Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offert à la domination — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Offert à la domination
Chapitre 2
Je m’appelle Alex, 22 ans, et putain, je ne sais plus qui je suis.
Hier, dans ce sauna, Marc m’a défoncé, m’a fait plier, et j’ai kiffé. J’ai passé la nuit à me branler en repensant à sa queue en moi, à son odeur, à la vapeur qui m’étouffait.
Je me suis toujours cru hétéro, mais ce matin, en me regardant dans le miroir, avec mes yeux bleus cernés et mes joues encore rouges, j’ai vu un mec qui crevait d’envie d’y retourner.
Hier, dans ce sauna, Marc m’a défoncé, m’a fait plier, et j’ai kiffé. J’ai passé la nuit à me branler en repensant à sa queue en moi, à son odeur, à la vapeur qui m’étouffait.
Je me suis toujours cru hétéro, mais ce matin, en me regardant dans le miroir, avec mes yeux bleus cernés et mes joues encore rouges, j’ai vu un mec qui crevait d’envie d’y retourner.
La honte est toujours là, mais elle se mélange à un truc plus fort, un besoin brut, comme une drogue. Je n’ai pas dormi, pas mangé, juste pensé à lui.
À 20h, je suis de retour au sauna, la serviette autour de la taille, le cœur cognant, la bite déjà à moitié dure rien qu’à l’idée de ce qui m’attend.
À 20h, je suis de retour au sauna, la serviette autour de la taille, le cœur cognant, la bite déjà à moitié dure rien qu’à l’idée de ce qui m’attend.
L’air est toujours aussi lourd, comme un mur de chaleur moite qui te colle à la peau. L’odeur de chlore, de sueur et de sexe brut sature les couloirs sombres et les murs carrelés luisant sous les néons faiblards. J’ai viré mes fringues dans le vestiaire. J'ai les mains moins tremblantes qu’hier, mais mon pouls bat comme un marteau.
La serviette blanche râpe mes hanches. Mes fesses marquées par ses doigts sont encore sensibles d’hier. Je traverse les couloirs, ignorant les mecs qui me matent, dont les regards glissent sur moi comme si j’étais déjà à poil. Je sais où aller : dans la salle privée, au fond, là où la vapeur est si épaisse qu’on y voit à peine, là où Marc m’attend.
La porte est entrouverte. Une faible lueur fend la brume. Je pousse, l’air brûlant m’avale. Marc est là, vautré sur un banc carrelé. Sa carrure de taureau remplit l’espace. À 48 ans, il a un corps massif, avec des pecs bombés couverts de poils poivre et sel, et des abdos encore taillés sous une fine couche de maturité. Sa barbe courte encadre un visage de prédateur, ses yeux verts me transpercent à travers la vapeur. Sa serviette est à peine nouée, laissant entrevoir la base de sa queue déjà raide.
Il me mate, un sourire de salaud aux lèvres, et je sens mon trou se serrer, ma bite durcir sous la serviette.
— T’es revenu, petite pute ? grogne-t-il.
Sa voix rauque coupe la brume comme un rasoir.
—T’as kiffé te faire éclater, hein ? T’es prêt pour plus crade ?
Je baisse les yeux, la chaleur me fait tourner la tête. J’ai encore envie de dire que je ne suis pas pédé, mais les mots restent coincés. À la place, je murmure :
— Ouais... Monsieur. Je veux... aller plus loin.
Il rigole d'un ton grave qui me fait frissonner des couilles à la nuque.
— T’es plus si hétéro, hein ? Vire ta serviette et viens là. On va voir ce que ton cul peut encaisser.
Il me mate, un sourire de salaud aux lèvres, et je sens mon trou se serrer, ma bite durcir sous la serviette.
— T’es revenu, petite pute ? grogne-t-il.
Sa voix rauque coupe la brume comme un rasoir.
—T’as kiffé te faire éclater, hein ? T’es prêt pour plus crade ?
Je baisse les yeux, la chaleur me fait tourner la tête. J’ai encore envie de dire que je ne suis pas pédé, mais les mots restent coincés. À la place, je murmure :
— Ouais... Monsieur. Je veux... aller plus loin.
Il rigole d'un ton grave qui me fait frissonner des couilles à la nuque.
— T’es plus si hétéro, hein ? Vire ta serviette et viens là. On va voir ce que ton cul peut encaisser.
Je suis plus sûr de moi qu’hier, mais mon cœur cogne toujours comme un taré. J'attrape le nœud de la serviette pour la laisser tomber sur le carrelage mouillé. Je suis à poil, ma peau luisante de sueur, les tétons roses durs comme des clous, une goutte de mouille perle au bout de ma queue raide .
Marc me détaille. Son regard glisse sur mon torse lisse, sur mon bide plat et mes cuisses fines. Je sens mon trou palpiter, prêt, mais je flippe.
