La vérité est multiple.
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La vérité est multiple. — Chapitre 1

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DeuxD
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La vérité est multiple.

Chapitre 1

Encore un beau Week End en prévision. Pour une fois ce printemps favorise ceux qui travaillent et qui n'ont que leur samedi et dimanche pour profiter. Et c'est encore plus notre cas, car nous pouvons profiter de notre piscine. Je n'ai pas peur de dire que nous faisons partie des "Nantis" de ceux que l'extrême gauche rêve de déposséder. Si nous ne faisons pas partie des deux cents plus riches familles, ni des 20 000 qui…, Ni des 100 000 qui…, Je dois reconnaître que nous n'avons pas à nous plaindre. Surtout j'ai hérité de cette maison, qui sans être extraordinaire est bien située, protégées des voisins par un grand terrain et de hauts murs et agrémentée d'un beau jardin et d'une belle piscine. Justement nous en profitons, ayant pris notre petit déjeuner sur la terrasse et lézardons, nus sur nos transats.
Mais le buzzer qui relie mon téléphone à la sonnette de la porte d'entrée me rappelle à l'ordre.
—On attend quelqu'un ? Un livreur peut être ? Je demande à celle qui somnole à côté de moi, Julia mon épouse devant Dieu et les hommes depuis une trentaine d'années.
—Non, on a été livré hier soir. Je n'ai aucune commande en cours et toi ?
—Non plus. Zut la caméra est en panne, je ne vois rien. C'est peut-être Maxime qui a oublié la clé.
Maxime est un étudiant qui vient s'occuper, deux fois par semaine, du jardin et de la piscine, le samedi étant un de ces deux jours.
—Non, ce n'est pas lui, il a téléphoné qu'il ne pouvait pas. Je ne t'en ai pas parlé ?
—Non, mais ce n'est pas grave. À propos de Maxime tu ne crois pas qu'on devrait arrêter notre petit jeu. Il va finir par s'apercevoir qu'on le fait exprès.
—Mais non. Mais si tu veux, on ne le fera plus. Mais ce serait dommage, tu ne crois pas ? De savoir qu'il peut nous voir, booste drôlement nos baises.
 
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Elle a raison. Mais c'est vraiment pervers ce petit jeu que l'on joue avec lui, alors même que s'il en fait partie, il ne le sait pas. Tout a commencé un mercredi, autre jour ou Maxime vient chez nous. Mais c'était un mercredi 1er Mai. On était à la maison, on avait lambiné et on prenait notre petit déjeuner dans la véranda inondée de soleil. Par provocation j'avais enduit mon sexe de miel, du miel d'acacia, celui que Julia préfère. Je lui avais dit ;
— Oh, Chérie au secours.
Elle avait souri et étaient venue, s'agenouillant devant moi, moi qui avais tourné ma chaise afin de pouvoir ajouter, au plaisir de sentir ma queue aspirée dans le gouffre de sa gorge, la vision de son corps, à peine caché par une nuisette transparente et très, très, courte.
Elle suçait. Elle me suçait comme seule Julia Roberts avec sa grande bouche devait pouvoir le faire. Elles portaient le même prénom et j'en suis persuadé, avaient le même talent, celui que leur grande bouche rendait possible, avaler au plus profond de leur gorge, des queues, quelle que soit sa taille… Je dis "des queues" mais, du moins pour mon épouse, pas tant que cela, du moins depuis notre mariage. Oh, je la savais coquine et ayant plusieurs fois franchi la limite. Mais je n'étais pas sans reproches et après tout nous nous retrouvions toujours, encore plus amoureux, à nouveau curieux de l'autre. Alors qu'elle en suce un autre ou se fasse prendre, étaient le prix à payer pour rester amoureux.
—Merde quel jour on est ? Je dis.
—Chéri, tu sais bien qu'il ne faut pas poser des questions à une femme qui a ta bite dans sa bouche. Tes maîtresses ne t'ont pas appris cela ?
Et, vlan, j'en prends plein la gueule, mais elle continue.
—Mercredi, pourquoi ?
—C'est bien le jour de Maxime ?
—Oui, pourquoi ?
—Surtout ne regarde pas. Je le vois dans la glace. Il nous regarde.
—Oh ! Qu'est-ce qu'il va penser ?
—Que nous sommes un couple amoureux. Suce-moi chérie. Montre à ce jeune que nous n'avons pas besoin du net pour savoir ce qu'est une gorge profonde.
—Mais.
—Chut, suce… Fais le rêver… Il regarde… Il s'approche… Il va peut-être se branler… Je me suis toujours demandé s'il en avait une grosse. Pas toi ?
—Mumm… Mumm…
—Oh, c'est une impression ou tu mouilles…
—Mumm… Mumm.
—Cochonne… Viens sur moi… Ne regarde pas… Putain cela m'excite, pas toi.
—Si…
Elle s'empale sur mon dard. Ma queue entre dans une grotte bien grasse…
 
Nous avons reproduit cette situation certains samedi. Je ne sais pas si Maxime se doute que nous profitons de sa présence pour baiser. En tout cas il reste discret et ne fait pas ce que je craignais ou espérais, c'est qu'il s'avance assez afin que nous ne puissions plus nier sa présence.
 
