Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marathon sexe sur le Caillou — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Marathon sexe sur le Caillou
Chapitre 1
Marathon sexe sur le Caillou.
Le Caillou ? Entendez la Nouvelle-Calédonie.
Lors d'un voyage au Vanuatu, nous avions un transit de 24 heures à faire en Nouvelle-Calédonie. L'idée germa de consulter sur un site de rencontres les annonces de couples ou d'hommes seuls de l'île pour agrémenter notre court séjour sur le Caillou d'autant que nous avions rencontré déjà sur Tahiti deux hommes en déplacement professionnel qui en étaient originaires. Ces deux expériences avaient ravi Mareva par leurs physiques plus que satisfaisant, leur endurance. Mareva s'était montré particulièrement docile aux désirs de ces descendants d'anciens bagnards ou de « broussards ».
Notre annonce disait donc : « Couple de Tahiti dont elle très jolie chinoise tahitienne en transit 24 heures à Nouméa, rencontre, coquins du Caillou pour plaisirs partagés. Portraits et aperçus de vos sexes en retour ».
Les candidatures vont affluer assez nombreuses et les sélections vont se faire au gré de leurs physiques et disponibilités respectives. Nous avions écarté les couples, Mareva privilégiant les trios car le saphisme n'était pas de son goût pas plus que l'échangisme pour plus appartenir à deux hommes ou plus. Le défi était que nous rencontrions successivement plusieurs hommes dans le court temps qui nous était imparti.
Nous étions arrivés dans la nuit et descendus dans un hôtel de Nouméa. Le choix de l'hôtel avait été motivé par sa configuration idéale permettant d'accueillir discrètement nos hôtes dans le café du lobby et d'accéder à l'étage par l'ascenseur pour gagner en toute indépendance notre chambre. La chambre réservée était assez spacieuse avec la particularité de disposer d'une grande baie vitrée donnant sur la salle de bain. Nous en avions relevé les rideaux faits de lamelles de bambou qui isolaient les deux pièces pour en briser toute intimité originale.
Le défi débuta dès les neuf heures du matin, un jour ouvrable où à l'extérieur la vie économique locale était bien engagée. Mareva était particulièrement nerveuse mais aussi très excitée par l'idée de s'engager dans un pareil défi. Je l'étais tout autant craignant surtout que nos hôtes ne se défient ou ne soient pas au rendez-vous, ce qui aurait bouleversé tous nos plans.
Fidèle aux photos qu'il nous avait envoyé, Franck (prénom certainement d'emprunt) m'attendait assis dans un fauteuil feuilletant quelques magazines. Les présentations d'usage faites et après l'échange de quelques banalités, je l'invitai à me suivre pour gagner l'étage où Mareva nous attendait pour nous ouvrir. Franck découvrait alors Mareva. Il fut emballé par sa beauté qu'il vanta tout en lui faisant la bise. Mareva un peu confuse pour couper court de facto à son embarras invita d'emblée Franck à gagner la salle de bain lui proposant de prendre une douche. Il s'exécutait. Mareva le suivit pour se poster dans l'antre de la porte de la salle de bain qui resta ouverte. Elle l'observa se dévêtir pour découvrir sa stature tout en muscles (nous l'avions sélectionné pour).
Je restais pour ma part dans la chambre mais par la grande vitre donnant sur la salle de bain, je pouvais tout autant observer notre hôte maintenant entièrement nu se glisser sous la douche, se savonner méticuleusement le corps, puis se sécher sans aucune pudeur, conscient et satisfait de pouvoir provoquer incidemment Mareva. Sa verge encore pendante avait déjà terriblement enflé, des rainures bien épaisses couraient de son prépuce épais le long d'une hampe particulièrement large. L'homme devinait que son sexe ne laissait pas Mareva indifférente. Il prit sa verge dans sa main droite, comme pour la soupeser, la vantant entre ses doigt comme un marchand d'étalage louant la qualité de ses produits.