Il se lève. Sa carrure de 1m90 me domine. Il s’approche. Son odeur – sueur, musc, un truc de mâle en rut – me frappe la gueule. Avec ses doigts calleux qui râpent ma peau trempée, il choppe mon menton pour me forcer à le regarder.
— Ce soir, on joue pas soft, petite salope. T’as déjà pensé à des trucs interdits ? Des trucs qui te font flipper autant que bander ?
Mon souffle se bloque, l’air moite pèse sur mes poumons.
— Je... je sais pas, Monsieur. Je veux vous faire plaisir.
Il sourit, mais c'est un sourire qui pue le danger.
— T’es une bonne petite pute. À quatre pattes, sur le banc ! Montre-moi ton cul.
Marc me détaille. Son regard glisse sur mon torse lisse, sur mon bide plat et mes cuisses fines. Je sens mon trou palpiter, prêt, mais je flippe.
Il se lève. Sa carrure de 1m90 me domine. Il s’approche. Son odeur – sueur, musc, un truc de mâle en rut – me frappe la gueule. Avec ses doigts calleux qui râpent ma peau trempée, il choppe mon menton pour me forcer à le regarder.
— Ce soir, on joue pas soft, petite salope. T’as déjà pensé à des trucs interdits ? Des trucs qui te font flipper autant que bander ?
Mon souffle se bloque, l’air moite pèse sur mes poumons.
— Je... je sais pas, Monsieur. Je veux vous faire plaisir.
Il sourit, mais c'est un sourire qui pue le danger.
— T’es une bonne petite pute. À quatre pattes, sur le banc ! Montre-moi ton cul.
Je m’exécute, grimpant sur le banc carrelé, les mains et les genoux contre la surface brûlante. La vapeur me colle à la peau, rendant tout glissant. Je me cambre, exposant mon trou et mes couilles pendantes. Ma queue cogne contre mon bide. Marc s’approche, pour me foutre une claque sur la fesse, un coup sec qui me fait gémir, puis la douleur irradie dans mon cul.
— T’es déjà ouvert d’hier, hein ? Mais ce soir, on va salir ça !
Il crache dans sa main ; ça fait un bruit humide qui résonne dans la brume. Puis il enfonce deux doigts dans mon trou sans prévenir. La sensation est brutale, brûlante, mais mon cul s’ouvre plus facilement qu’hier, comme s’il avait appris.
Je gémis, je griffe le carrelage pendant qu’il fouille, tournant ses doigts, tapant ma prostate. Des éclairs de kiff me traversent quand ma queue lâche des gouttes de mouille sur le banc. Sa barbe vient râper ma nuque :
— T’aimes ça, salope ! murmure-t-il. Mais t’as pas idée de ce qui vient !
— T’es déjà ouvert d’hier, hein ? Mais ce soir, on va salir ça !
Il crache dans sa main ; ça fait un bruit humide qui résonne dans la brume. Puis il enfonce deux doigts dans mon trou sans prévenir. La sensation est brutale, brûlante, mais mon cul s’ouvre plus facilement qu’hier, comme s’il avait appris.
Je gémis, je griffe le carrelage pendant qu’il fouille, tournant ses doigts, tapant ma prostate. Des éclairs de kiff me traversent quand ma queue lâche des gouttes de mouille sur le banc. Sa barbe vient râper ma nuque :
— T’aimes ça, salope ! murmure-t-il. Mais t’as pas idée de ce qui vient !
Il retire ses doigts, me laissant béant, le trou palpitant, dans l’air moite. J’entends un bruit bizarre ; pas un tube de lubrifiant, pas une capote. Il se place derrière moi, sa queue dure frôle mes fesses, et d’un coup, un jet chaud et salé gicle sur mon cul puis coule le long de ma raie, dégoulinant sur mes couilles.
L’odeur âcre me frappe : pisse, pure et crade, mélangée à la sueur et à la vapeur. Je me fige, la honte et le kiff se battent dans ma tête.
— Putain, c’est quoi ça ? dis-je en gémissant, la voix tremblante.
— Ferme ta gueule et prends, grogne-t-il, sa main chopant ma queue pour me branler lentement, étalant ma mouille. T’aimes être ma salope crade, hein ?
Je gémis, dégoûté, mais bandant à mort. Ma queue pulse dans sa main. Il enfonce un doigt mouillé de pisse dans mon trou ; l’odeur se répand dans l’air. C’est humiliant, tordu, mais putain, mon corps kiffe ! Ajoutant un deuxième doigt, en les tournant, il m’ouvre encore plus.
— T’es fait pour ça, petite pute. Un cul de salope qui prend tout !
L’odeur âcre me frappe : pisse, pure et crade, mélangée à la sueur et à la vapeur. Je me fige, la honte et le kiff se battent dans ma tête.
— Putain, c’est quoi ça ? dis-je en gémissant, la voix tremblante.
— Ferme ta gueule et prends, grogne-t-il, sa main chopant ma queue pour me branler lentement, étalant ma mouille. T’aimes être ma salope crade, hein ?