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À nouveau, le buzzer se fait remarquer.
—Va voir. Met un short sinon tu vas faire peur.
—Peur ou envie… Bon, j'y vais…
La caméra doit être en panne. L'écran est noir.
J'ouvre. Un visage masqué, une cagoule… Merde. En une seconde je pense Home-Jacking. Je referme la porte. Mais elle est bloquée. Elle s'ouvre sur une poussée irrésistible. Trois hommes, masqués, entrent et referment derrière eux. Ils m'encerclent, m'immobilisent. Déjà mes bras sont tirés dans mon dos. Je vois passer des menottes. Je suis prisonnier. Je vais crier mais une main se plaque sur ma bouche. En deux seconde je sens un bâillon sur mes lèvres, une boule dans ma bouche. Je veux crier, je me débats, mais ils me maintiennent.
—Doucement… Doucement… Monsieur Damien… C'est moi… C'est Maxime.
Je n'entends rien. Les mots prononcés n'ont aucune signification pour moi. Je cherche à me libérer.
—Regardez… Regardez… C'est bien moi… Maxime.
L'homme soulève sa cagoule. C'est Maxime. Je ne comprends pas plus. Je veux dire :
—Maxime ? Mais qu'est-ce que vous faites là ? Et pourquoi ? Mais ce ne sont que des gargouillis qui sortent de ma bouche occupée par cette boule.
—Chut. Calmez-vous. Rassurez-vous, ce n'est pas une agression. Enfin pas une vraie. Voila… C'est bien… Respirez…Écoutez moi. En principe je ne dois pas vous le dire, mais ce que vous voyez là, c'est en réalité un simulacre de Home-Jacking. C'est Madame Julia qui m'a demandé d'organiser cela. Sans vous le dire. Mais je trouve que ce qu'elle demande, j'ai des instructions très précises, pourrait vous faire vraiment peur, peur au point de ne pas apprécier, alors que le but est justement de créer une ambiance propice aux surprises, mais des surprises agréables. Vous comprenez ce que je vous dis ?
Je gargouille, aussi il tire sur la boule et il m'entend alors dire :
—Des surprises ? Mais de quel genre ?
—Du genre, un couple avec des hommes. Je ne peux pas vous en dire plus. Elle m'a laissé de la liberté en fonction de vos réactions. 
—Mais comment…
—Elle m'a avoué que de savoir que je regardais l'excitais.
—Vous regardiez ?
—Monsieur, il aurait fallu être aveugle. Mais il faut qu'on entre, sinon elle va se poser des questions. On est bien d'accord, vous ne lui direz pas, même après.
—Promis. 
 
