, ses fesses pleines se dessinent dans l'ombre.
Le poète les prend à pleine main, les serre, mais elle ne ralentit pas.
Elle le chevauche comme une reine sur son trône de chair, indifférente à ses gémissements, à ses mains qui implorent. Elle le pilonne, son sexe est englouti et s'enfonce profondément en elle. Ses ongles descendent sur son torse, laissant des sillons rouges sur son corps. Ses yeux brillent de jubilation de le posséder.
La comtesse le déshabille avec des gestes d'évêque.
Sa bouche effleure sa peau, cherche sa veine, il frissonne, il gémit.
Et quand elle le mord, sa bouche s'ouvre comme une malédiction, et ce qu'elle aspire, c'est l'extase, le trouble qui l'envahit, la perte totale de contrôle.
Ses ongles déchirent sa peau, ses dents frôlent sa carotide.
Elle le renifle, le goûte, le retourne comme un animal soumis.
Son sexe tendu lui arrache un sourire carnassier. Elle sourit, la chasse est bonne.
Son corps est froid, mais sa langue est chaude.
Elle descend avec langueur, le mord sans percer, le lèche sans tendresse.
Il gémit, elle l'étouffe.
Tais-toi !
Elle s'assoit sur lui, le chevauche comme on saigne un cerf.
Ses hanches frappent, à chaque mouvement, ses fesses pleines se dessinent dans l'ombre.
Le poète les prend à pleine main, les serre, mais elle ne ralentit pas.
Elle le chevauche comme une reine sur son trône de chair, indifférente à ses gémissements, à ses mains qui implorent. Elle le pilonne, son sexe est englouti et s'enfonce profondément en elle. Ses ongles descendent sur son torse, laissant des sillons rouges sur son corps. Ses yeux brillent de jubilation de le posséder.
Il jouit trop vite. Son corps se libère dans un spasme brut.
Elle soupire.
Tu crois que c'est fini ?
Tu crois que c'est fini ?
Puis se penche affamée d'en finir avec lui. Sa bouche descend, s'ouvre, et l'aspire.
Elle boit tout le nectar, le reste de lui.
Pas une goutte ne lui échappe.
Elle le vide comme on vide un calice interdit, avec dévotion et cruauté.
Elle boit tout le nectar, le reste de lui.
Pas une goutte ne lui échappe.
Elle le vide comme on vide un calice interdit, avec dévotion et cruauté.
Il gémit entre deux souffles, elle soupire.
Ce n'était qu'un prélude.
Elle le mord enfin.
Pas au cou.
À la queue, là où ça pulse.
Il hurle, elle boit, le pompe avec rage. Il braille comme un animal.
Ce n'était qu'un prélude.
Elle le mord enfin.
Pas au cou.
À la queue, là où ça pulse.
Il hurle, elle boit, le pompe avec rage. Il braille comme un animal.
Elle ne recule pas.
Elle boit, elle pompe, comme si son plaisir dépendait de sa souffrance.
Ses dents le frôlent, ses lèvres aspirent, sa langue commande.
Il ne sait plus s'il jouit ou s'il crève.
Son corps se tend, se tord dans tous les sens, il se livre.
Quand elle se relève, il est vidé.
Elle boit, elle pompe, comme si son plaisir dépendait de sa souffrance.
Ses dents le frôlent, ses lèvres aspirent, sa langue commande.
Il ne sait plus s'il jouit ou s'il crève.
Son corps se tend, se tord dans tous les sens, il se livre.
Quand elle se relève, il est vidé.
Pas encore mort.
Le poète râle, s'abandonne, il est perdu.
Il ne sait plus s'il a joui ou s'il est mort, mais il sent que la morsure l'a traversé, l'a vidé, l'a transformé.
Le poète râle, s'abandonne, il est perdu.
Il ne sait plus s'il a joui ou s'il est mort, mais il sent que la morsure l'a traversé, l'a vidé, l'a transformé.
Son sang ne coule plus.
Il ne respire plus.
Il ne respire plus.
Mais il voit, entend et sent différemment.
Tout est plus net, plus cru, plus affamé.
Elle le regarde, nue, triomphante, les lèvres tachées de son ancienne vie. Sa peau pâle, ses seins hauts, pleins, contraste avec ses tétons dressés, sombres, semblant appeler la morsure ou le serment.
Tout est plus net, plus cru, plus affamé.
Elle le regarde, nue, triomphante, les lèvres tachées de son ancienne vie. Sa peau pâle, ses seins hauts, pleins, contraste avec ses tétons dressés, sombres, semblant appeler la morsure ou le serment.
Son ventre palpite, ses cuisses s'ouvrent comme une porte vers l'abîme.
Elle le regarde, pas comme un amant, mais comme un nouveau-né.
Son regard s'est durci, plus de doute, plus d'issue.
Elle l'attire entre ses cuisses, l'enlace, l'enferme.
Sa main chope sa nuque, le tire vers sa chatte, brûlante, trempée, affamée.
Il va mordre.
C'est une malédiction incarnée.
Dracula est née.
Il va mordre.
C'est une malédiction incarnée.
Dracula est née.
Il la repousse, la chope, la retourne, la claque à genoux, cul offert, cuisses écartées, mains plaquées au sol.
Ses doigts marquent sa taille, ses reins se tendent, sa queue tape contre son ventre, prête à cogner.
Ses fesses s'écartent, provocantes, prêtes à être prises. Il les empoigne et s'empale en elle d'un coup sec, comme une lame qu'on enfonce dans la viande juteuse.
Elle gueule son extase, soumise, pliée, prise comme une chose.
Ses ongles raclent le sol, son dos se tord, elle réclame plus, plus fort, plus sale.
Il lui éclate le trou comme on défonce une porte qu'on n'a pas le droit d'ouvrir.
Sa queue cogne, la déchire. Elle crie, il insiste. Elle s'ouvre, il entre...
Ses doigts marquent sa taille, ses reins se tendent, sa queue tape contre son ventre, prête à cogner.
Ses fesses s'écartent, provocantes, prêtes à être prises. Il les empoigne et s'empale en elle d'un coup sec, comme une lame qu'on enfonce dans la viande juteuse.
Elle gueule son extase, soumise, pliée, prise comme une chose.
Ses ongles raclent le sol, son dos se tord, elle réclame plus, plus fort, plus sale.
Il lui éclate le trou comme on défonce une porte qu'on n'a pas le droit d'ouvrir.
Sa queue cogne, la déchire. Elle crie, il insiste. Elle s'ouvre, il entre...
Au petit matin, le château est vide.
Sauf une plume, trempée dans le rouge, posée sur un poème inachevé :
Sauf une plume, trempée dans le rouge, posée sur un poème inachevé :
À toi, qui m'as offert ta nuit...
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