Je gémis, dégoûté, mais bandant à mort. Ma queue pulse dans sa main. Il enfonce un doigt mouillé de pisse dans mon trou ; l’odeur se répand dans l’air. C’est humiliant, tordu, mais putain, mon corps kiffe ! Ajoutant un deuxième doigt, en les tournant, il m’ouvre encore plus.
— T’es fait pour ça, petite pute. Un cul de salope qui prend tout !
Il sort d’un sac un plug en silicone, noir, épais, gros comme j'ai jamais vu, puis le lubrifie avant de le presser contre mon trou. Le gel froid contraste avec la chaleur ambiante.
— Relaxe, sinon ça va faire mal, murmure-t-il.
Je respire, l’air moite me brûle les poumons, et il pousse. Mon cul s’étire, la douleur me coupe le souffle, mais il force, en enfonçant le plug jusqu’à la base. Je gueule, mes jambes tremblent, mais la sensation de plénitude est dingue ! ma prostate me fait hurler de kiff.
— Relaxe, sinon ça va faire mal, murmure-t-il.
Je respire, l’air moite me brûle les poumons, et il pousse. Mon cul s’étire, la douleur me coupe le souffle, mais il force, en enfonçant le plug jusqu’à la base. Je gueule, mes jambes tremblent, mais la sensation de plénitude est dingue ! ma prostate me fait hurler de kiff.
Il me fait rester comme ça, à quatre pattes, rempli par le plug, pendant qu’il se branle au-dessus de moi, frôlant mon dos avec sa queue luisante.
— T’es ma chienne maintenant. Bouge ton cul, fais-moi voir comme t’aimes ça.
Je remue les hanches, le plug frotte sur ma prostate, m'envoyant des décharges dans la queue à chaque mouvement. La vapeur, rendant l’air irrespirable, amplifie tout. Mon corps luit de sueur et de pisse. Chacune de ses claques répétées encore et encore sur mes fesses laisse une marque brûlante
— Dis que t’es ma salope crade, m'ordonne-t-il.
— Je... je suis votre salope crade, Monsieur, dis-je, gémissant, à moitié dans les vapes, perdu dans le kiff et la honte.
— T’es ma chienne maintenant. Bouge ton cul, fais-moi voir comme t’aimes ça.
Je remue les hanches, le plug frotte sur ma prostate, m'envoyant des décharges dans la queue à chaque mouvement. La vapeur, rendant l’air irrespirable, amplifie tout. Mon corps luit de sueur et de pisse. Chacune de ses claques répétées encore et encore sur mes fesses laisse une marque brûlante
— Dis que t’es ma salope crade, m'ordonne-t-il.
— Je... je suis votre salope crade, Monsieur, dis-je, gémissant, à moitié dans les vapes, perdu dans le kiff et la honte.
Il retire le plug d’un coup, ce qui me fait crier. Mon trou béant palpite. Il enfile une capote, le clic du tube de lubrifiant résonne, et il colle sa queue contre mon cul, puis il l'enfonce d'un coup.
— Prends ça, salope, Mmm...
La douleur me déchire, mais mon cul, maintenant habitué, l’avale. Il me défonce, par des coups profonds, brutaux, et chaque thrust tape ma prostate. Sa main branle ma queue, synchronisée avec ses coups, et je sens l’orgasme monter et mes couilles se resserrer.
— Je vais jouir, râlé-je, désespéré.
— Pas encore, connard, réplique-t-il en ralentissant pour me torturer.
— Prends ça, salope, Mmm...
La douleur me déchire, mais mon cul, maintenant habitué, l’avale. Il me défonce, par des coups profonds, brutaux, et chaque thrust tape ma prostate. Sa main branle ma queue, synchronisée avec ses coups, et je sens l’orgasme monter et mes couilles se resserrer.
— Je vais jouir, râlé-je, désespéré.
— Pas encore, connard, réplique-t-il en ralentissant pour me torturer.
Puis il accélère, me défonçant comme une bête, et je craque. Ma queue crache des jets de foutre sur le banc, mon cul se contracte autour de lui.
Il jouit, rugissant, remplissant la capote. Il se retire en me laissant béant. Un filet de lubrifiant dégouline sur mes cuisses. Il m’attrape, m’embrasse à pleine bouche et envahit ma gueule avec sa langue au goût de sueur et de pisse puis me rappelle qui je suis devenu :
— T’es ma pute à vie... Reviens demain, on ira encore plus loin !
Il jouit, rugissant, remplissant la capote. Il se retire en me laissant béant. Un filet de lubrifiant dégouline sur mes cuisses. Il m’attrape, m’embrasse à pleine bouche et envahit ma gueule avec sa langue au goût de sueur et de pisse puis me rappelle qui je suis devenu :
— T’es ma pute à vie... Reviens demain, on ira encore plus loin !
Je hoche la tête, crevé, brisé, mais accro. La vapeur me colle à la peau comme une marque indélébile.
(correction par Vachette)
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