—Damien ? Qu'est-ce qu'il se passe ? tu es bien long. 
C'est elle. Elle arrive, interrogative, nue. Sa stupeur est totale. Oh, la comédienne. Elle essaye de s'enfuir, mais Maxime est plus rapide qu'elle. Elle crie. Ses cris me paraissent bien faibles. Elle se débat. Mais elle, comme moi juste avant, ne peut rien contre la force de trois hommes. Comme moi, elle se retrouve les mains attachées dans le dos avec des menottes. Comme moi sa bouche est rendue muette par un bâillon avec une boule. Elle est comme une furie, essaie de donner des coups de pieds, se tortille, roule des yeux ou la colère se mélange à la peur.
Heureusement que Maxime m'a prévenu. Si je n'avais pas été informé de cette mise en scène, je serais épouvanté. Julia donne tous les signes de la terreur. Il faut dire qu'elle est totalement nue.
Maxime la saisit et la soulève. Elle est une pauvre petite chose dans les bras d'un bandit. Il la bloque. Il l'emmène, la porte. Elle ne peut plus s'agiter. Je croise son regard. Je suis étonné d'y voir de la peur. Mais je me rassure. Julia fait partie d'une troupe de théâtre amateur.
Il porte son fardeau avec facilité. Nous le suivons. Il se dirige vers la piscine. Il la pose avec délicatesse sur la première marche. On me fait asseoir à côté d'elle. Elle parait moins apeurée. Nos regards se croisent. Il reste tout de même un peu de peur, mais j'imagine que moi aussi je dois lui montrer le même état. Après tout nous sommes prisonniers et même si c'est Maxime, qui m'a rassuré, nous sommes à leur merci. Et si Maxime se révélait sous un autre jour ?
—Allez-vous baigner les gars je vais faire un tour dans la maison. Surveillez-les tout de même un peu.
On assiste au déshabillage des deux hommes. Je me souviens de ma question provocatrice : Je me suis toujours demandé s'il en avait une grosse. Pas toi ? question qui n'avait pas eu de réponse sur le moment. Pourtant même si la question concernait le sexe de Maxime, question due à sa couleur de peau qui véhicule des on dit sur la taille du sexe des noirs, nous avons un début de réponse avec ce que les deux hommes nous montrent sans pudeur. Deux belles tiges noires, le gland bien dégagé, manifestement circoncit qui se balancent sur deux paquets sombres. Rien de démesuré, mais du respectable, en tout cas plus longues que la mienne. 
Julia doit elle aussi se souvenir de ma question, car elle me regarde et j'ai l'impression que son regard est plus apaisé. Est-ce que mon épouse a fantasmé sur cette remarque au point de vouloir vérifier ? Mais alors pourquoi ne pas m'en parler ? On aurait pu envisager… Elle aurait pu aussi coucher avec Maxime. Après tout le mercredi elle est souvent libre. Alors pourquoi ce scénario. Avait-elle des envies de SM ou au minimum se faire attacher ? À moins que ce soit un fantasme plus puissant ? Sinon, pourquoi toute cette mise en scène. Se livrer pieds et poings liés à des bandits et m'entraîner dans cette douce folie…
Ils nagent. C'est étrange de voir ces deux hommes nus avec juste une cagoule, cagoule qui doit d'ailleurs bien les gêner.
—Venez voir les gars, tout ce que j'ai trouvé. Ils ne s'ennuient pas les bourgeois. Ils sont moins coincés du cul que l'on pourrait croire.
Je me demande si cela fait partie du scénario ou Maxime en a profité pour fouiller notre vie intime. Le pervers déverse sur le sol, juste derrière nous, le contenu du sac qui contient nos jouets sexuels et des souvenirs.
—Oh, oh regardez ça. Il tient le gode ceinture dans sa main. On dirait que madame aime renverser les rôles. N'est-ce pas Monsieur ? Bien entendu je ne réponds pas, d'ailleurs je ne peux pas avec le bâillon. Et les plugs sont pour qui ? Madame ou Monsieur ? Oh, attendez, regardez.
De la poche du sac il a sorti une grande enveloppe qui contient des photos que nous avons prisent, aussi bien Julia que moi. Des photos qui nous montrent dans des positions qui ne laissent aucun doute.
—Les gars, regardez, une gorge profonde. Eh bien madame… Et vous monsieur vous donnez l'impression de bien apprécier ce qu'elle vous met dans les fesses. Non, ne touchez pas, avec vos mains mouillées. On n'est pas là pour leur abimer leurs souvenirs mais pour leur en donner des nouveaux…
Les choses sont dites. Oh pas de manière brutale mais en douceur. En parlant des souvenirs, il faudrait entre bien bête de ne pas comprendre qu'il parle sexe. 
Un silence où il repose tout dans le sac.
Il se penche derrière Julia, lui parle à l'oreille, mais assez fort pour que tout le monde puisse entendre.
—Si je vous enlève votre bâillon vous ne hurlerai pas ?
Elle fait non de la tête. Alors il la libère. Elle passe sa langue sur ses lèvres pour les humidifier mais ce geste est très sensuel après les photos que les hommes ont vues. Mais il ne se passe rien. 
Rien sauf que Maxime se déshabille. Il apparaît nu, comme les autres sans pudeur. Son sexe est exposé et j'ai bien l'impression qu'il fait ce qu'il faut afin que Julia puisse bien le découvrir. Il est comme les autres, longue tige… Non, en regardant bien, plus longue que ses complices et le gland est caché par sa peau.
Il descend les marches avec une certaine grâce. Ses épaules, son dos, ses reins, ses fesses sont musclées. Il est bien proportionné. La coquine à bon gout. Je ne comprends toujours pas pourquoi ce scénario.
Il ne nage pas bien longtemps. Il sort tel un apollon noir. L'eau ruisselle sur sa peau. Des gouttes l'habillent. Il se dirige directement vers Julia. Il stoppe devant elle.
—Détache là. Il demande à son acolyte. Je veux qu'elle soit libre. Je veux qu'elle me suce… Que ce soit elle qui le fasse…
L'homme la libère. Elle se frotte les poignets. 
Il pousse son ventre vers elle.
Elle recule, se penchant en arrière.
—Je ne veux pas. 
Ils échangent un regard et puis Julia se tourne vers moi comme pour demande mon aide. Mais je ne peux que faire des gargouillis.
—Pas de problème. 
Je suis étonné qu'il renonce si vite, mais s'il recule c'est pour se pencher, poser ses mains sur les cuisses de ma femme. Elle sursaute et je peux voir un frisson parcourir son corps. Mais Maxime ne s'arrête pas. Il continue de se pencher, de s'agenouiller même et ses mains ne semblent pas avoir de mal pour écarter les cuisses.
Déjà elle ne peut plus se protéger. Maxime a passé sa tête et ses épaules. Ce serait mission impossible de le chasser.
—Ohhhh… Non… Il ne faut pas… 
Il ne faut pas, elle dit, mais sa défense me parait bien faible. Un dernier regard vers moi et elle se laisse aller en arrière, les deux bras en appuis sur le sol. Elle rend les armes. Déjà ! Elle devait avoir fantasmé si fort ce moment qu'il doit lui paraître évident. Pourtant est ce qu'une vraie prisonnière céderait si rapidement ? Devant son mari ? Un mari certes prisonnier mais qui pourrait juger que son épouse ne se défend pas beaucoup. D'accord Maxime la caresse avec sa bouche, mais elle aurait pu résister… Penser à autre chose… Faire sa frigide… Mais non.
