Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un refuge sous l'orage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un refuge sous l'orage
Chapitre 1
Ils déposèrent leur pique-nique dans le chalet puis repartirent sur le sentier pour cette balade en montagne que les quatre filles avaient organisée. Nadia avait invité son cousin à se joindre à elles, un peu parce qu'elles le trouvaient toutes très sympa - et beau gosse de surcroît - mais surtout parce qu'il était aussi bien d'avoir un mec sous la main en cas de mauvaise rencontre et que, de plus, ses parents possédaient ce chalet qui pouvait leur servir de point de repli.
C'était finalement une excellente idée, parce que, après une heure et demie de marche, ils furent surpris par un violent orage et se replièrent aussi vite qu'ils le purent vers ce refuge. Néanmoins, l'orage les avait pris de vitesse, et c'est complètement trempés qu'ils arrivèrent au chalet. Mouillés et transis, ils se regroupèrent vers deux radiateurs électriques que Damien, le fils de la maison s'était empressé d'allumer. Laetitia et Charlotte se serrèrent contre l'une et Solène rejoignit les cousins près de l'autre. Malgré cette bienveillante chaleur, leurs vêtements n'allaient pas sécher très vite, et d'un commun accord, ils se décidèrent à se mettre en sous-vêtements et étalèrent leurs shorts et tee-shirts mouillés sur des chaises. Soutiens-gorge et slips étaient bien humides aussi, mais ils n'allaient quand même pas se mettre à poil, et les fines étoffes sècheraient plus vite aussi.
En ce début août, la chaleur monta rapidement dans la pièce, et toute cette petite lingerie fut vite assez sèche pour leur permettre de s'asseoir à table et dévorer leur pique-nique. Damien était en bout de table, Laetitia et Charlotte d'un côté et Solène et Nadia de l'autre. Ils mangèrent dans une ambiance décontractée et finalement tout le monde se trouva assez à l'aise en si petite tenue, à l'exception quand même de Nadia, la plus jeune, qui n'avait que dix-huit ans et demi, tandis que les autres étaient tous entre 20 et 21. C'était moins sa jeunesse qui la gênait que ses sous-vêtements en coton blanc orné de fleurettes multicolores, là où ses copines affichaient de belles dentelles sur une lingerie affriolante, Laetitia en bleu pastel, Charlotte en rouge et Solène en blanc.
Damien évoluait, lui, dans un slip taille basse vert pomme, assez moulant, ce qui ne manqua pas d'attirer le regard des quatre minettes, la sage cousine comprise, les deux fois où il dut se lever pour aller remplir la carafe d'eau.
Si toutes lorgnaient discrètement sur ses attributs virils, la curiosité était toutefois moins intense chez Laetitia et Charlotte qui avaient aussi un autre centre d'intérêt. Toutes proches l'une de l'autre, elles avaient laissé leurs cuisses s'effleurer un certain nombre de fois et même, négligemment et sans grande vergogne, chacune avait de temps en temps baladé sa main sur la jambe de l'autre, la laissant s'approcher si près de la culotte que cela avait provoqué de petits chatouillis bien agréables jusque dans leur ventre. Il est vrai qu'elles ne se cachaient pas d'être très liées et amoureuses l'une de l'autre et que ces attouchements étaient bien légers par rapport aux caresses qu'elles ne manquaient pas de s'octroyer quand une situation était propice.
A la fin du pique-nique, la pluie tombait toujours et le petit groupe était coincé dans le chalet, d'autant que les habits n'étaient pas encore secs. Laetitia et Charlotte se lovèrent dans un canapé, Damien et Solène s'installèrent dans un autre. Il restait un fauteuil dans lequel se laissa aller Nadia.
Les deux premières, si tendrement serrées l'une contre l'autre, ne tardèrent pas à avoir besoin d'exprimer leurs sentiments réciproques et ce fut d'abord dans un long baiser où leurs langues s'en donnèrent à cœur joie qu'elles se laissèrent aller. Mais comme il n'était pas dans leurs habitudes de s'embrasser goulûment sans permettre à leurs mains de participer, elles commencèrent à se caresser sans se préoccuper le moins du monde des copines et copains qu'elles avaient en face d'elles. Si leurs mains baladeuses coururent d'abord sur tout leur corps, très vite, elles se concentrèrent sur les bonnets des soutiens-gorge et les slips. Puis chacune dégrafa le soutif de l'autre pour permettre un pelotage des seins plus intense. Quand elles se glissèrent mutuellement une main dans la culotte, les « spectateurs » qui ne parvenaient pas à détacher leur regard de ce bien joli spectacle sentirent leur excitation monter d'un cran.
Solène lorgna sur le slip trop mini de son camarade de canapé dont, manifestement, un gland turgescent venait de franchir l'élastique. La jeune fille sourit :
— Eh bien, Damien, tu n'es pas insensible à la prestation de mes copines.
— Parce que tu y es insensible, toi ? rétorqua-t-il.
— Peut-être pas... mais ça se voit moins.
— Si ça ne se voit pas, il faut que je vérifie autrement.
— Parce que tu y es insensible, toi ? rétorqua-t-il.
— Peut-être pas... mais ça se voit moins.
— Si ça ne se voit pas, il faut que je vérifie autrement.
Sans autre forme de procès, il posa sa main sur le ventre de Solène et la glissa dans sa culotte, au fond de laquelle, il sentit une moiteur tout aussi révélatrice que sa propre érection.
— OK, moi, elles me font bander, mais toi, tu mouilles comme une petite salope.
Et pour s'en convaincre totalement, il enfonça son doigt dans le vagin trempé et titilla le clito. Solène émit un petit gloussement de plaisir et, comme pour remercier son compagnon des sensations exquises qu'il provoquait dans sa chatte, elle tira sur le devant de son slip pour pouvoir se saisir de sa queue et lui imprimer un mouvement de va-et-vient, qui lui arracha à lui aussi un « Ah » témoignant d'une agréable surprise.
De la place où elle était, Nadia voyait tout aussi bien le couple de filles que celui de son cousin et de sa voisine de canapé. Elle ne pouvait s'empêcher de laisser courir son regard de l'un à l'autre, et percevait que les tripotages réciproques étaient de plus en plus ciblés. Pour mieux encore se toucher partout, Damien avait enlevé le soutien-gorge puis la culotte de Solène et elle même avait fait glisser le slip du garçon jusqu'à ses chevilles. Quant à Laetitia et Charlotte, il y avait déjà quelques minutes qu'elles étaient complètement nues et s'exploraient, se léchaient partout, variant les angles pour atteindre les recoins les plus secrets. Pour l'heure, elles se bouffaient le minou dans une position de 69 très excitante.
Du coup, même si elle était un peu surprise par la rapidité de ce qui se déroulait sous ses yeux, Nadia se sentait de plus en plus gagnée par l'excitation ambiante et elle se rendit à peine compte que d'une main, elle avait commencé à caresser ses seins à travers son soutien-gorge et de l'autre sa chatte à travers sa petite culotte. Pas plus que c'est tout fait inconsciemment qu'elle se retrouva les jambes sur les accoudoirs de son fauteuil, ouvertes en grand pour offrir son entrejambe au travail de sa main et au regard de ses compagnons de balade. Et tous les autres étant à poil, elle se sentit portée à faire glisser les bretelles de son soutien-gorge sur ses bras et à passer ses seins par-dessus les bonnets à fleurs ; tout naturellement, elle baissa sa culotte qui resta tendue entre ses cuisses ouvertes. Elle se pelota et se masturba avec une indécence qu'elle n'aurait pas imaginée une demi-heure plus tôt.
Des deux spectacles qui s'offraient à elle, elle privilégia celui de son cousin et de sa partenaire. Elle était obnubilée par la queue hyperbandée de Damien que Solène suçait maintenant tout en tripotant ses couilles. La retirant de sa bouche, la gloutonne admira un moment le braquemart avant d'implorer :
— Oh, Damien, j'ai trop envie que tu me la fourres dans la chatte.
Elle se mit à quatre pattes sur canapé et Nadia la vit attraper le membre tendu de son cousin qui était venu se placer derrière elle et le guider vers la grotte humide où, d'un coup de reins, il s'enfonça jusqu'aux couilles. Commença alors un va-et-vient dont Nadia ne perdait pas une miette si ce n'est pour détourner de temps en temps son regard vers la poitrine de Solène qui ballottait au rythme des coups de boutoir du jeune mâle. Cet accouplement si près d'elle et les gémissements du garçon et de la fille, mais aussi des deux autres qui se gouinaient sans réserve firent accélérer le rythme de la masturbation de la plus jeune qui se tortillait de plus en plus.
Solène se réjouissait de voir Nadia, d'habitude si réservée, se donner du plaisir devant eux. Elle lui fit signe d'approcher. Nadia se leva, remonta sa culotte et replaça les bonnets du soutien-gorge sur ses seins, comme dans un réflexe de protection, ne sachant trop ce que pouvait lui réserver l'invitation de la fille en train de se faire baiser à quatre pattes. Celle-ci la fit asseoir au bout du canapé, remonta sa jambe droite sur le dossier, tout en repoussant la gauche au sol : ainsi, elle avait les cuisses grandes ouvertes de la minette devant elle et, sans attendre, elle caressa le tissu de la petite culotte à fleurs, la découvrant toute humide, puis écarta la patte et plongea la tête au cœur de cette fourche, où sa langue se mit à lécher les lèvres, ses dents à mordiller le clito. Nadia poussait des petits cris de plaisir ; elle sentait la bouche de Solène appuyer plus fort sur son minou à chaque coup de bite que celle-ci prenait dans ses fesses cambrées.
Si Nadia abandonnait en toute impudeur son bas-ventre à ses bons soins, de ses mains libres, elle avait à nouveau libéré ses seins des bonnets du soutien-gorge, les pétrissait et du bout des doigts agaçait ses tétons qui bandaient comme jamais. Les sensations qui vrillaient son corps et couraient de son sexe à sa poitrine ne lui laissèrent pas grand sursis : un orgasme ravageur la fit crier, ce qui attira sur elle les regards des quatre autres, trois d'entre eux s'immobilisant même dans leur action pour mieux la regarder jouir, tandis que Solène, au contraire, se déchaînait en coups de langue pour amplifier encore la jouissance de Nadia. Elle en éprouva elle aussi un tel degré d'excitation que, au moment même où Damien s'enfonça de nouveau en elle d'un grand coup de queue, elle partit elle aussi en hurlant :
— Oh je jouis... je jouis... Vas-y, Damien, bourre-moi, bourre-moi encore... Ah... je jouis !
Il aurait fallu qu'il fût de marbre, le Damien en question pour continuer à la saillir, alors qu'elle se tordait de plaisir, sans exploser lui aussi. Il eut à peine le temps de se retirer de sa chatte, de se précipiter au-devant d'elle, en tenant sa bite serrée. Elle leva les yeux vers lui, lui sourit et :
— Viens, dit-elle, donne-moi ton sperme !
Elle avait à peine terminé sa phrase qu'elle recevait en plein visage une première giclée de foutre d'autant plus généreuse qu'il avait difficilement bloqué l'éjaculation qui bouillonnait dans ses couilles.
Nadia était fascinée. Elle voyait de généreuses giclées blanchâtres jaillir de la queue de son cousin et venir maculer les joues, le front de Solène et cette bouche ouverte qui en prenait sa part aussi, cette bouche qui venait d'avaler quelques secondes plus tôt les sécrétions de son propre plaisir.
Moins spectaculaires, mais tout aussi efficaces, Laetitia et Charlotte s'étaient fait jouir plusieurs fois. Elles se connaissaient si bien qu'elles savaient l'une et l'autre comment et où se tripoter, se lécher, se masturber mutuellement, ce qui leur permettait de se donner des orgasmes à répétition, ce dont elles n'étaient jamais vraiment rassasiées.
Nadia pensait qu'après s'être fait jouir les uns les autres, ils allaient maintenant se rhabiller sagement et complètement, car leurs habits devaient être secs. Elle fut un peu surprise de voir Solène lui prendre la main et la poser sur le sexe de Damien qui n'avait presque pas débandé.
— T'es folle, arrête, c'est mon cousin.
— Et alors ? Ce n'est quand même pas ton frère.
— Et alors ? Ce n'est quand même pas ton frère.
A suivre...
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