Un rêve de cocu
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ DarryllPauvert Un rêve de cocu XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Un rêve de cocu — Chapitre 1

26 minutes
24.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de DarryllPauvert
DarryllPauvert
Histoires publiées
44
Abonnés
560
J'aime cumulés
30.1k

Un rêve de cocu

Chapitre 1

Théo était-il encore jaloux ?
Il se posait la question tout en léchant passionnément Judith et alors que les couilles de l'amant de cette dernière s'écrasaient lourdement contre son nez, à un rythme soutenu.
Judith râlait, gémissait, grognait, hurlait comme jamais auparavant il ne l'avait entendu et Théo se demandait qui de lui ou de Jeremy provoquait chez sa femme un tel plaisir. A qui en revenait le mérite ?
Il conclut que c'était certainement le fruit de leurs efforts conjoints qui conduisait son épouse adorée à de telles hauteurs et cette pensée répara momentanément son amour-propre blessé. Enfin, après des semaines sans la toucher, il était à nouveau pour quelque chose dans le plaisir de sa chérie.
Ce réconfort ne dura pas très longtemps. Judith se tourna vers Jérémy autant que sa posture le lui permettait et lui cria presque : « Oh mon dieu, Jeremy, tu es un amant extraordinaire, jamais je n'avais jouis autant. Je suis toute à toi, rien qu'à toi, viens en moi maintenant ! »
Oui, incontestablement, Théo était encore jaloux, et cela contribuait au plaisir de chacun, y compris au sien.
Allongé sur le dos, sous sa femme qui se faisait enculer en levrette par Jérémy, Théo se remémora brièvement toutes les étapes qu'il lui avait fallu franchir avant d'en arriver là.
Tandis que l'amant de sa femme partait dans un dernier galop à la recherche de son propre plaisir, s'enfonçant au plus profond en Judith, écrasant plus fort et plus vite ses couilles sur ses yeux et son nez, Théo vit sa vie défiler devant ses yeux, le dernier mois de sa vie pour être plus précis.
« Je suis d'accord pour faire entrer quelqu'un d'autre dans nos jeux ». C'est cette phrase prononcée par Judith qui avait fait basculer leurs vies et avait conduit jusqu'à cette situation : Jérémy sur le point de décharger sous ses yeux dans le cul de la femme qu'il aimait.
De ce jeu, dont les limites étaient sans cesse repoussées, Théo jouissait comme jamais il n'avait jouit. Toutes les nouvelles humiliations qu'il devait endurer le remplissaient d'une joie venimeuse et insatiable, à la manière d'une drogue dure. Toutes ces marches qu'il descendait vers l'indignité hissaient plus haut son plaisir. Accepter cela, cet étrange paradoxe, ne prit pas tellement de temps, sans doute y était-il prêt depuis bien longtemps, bien avant en tout cas que « quelqu'un entre dans (leurs) jeux ». C'est bien lui qui avait implanté dans l'esprit de sa femme cette possibilité en lui soufflant à l'oreille, tandis qu'il la baisait, qu'il l'imaginait un ou plusieurs autres la prendre par tous les trous. Et c'est ce fantasme que Théo privilégiait après deux ans de vie commune pour prolonger de manière satisfaisante ses érections.
D'abord surprise, Judith se laissa bien vite envahir par les images obscènes que son mari lui soufflait à l'oreille et finit par les attendre impatiemment à chaque fois qu'ils baisaient. Si bien que lorsqu'il tardait trop, c'est elle qui disait simplement « parle moi !». Et Théo savait exactement ce qu'elle voulait entendre, désormais indispensable à leur plaisir conjoint.
Passer du fantasme à la réalité fut la première étape, décisive, consacrant Jérémy comme amant, Judith comme épouse infidèle et Théo comme cocu.
Pour Jérémy, Judith était un jouet à partager. Il avait fait sienne la parole célèbre de Berlusconi : « La chatte, faut que ça tourne ». La jalousie, c'était l'affaire du cocu, pas la sienne, aussi chercha-t-il bien vite à diversifier les usages de son merveilleux nouveau jouet. Il se fit raconter comment Judith et Théo en étaient arrivé là et un détail de leur histoire l'intéressa particulièrement : les listes.