Je la connais bien. Ses cuisses me cachent les actions de Maxime, mais ce n'est pas difficile à deviner. Certes les instruments sont limités en nombre. Les lèvres, la langue, le nez accessoirement, la respiration, les doigts, bien que je considère que ce n'est pas du jeu d'utiliser les doigts pour donner ce type de plaisir à une femme. Mais si les instruments sont peu nombreux ils permettent de construire des musiques très variées… Et très vite cette musique provoque comme un écho. Une respiration, un soupir, un gémissement…
Maxime a pris possession de sa féminité. Ce qu'il fait m'est caché, mais j'en vois et j'entends le résultat. En plus deux larges mains sombres semblent ramper sur le corps de Julia et ces mains trouvent les seins, les enveloppent, les caressent, les pétrissent, en extrait les tétons en les tirant et les roulant, disparaissant entre de gros doigts.
—Damien… Oh, Damien, il me… Oh… Chéri dis-lui d'arrêter… Moi je ne peux pas… C'est si bon… Pardonne-moi.
Elle me regarde. Elle a posé sa main sur ma cuisse. Ses paroles paraissent sincères, elle ne peut cacher son plaisir, elle doit vivre son fantasme. Mais elle ne peut ignorer que je suis bâillonné et donc muet. 
Maxime arrête et lève la tête. Il la regarde. Elle le regarde. À nouveau un regard vers moi et puis ces mots :
—Non, n'arrêtez pas. Et pour appuyer sa supplique, sa main quitte ma cuisse pour se poser sur le crâne et sa cagoule avec le mouvement de vouloir appuyer sur la tête…
Alors Maxime cède. Une seconde, avant de replonger, je le vois regarder vers moi et sa cagoule ne peut pas cacher un sourire. D'une certaine façon je le comprend, même je l'envie. Il a été choisi par sa patronne pour assouvir des désirs qu'elle n'ose pas avouer à son mari et qui pour les assouvir met en place tout un scénario. Il a eu raison de me prévenir. Je n'aurais pas pu déceler toutes ces nuances, ces attitudes, ces non-dits et "apprécier" le jeu de la comédienne, mon épouse. 
Elle se sent libre de vivre ce moment tant désiré. Cette langue rouge, ces lèvres roses, son clitoris qui doit être gonflé et que Maxime sait caresser. Il a l'air de bien se débrouiller et comme on dit ; la valeur n'attend pas le nombre des années. Au contraire la jeunesse est un atout lorsqu'on réalise le fantasme d'une bourgeoise, une blanche dans la cinquantaine.
Elle jouit. Elle a reposé sa main sur ma cuisse et elle la crispe au point que ses ongles me font mal.
Oh, la cochonne, il est rare que sa jouissance soit très humide, seulement dans des moments exceptionnels et à la façon dont j'entends Maxime comme laper un fluide, je sais que c'est le cas.
Elle ne me regarde pas. J'imagine qu'elle doit se sentir un peu mal à l'aise d'avoir joui dans ces circonstances.
Maxime réapparait. Il se relève. Il bande. Son sexe ne se balance plus, il a perdu de sa souplesse, il s'est allongé, il a gonflé. Le gland est a peine dégagé. Il aide Julia à se rasseoir en lui tendant les mains. Mais dans ce mouvement il fait ramener le visage de mon épouse au niveau de son sexe.
Retour à la case départ. Mais la jouissance de mon épouse a changé la donne. Pourtant elle hésite. Je vois Maxime se pencher et lui parler à l'oreille. Je n'entends pas. Mais je vois Julia regarder vers moi, plus exactement baisser les yeux pour regarder vers mon short. Je suis le seul à encore porter un vêtement, un short, short de nuit, léger, aérien. Il est déformé. Je bande et la pointe que le tissu souligne est celle de mon gland. J'imagine la pensée de ma femme. 
S'il bande alors qu'un bandit me fait jouir avec sa bouche, pourquoi me priver. Je dis "me" priver car Julia aime sucer, je crois l'avoir déjà dit, probablement aussi avec d'autres hommes. Alors si on lui propose un mandrin pareil et que son mari bande, pourquoi ne pas…
C'est toujours impressionnant de la voir ouvrir la bouche, détacher ses lèvres si grandes et si belle, légèrement charnues. Si le sourire de Julia Roberts est mondialement connu, celui de ma Julia pourrait l'être. J'ai à la maison, ce que tous les hommes rêvent d'avoir. Une bouche, une gorge non seulement dimensionnée pour des gorges profondes, mais une propriétaire qui sait s'en servir, qui sait et qui aime.
Maxime nous a déjà vu, au moins une fois dans la véranda, alors que Julia me gobait jusqu'aux couilles. Lui aussi, je l'imagine penser :
Elle va me bouffer la bite. J'en rêvais. Je rêvais de prendre la place de son mari et maintenant c'est elle qui me le propose. Putain c'est encore meilleur qu'il me regarde. Regarde patron… Regarde…
On ne peut pas être plus près.
Oh, la cochonne. Elle fait comme avec moi, poser ses mains sur les fesses. Deux mains menues, bien blanches, sur des fesses noires et musclées.
Non, une main seulement maintenant. La seconde… Oh la perverse elle la pose sur mon short, sur la bosse… Non, elle la glisse sous le tissu et empoigne mon dard.
Salope, Julia salope. Tu bouffes une bite, une bite qui disparaît, non, pas tout à fait toute entière. Ta gorge, Julia à des limites. Et en même temps tu étrangles le dard de ton mari. Cela te rassure salope que ton mari bande de te voir ainsi, soi-disant prisonnière, en réalité organisatrice de ta luxure. Je ne suis pas le seul témoin, un autre homme est à côté de moi attentif lui aussi, mais je découvre que le troisième "bandit" filme la scène. Il filme, c'est inquiétant. Il pourrait plus tard se servir du film. À moins que ce soit…
—C'est votre femme qui a demandé de filmer. J'imagine qu'elle veut garder un souvenir. Me susurre l'homme à côté de moi.
Décidément je découvre une autre Julia. Je ne sais plus quoi penser. Ou a-t-elle été chercher toutes ces idées ? J'ai dû passer à côté de quelque chose. Manifestement elle avait le fantasme de se faire dominer, dominer car après tout toute cette mise en scène revient un peu à une séance bien hard de SM.
Si elle continue comme ça elle va le faire cracher. Maxime gronde de plaisir. Mais, pourtant, il se retire. Il veut quoi ? La posséder ? La céder à ses complices ? Non, il lui tend la main pour qu'elle se lève et sans un mot l'entraîne dans l'eau. La pente est rapide, en deux mères ils ont de l'eau au cou, du moins pour Julia car Maxime est plus grand. Il lui parle. Il doit parler de moi, car elle se retourne vers moi. Un regard, pas plus comme pour s'assurer que son mari ne pète pas les plombs de voir son épouse se laisser commander. Je n'oublie pas qu'elle ne sait pas que je sais…
Maxime la saisit, la soulève. Elle s'accroche à son cou. Pas la peine d'être devin pour imaginer qu'elle doit s'accrocher à lui aussi par ses cuisses autour de la taille. Le pervers il soulève les bras, montant ainsi que Julia est maîtresse du jeu.
Putain, encore un fantasme ? Baiser dans l'eau ? Pourtant nous l'avons fait tant de fois, de toutes les façons possibles. Alors quoi ?
 