Mareva ne restait pas effectivement indifférente à la provocation. Il était là pour ça. Elle s'avança donc vers Franck d'un pas élancé. Franck la saisissant alors d'une poigne ferme par la nuque la fit s'agenouiller devant lui. Je devinais son intention, Mareva se pliant sans résistance à son geste.
Malgré la buée qui avait recouvert au niveau médian la vitre de la salle de bain, je devinais que Mareva agenouillée maintenant devant lui devait le sucer. Les mots de l'homme m'étaient inaudibles mais ses soupirs trahissaient les plaisirs que devait lui prodiguer Mareva. Je restais un peu circonspect devant l'initiative de ma jeune femme et frustré, l'exiguïté de la salle de bain m'empêchant de m'immiscer dans l'observation de la fellation en cours.
Mareva finit par se relever pour surgir dans la chambre précédant Franck qu'elle guidait en serrant de ses doigts son sexe comme une prise de guerre. Elle le fit s'allonger sur le lit ce qu'il fit de bonne grâce. Je mesurai alors la bonne taille de son sexe qui se tendait vers le plafond. Il était effectivement très gros, d'un calibre particulièrement apprécié de Mareva qu'elle s'empressa d'engloutir entre ses lèvres.
Son nouveau jeu était de tendre au plus le prépuce de la verge pour faire miauler son amant avant de le butiner minutieusement comme elle se plait à le faire surtout quand elle se sait observée par l'homme qu'elle aime. Elle devinait que l'homme se contenait tant bien que mal pour ne pas exploser jusqu'à ce qu'il lui indique certainement pour échapper au plaisir qui le guettait de son souhait de vouloir la prendre.
Mareva plus elle le sentait grossir entre ses lèvres le souhaitait venir en elle. Elle me l'avouera en aparté. Elle se mit à son tour entièrement nue pour la croupe bien relevée venir s'agenouiller et s'offrir sur le large fauteuil de la chambre. Franck se releva et tout en posant ses lèvres sur la croupe offerte pour lécher son petit sillon se recouvrait d'un préservatif. Il s'enfonça alors en elle et la rua de violents coups de hanche. Il n'avait de cesse de vanter la beauté de la jeune femme, mesurant le privilège qui lui était donné de la posséder. Le mouvement était continu, témoignant d'une endurance manifeste.
Mareva gémissait à chacune de ses intrusions qui se faisaient de plus en plus profondes. La position devenue rapidement épuisante pour les deux amants, Franck lui intima de s'allonger sur le dos sur le lit. Resté debout, face à elle, il lui relevait les jambes et réinvestissait sa caverne intime. Les muscles saillants de son corps athlétique donnaient une dimension impressionnante au sexe large qui investissaient sa vulve mouillée et ouverte pour arracher à Mareva, soupirs, halètements et cris.
Franck demanda à la jeune femme si elle souhaitait qu'il jouisse en elle. Elle approuva la proposition de l'homme entre deux plaintes. L'homme se résigna. D'un contrôle parfait, il se retirait pour arracher son préservatif, serrant fermement la pointe de son sexe, le temps de venir se poser sur le corps de Mareva. À hauteur de ses seins, il laissa échapper une première giclée blanche longue et opaque qui s'écrasa sur les lèvres de Mareva, une seconde plus puissante lui éclaboussa les joues, les autres qui suivirent recouvrirent la poitrine de la jeune femme. L'odeur de son sperme enivrante envahit la chambre. L'homme ne s'arrêta pas là. Il poursuivit sa progression pour forcer la bouche de Mareva qui malgré sa surprise ne le repoussa pas. Bien au contraire, elle le garda en bouche, laissant coulisser la verge de l'homme entre ses lèvres jusqu'à ce qu'il perde progressivement de sa vigueur, que le prépuce ne recouvre entièrement le gland.
Elle ne pensait pas en arriver jusqu'à goûter la semence de cet inconnu. Elle trouva que son sperme avait une teneur épicée. Mais, il était bon en bouche. Franck saisit ensuite les lèvres de la jeune femme, ce qui ne fut pas pour lui déplaire pour un long baiser langoureux afin de partager avec elle le goût de son sperme.
