Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Stephen et son épouse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Stephen et son épouse
Chapitre 1
Stephen et Caroline
J'avais rencontré Stephen autour d'un café un midi. Il avait répondu à notre annonce de couple. Il était venu avec une grande enveloppe contenant notamment des portraits de son épouse Caroline. Elle était jolie. J'ai eu quelque peine à imaginer une coquine derrière ce doux visage.
Nous étions en début de semaine. Nous avons convenu de faire connaissance, chez nous, le jeudi qui venait. Nous les avons reçus en début de soirée, entamant des bavardages sans grand intérêt jusqu'à ce que Stephen, qui s'était audacieusement rapproché de Mareva, lui glisse quelques mots à l'oreille que je ne pus cependant entendre. Je vis ma compagne faire la moue, mais elle hocha la tête en signe d'approbation, ce qui semblait réjouir notre hôte.
Je me rapprochais de Caroline, plus discrète mais attentive et complice. Elle me rassurait par ses quelques mots : Stephen adore me sodomiser !
(…)
Stephen et Caroline, à notre invitation, se laissèrent guidés vers notre chambre. Caroline prit l'initiative enlaçant son époux pour échanger de premiers baisers. Me collant contre Caroline, je posais mes lèvres sur son cou. Stephen prit alors la main de Mareva pour la rapprocher de nous. Mareva se laissa guider docile pour se blottir contre lui. Caroline déboutonna la chemise de son homme. Stephen l'aida dans son entreprise puis il se délesta de son pantalon et de son caleçon. Caroline se mit sur ses deux genoux face à lui. Je l'accompagnai dans sa posture pour m'accroupir à mon tour en restant bien contre elle. Relevant les plis de sa longue chemise, je découvrais de mes doigts sa vulve légèrement ouverte par la posture. Elle ne portait pas de dessous. Ses lèvres étaient velues. Je glissais un doigt dans sa fente mouillée alors que sa bouche emprisonnait maintenant le sexe de Stephen.
Stephen, savourant la fellation de son épouse, s'était saisi des lèvres de Mareva pour un premier baiser langoureux, un second, un troisième. Mareva se détacha finalement de Stephen pour dégrafer son soutien-gorge et libérer ses petits seins.
Mes doigts titillaient toujours le clitoris de Caroline qui poursuivait de ses lèvres la caresse hardie du sexe de son homme. Stephen se saisit de la bouche du sein offert de Mareva, mordillant son téton. Il l'invita à se dévêtir entièrement. Mareva s'exécuta de bonne grâce, ôtant sa jupe et son string.
Il attira Mareva, entièrement nue contre lui, pour se saisir à nouveau de ses lèvres tandis que ses doigts semblaient se glisser entre ses jambes ouvertes. Mareva soupira. J'abandonnais aussi Caroline pour me dévêtir à mon tour entièrement. Je leur proposai de me suivre vers le grand lit de notre chambre où je m'allongeais. Caroline abandonna Stephen encore occupé à savourer les baisers de Mareva, leurs mains se caressant mutuellement. Les doigts de Caroline emprisonnèrent alors ma hampe qui se gonflait puis ses lèvres m'avalèrent. Je savourais sa caresse tout en épiant Mareva et Stephen que nous avions abandonnés. Je ne fus pas étonné de l'initiative de ma compagne quand je la vis s'agenouiller entre les jambes de Stephen. Le sexe érigé de Stephen était gros et particulièrement long. Mareva le porta à sa bouche. Stephen, emprisonnant dans ses mains la chevelure de la jeune femme, ondulait son bassin pour s'y engouffrer profondément.
Je contemplais la posture de ma jeune femme sur les genoux, impressionné par la hardiesse de la fellation qu'elle lui prodiguait, de sa langue pointue dardant le gland imposant, l'aspirant puis de ses lèvres glissant le long de sa hampe pour lécher ses bourses.