""—Arrête de toujours te poser la même question. Ta femme avait manifestement envie de choses que tu ne pouvais pas lui donner. Elle a dû avoir peur de t'en parler.
—Mais qui parle ?
—Je suis dans ta tête, couillon. Je suis ta conscience, ou ta petite voix, tout ce que tu veux, mais moi je suis plus perspicace.
—Et toi tu sais tout ?
—Non, pas tout. Mais par exemple je remarque que le dernier gode ceinture qu'elle a acheté est très, très noir. Aussi que la fois ou elle t'a demandé de la prendre avec ce gode plutôt que ta queue de blanc rachitique, pour soi disons sentir la différence, elle fantasmait. J'ai remarqué aussi que lorsque tu la baisais fort, elle couinait plus. Que ses jouissances étaient très fortes, qu'elle coulait lorsque Maxime vous regardait. Et toi comme un con tu lui susurres qu'il doit en avoir une bien grosse.
—Donc tout est de ma faute.
—De toute façon ce qui est fait est fait. Et si tu veux mon avis si elle ne s'est pas contentée d'imaginer un scénario avec Maxime seul, mais s'il a deux autres mecs, c'est que tu n'as encore rien vu. En plus en bandant tu lui as apporté la preuve que son idée était bonne. Moi à ta place je profiterais un max. Tu régleras les comptes plus tard."""
—Rassurez-vous. S'ils ne mettent pas de capote c'est parce que votre femme voulait du "naturel" et on s'est arrangé pour tous se tester et vérifier que tout le monde est clean. 
 