Deux listes que Théo avait rédigées et remises à Judith avec pour consigne de barrer sur chacune d'elle ce qui ne lui convenait pas. L'une d'elle était composée de nom d'hommes, l'autre de pratiques sexuelles.
Jérémy fut aussi fasciné que Théo en découvrant les deux listes intactes après être passées par les mains de Judith.
En effet, sur la seconde liste, Théo avait pris soin de faire monter crescendo le niveau de perversion jusqu'à des choses qu'il n'aurait jamais osé suggérer à sa femme à son propre bénéfice.
Jérémy garda longtemps en main, rêveur, la liste composée par Théo :
— Prendre les queues au fond de la gorge
— Se faire enculer
— Avaler le foutre
— Lécher les cul
— Lécher les pieds
— Être insultée
— Être fessée
— Être giflée
— Se faire cracher au visage
— Se faire pisser dessus
— Se faire écrire des injures au marqueur sur le corps
Jérémy imaginait les beaux yeux clairs de Judith parcourir « à froid » cette liste d'insanité, elle qui d'ordinaire ne tolérait aucun écart de langage en dehors de l'exaltation de la baise. Il imaginait cette femme là, le stylo dans une main, décidant de ne pas l'utiliser.
Il devina que la première liste devait répondre à la même logique que la seconde et en effet, en haut de cette liste figurait des hommes que Judith pouvait trouver agréables puis d'autres vers la fin qu'elle haïssait tout à fait.
Jérémy vit qu'il occupait la première place de cette liste de 5 noms, que le second était un jeune stagiaire de Théo, un noir musculeux et se fit expliquer en quoi les 3 derniers étaient sinon répugnants selon Judith, en tout cas vulgaires ou détestables dans le pire. Le dernier était en effet un collègue à elle, aussi frustré des succès professionnels de la jeune femme que de ne pouvoir la caresser que du regard, ce dont du reste il ne se privait pas, au grand regret de Judith.
Jérémy n'en revenait pas et comme Théo avant lui, restait stupéfait face à ces deux listes intactes, valant pour acceptation de tout ce qu'elle contenaient et se demandait encore et encore comment cette femme si élégante, pourvu d'un visage aux traits si doux, au regard à la fois pur et sévère pouvait être une pareille salope.
Bien qu'ayant déjà bien profité de cette femme qu'il convoitait depuis longtemps et qui s'était donnée à lui une première fois dans son cabinet de kiné et bien d'autres fois ailleurs, il prit conscience alors, ces listes entre les mains, des merveilleuses perspectives qui s'ouvraient devant lui. Judith n'était pas qu'une extraordinaire salope, elle était surtout SA salope.
Une salope flanquée d'un petit plus amusant, voire excitant : un mari docile, cocu consentant.
Ce dernier accepta plus progressivement que sa femme les humiliations qui lui furent graduellement imposées. Dès le départ, il accepta de lécher la chatte et le cul de Judith encore remplis du foutre de ses amants mais il resta longtemps récalcitrant à l'idée d'entrer en contact direct avec eux, préférant les imaginer en train de la baiser plutôt que de les voir, les sentir, ou pire, les toucher.
Ainsi, il en était encore à cette limite lorsque Judith se donna à tous les hommes de la première liste, réunis un soir par Jérémy pour réaliser les items de la seconde.
Une nouvelle fois, à son retour, tendu de désir, Théo avait abondamment léché son amoureuse épuisée, souillée et poisseuse comme jamais, dont la chatte et le cul avaient conservé une bonne quantité de foutre qui s'écoula dans sa bouche. Il ne put clairement distinguer le soir, dans la pénombre les inscriptions au marqueur qui recouvrait son corps mais les observa à loisir au matin, tandis que Judith s'étirait sous les premiers rayons de soleil qui entraient par la fenêtre, se tournant en tout sens pour qu'il puisse bien tout lire, comme cela lui avait été recommandé par Jérémy.
Celui-ci, cherchant comment faire avancer le jeu toujours plus loin, trouva un stratagème pour faire tomber la dernière limite de Théo.
Une nouvelle fois, Judith pris un air grave pour s'adresser à son mari, lui laissant redouter le pire.
— Écoute Théo, nous ne pouvons pas continuer ainsi.