J'étais emballé car j'avais tout filmé. Le replay montrait notamment bien la première giclée qui avait atteint les lèvres de Mareva. Franck se rajusta sans un mot sans passer par la douche. Il nous abandonna en nous remerciant et en nous souhaitant un bon séjour sur le Caillou. La porte de la chambre se referma derrière lui. Mareva pour la première fois avait fait l'amour à un homme sans que je ne participe à ses ébats avec pour seul statut, celui d'observateur, de candauliste pleinement satisfait.
À onze heures passées, le scénario allait se répéter. Bruno (certainement aussi un nom d'emprunt : nous connaîtrons plus tard sa véritable identité, l'homme étant notamment investi dans le monde politique local) franchissait à son tour la porte de notre chambre.
À l'inverse de Franck, notre hôte était loin de ressembler aux photos qu'il nous avait adressées. Dix années séparaient au moins ce qu'il prétendait être aujourd'hui. Un ventre rond avait remplacé ses abdominaux d'hier avec une calvitie naissante. J'interrogeais discrètement Mareva pour savoir si elle souhaitait donner suite à cette rencontre. Mais, il était là, bien présent. Le renvoyer devenait une opération délicate. Nous ne voulions pas l'offusquer d'autant que l'invité affichait déjà une excitation manifeste à l'idée de savoir que Mareva était peut-être déjà nue sous les draps, offerte.
Mareva acquiesça d'un signe de la tête approbateur l'idée de poursuivre dans ce défi de marathon sexuel même si physiquement Bruno n'était pas vraiment son type d'homme. Ce qui l'émoustillait particulièrement était d'imaginer que Bruno puisse penser qu'il était l'élu sans se douter qu'il avait été déjà précédé par un de ses compatriotes. Nous avions néanmoins aéré la pièce empreinte de l'odeur des plaisirs qui le précédaient, tiré les draps dans lesquels Mareva s'était glissée entièrement nue après une douche bien savonneuse. Elle avait reçu du sperme jusque dans les cheveux.
Bruno sentait le tabac ayant certainement grillé une cigarette avant de monter à l'étage. Avec une assurance sans égal, il s'avançait déjà téméraire vers la jeune femme. Il se pencha vers elle, prit ses lèvres et y glissa sa langue. Mareva accepta le baiser. Le goût du tabac l'excita. Bruno tira sur les draps qui lui offrirent progressivement la nudité de Mareva. Il se dégrafa dans la foulée. Il bandait déjà très fort. Mareva découvrait son sexe. Il était très gros avec une anatomie de taille égale à une petite bouteille de perrier, une hampe particulièrement large terminée par un tout petit gland triangulaire.
Comme Franck, l'homme n'était pas circoncis. Mareva ne se fit pas prier et à sa demande de le goûter le prit sans rechigner dans sa bouche. Son odeur était forte, virile, celle d'un sexe non circoncis, bien différente de celle parfumée au savon de Franck. Mais Mareva se plia rapidement à son goût pour le trouver finalement particulièrement enivrant. Mareva tortura d'abord de la langue le petit gland, l'aspirant puis titillant le frein. Sous la pression des mains de Bruno immobilisant sa nuque, la hampe épaisse de la verge força ensuite les lèvres. La bouche de Mareva, trop petite l'absorbait étirée à son extrême et elle s'étouffa. Les larmes lui montèrent aux yeux. Je voulus intervenir pour mettre un terme à son supplice mais Mareva nous lâcha avec une pointe d'humour : « Juste le temps de reprendre mon souffle ! ». Elle sécha ses larmes avec le drap puis aspira à nouveau le petit gland de Bruno pour le malaxer de la langue.
Puis sa bouche s'ouvra entière pour coulisser le long de la hampe large pour s'arrêter à moitié. Elle s'étouffa à nouveau et les larmes lui montèrent aux yeux une fois de plus. L'abandonnant de la bouche, elle confirma qu'il était trop gros pour sa petite bouche.
J'ordonnais alors sèchement à notre invité de prendre Mareva : « Prends-la, maintenant ! ».
J'ordonnais alors sèchement à notre invité de prendre Mareva : « Prends-la, maintenant ! ».
Le visage de Bruno s'illumina. Son large sourire savourait la satisfaction de la posséder. L'homme était expérimenté. Il avait apporté ses préservatifs dont il se recouvra, couplé de lubrifiant. Avec sa forte corpulence, il ne pouvait s'allonger sur Mareva au risque de l'écraser. En station debout, il attira la jeune femme qui s'était allongée sur le dos vers lui jusqu'à l'angle du lit et lui releva les jambes vers le haut. Elle sentit le petit gland lui frictionner le clitoris appréhendant l'intrusion qui suivrait inéluctablement. Elle ne se trompait pas. Mareva avouera qu'elle se sentie soudain, emplie d'un pieu de chair comme jamais son sexe n'en n'avait jamais contenu. Le souffle, elle court lâcha un petit cri confirmant la possession de son sexe et toute son inquiétude à mon adresse : « Ô mon Amour, il est gros, très gros ! »
La large verge ovale de Bruno désormais ancrée aux parois de la vulve de la jeune femme semblait en être comme captive. Pourtant, le bassin de Bruno se mit progressivement en mouvement, le lubrifiant aidant, le sexe de Bruno allait et venait dilatant à chaque fois un peu plus la vulve de Mareva qui s'ouvrait. Bruno accéléra rapidement le mouvement arrachant à Mareva plaintes sur plaintes, cris sur cris. L'homme soufflait à chacune de ses ruades. Soudain, il cria : Ahhh ! je vais jouir ! Jouis avec moi, lui intima-ti-il. Mareva trembla de tout son corps. Exorcisée par les coups de bassin de Bruno, elle le conforta dans la jouissance annoncée : « Oui, jouis, viens… avec moi ! je jouiiiiiiiiii aussi ! » Mareva cria son plaisir. Elle accompagna Bruno dans sa jouissance dans un orgasme fulgurant. Elle me racontera plus tard que les convulsions violentes de Bruno ressenties dans son ventre étaient comme des tirs de semonce d'un canon.
Lorsque Bruno se retira, le sac du préservatif bien rempli affichait une couleur particulièrement blanchâtre. Mareva intriguée, curieuse fit alors une demande bien particulière qui ne pouvait que me surprendre. Elle invita Bruno à déverser le contenu du préservatif sur son ventre. Il s'exécuta. L'odeur de son sperme était très forte. Elle inonda rapidement la chambre. Mareva se retrouva ainsi le bas du ventre recouvert de la semence visqueuse de l'homme attestant d'une éjaculation plus que massive. Elle tamponna alors de ses doigts une des petites mares qui la recouvrait et qui commençait à s'échapper par de petits filets coulant le long de ses hanches. Médusé, je la vis porter ses doigts à ses lèvres pour goûter Bruno. Elle réitéra son geste, prenant encore un peu plus de la semence liquide de ses doigts pour les sucer. Bruno lui rétorqua : « Il est bon mon sperme ? »
Mareva ne lui fit pas réponse. Comme offusqué, Bruno se rapprocha du visage de Mareva et jouant avec ses doigts de son prépuce laissa s'échapper quelques dernières gouttelettes de sa semence lui intimant de venir les recueillir au creux de la langue. Mareva hésita mais finalement s'exécuta pour aspirer et sucer le gland humide de Bruno. La liqueur était âcre. Le goût différait ce celui de l'homme qui avait précédé Bruno. Mais, cette différence excita la jeune femme qui lâcha alors : « Oui, il est très bon ton sperme ! »
Après ces deux premières rencontres sans qu'aucun de ces deux hommes ne prirent le temps de butiner Mareva privilégiant leurs seuls plaisirs en fellation et coïts, l'excitation des captures photographiques réussies des ébats de Mareva, que nous nous revisionnons ensemble dans la foulée, nous prenions alors tout le temps de nous retrouver, de nous caresser, de faire l'amour tendrement avant de ne recevoir le candidat suivant dénommé Lionel dans l'après-midi.
Lorsque le téléphone sonna dans la chambre vers les 14heures, je décrochai. Lionel confirmait sa venue mais proposait de venir accompagné d'un ami particulièrement complice. La prudence me fit lui faire d'abord une réponse plus que réservée mais Mareva accepta finalement sa proposition. Elle jugerait de visu.
Les minutes qui suivirent furent particulièrement longues à la fois par l'appréhension de recevoir deux hommes dont l'un était un parfait inconnu pour nous mais aussi l'excitation que prodiguait cette rencontre impromptue. Les deux hommes se firent finalement annoncer à la réception de l'hôtel et nous les invitions à gagner directement notre chambre. Ils étaient tous les deux de très beaux mâles, de visages et corps bien faits. Ils se présentèrent respectivement : Lionel que nous connaissions par nos échanges mails et Michel, son ami ledit inconnu. Il ne fallait pas être devin pour voir que Mareva, conquise portait plus son choix sur Michel. Les deux hommes vantèrent tous les deux sa beauté, se félicitant du privilège de nous rencontrer voire surtout de l'honorer. Ils jouèrent cartes sur tables. Les deux amis étaient particulièrement complices et pratiquaient souvent en duo. Michel entra le premier dans la danse attirant dans ses bras la jeune femme pour l'emprisonner.
Ses lèvres se saisirent de celles de Mareva pour lui offrir de la langue un baiser langoureux. Lionel se collait rapidement à son tour à la jeune femme pour prendre à son tour ses lèvres. Les baisers entre les deux hommes se succédaient dans un ballet ininterrompu. Une main caressait un de ses seins de Mareva sous son chemisier. Elle s'interrogea : Michel, Lionel lequel des deux ? Des doigts s'étaient glissés sous sa jupe retroussé, avaient écarté son string et fouillaient habilement sa petite fente. Lequel des deux ? Les deux hommes jouaient d'une complicité manifeste effective. Lionel lui retira son chemisier. Michel qui s'était accroupi ôta son string.
En deux mouvements, la jeune femme était maintenant entièrement nue. Soulevée dans leurs bras, Mareva se retrouva étendue sur le lit, Michel lui écartant les jambes plaquait dans la foulée sa bouche sur son intimité pour la titiller de la langue. Michel savait y faire. Il ne s'arrêtait que pour marmonner à son compère : « Putain, sa chatte est délicieuse ! »
Immobilisée par la bouche de Lionel qui prenait ses lèvres et ses doigts lui pinçant les tétons, elle ne pouvait que se résoudre à se soumettre à leurs assauts combinés. Mareva n'aurait que peu d'initiative sinon celle que de se soumettre aux deux hommes expérimentés. Le ballet qui allait suivre en attestait. Les deux hommes vont la lécher à tour de rôle sans répit par jusqu'à ce que Michel s'offre enfin aux lèvres de Mareva. Son sexe était très gros. Mareva nota qu'il n'était pas non plus circoncis.
Mareva soumise se montra alors exemplaire. Michel la complimenta gentiment. Les mots de Lionel qui matait les yeux relevés tout en la léchant lâchait entre deux caresses de la langue des mots beaucoup plus crus : « Oui, suce mon ami Michel, oui suce-le bien, tu aimes ça la bite ! On va-t'en donner, tu vas voir ! »
Je voulus plaider à plus de complaisance pour ma compagne mais Mareva était bien entrée dans leur jeu, les invitant rapidement à la prendre. Michel s'effaça pour permettre à Lionel de pointer à son tour sa verge gonflée dans la bouche de la jeune femme. Lionel mouillait. Sa liqueur était agréable. Mareva la happa de la pointe de la langue. Michel comme Lionel l'avait fait, accompagnait le mouvement de la fellation qu'elle lui prodiguait par ses encouragements : Oui, bouffe là bien sa queue ! Le sexe de Lionel ne lui échappa de la bouche, que lorsque Mareva sentit celui de Michel s'introduire en elle. Elle lâcha une petite plainte de surprise puis ses soupirs traduirent rapidement sa satisfaction d'être pénétrée. Les coups de reins de Michel étaient d'une vigueur exceptionnelle. Mareva savait qu'elle allait jouir sans tarder. Elle hurla un premier orgasme la bouche bien remplie du sexe de Lionel, puis un second orgasme.
Michel céda sa place à Lionel qui intima à Mareva de le chevaucher. Empalée sur lui, Mareva accusait la profondeur d'une pénétration tout autant agréable que les autres. Elle engagea des ondulations de son bassin propices au plaisir tout en accueillant dans la bouche le sexe de Michel. Lorsque Michel l'abandonna, la jeune femme devina la trame qui allait maintenant se jouer. Elle ne se trompait pas. Michel lui lécha l'anus. Il crachait dessus et Mareva sentait la salive de l'homme inonder son sillon. Un doigt, puis deux en prirent possession. La verge de Michel se frottait maintenant tout contre. Mareva supplia : « Doucement, oui doucement ». Elle respira profondément, souffla vivement pour tenter de dissiper la douleur aigue de la lente progression dans ses reins agressés. Mais Michel savait y faire. Il était maintenant tout entier dans son cul et pour manifester ce défi réussi, il murmura : Ne t'inquiètes pas, Lionel va aussi t'enculer !
De concert, les deux hommes engagèrent un ballet continu de leurs hanches. Mareva transpercée de leurs deux sexes qui se glissaient en elle gloussait, suppliait. Ses mots n'étaient que plaisirs : « Oui, encore, encore. Oh putain, je vais jouir, oui, je jouiiiiiiii ».
Je bandais fort. M'étant dégrafé, je me caressais en les regardant. Mareva me surprit et me supplia de lui donner ma queue. Elle me prit dans sa bouche. J'engageai à mon tour un léger mouvement de bassin. Je baisai sa bouche. Le fantasme de ma compagne adorée se réalisait : trois sexes en elle.
Michel finit par se retirer. Lionel intima à Mareva de se positionner dans le sens contraire. Sa verge dressée trouva rapidement le chemin de l'anus dilaté de la jeune femme. Mareva se laissa choir sur sa longue tige. Elle était beaucoup moins grosse que celle de Michel. Michel se positionnant de face relevait les deux jambes de la jeune femme et prit possession de sa fente bien ouverte. Je repris aussi la bouche de ma compagne. Ensemble, nous réengagions un ballet concerté arrachant de nouveaux plaisirs et cris à ma jeune femme.
Une quinzaine de minutes s'écoula avant que la jeune femme maintenant sur les genoux nous suce avidement tous les trois. Ses lèvres allaient d'un sexe à un autre, à tour de rôle, sans cesser de branler fortement de ses doigts les verges capturées. Lionel le premier céda à la jeune femme. En immobilisant Mareva dans ses deux mains, il se mit à décharger dans sa bouche. Mareva ne l'avala pas. Son sperme s'échappa de ses lèvres pour tomber sur ses seins. L'odeur de sa semence imprégna la chambre. Lorsque Michel cracha à son tour dans la bouche de Mareva, cette fois-ci, elle le garda solidement ancré au fonds de sa gorge. Elle accueillit entier tous ses jets chauds pour les avaler à la plus grande satisfaction de Michel, gloussant de plaisir. Elle ne s'en dessaisit que pour me prendre à ma demande afin de retrouver le goût de ma liqueur dont elle se délecta entièrement. J'embrassai ses lèvres toutes emplies des parfums de nos liqueurs respectives.
Ils imprégnaient tout autant la chambre qui méritait d'être sérieusement aérée. Les deux invités gagnèrent ensuite la salle de bain, se rhabillèrent. Mareva se recouvrait d'un paréo pour les raccompagner au seuil de la porte. De derniers petits baisers, le marathon sexe réussi du Caillou se refermait avec Michel et Lionel.
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Commentaires ()
belle histoire très excitante