Cette fois-ci ce n'est pas la petite voix mais le complice qui est resté à côté de moi. Le troisième, toujours son appareil à la main, est au bord de la piscine et filme.
La garce, la perverse… Mon épouse est une salope. Oui, une salope. Etrangement elle ne regarde plus de mon côté. Elle ne peut nier que si elle descend sur la queue de Maxime c'est par sa propre volonté. Par contre c'est Maxime qui regarde vers moi. L'enfoiré il me sourit. Lui il gagne sur tous les tableaux. 
 
"""Tu peux dire ce que tu veux, mais ils auraient pu baiser, à deux, à trois, à quatre, sans que tu le saches, même que tu puisses le deviner. Il faut reconnaître cela à Julia, elle a voulu réaliser ses fantasmes avec toi. Du moins en ta présence. Et maintenant que j'y pense elle doit avoir aussi des idées pour toi. Tu n'as pas une petite idée ?"""
 
Je l'ai déjà vécu. J'ai été assez souvent à la place de Maxime, Julia accrochée à moi, utilisant son faible poids que la poussée d'Archimède lui permet afin de se laisser retomber avec la queue comme sur une "bitte d'amarrage". Elle le fait avec moi, elle le fait avec lui. Après avoir pris la mesure du mandrin en le suçant, elle doit en sentir sa réalité dans son vagin. Merde elle va goûter à une possession qui pourrait lui faire sentir que son mari…
Mais Maxime lui parle. À nouveau il doit parler de moi, car elle tourne sa tête vers moi. Mais si je ne sais pas ce qu'il dit je vois Julia faire non, non de la tête. Elle refuse ce qu'il dit… Ce qu'il demande… Ce qu'il propose… Est-ce que cela sort du scénario établi par elle ?
Ils reviennent. Enfin je veux dire, il revient avec Julia chevillée sur lui, accrochée comme à une bouée, rempli d'une bitte d'amarrage.
 
"""Tu déconnes. C'est ta femme tout de même. D'accord ce scénario est limite mais regardes toi, tu bandes comme un malade. Reconnais que de la voir sucer cette grosse queue t'as excité. De la voir ainsi n'a pas l'air de te rendre jaloux. Jaloux de sa grosse queue, peut-être ? Mais une bitte d'amarrage… Tout de même… Julia n'est pas une pute à marin… Elle réalise un fantasme…"""
 