Entière, Mareva, sans jamais chercher mon regard, semblait vouloir lui prodiguer comme par défi le meilleur de ses caresses. Stephen soupirait d'aise. Mareva m'avouera que son initiative l'avait elle-même surprise. Stephen lui intima finalement de se relever pour se rapprocher de nous.
De son côté, Caroline poursuivait la succion gloutonne de mon sexe gonflé. Mareva s'allongea près de moi. Elle m'arracha un petit baiser le temps de me murmurer que Stephen était particulièrement gros avant de rejoindre Caroline dans sa fellation. Les deux femmes m'offraient ce bonheur d'être parcouru par leurs deux bouches respectives : langue furtive, sussions appuyées, leurs doigts me branlant vigoureusement. Mais ce bonheur ne fut que très furtif. Stephen, se saisissant de Mareva par les hanches, la fit s'agenouiller sur le côté. Il se recouvrit d'un préservatif. Son sexe tendu au-dessus des hanches de Mareva était particulièrement imposant. D'une petite fiole, il fit couler du lubrifiant le long de la rainure des fesses de ma compagne. Mareva, docile, se laissait guider.
La saisissant aux hanches, sans prémisse, il s'enfonça alors profondément en elle. Mareva lâcha une longue plainte étouffée. Son bas-ventre soudé solidement à ses hanches, Stephen la cognait maintenant avec vivacité, d'une force sans pareil à ce qu'elle avait pu déjà connaître avec ses amants.
Mareva ne put garder longtemps la posture. Elle se laissa tomber en avant, le visage maintenant enfoui dans les draps. La vigueur de Stephen ne semblait jamais se tarir. Il était impressionnant. Mareva alternait cris, râles et longs soupirs.
Mon sexe toujours prisonnier des lèvres de Caroline, je mesurais les assauts violents de Stephen. Soudain, Mareva s'immobilisa comme suspendue aux assauts de Stephen. Elle ne tenta pas de se dégager. Bien au contraire, immobile, le souffle court, j'entendis ma compagne échanger quelques mots à peine audibles avec Stephen.
Le rythme de son amant n'était plus le même. Il était maintenant beaucoup plus précautionneux. Mareva lui répondait par de longues plaintes approbatrices. Stephen, abandonnant sa vulve, avait forcé son anus tout empreint de lubrifiant mais qu'à moitié. La jeune femme avait quelque temps savouré la hampe gonflée de Stephen qui était enfouie maintenant dans ses reins. Mais, au vu de l'inconfort de cette sodomie douloureuse, elle avait invité son amant à se dégager d'elle.
À l'initiative avortée de cette sodomie... nos deux amants se séparèrent rapidement. Caroline m'ayant abandonné de ses lèvres, je me relève pour me saisir à mon tour d'un préservatif. Puis la jeune femme s'empale sur moi engageant d'emblée l'ondulation de son bassin alors que mes deux mains s'agrippent à ses deux hanches, à ses fesses.
Entière dans son entreprise, je la contemple, coquine, agitée par les soubresauts de son plaisir, la tête en arrière. Stephen s'est débarrassé de son préservatif pour le jeter à même le parquet. Je vois Mareva le reprendre dans sa bouche. Le goût du préservatif ne semble pas l'incommoder vu la hardiesse de sa caresse.
Mareva me tourne le dos, ses cheveux sont prisonniers des doigts de Stephen qui, ondulant frénétiquement son bassin, ponctuent le mouvement des lèvres de la jeune femme. Caroline m'abandonne pour regarder ma jeune femme sucer son homme.
Je m'approche à mon tour des deux amants. Les petits seins de Mareva sont recouverts de la semence blanchâtre de Stephen qui s'écoule des doigts de Mareva qui branlent la hampe gonflée. Surpris, je manifeste alors quelque déception à un plaisir si rapide de Stephen. Caroline me rassure. Elle m'explique avec quelque fierté que Stephen, malgré son éjaculation, serait tout autant performant. Effectivement, il ne débande pas.
Stephen, immobilisant le visage de Mareva, lui a éjaculé avec force dans la bouche ne lui laissant pour seule alternative que d'avaler ses premières giclées épaisses. Plus tard, pour s'en défendre, Stephen ironisera que Mareva, en lui titillant le frein de la verge, l'avait incité à jouir. Il se réclamait de la philosophie des trois jouissances : jouir dans sa bouche, sa chatte et surtout dans son cul. S'il est vrai que Stephen avait bien demandé à Mareva si elle avalait, elle ne l'avait compris qu'à moitié. Elle tenta bien de marmonner son refus la bouche emplie de son sexe, ce que Stephen prit pour approbation.
Voir gicler le sperme de Stephen l'avait ravie. Tout en se dégageant, Mareva s'était régalée à le branler pour savourer sur ses seins la chaleur de sa semence particulièrement abondante. Le sperme de Stephen était le premier qu'elle avalait hormis le mien et celui de son premier amour.
Stephen, qui ne débandait pas, s'activait déjà à dérouler un nouveau préservatif sur son sexe resté tendu. Caroline nous indique alors que cela émane d'une non-sécrétion d'endorphine. Comme pour prouver ses dires, Caroline invite Mareva à s'agenouiller près d'elle, la croupe bien offerte. La jeune femme accepte. Elle lubrifie dans la foulée le sexe de son homme. Stephen prend Mareva à nouveau avec ardeur. Il n'est en aucune manière câlin, juste positionné derrière elle, pour la marteler... la baiser, attisant l'excitation de Caroline par ses encouragements : Oui, baise-la bien, mon chéri ! Baise-la fort !
Et, Mareva d'accompagner le mouvement par ses plaintes approbatrices... « Ouiiiiiiiii, encore ! encore ! » Stephen se libère finalement de Mareva pour lui permettre de venir retrouver la douceur de mes baisers. Et, nous échangeâmes un très long baiser amoureux, plaisir de se retrouver...
Stephen se débarrassa de son préservatif qui témoignait d'un nouvel orgasme dans le ventre de Mareva. Impressionnant ! Le sexe érigé, il se rapprocha du visage de Mareva. Mareva ne rechigna pas à l'engloutir entier. Son érection se raviva instantanément libérant le gland de son prépuce. Son goût semblait bien plaire à Mareva puisqu'elle aspirait les perles de sa dernière éjaculation. Je l'observais en témoin privilégié.
La bouche de Mareva courut à nouveau vers le bas de sa hampe pour se saisir à pleine bouche de ses bourses, les grignotant ou les balayant de sa langue. Le sexe de Stephen se redressait maintenant lourd et démesurément gonflé, invitant les lèvres de Mareva à le parcourir dans le sens inverse et engloutir son gland écarlate. Il me fit un signe approbateur de ses yeux malicieux pour me témoigner la saveur de sa caresse.
J'entrepris alors de retourner Caroline sur le dos pour goûter à mon tour de mes lèvres son sexe humide encore empreint de ma virilité. Elle s'abandonna avec complaisance. Stephen m'observait caresser le sexe de sa femme.
Mareva, livrée à elle-même, poursuivait de le sucer. Stephen déroula un nouveau préservatif sur son sexe aidé par Mareva. Mareva s'allongea sur le dos pour s'offrir les jambes écartées et relevées. Stephen la suivit dans le mouvement se positionnant à genoux entre ses jambes. Il la porta à hauteur de son érection en la saisissant aux hanches. J'abandonnai un temps Caroline pour contempler le sexe vigoureux de Stephen posséder Mareva dans de longs mouvements entrants et sortants. Mareva était magnifique dans la posture. Stephen s'appliquait à rendre sa pénétration plus profonde encore, émoustillé certainement par la longue plainte de Caroline que j'amenais à la jouissance.
J'abandonnais un peu Caroline pour me rapprocher de Mareva afin d'échanger avec elle de petits baisers. Stephen redoubla alors de vigueur pour lui arracher des cris de satisfaction qui rompirent nos baisers.
Puis Stephen se dégagea de Mareva pour ôter son préservatif. Agenouillée face à Stephen, Mareva contemplait le sexe toujours gonflé de son amant. L'excitation la dominant, impressionnée par sa vigueur, elle repoussait le prépuce couvrant de moitié le gland pour l'aspirer entre ses lèvres. J'eus l'intime conviction que Mareva souhaitait que Stephen se répande dans sa gorge. Il ne lui donna pas ce plaisir.
Je léchais toujours la vulve velue de Caroline, titillant son clitoris alors que deux de mes doigts la possédaient. Caroline semblait approuver particulièrement la hardiesse de ma bouche. Mareva manifesta son désir d'être à son tour léchée par Stephen. Il s'exécuta, mais son entreprise fut de courte durée, n'arrivant pas à arracher à Mareva des plaintes similaires à celles de Caroline. Mareva reprit Stephen dans sa bouche puis l'aida à dérouler un nouveau préservatif sur sa verge à nouveau bien tendue. Elle l'invita ensuite à s'allonger pour venir s'empaler sur lui, ce que Stephen accepta sans véritable complaisance. Mareva, assise sur son ventre, savoura alors cette pénétration particulièrement profonde qu'elle accentuait par les ondulations de son bassin.
L'orgasme de Caroline incita Stephen à se dégager de Mareva sans qu'elle n'atteigne le plaisir escompté. J'abandonnais à mon tour Caroline pour retrouver Mareva. Comme mue par un rituel partagé, Caroline se positionna sur les genoux face à nous, la croupe bien relevée. Elle appela son homme à venir la prendre. Il s'exécuta immédiatement et, la saisissant aux hanches, la posséda avec vigueur. Puis, après lui avoir enduit sa rainure de lubrifiant, la reprit avec la même vigueur.
Aux cris de Caroline, nous nous rendîmes à l'évidence que Stephen lui perforait maintenant les reins avec la force qui le caractérisait. Le spectacle était stupéfiant. Je m'imaginais difficilement Mareva sodomisée par un sexe de cette taille avec tant de force (et pourtant si, ce qui adviendra lors d'une nouvelle rencontre sans Caroline).
Stephen poursuivait de la culbuter sans fin, stimulé par Caroline qui l'invitait par ses mots à l'enculer encore plus fort. Stephen hurla, acte final d'une ultime jouissance. Se débarrassant du préservatif qu'il avait empli à nouveau de sa semence intarissable, et par défi peut-être, il fit mine de se rapprocher de Mareva pour lui offrir à nouveau son sexe mou. Mareva se dérobant gentiment, Stephen n'insista pas.
Pour détendre l'atmosphère, je proposais d'aller nous rafraîchir dans la salle de bain. Caroline me suivit. Stephen et Mareva ne nous avaient pas cependant suivis ? Je revenais rapidement vers la chambre. Mareva, par pudeur, s'était recouverte d'un drap. Les deux amants conversaient. Ils s'interrompirent et Stephen gagna à son tour la salle de bain. Stephen avait avoué à Mareva sa déception de n'avoir pu la sodomiser. Il regrettait aussi de l'avoir privé ainsi que Caroline, d'une double, pratique usuelle dans ses aventures échangistes avec sa jeune femme.
Avec la douceur qui la caractérise, Mareva lui avait manifesté préférer la tendresse à la hardiesse. Elle se trompait. Lors d'une prochaine rencontre sans Caroline, Stephen aura la satisfaction de sodomiser Mareva comme il l'entendait. Il aura aussi joui dans sa bouche avant. Mareva se délectera de son sperme particulièrement odorant avant de l'avaler entièrement. Elle se familiarisera avec cette pratique au bonheur de tous ses prochains amants.
— suivre : Paradoxe : Franck le plongeur et Stephen seul.
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