— Que veux tu dire mon amour ? répliqua Théo, blêmissant.
— Oh, je suis désolé de te le dire si brutalement mais je crois que tu n'a plus vraiment de place dans ma vie intime.
— Mais… Comment ?… enfin… je croyais que tu aimais ma langue après… enfin je pensais que ça te plaisait que je te lèche. Je… heu...
— Au début oui, bien sûr, j'ai beaucoup apprécié, mais maintenant, tu comprends... je suis sure que tu comprends, je me suis habituée à quelque chose de plus... voyons… pas féroce, non, quoi que, enfin disons le clairement, quelque chose de plus viril.
— Mais enfin… heu… moi je ne demande qu'à te prendre comme avant, c'est toi qui te refuse à moi depuis que…
— Oh Théo, on ne va pas revenir là-dessus. Je pensais que c'était acquis. Ça me fait peine de devoir en parler une nouvelle fois. C'est bête hein, mais ça m'éloigne un peu plus de toi cette idiotie que tu viens de dite. Tu sais bien qu'il n'est plus question que tu me touches. Mon cœur est à toi, oui, mais mon corps est à quelqu'un d'autre. Quand bien même j'aurais envie de me donner à toi, je ne le pourrais pas, je m'y suis engagé auprès de Jérémy. Tu connais mon honnêteté, je ne trahi pas mes engagements. Et de toutes manières, je n'en ai pas envie, j'ai goûté à autre chose et je ne reviendrai pas en arrière.
Judith caressa le visage de son mari.
— Allons mon chéri, nous serons heureux comme cela. Ce sera mieux pour toi aussi. Nous prendrons nos repas ensemble, dormirons ensemble, discuterons, irons au cinéma, nous baladerons en nous tenant par la main, enfin, tout sera comme avant. Lorsque nous accueillerons Jérémy et les autres, tu iras dans la chambre d'ami puisque tu ne veux pas les voir et n'en sortiras que lorsqu'ils seront partis. Ce sera la seule différence avec notre ancienne vie.
— Ça et le fait qu'on ne baise plus.
— Oh, s'il te plaît, ne parle pas vulgairement, cela ne te ressemble pas. Je n'accepterais pas que tu te comportes comme ces rustres auxquels je me donne mais que je méprise dans le fond.
— Jérémy aussi t'insulte ! Tu le méprises donc lui aussi ?
— Ça suffit ! Tu sais bien que ça n'a rien à voir. C'est chez lui, disons… l'expression de sa virilité débordante, quelque chose dont tu es dépourvu.
Théo baissa la tête et se tint silencieux.
— Allons mon chéri, repris Judith d'un ton radouci, tu m'obliges à te gronder, ce qui me fend le cœur. tu sais bien dans le fond que je ne demanderais pas mieux que de te mêler à ma vie intime mais c'est toi qui t'en retire.
— Comment ça moi ? Je ne demande qu'à continuer comme nous le faisons !
— Justement, cela ne peut pas continuer ainsi, il faut cesser… ou passer à autre chose.
— Que dois-je faire, s'écria Théo, qui voyait enfin une lumière au bout du tunnel.
— C'est très simple, poursuivit Judith, il suffirait que tu te joigne à nous... tout en restant à ta place.
— Comment ça ?
— Tu sais bien ce que je veux dire. Tu ne cesse de répéter que tu ne veux pas te retrouver en présence des autres hommes, que tu ne supporterait pas de les voir, de les sentir et blablabla. Tu en es encore là ! C'est vraiment très infantile comme attitude, tu t'en rends compte ?
Comme Théo se renfrognait, Judith lui attrapa le menton et releva son visage vers elle, plongeant son regard bleu aussi tendrement que possible mais avec fermeté dans les yeux de son mari.
— Mon chéri, songe que tu as déjà bu le sperme de tous ces hommes, et que ce sperme dont tu semblais te régaler coulait de mon intimité dont ils venaient de profiter… l'intimité de ta femme. Mon chéri je sais bien que tu n'es pas gay… Mais tu es un cocu, un vrai cocu trop heureux de son sort et du sort de celle qu'il aime. Tu es toujours un homme certes mais tu as franchi un cap que beaucoup d'autres homme ne franchiront jamais. Ouvre les yeux ! Fais comme moi. Accepte enfin ce que tu as voulu pour nous et ce que nous sommes devenus : je suis une chienne et tu es un cocu !