Il la soulève alors qu'il est revenu sur les marches. Elle pose ses pieds sur le sol, mais déjà il la fait tourner.
— À genoux. Montre à ton mari que tu aimes que je te baise. Bourgeoise salope.
Au regard que lui lance Julia, je comprends que ce n'est pas dans le scénario. Mais quoi ? Qu'il la pose devant moi ? Qu'il la traite de bourgeoise salope ? Qu'il dise qu'elle a du plaisir ?
Pourtant elle obéit. À genoux sur une marche, les mains sur la dernière, celle où je suis assis.
—Ahhhh
Maxime a posé ses grandes mains sur des hanches halées pourtant bien pâles comparées à l'homme. Sa queue a trouvé seule le chemin et il bouge lentement. La cochonne, elle bouge ses fesses… Elle cherche à bien le sentir… Pourtant ce qui entre et sort doit bien la remplir. 
—Paul enlève le short du mari que sa femme puisse bien voir qu'il apprécie.
Apparaît alors la preuve que je suis excité. Mais apparaît aussi une queue qui, pourtant bien classique, parait "dérisoire" comparée à…
—Tu vois. Alors tu peux bien lui dire que tu aimes que je te baise.
Elle tourne la tête bers lui. Dans son regard il y a de la colère. Ce petit jeu ne devait pas être prévu dans le scénario. Maxime doit broder et elle ne peut rien dire. Vraiment ce garçon a de l'idée pour savoir profiter de la situation. J'imagine une suite pour après… Je pourrais moi lui proposer un scénario. Un truc du genre Julia attachée, aveuglée et baisée…
Elle fait non de la tête.
Alors Maxime passe à la vitesse supérieure. Ses larges mains se crispent sur les hanches. Ses coups de reins sont puissants. Son ventre claque fort sur les fesses blanches.
Elle gémit. Elle a bien du mal à ne pas tomber en avant. Je vois sur son visage tout le bien que Maxime lui fait. Mais je ne suis pas le seul. Celui qui filme s'est rapproché. Il s'arrête, un moment sur la queue de Maxime, ses mains, les fesses, puis sur moi, sur mon sexe tendu, puis sur le visage de Julia. Si elle se regarde plus tard elle ne pourra pas dire qu'elle n'avait pas de plaisir.
—Allez… Reconnais… Tu ne peux pas nier la réalité… C'est la première fois que tu te fais baiser par un black ? Elle fait oui de la tête. Et par un autre homme que ton mari. ?
Elle fait oui de la tête. Mais aussitôt sa réponse change l'ambiance. Maxime réalise que Julia vient d'avouer devant son mari qu'elle a des amants. Il me regarde, manifestement gêné, d'ailleurs il s'est arrêté de la baiser. Mais Julia aussi réalise ce qu'elle vient de faire. Elle vient d'avouer, sans vraiment réfléchir ses infidélités. Elle tourne la tête vers moi. Moi je veux parler mais le bâillon m'en empêche.
—Enlève-lui. Demande Maxime a son complice.
Il le fait. Je dois montrer un piètre visage avec la salive qui suinte. 
—Chéri, je… Pardonne-moi…
—Je le savais…
—Tu vois… Allez… Dit Maxime, et il reprend sa baise avec encore plus de force.
Pendant quelques secondes il la laboure comme jamais je n'ai labouré mon épouse. Elle ne se plaint pas. Mais ;
—Puisqu'on est dans les confidences, toi le mari, tu as baisé avec d'autres femmes ?
—Oui. Que dire d'autre, 
Décidément ce Maxime se fait aussi conseiller conjugal. Mais au moins les choses qui étaient évidentes, mais inavouées sont dites. Et il continue ;
—Cela t'excite de voir ta femme baisée par un autre homme, un noir de surcroît ?
—Oui.
—Tu connais bien ta femme. Tu crois qu'elle n'a pas de plaisir ? Qu'elle se sent forcée ?
—Non, elle a bien du plaisir.
Le pervers. Si jeune et si vicieux. 
—Tu veux l'entendre couiner ? Tu veux qu'elle te dise que ma grosse queue lui donne du plaisir ?
—Euh… Oui.
—Allez petite salope, obéis à ton mari, laisse-toi aller… Dis-lui que tu me sens bien…. Chaque phrase est ponctuée de magistraux coups de reins. Des coups si puissants qu'elle s'effondre et que sa croupe apparaît dans toute sa splendeur… Que je te fais du bien…
—Ahhhh… Ahhh… Oui c'est vrai… C'est bon… Elle tourne son visage vers moi… Chéri… Merci… Ahhh…Il est si gros… Si dur que…
Allez comprendre. Je suis heureux de l'entendre. Elle se fait baiser et je sais que tout ce scénario a été imaginé par elle, même si Maxime a manifestement ajouté son grain de sel…
 
"""Tu dis grain de sel, mais tu penses grosse bite. Tu aimes. D'accord. Mais moi à ta place je serai inquiet. Qui te dit que maintenant qu'elle a goûté a une grosse queue bien sombre, elle ne demandera pas de continuer plus tard. Pire ,peut être , tu seras régulièrement cocu…"""
 
Je m'en fous. Pour l'instant je suis aux premières loges. Je n'ai qu'un seul regret c'est que j'aimerais qu'elle me suce. La cochonne. Je vois bien qu'elle a glissé un bras sous elle et qu'elle se caresse avec sa main.
La chienne. Julia, chienne, garce, salope qui prend son pied ainsi, devant son mari, enfilée par un gros mandrin.
Elle gronde.
—Putain que tu es bonne. Mec ta femme est une vraie femelle. Je vais… Je vais…
Il s'est immobilisé, littéralement couché sur Julia. Son ventre ne fait qu'un avec les fesses de la femme qu'il vient de baiser et qu'il, manifestement… Il jouit, c'est cela il crache son foutre. J'imagine sa crème que ses couilles ont eue tout le temps nécessaire pour fabriquer, oui son sperme, blanc, crémeux, abondant et qui jaillit en salves et inonde le vagin, là-bas tout au fond, un fond que moi je n'ai jamais dû atteindre. 
 
Soudain un coup de tonnerre. Le ciel est noir. Je n'avais pas vu venir les nuages. Pourtant la météo annonçait bien un orage en fin de matinée.
Une goutte. Une grosse goutte. Puis une autre. Une autre. Tout annonce la grosse averse.
 
—On rentre. Ramassez tout, on va dans la véranda. 
Maxime commande. Ses complices ramassent leurs vêtements et le sac qui contient nos jouets. On m'aide à me relever. Les bras attachés ce n'est si facile.
 
A dix seconds prêts ce ne sont pas quelques gouttes qui nous auraient mouillé, mais ce déluge qui heurte le toit de la véranda.
—Waouh on l'a échappé belle. L'homme qui était à côté de moi vient de s'asseoir dans le canapé de jardin. Il ne faut pas que cette averse nous perturbe. Moi aussi je me ferais bien la bourgeoise. Viens goûter à ma bite. Tu vas voir elle est bien aussi.
 
Cela parait irréel. Mais Maxime, sans un mot pousse Julia vers l'homme. Elle n'a pas besoin d'explication. Elle se penche, saisit le dard a demi en érection, se penche un peu plus. J'ai une vision fugace de ses fesses, de ses cuisses. Putain du foutre de Maxime suinte…
Mais elle s'agenouille.
Mais elle suce le dard qui reprend bien vite de sa vigueur.
—Viens sur moi. 
Elle obéit. Pourtant nulle menace, nulle contrainte. Je m'étonne que Julia ait poussé son fantasme aussi loin. Et cette idée de ne pas avoir à mettre de capotes. Si ce n'est pas du vice, cela madame ! Prévoir de se faire lessiver avec la semence de ces hommes... Heureusement qu'elle prend la pilule.
 
"""Alors, explique-moi, pourquoi ils sont venus à 3. Sûrement pas pour faire tapisserie."""
 
Elle a raison cette petite voix. Pourquoi trois ? Maxime aurait suffi. Mais non, madame a vu grand… Pas seulement en taille de queue mais en quantité.
Elle monte sur le canapé, enjambe les cuisses de l'homme, se glissant d'un coup de rein bien en face de lui. Sa main se saisit du gros bâton d'ébène, le guide et sans retenue, sans pudeur, sans un regard vers moi, s'empale sur l'engin.
—Oh, madame est gourmande. Plaisante l'homme. Ce n'est pas pour me déplaire. J'adore les bourgeoises salope. On pourrait compliquer un peu plus, hein Ma… John.
L'homme a bien failli dire "Maxime" ce qui aurait cassé la magie du moment. 
—Bonne idée. Dit Maxime. J'ai toujours rêvé de faire comme les "blacked". Robin, approche. Tu filmes depuis le début, toi aussi tu as droit à une récompense.
L'homme approche. Il bande dur. Maxime lui parle à l'oreille, le débarrasse de la caméra, la pose sur une étagère.
Alors l'homme s'avance. Il s'installe derrière Julia. Son complice enveloppe Julia de ses bras pour la faire allonger. L'homme guide son dard tendu. Impossible de ne pas comprendre qu'il va la prendre par le cul. Elle-même en tournant sa tête vers lui, ne peut en douter. Elle me regarde aussi. 
Putain Julia tu avais tous ces fantasmes ! Jamais je n'aurais imaginé. Certes tu n'es pas complexée et la baise est pour toi bien naturelle. Tu ne la refuses pas, mieux tu la demandes et maintenant j'ai la confirmation que tu as aussi des amants, pas trop j'espère, pour… Oh, mon Dieu… Avec ces hommes tu… Plusieurs en même temps… Tu as déjà… Comme je le vois… En double… Une dans la chatte, l'autre dans le cul… Oh, tu peux me regarder comme si tu voulais me prendre à témoin…
Oui, je suis un témoin. Un homme qui découvre son épouse prise en double, par deux grosses queues noires. Es-tu si dilatée que tu n'as pas criée lorsque le gars t'a pris par le cul. Mon Dieu.
 
"""Faux cul ! Oh, que je suis drôle ! Faux cul, tu comprends le sous-entendu ? Tu fais le mari cocu. Peut-être, mais alors pourquoi tu n'arrêtes pas tout ? Il te suffira d'un mot. