Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Le Cercle Onirique — Chapitre 1 · ACT I : RENCONTRE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Cercle Onirique
Chapitre 1 · ACT I : RENCONTRE
Rencontre.
Fin août 2023, j’avais survécu à mes exams de droit, mais une boule pesait dans ma poitrine. Jules partait demain, loin, trop loin. Ce soir, la villa de Sophie vibrait de basses lourdes, l’alcool brûlait ma gorge, et je voulais tout oublier. Mon pendentif lunaire, un tic nerveux, dansait contre ma peau tandis que je me perdais dans la foule, enchaînant les verres comme des promesses de liberté.
La soirée était électrique : musique assourdissante, corps qui se frôlaient, rires étouffés par la fumée des joints. Je dansais, laissant l’alcool dissoudre mes soucis, quand elle apparut. Eva. Une brune aux yeux verts perçants, avec des hanches qui ondulaient comme une invitation silencieuse. Sa robe moulante soulignait chaque courbe, et son décolleté laissait deviner une poitrine parfaite, ronde et tentante. On se cogna sur la piste, échangeâmes un sourire, puis quelques minutes après, on papotait comme de vieilles amies. Elle était extravagante, riant fort, parlant d’astrologie et d’énergies cosmiques qui me faisaient frissonner ; j’adorais ce genre de trucs, même si je n’y croyais qu’à moitié.
— Et toi, avec ce mec là-bas ? demanda-t-elle , désignant Jules qui riait avec des potes.
— C’est mon copain, on est ensemble depuis deux ans, lui répondis-je, avec une pointe de tristesse dans la voix. Il part demain pour l’Australie, un an d’études là-bas.
Elle haussa un sourcil, un sourire malicieux aux lèvres.
— Fais-lui un adieu mémorable. Emmène-le là-haut, bande-lui les yeux, et fais-le supplier.
Son regard me défiait, mon cœur s’emballait. L’alcool aidait, mais c’était elle et son audace, qui m’électrisaient.
— Défi accepté", lançai-je, attrapant Jules par la main, qui me suivit sans poser de questions, me réchauffant un instant de son sourire familier .
— C’est mon copain, on est ensemble depuis deux ans, lui répondis-je, avec une pointe de tristesse dans la voix. Il part demain pour l’Australie, un an d’études là-bas.
Elle haussa un sourcil, un sourire malicieux aux lèvres.
— Fais-lui un adieu mémorable. Emmène-le là-haut, bande-lui les yeux, et fais-le supplier.
Son regard me défiait, mon cœur s’emballait. L’alcool aidait, mais c’était elle et son audace, qui m’électrisaient.
— Défi accepté", lançai-je, attrapant Jules par la main, qui me suivit sans poser de questions, me réchauffant un instant de son sourire familier .
On grimpa les escaliers pour trouver une chambre vide, et je fermai la porte.
— Fais-moi confiance, murmurai-je à Jules en nouant son tee-shirt autour de ses yeux comme un bandeau improvisé. Il rit, excité. Je le déshabillai lentement, mettant son corps nu et tendu devant moi.
— Je t’aime, Elara", souffla-t-il, confirmant ce lien que je chérissais, même si l’Australie allait nous séparer. J’enlevai ma robe, sentant l’air frais sur ma peau, mon pouls cognant dans mes tempes.
— Moi aussi," répondis-je.
Mais l’idée du défi d’Eva me faisait déjà frissonner.
— Fais-moi confiance, murmurai-je à Jules en nouant son tee-shirt autour de ses yeux comme un bandeau improvisé. Il rit, excité. Je le déshabillai lentement, mettant son corps nu et tendu devant moi.
— Je t’aime, Elara", souffla-t-il, confirmant ce lien que je chérissais, même si l’Australie allait nous séparer. J’enlevai ma robe, sentant l’air frais sur ma peau, mon pouls cognant dans mes tempes.
— Moi aussi," répondis-je.
Mais l’idée du défi d’Eva me faisait déjà frissonner.
Soudain, une main ferme, mais douce me ceintura par le ventre, une autre couvrit ma bouche. Je sursautai et lâchai un cri étouffé. Eva. Son souffle brûlant contre mon oreille :
— Chut, à genoux.
Un frisson de peur et d’excitation me traversant, mon cœur s’emballa. Elle était entrée sans bruit, et dans la pénombre, Jules, yeux bandés, n’avait rien remarqué. Eva dégageait une autorité naturelle, sexy, irrésistible. Je m'agenouillai face au sexe de Jules, mes genoux râpant légèrement le tapis moelleux, . Eva, debout à ma gauche, saisit son membre d’une main assurée, empoignant mes cheveux de l'autre. Elle commença un mouvement lent, cadencé, et me guidavers lui.
— Chut, à genoux.
Un frisson de peur et d’excitation me traversant, mon cœur s’emballa. Elle était entrée sans bruit, et dans la pénombre, Jules, yeux bandés, n’avait rien remarqué. Eva dégageait une autorité naturelle, sexy, irrésistible. Je m'agenouillai face au sexe de Jules, mes genoux râpant légèrement le tapis moelleux, . Eva, debout à ma gauche, saisit son membre d’une main assurée, empoignant mes cheveux de l'autre. Elle commença un mouvement lent, cadencé, et me guidavers lui.
— Lèche, murmura-t-elle, la voix rauque. Mes lèvres effleurèrent son gland brûlant, parfumé d’une odeur de son gel douche vanillé, et j’obéis, traçant des cercles lents autour de la pointe sensible avec ma langue. Chaque pulsation de Jules dans ma bouche envoyait des éclairs dans mon ventre. L’autorité d’Eva me faisait vaciller entre obéissance et désir brut. Jules gémit, pensant que c’était moi seule. Eva tirait mes cheveux avec une précision envoûtante, accélérant mes mouvements, me faisant sucer plus fort, plus loin, pour faire bander ses muscles sous ma langue.
—
Eva me guida à côté, puis d’un geste assuré poussa Jules sur le lit, qui s’affala de tout son corps sur les draps froissés.
— Chevache-le ! ordonna-t-elle à voix basse. Je grimpai sur lui, guidée par ses mains invisibles, m’empalant lentement sur son sexe dur. Un gémissement m’échappa, étouffé par la musique lointaine. Eva, derrière moi, posa ses mains sur mes hanches, imposant le rythme, un va-et-vient profond, enfonçant légèrement ses ongles dans ma peau. Jules grognait, tâtonnant mes seins de ses mains libres, ignorant tout. Eva glissa alors une main entre mes cuisses, ses doigts trouvèrent mon clitoris, le caressant en cercles rapides, insistants.
— Laisse-toi aller, souffla-t-elle.
Le plaisir monta, inarrêtable. Mon orgasme explosa, violent, mes muscles se contractaient autour de Jules, j'étouffai un cri dans ma gorge. Mes jambes tremblaient, à bout de force, incapable de continuer.
—
Eva me guida à côté, puis d’un geste assuré poussa Jules sur le lit, qui s’affala de tout son corps sur les draps froissés.
— Chevache-le ! ordonna-t-elle à voix basse. Je grimpai sur lui, guidée par ses mains invisibles, m’empalant lentement sur son sexe dur. Un gémissement m’échappa, étouffé par la musique lointaine. Eva, derrière moi, posa ses mains sur mes hanches, imposant le rythme, un va-et-vient profond, enfonçant légèrement ses ongles dans ma peau. Jules grognait, tâtonnant mes seins de ses mains libres, ignorant tout. Eva glissa alors une main entre mes cuisses, ses doigts trouvèrent mon clitoris, le caressant en cercles rapides, insistants.
— Laisse-toi aller, souffla-t-elle.
Le plaisir monta, inarrêtable. Mon orgasme explosa, violent, mes muscles se contractaient autour de Jules, j'étouffai un cri dans ma gorge. Mes jambes tremblaient, à bout de force, incapable de continuer.
Eva prit le relais sans un mot. Elle me plaça de nouveau à genoux au pied du lit, redressa Jules, et commença à le sucer énergiquement, le ramenant au bord de l’orgasme par ses mouvements rapides et précis. Ses lèvres glissaient, humides, son souffle était cadencé, et Jules gémissait plus fort. Puis Eva me saisit, me forçant à m’agenouiller encore.
— Ouvre, ordonna-t-elle, empoignant fermement mes cheveux, pour incliner ma tête légèrement vers l’arrière. Ma bouche s’ouvrit, langue tirée, comme elle l’exigeait. Le gland de Jules toucha ma langue, brûlant et palpitant. Eva masturba énergiquement son pénis, par des mouvements rapides, fermes, juste au-dessus de mon visage. Jules se tendait en grognant, et elle visa bien : plusieurs jets chauds, abondants, salés et visqueux, atterrirent dans ma bouche ouverte, sur ma langue, sur mon visage, avant de dégouliner sur mes lèvres, mes joues, et sur ma poitrine.
— Ouvre, ordonna-t-elle, empoignant fermement mes cheveux, pour incliner ma tête légèrement vers l’arrière. Ma bouche s’ouvrit, langue tirée, comme elle l’exigeait. Le gland de Jules toucha ma langue, brûlant et palpitant. Eva masturba énergiquement son pénis, par des mouvements rapides, fermes, juste au-dessus de mon visage. Jules se tendait en grognant, et elle visa bien : plusieurs jets chauds, abondants, salés et visqueux, atterrirent dans ma bouche ouverte, sur ma langue, sur mon visage, avant de dégouliner sur mes lèvres, mes joues, et sur ma poitrine.
J’avalai ce que je pouvais, laissant le reste glisser sur ma peau, tandis qu’Eva tenait ma tête immobile pour prolonger le moment. Les jets chauds sur ma langue et mon visage me prirent par surprise, dans un mélange de choc et de plaisir. Eva dirigeait l’instant comme une cheffe d’orchestre.
Jules, essoufflé, n’avait rien capté. Eva lâcha mes cheveux, arborant un sourire furtif dans l’ombre, et glissa dehors comme un fantôme. Je me nettoyai rapidement, enlevai le bandeau de Jules, l’embrassai tendrement, comme si tout était normal. Il s’endormit rapidement, repu, et je me rhabillai, le corps encore vibrant.
Je laissai Jules endormi, mes jambes flageolantes, et sortis dans la nuit fraîche, attirée par la silhouette d’Eva sous les étoiles, un verre à la main. Son parfum musqué flottait. Elle me tendit une cigarette, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Pas mal pour une novice, dit-elle, perçant mon regard du sien.
— Si tu aimes repousser les limites, le Cercle Onirique, c’est un groupe de femmes qui t’emmènent ailleurs. Des rituels qui te font accéder à un niveau supérieur d'inconscience, comme un rêve, mais si réel que tu as l’impression d’y être. Tu explores tes fantasmes les plus fous, sans retenue. J’ai essayé, c’est bluffant. Ça te tente ?
J’hésitai un instant, pensant à Jules, à notre couple, fidèle en amour.
— Mais je suis en couple, murmurai-je, avec une pointe de culpabilité. Eva rit doucement.
— C’est un rêve, rien de plus. Pas de tromperie, pas de réalité. Juste toi, libérée, explorant sans chaînes.
L’idée me traversa comme un frisson.
— Un rêve ? Pas de trahison ?
— Pas mal pour une novice, dit-elle, perçant mon regard du sien.
— Si tu aimes repousser les limites, le Cercle Onirique, c’est un groupe de femmes qui t’emmènent ailleurs. Des rituels qui te font accéder à un niveau supérieur d'inconscience, comme un rêve, mais si réel que tu as l’impression d’y être. Tu explores tes fantasmes les plus fous, sans retenue. J’ai essayé, c’est bluffant. Ça te tente ?
J’hésitai un instant, pensant à Jules, à notre couple, fidèle en amour.
— Mais je suis en couple, murmurai-je, avec une pointe de culpabilité. Eva rit doucement.
— C’est un rêve, rien de plus. Pas de tromperie, pas de réalité. Juste toi, libérée, explorant sans chaînes.
L’idée me traversa comme un frisson.
— Un rêve ? Pas de trahison ?
Mon cœur bondit.
— D’accord, raconte-moi plus.
Eva sourit, victorieuse.
— Pour commencer, le rite d’initiation. Mais pour être dans les meilleures conditions, tu dois être abstinente sexuellement pendant trente jours. Jules est parti, mais pas de plaisir solitaire. Ça intensifie tout.
L’excitation l’emportant sur le doute, j’acquiesçai . Ce soir, j’avais goûté au feu ; le Cercle promettait l’incendie.
— D’accord, raconte-moi plus.
Eva sourit, victorieuse.
— Pour commencer, le rite d’initiation. Mais pour être dans les meilleures conditions, tu dois être abstinente sexuellement pendant trente jours. Jules est parti, mais pas de plaisir solitaire. Ça intensifie tout.
L’excitation l’emportant sur le doute, j’acquiesçai . Ce soir, j’avais goûté au feu ; le Cercle promettait l’incendie.
—--
Trente jours ont passé depuis cette nuit brûlante avec Eva, trente jours où j’ai respecté son défi : pas une caresse, pas un frisson solitaire, malgré les souvenirs qui me hantaient.
Ce soir, je roulais vers l’adresse secrète qu’elle m’avait donnée, un lieu caché où le Cercle Onirique m’attendait. L’abstinence aiguisant chacun de mes nerfs comme une lame, mon cœur battait à tout rompre. L’excitation pulsait dans mes veines, mêlée d’une pointe d’appréhension.
Et si ce "rêve" était plus réel que je ne l’imaginais ?
Ce soir, je roulais vers l’adresse secrète qu’elle m’avait donnée, un lieu caché où le Cercle Onirique m’attendait. L’abstinence aiguisant chacun de mes nerfs comme une lame, mon cœur battait à tout rompre. L’excitation pulsait dans mes veines, mêlée d’une pointe d’appréhension.
Et si ce "rêve" était plus réel que je ne l’imaginais ?
(correction par Vachette)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Très bien écrit et très fluide….
Vivement la suite ;)