Qu'est-ce-que c'est que ces histoires de ne pas supporter la présence des autres hommes ? Mes amants acceptent bien de me prendre à plusieurs, eux, et toi, qui te régale de leur sperme, tu ne pourrais pas ? Allons, ne fais pas l'enfant !
Théo, que ne savait pas comment réagir, gêné par la clairvoyance de sa femme, détournait le regard. Judith lâcha son menton pour le laisser digérer plus tranquillement ses paroles. Elle laissa passer une longue minute avant de continuer.
— Il y a une grande part de féminité en toi Théo, même si tu n'es pas gay. Accepte-la, laisse-la s'exprimer librement ! Cesse de te persuader que tu ne supportes pas les hommes, laisse toi aller un peu... Personne ne te jugera si par exemple, tout en me léchant, tu lèches un peu les bourses de l'homme en train de me prendre.
Judith savait qu'elle pouvait choquer son mari avec cette phrase, qu'il pouvait se fermer. Mais c'est l'inverse qui se produisit. Théo attrapa sa main et, sans la regarder, lui demanda d'une voix presque enfantine : « tu ne me mépriserais pas ? ».
Judith, de sa main libre,caressa les cheveux de son mari : « Ne dis pas de sôtises, bêta ! »
C'est ainsi que se retrouvèrent, peu après cette discussion, Théo allongé sur le dos, sa femme à quatre pattes tête bêche au dessus de lui et Jérémy enculant cette dernière de toutes ses forces, courant après son propre orgasme en écrasant ses couilles contre le visage du cocu.
— Viens vite Jérémy, implora Judith, j'ai trop jouis, je suis irritée.
Ce sont ces mots qui décidèrent Théo à faire ce qu'il hésitait à accomplir. Répondant à la fois à son envie et désirant rendre service à sa femme bien-aimée, Théo chercha à accélérer la délivrance de son rival. Il fit glisser sa langue de la chatte de Judith jusqu'aux couilles de Jérémy qu'il se mit à laper.
Tandis qu'il passait la langue sur la peau poilue, le rythme du pilonnage ralentit sensiblement. Jérémy se pencha vers Judith et chuchota à son oreille. Cette dernière leva les yeux vers l'écran de l'ordinateur couplé aux webcam pointés sur eux.
Dans une des cases, on voyait nettement, en gros plan, Théo lécher les couilles de Jérémy. La langue bien à plat parcourait les bourses depuis la base de la queue jusqu'à sa racine, s'arrêtant un peu avant le trou du cul de l'homme, invisible sous sa toison brune. Théo s'appliquait, ne négligeant pas un centimètre carré de scrotum. A la vue de ce spectacle, Judith retrouva l'excitation perdue. Oubliant son irritation, elle partit à son tour dans un galop, s'empalant à vive allure sur la bite de Jérémy. Celui-ci, désormais immobile, profitait à la fois de Judith qui le branlait littéralement avec son trou du cul et de Théo qui lapait maintenant ses couilles avec le même enthousiasme qu'il avait montré précédemment pour la chatte de sa femme.
Judith ne tarda pas à monter jusqu'à un nouvel orgasme, entraînant celui de Jérémy qui se vida enfin, au plus profond.
Théo avait senti les bourses se contracter graduellement, passer d'une consistance moelleuses à une autre beaucoup plus ferme au moment où Jérémy éjaculait dans sa bien-aimé. Sous son nez, la racine de la queue gonfla trois ou quatre fois, à chacune des giclée qui devaient inonder le cul de Judith.
Enfin, les bourses ramollirent et Théo devina qu'il lui fallait les laper plus délicatement. Puis Jérémy se retira graduellement et à la fin, son gland retomba sur la figure de Théo qui, presque par réflexe, le suça. Pour la première fois de sa vie, Théo avait un gland dans sa bouche, une masse de chair grosse et lisse comme une prune que Jérémy ne lui laissa guère le temps de savourer. « Du calme petite salope, il y a autre choses pour toi ».
Théo comprit que c'est à lui que Jérémy s'adressait en voyant le trou du cul encore béant de Judith, qui s'était redressée, se positionner au dessus de sa bouche.
Il disparut sous le cul de sa femme (que Jérémy embrassait à pleine bouche) et se mit aussitôt, sans réfléchir, à déguster avec ferveur ce qui s'écoulait hors d'elle en abondance. Seul à ne pas être libéré de son excitation, la queue toujours aussi tendue et délaissée, comme c'était la règle, Théo ressentait un mélange tourbillonnant de désir, de frustration, de honte et de jalousie auquel se mêlait une pointe de fierté, de s'être dépassé peut-être.
Les bruits les plus vulgaires s'échappaient parfois de son élégante épouse et résonnaient dans son crane. Il n'aspirait plus désormais qu'à se retrouver seul pour pouvoir enfin se branler.
Les amant s'embrassèrent encore longtemps tandis que Théo léchait consciencieusement le cul de sa femme puis enfin partirent se doucher. Jouir à la main ne fut l'affaire que de quelques secondes, et laissa Théo épuisé et plein de questions sur son couple et sur lui-même alors que provenaient de la salle de bain le rire de sa femme. L'écran de l'ordinateur portable qui avait enregistré toute la scène depuis différents angles n'affichait plus que son visage perplexe et maculé de différents fluides. Le jeune homme ne savait s'il devait le déplorer ou s'en féliciter mais à mesure que son désir remontait, en général plutôt vite, ses doutes disparaissaient, laissant place à une ouverture toujours plus grande à des concessions toujours plus dégradantes.
Théo se leva enfin et rejoignit le salon.
—Oh, vas donc te débarbouiller mon amour, s'écria Judith qui se reposait sur le canapé dans les bras de Jérémy, tu es dégoûtant. Vas prendre une douche et rejoins-nous. Nous avons un cadeau pour toi.
A ces mots, conjugués avec la posture amoureuse de Judith enroulée contre son amant, ses fesses ouvertes accueillant en leur creux la main de l'homme, une main de propriétaire, Théo sentit son membre retrouver sa vigueur.
Théo se doucha à la hâte et rejoint le couple, s'asseyant à leur coté sans les toucher. Sans quitter les bras de son amant, Judith prit la main de son chéri pour lui exprimer sa reconnaissance.
— Merci Théo, tu es vraiment un merveilleux amoureux, lui dit-elle tandis que Jérémy la massait entre les fesses. Tu mérites une récompense. C'est en rapport avec la petite « fête » de la semaine dernière, avec nos amis...
Théo compris et ressenti une intense bouffée de désir en anticipation de la suite.
— Eh bien Jérémy a fait une petite vidéo que nous voudrions t'offrir, en attendant la prochaine fois… où tu seras invité à participer.
Théo prit la main de sa bien aimé contre sa joue.
— Oh merci… merci ma chérie.
— Il y a quelqu'un d'autre que tu dois remercier.
— Merci Jérémy.
Ce dernier se contenta de répondre par un grognement pendant que Judith attrapait derrière lui un petit paquet cadeau rouge qu'elle tendit à Théo.
Ce dernier déchira rapidement le papier pour découvrir un petit plug anal. Le jeune homme jeta un regard perplexe à sa chérie.
— Tourne la base, indiqua -t-elle.
Ce faisant, Théo découvrit une fiche USB.
— Original pour une clé USB, non ? lança Judith.
— Euh… oui, en effet, concéda Théo.
— Veux tu que je t'aide à l'insérer ?
— Ben euh, je crois savoir comment…
Comprenant soudain de quoi elle parlait, Théo se sentit rougir fortement.
— Allons mon chéri, notre degrés de complicité permet ce genre de choses désormais. Songe un peu à ce que tu vas découvrir là-dessus, dit elle en récupérant l'objet et en replaçant le capuchon à sa place.
Théo compris qu'il ne s'agissait pas d'une proposition mais d'une condition pour pouvoir voir sa femme prise par les cinq hommes. Il inclina la tête sans répondre.
— Si tu es d'accord, poursuivit Judith, allonge toi à plat ventre.
Théo s'exécuta sans même réfléchir.
— Suce un peu, dit Judith, il est tout petit, un gadget de jeune fille, gros comme un œuf de caille, mais quand on n'est pas habitué…
Théo laissa Judith introduire l'objet en plastique dans sa bouche et s'efforça de saliver pour l'humecter autant que possible.
— Voilà, ça ira dit la jeune femme. Détends toi maintenant, ouvre un peu les jambes, voila comme ça, remonte légèrement le bassin. Allons, tu es tout tendu, relâche toi, mon chéri. Pense un peu à ce que je me prends, moi, pense un peu au sexe de Jérémy, à son gros sexe.
A ces mots, Théo ferma les yeux et se laissa ouvrir les fesses en grand. N'ayant jamais rien introduit de plus gros qu'un thermomètre dans son cul, il du serrer les dents au passage de la partie la plus large du plug, heureusement très rapide. A sa surprise, Judith maintint un moment ses fesses écartée, alors que l'objet était manifestement bien en place. Il comprit en ouvrant les yeux, voyant Jérémy pointer son portable vers son cul.
Enfin, Judith relâcha son emprise et donna une claque sonore sur le cul de son mari.
— Voilà mon chéri, tu peux aller te faire plaisir dans le bureau maintenant.
En quittant la pièce, Théo sentait la présence étrange entre ses fesses et se disait que la base du plug devait être bien visible tandis qu'il s'éloignait.
Il passa d'abord à la salle de bain afin de retirer et nettoyer l'objet. Au moment où la partie épaisse traversait pour la seconde fois son anus, il se surprit à entendre à nouveau dans sa tête la phrase de sa femme « pense au gros sexe de Jérémy ».
La vidéo commençait sur un plan qui partait des pieds de Judith et remontait jusqu'à son visage. Elle portait des talons hauts et était vêtue d'un tailleur chic. Elle était discrètement maquillé, comme lorsqu'elle partait au travail certains matins. Elle souriait à la caméra pendant qu'apparut le tire en surimpression : Judith, d'épouse raffinée à pompe à foutre.
Cela commençait par une interview menée par Jérémy.
— Aujourd'hui, tu vas te donner à cinq hommes, moi compris, les laisser te faire tout ce qui est indiqué ici.
Nouvelle incrustation à l'écran, reprenant mot à mot la seconde liste.
— Oui, c'est ça, répondit Judith.
— Peu de femme en accepterait autant. Comment expliques-tu qu'une jeune femme mariée, aussi raffinée que toi consente à de tels actes ?
— Eh bien, c'est le désir de mon mari et cela me plaît de m'y soumettre. On peut être très raffinée et très chienne, tout dépend du contexte.
— Admettons. Ton mari bien aimé, à l'origine de la liste des « invités », dont il ne fait pas partie, a mis sur cette liste des hommes pour lesquels tu éprouves au mieux de l'indifférence, au pire une franche antipathie. Sauf me concernant. Moi, c'est ton époux qui ne m'appréciait guère. Tu pouvais les refuser, faire d'autres propositions et là encore, tu les a tous accepté. Pourquoi ? Une question de contexte là encore ?
— Oui, exactement. Cela me plaît de me donner entièrement, sans réserve.
— Dirais tu que tu es une salope ?
— Non, je n'aime pas utiliser ces mots-là.
— Mais je crois que tu aimes les entendre…
— Oui, mais je ne veux pas les prononcer moi-même, c'est une limite.
Un plan de coupe fit apparaître brutalement une nouvelle image du visage de Judith, dans une atmosphère sonore très différente, faite de voix graves en fond, de rires gras et de halètements. Un homme doté d'un fort accent du sud-ouest s'exprimait.
— Dis nous ce que tu es !
Les yeux mis-clos, les joues très rouges, Judith repris son souffle, avala sa salive et répondit « Je suis une salope ». Quelqu'un se racla la gorge. Un filet d'écume blanche tomba dans l'œil gauche de la jeune femme et glissa le long de sa joue.
— Mais encore ?
— Je suis une salope et une putain.
Retour à l'interview, au beau visage sévère de Judith.
Ce montage astucieux et cruel mit Théo dans tous ses états. « C'est incroyable, c'est incroyable », ne cessait il de répéter à voix basse en branlant doucement son sexe déjà irrité.
— Tu n'aimes pas prononcer de vulgarités, admettons. Un des hommes présent ce soir pour te baiser est un collègue de travail que tu détestes, le trouvant grossier, autoritaire, misogyne. C'est bien cela ?
— Oui, c'est bien ça.
— Comment penses-tu qu'il va se comporter ce soir ?
Judith pris une inspiration et souleva les épaules.
— Je ne sais pas, peut-être qu'il sera gêné, sur la retenue…
— Ou déchaîné ?
Judith souleva à nouveau les épaules.
— Et toi seras-tu aussi docile avec lui qu'avec les autres ?
— Je ne sais pas, je ne crois pas, non.
Nouveau plan de coupe. Judith est accroupie au milieu du salon. La caméra est au dessus d'elle. Elle ne porte plus que les dessous que Théo lui a offert à la dernière saint Valentin, un ensemble Aubade noir. La voix de Jérémy se fait entendre et Judith lève la tête vers lui.
— Maintenant tu vas choisir ton maître pour la soirée. Quand tu auras fait ton choix, tu t'approcheras de lui à quatre pattes et fera ce qui est convenu.
La caméra montra ensuite les hommes, nus, se branlant les jambes écartées sur grand canapé, puis revint vers Judith. Cette dernière posa ses mains sur le sol, souleva ses fesses et avança comme on le lui avait prescrit vers un homme ventru, velu, et pourvu d'un membre que Théo trouva « monstrueux » par sa taille. Sa bien aimé avançait sur ses mains et ses genoux vers son collègue Cédric.
Ce dernier éclata d'un un gros rire qui fit sursauter Théo et quand Judith fut parvenue entre ses cuisses épaisses, il les releva vers lui, ouvrant face à la jeune femme ses fesses poilues. Sans hésiter, cette dernière y plongea son charmant visage, l'y frottant de bas en haut et léchant la raie sur toute sa longueur.
— Oh putain, enfin tu as compris où était ta place, pouffiasse, fit Cédric en empoignant les cheveux de Judith. Tu fais plus la maline là hein, tu me fais plus la gueule maintenant qu'elle est dans mon cul, espèce de grosse connasse. Il appuyait contre ses fesses le visage de Judith, l'y faisant disparaître.
Le montage fit se succéder des plans de quelques secondes montrant toutes les positions dans lesquelles Cédric contraignit Judith à lui lécher le cul, lui debout, elle accroupie derrière lui, elle couché, lui accroupi au dessus de sa figure…
S'en suivi un plan où Judith était fessée à la volée par son collègue qui la couvrait d'injures. « Putain j'en ai mal à la main », dit il soudain, un ton en dessous, provoquant l'hilarité des autres. « Allez, ouvre ton cul avec tes mains si tu as envie que je t'encule ».
Et Judith toujours à plat ventre sur les genoux de son maître, posa ses belles mains manucurées sur ses fesses et s'exécuta.
Nouveau plan de coupe, retour à l'interview.
— Crois-tu qu'il puisse te faire jouir ?
— Oh, c'est quelque chose que n'arrive pas à imaginer. Beurk, ce gros porc. Oups, pardon.
Apparut alors en gros plan le visage extatique de Judith, les yeux exorbités, la bouche béante, comme retenant son souffle, puis enfin hurlant de plaisir, longuement. Un cri comme Théo n'en avait jamais entendu et ne croyait pas sa femme capable.
La caméra recula lentement, montrant Judith à califourchon sur Cédric, l'énorme queue planté au fond de son cul.
Ce fut trop pour Théo qui jouit malgré lui, malgré ses efforts pour s'économiser et tenir jusqu'au bout de la vidéo.
« Merde, merde, merde » fit il tandis que des jets de foutre coulaient sur sa main.
— Ce n'est pas grave mon Bébé.
La voix de Judith surprit Théo qui regarda autour de lui sans trouver d'où elle provenait, si bien qu'il se demanda un instant s'il ne rêvait pas.
Enfin, il aperçu la « Baby Cam » posé à sa gauche sur la commode.
— Tu n'a plus à te préoccuper du moment où tu jouis.
Théo avait toujours la bite dans sa main et regardait stupidement l'œil noir cerclé de rose qui surmontait un petit haut-parleur.
— Tu n'a pas plus à t'en préoccuper qu'une femme, poursuivit Judith. Approche mon Théo.
Ce dernier recula le fauteuil à roulette du bureau et glissa jusqu'à la Baby cam.
— J'ai une question importante à te poser. Une question à laquelle il faudra que tu répondes aussi sincèrement que possible, après avoir bien réfléchi, d'accord ?
— Oui ma chérie.
— Lorsque tu vois ces hommes me prendre, me donner tout ce plaisir, à la place de qui aimerais-tu être ? A la leur ou… à la mienne ?
Cette histoire fait suite à la série « Un cocu est né »
N'oubliez pas de laisser un « j'aime », si vous avez aimé. Merci !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 10 commentaires
quemoi
25 mai 2026 à 19:57
ben oui mais où est la suite ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Mulierscriptor
Mulierscriptor
4 mai 2026 à 10:03
Aura-t-on une suite à ce récit ? That is the question !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Cocuforever
Cocuforever
19 décembre 2025 à 09:53
Nous avons hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Maxx123
Maxx123
1 novembre 2025 à 16:59
Suite excellente d'une histoire que j'adorais.
J'aime beaucoup l'idée du montage vidéo et une fois de plus... vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Mulierscriptor
Mulierscriptor
31 octobre 2025 à 01:52
Un retour en fanfare dans un récit d’une perversité sans faille… qui m’a aussi bien fait rire ! Bravo à vous
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Lise du sud
Lise du sud
30 octobre 2025 à 17:34
le fait qu'elle accepte de se soumettre à un homme qui la répugne et quelle hait est très excitant
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de dad55
dad55
29 octobre 2025 à 21:41
superbe
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de assas78
assas78
29 octobre 2025 à 15:13
Il ne reste plus qu'à lui mettre sa petite queue en cage pour qu'il ne puisse plus se branler et de donner les clés à son amant ou alors de lui faire jeter lui même les clés dans une bouche d'égout pour le soumettre totalement. Et pourquoi ne pas partager la queue de l'amant le plus détesté avec son mari ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
29 octobre 2025 à 07:46
Eh bien! Après un cocu est né, voici la naissance d’une lopette sissy. :) doucement mais surement la sissy s’éveillera en lui pour le grand plaisir de sa femme et le sien. Il déguste déjà le sperme, il lèche les couilles de l’amant, il se fait empaler un plug et il est abstinent. Prochaine étape la mise en cage et la queue de Jérémy dans la bouche puis entre les fesses? Une chose est sûre il est cocu que sa femme amène à la soumission totale. Magnifique à bientôt pour la suite de sa transformation:)
Modifié 29 octobre 2025 à 09:47
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Likanej
Likanej
28 octobre 2025 à 22:52
Excellent, bravo !
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ DarryllPauvert Un cocu est né XSTORY
Un cocu est né
Chapitre 1
Par DarryllPauvert
2.5k
45
298.8k
Bi
✦ DarryllPauvert Un cocu est né XSTORY
Un cocu est né
Chapitre 3
Par DarryllPauvert
1.1k
34
104.7k
Bi
✦ DarryllPauvert Un cocu est né XSTORY
Un cocu est né
Chapitre 2
Par DarryllPauvert
1.6k
39
140.8k
Bi
✦ DarryllPauvert Un cocu est né XSTORY
Un cocu est né
Chapitre 4
Par DarryllPauvert
825
31
79.5k
Bi
✦ DeuxD La vérité est multiple. XSTORY
La vérité est multiple.
Chapitre unique
Par DeuxD
54
2
12.1k
Bi
✦ draghixa Les Xstoires courtes sont les meilleures ! XSTORY
Les Xstoires courtes sont les meilleures !
Chapitre 7
Par draghixa
8
0
2.8k
Bi
✦ LNAHO Nouvelle vie de Julie XSTORY
Nouvelle vie de Julie
Chapitre 10
Par LNAHO
59
5
16.2k
Bi
✦ mlkjhg39 Le mâle Alpha XSTORY
Le mâle Alpha
Chapitre 3
Par mlkjhg39
70
0
7.1k
Hétéro
✦ DeuxD Commerces essentiels. XSTORY
Commerces essentiels.
Chapitre 3
Par DeuxD
80
4
7k
Hétéro
✦ luc_marie92 Marie retrouve son ex XSTORY
Marie retrouve son ex
Chapitre 1
Par luc_marie92
134
14
15.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio