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✦ Belong TOUCHÉ-COULÉ XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

TOUCHÉ-COULÉ — Chapitre 2 · Le vieux.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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TOUCHÉ-COULÉ

Chapitre 2 · Le vieux.

Trois semaines qu'Audrey et Théo sont partis... Je n'en peux plus! J'ai les couilles pleines et impossible de conclure avec un mec ou une meuf. Trop risqué.
Le jeune de la semaine dernière n'est plus réapparu, malgré sa promesse de nous revoir et j'avoue que ce n'est pas plus mal. Je me voyais mal remettre le couvert sur mon lieu de travail, au risque de se faire surprendre.  
J'essaie d'oublier ce moment d'égarement, le considérer comme un accident de parcours, rien de plus. Mais impossible d'effacer de mon esprit cette séance de branle, ce pieu gigantesque dans ma gorge et ces giclées interminables de foutre qui débordaient de ma bouche...  
Je me surprends à mater le renflement des maillots de bain, à évaluer leur volume. À comparer avec ce que j'ai tenu dans la main. Et à chaque fois, la scène de l'infirmerie me revient en mémoire et accroît mon trouble,... je sens mon sexe s'allonger inexorablement dans mon Speedo en lycra alors que je suis perché sur ma chaise de surveillance.
Je crois que certains hommes s'en sont aperçus. les regards appuyés qu'ils me lancent ne trompent pas. Juché sur mon promontoire, ils ont une vue imprenable sur mes boules et mon manche dressé. Chaque fois que l'un d'eux fixe mon entrejambe, je rabats mes mains sur le devant pour cacher mon érection, en espérant qu'aucune intervention ne m'oblige à quitter ma chaise. J'aurais du mal à cacher la bosse qui déforme l'acrylique.
Finalement, par précaution, j'ai pris l'habitude de porter une tenue de bain noire et des T-shirt plus longs.
Le pire se produit lorsque la compagnie de C.R.S vient s'entraîner les mercredis. Ils investissent les lieux tôt le matin, de sept heures à huit heures trente. Ce sont tous de robustes gaillards bien charpentés et super entraînés. Ils portent des maillots de bain mini et leurs paquets volumineux me fait bander comme un cerf. Aussi, j'opte pour un short assez large, plutôt que mon moule-bite habituel. Parmi tous ces beaux mâles, je remarque leur patron. Il se prénomme Stéphen et porte le grade de lieutenant. C'est une belle bête, quarante ans, athlétique, brun de peau, cheveux noirs coupés courts et petite barbe de trois jours. (dommage qu'il se la soit rasée, entre-temps). Il me fait penser à Jamie Redknapp, mais en plus jeune. Il est strict et exigeant. Ses méthodes sont musclées et sa voix forte commande ses hommes à la baguette. Lorsqu'il vient me serrer la main, je ne peux m'empêcher de rougir. Je pense qu'il a fini par s'apercevoir de mon trouble à son égard.
  
Là où je redouble de vigilance, c'est lors mes permanences du week-end. J'ai remarqué des va-et-vient fréquents entre le bassin et les urinoirs. Surtout dans la partie réservée aux hommes...
Je n'y avais jamais prêté attention auparavant, mais certaines attitudes me paraissent soudain suspectes. Un jour, je me décide à en avoir le cœur net. Je déboule à l'improviste dans les toilettes pour surprendre deux quadras en train de s'astiquer le manche côte à côte, près des cabines. Ma vue les a stoppés net. Ils ont remballé leur service trois pièces et sont passés devant de moi en cachant leur énorme trique.
Je n'ai rien dit mais cela a renforcé encore plus mon malaise. Décidément, il s'en passe de drôles sur mon lieu de travail. Je suis responsable du public ainsi que du bon fonctionnement de l'établissement et, à ce titre, je me dois d'intervenir et sévir. Au lieu de ça, je n'ai rien fait. Je m'en veux et peste contre ma passivité.
Pour me donner bonne conscience, j'effectue des rondes régulières dans le local des sanitaires, rêvant de coincer un bel éphèbe en train de s'astiquer le jonc...
Et c'est ce qui s'est produit, juste avant la fermeture.
Le bel adonis avoisine les soixante-dix ans, dégarni, ridé et bedonnant. Il est vraiment répugnant mais la scène de l'infirmerie tourne en boucle dans ma tête et l'absence prolongée d'Audrey me rend fou. Il me faut une queue à tout prix... 
Je le regarde sortir de l'eau et se diriger vers les toilettes, la démarche lourde. On dirait un canard déplumé. Je regarde l'horloge murale. Dix-neuf heures, c'est mon dernier nageur.
Cinq minutes plus tard, je le rejoins dans les WC pour lui dire ne ne pas traîner. En même temps, j'espère secrètement qu'il se passe quelque chose...
Pour l'heure, il pisse contre l'un des urinoirs, ses grosses jambes écartées. Je peux voir ses fesses flasques balancer au rythme du jet. Il est franchement laid, mais je n'ai pas le choix. Il me faut évacuer mon trop plein de tension.
Je prends mon courage à deux mains et me place à côté de lui. Il ne semble même pas surpris. J'abaisse mon slip de bain, libère ma queue déjà tendue et me mets à pisser.
 - Ça soulage, hein?!
Lui a fini depuis un moment mais ne bronche pas. Maintenant que je suis tout proche, j'ose jeter un coup d'œil qui se veut discret. Mazette!!! il en a une grosse pour un vieux. Et super épaisse.  
Il se tourne de mon côté et découvre mon membre bandé.
 - C'est moi qui vous fais cet effet?
  
Je panique tout à coup. Je n'arrive pas à ranger ma raideur dans le maillot. Je suis vraiment trop tendu. Il ne se démonte pas. Il empoigne ma main gauche et la pose sous ses couilles. Pour son plus grand bonheur, je commence à les masser. Elles sont lourdes, volumineuses, et bien pleines...
Il décalotte son sexe et le laisse grossir. Je le sens se tendre sous mes doigts. Ma main quitte ses boules pour empoigner son manche. Tenir une bite m'avait manqué.
 Je rougis à cette pensée...
Comme il n'a pas l'air franchement farouche, je finis par le branler. Il se laisse masturber tranquillement, en poussant de profonds soupirs. Il abaisse complètement mon Speedo, puis s'empare de ma bite qu'il décalotte et recalotte doucement. Ce vieux porc sait parfaitement manipuler une queue. Il est doué pour faire monter ma sève.
De temps en temps, il s'arrête, me décalotte complètement, prend un peu de ma mouille sur le pouce et joue avec mon gland. À mes gémissements, il devine qu'il a touché un point sensible.
Il accélère. Je suis trop excité pour résister plus longtemps. Je gicle contre l'urinoir. Il ne lui faut que quelques minutes pour me suivre et lâcher à son tour une abondante purée blanche. Bien épaisse. Bien crémeuse.
 Il en récupère une grosse quantité sur la paroi faïencée qu'il présente à ma bouche. Je répugne à sucer ce doigt visqueux. Devant mon refus, il finit par tartiner mes lèvres de sa semence.
— Lèche!
Sa voix est autoritaire. Je sors une langue hésitante et récupère son jus.
 - Avale!
  
Je déglutis tant bien que mal. Sa liqueur a un goût âpre, salé,... sans doute un mélange de toutes les urines de la journée.
Je le vois esquisser un sourire mesquin. Il force le passage de mes lèvres et m'enfonce le doigt d'autorité. Je le suce comme un petit sexe. Je rebande aussitôt. Il s'en rend compte, ça le fait marrer. Il prend ma main et m'oblige à me branler. Je sens que je vais jouir une deuxième fois.
Il me demande d'écarter les jambes. Son autre main me pelote le cul, puis un doigt se faufile à l'entrée de mes fesses. Il éprouve l'élasticité de ma rondelle vierge avant de me pénétrer d'un coup sec. Je crie de douleur. Il n'en a cure. Il me doigte lentement, puis entreprend des va-et-vient puissants.
 Soudain, il m'introduit un deuxième doigt. Suivi d'un troisième... Je tente de me soustraire à son assaut mais il me bloque contre les urinoirs.
  - Reste-là, petite pute, tu vas aimer.
 Il écarte ses doigts à l'intérieur, mon cul encaisse. Ma pastille se dilate, même si ça tire de plus en plus... Il ressort deux phalanges, titille mon œillet, puis replonge entièrement. Il tourne, creuse, ressort, s'enfonce à chaque fois un peu plus profondément. Il va et vient sans se soucier de mes plaintes. Il pousse loin. J'ai mal mais il pousse toujours. Ses doigts tournoient de plus en plus vite, me baisant le cul de façon effrénée. Ses ongles ravagent ma paroi, fouillent mes entrailles sans ménagement jusqu'à toucher ma prostate. Ils appuient dessus, l'enserrent, la griffent sur toute sa longueur. Des décharges électriques parcourent mon corps. Je gémis sans savoir si c'est de plaisir ou de douleur. Il agite ses doigts à toute vitesse. Ses grosses phalanges me branlent le cul comme si c'était une chatte. Comme quand je fouille Audrey et que je la fais jouir avec mes doigts. Putain, il me chauffe le cul comme une femelle. Plus je crie mon plaisir, plus il accélère le mouvement. Je m'entends hurler malgré moi:  
 - HAAARRGGHHH!!! Ouiii!!!! Continuez, c'est trop BOONNN...
 - C'est ça, ma salope, fais toi du bien...
 Je me branle comme un fou. Je ne contrôle plus rien. Ses doigts sont partout, dans ma bouche, dans mon cul... Je n'ai jamais rien ressenti d'aussi fort. Mon corps vibre sauvagement alors que les doigts de mon pervers reviennent à la charge. Je suis horrifié par mes propres désirs. Par les passions qu'il éveille en moi. Je me sens mourir de honte alors que ma rondelle aspire les trois, puis quatre doigts de mon baiseur. Mon cul en demande plus. Il est le jouet de cet homme. Il se soumet à cette main experte qui cherche à l'élargir. Je ressens une chaleur étrange et accablante qui me brûle au plus profond. Le passage de ma rondelle devient soudain insupportable. Je gémis mais il force encore. Je ne sais combien de doigts il a rentré. Ça tire de plus en plus... Je sens mon œillet se relâcher sans qu'il se soit retiré. Soudain, je marque un temps d'arrêt avant de comprendre qu'il vient d'introduire la moitié de sa main dans mon cul. Putain!!! ce vieux cochon est en train de me fister...
 - T'aime ça, hein?! Petite traînée!
Je tente de me retourner pour mettre fin à mon supplice.  
 - Non... Pitié, arrêtez, ça fait trop mal...
 - Ta gueule! C'est pas ce que dit ton cul! C'est tout humide à l'intérieur. Humm, il mouille comme une chatte.
Il reprend son fist. Mon visage est tout rouge. Je serre les dents et ne peux retenir quelques larmes. Il force le passage... se retire... revient à l'assaut. Mon cul semble se déchirer, pourtant je m'élargis le plus possible.
 - Ouais, c'est ça, ouvre-toi bien, ça va passer...
Effectivement, après plusieurs aller-retour, mon cul me fait moins mal. Je sens sa grosse pogne complètement à l'intérieur de moi. Elle commence à avancer, m'arrachant un cri de surprise. J'ai l'impression d'exploser.
 - Voilà, petite pute. Tu es à moi, maintenant!!!  
Il ferme son poing et revient lentement dehors. Je crois mon calvaire terminé, quand il replonge aussitôt. Mon hurlement résonne dans toute la piscine vide. On doit l'entendre depuis le parking. Je manque m'évanouir. Il me branle l'anus avec sa main complètement rentrée. Je ne maîtrise plus du tout mon fion qui s'ouvre et se ferme dans des spasmes de plus en plus rapides. Je me branle comme un dingue. La douleur se mêle au plaisir. Des vagues de jouissance submergent mon corps, électrisent mon cerveau. Mon vieux sadique continue son travail de destruction. Il finit par s'immobiliser au fond de moi avant de me porter le coup de grâce. Je sens ses doigts se déplier dans mon boyau, sa main s'ouvrir en grand. Je suis écartelé, comme si ma fine membrane allait se déchirer.  
Il me pousse tant bien que mal contre les urinoirs.
 - Mets tes mains contre le mur!
Sa voix est sévère. C'est plus un ordre qu'une demande. J'abandonne ma queue à regret et me positionne les deux mains au dessus de ma tête, mes paumes bien à plat sur la paroi faïencée. Il voit mon alliance briller à l'auriculaire gauche et ça le fait rire.  
Il devient plus violent et j'encaisse une soufflante derrière l'oreille pour me rappeler à l'ordre.
 - Penche toi en avant, bordel!!! Que je vois ta chatte pendant que je te pogne.
J'obéis docilement. Il reprend son fistage et ne tarde pas à trouver ma prostate. Ses doigts l'entourent et la branlent sans ménagement. Je gémis, je bande comme un âne. je bave des litres de salives, les mains contre le mur et la tête dans l'un des urinoirs. Une forte odeur de pisse me monte aux narines. Tout en malaxant ma prostate, il m'appuie la nuque avec son autre main. Ma figure s'écrase contre la faïence. Mon front, mon nez, mes lèvres entrent en contact avec cette pisse accumulée durant toute la journée.   
 - Ouvre la bouche!
Je refuse. Il me branle plus fort, me secouant comme un fétu de paille. Ma tête cogne contre l'urinoir mais je tiens bon.
 - Ouvre la bouche grosse pute ou j'arrête tout.  
Il me fait du chantage!!! Je devrais stopper net, l'envoyer balader, mais j'ai trop envie de jouir. À cet instant précis, je ne suis plus un homme, encore moins le maître-nageur marié, père de famille que tout le monde respecte. Je suis juste une queue qui a besoin de cracher et un cul qui se fait défoncer par la main d'un gros pervers.  
Je ne veux pas que ça s'arrête...  
Je ne veux pas...  
Alors,... j'ouvre la bouche...  
Mes lèvres entrent en contact avec ces filets jaunes qui coagulent...
 - Sors la langue et suce!!!
Comme un automate, j'obéis. Je lèche ces traînées jaunâtres. Je les lape comme un chiot. Je lustre ces chiottes avec ma langue. C'est salé, fort. Ça pue... Des dizaines de mecs se sont soulagés sur cette façade blanche et moi je la fait reluire. Je l'astique avec ma langue. Il a raison, je ne suis qu'une traînée prête à tout pour satisfaire son plaisir.
 - C'est bien ma salope. Tu vas l'avoir ta récompense.
  
Il masse ma prostate plus en douceur. Presque avec tendresse. Il la caresse, la câline... Ça me rend dingue. Je reprends ma queue en main et m'astique comme un forcené.
 - Tes mains contre le mur, BORDEL!!!  
Je reprends ma position, à regret. Ma queue me fait mal tant j'ai envie de jouir. J'active mon léchage. J'ai ce goût de pisse dans la bouche mais je m'en fou. Je veux qu'il continue.
 - Allez ma salope, tu peux jouir maintenant.  
Soudain, je sens un liquide chaud s'écouler de mon gland. Bon sang!!! il est en train de me traire sans même que je me touche. Je vois mon jus s'écouler calmement, en continu, sans spasme. Un filet régulier qui tapisse l'urinoir et que je m'empresse de boire.
 - Voila, tu es une bonne pute obéissante et quand tu le mérites, je peux aussi te donner du plaisir.
Lorsqu'il retire enfin sa main, j'ai l'impression que mon fion refuse de se refermer. Une vague d'air froid s'engouffre à l'intérieur. Je n'ose me toucher de peur de découvrir l'étendue des dégâts.
Le vieux me retourne et cherche à m'embrasser, sans doute pour me récompenser. je détourne la tête de dégoût. Il n'insiste pas. Il a eu ce qu'il voulait. Il se rajuste, puis disparaît dans les vestiaires en sifflotant.
À cet instant précis, je me maudis. Je pense à Audrey, à Théo... Et j'ai honte. Honte d'avoir joui en prenant autant de plaisir. Mon passé de séducteur défile sous mes yeux. Je peux avoir autant de jolies filles que je veux et pourtant, la seule chose qui m'obsède juste après cette baise, c'est recommencer encore et encore. Sans le savoir, ce gros porc m'a révélé à ma vraie nature. Un passif assoiffé de queues... et de fist!
Je suis devenu une pédale!!!
*****************
Ce jour là, je pris une décision radicale. Ce serait la première et la dernière fois que je m'abaisserais à de telles perversités avec un homme. JE NE TOUCHERAIS PLUS JAMAIS UN MEC. PLUS JAMAIS!!!
J'en fis le serment. Au nom de ma dignité, des miens, de ceux que j'avais de plus cher.
Jusqu'au jour où...
(à suivre...)
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Utilisateur supprimé
18 avril 2026 à 10:19
Bien très bien j'adore on si croirait
Soyez respectueux
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legarsdu16
1 mars 2026 à 10:07
Vivement le jour où...
Soyez respectueux
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astryan
28 février 2026 à 20:01
hum! C'est excellent! vive la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Fandefist34
Fandefist34
28 février 2026 à 14:32
humm j'aimerai que cela m'arrive. Un ancien maitre nageur
Soyez respectueux
Répondre

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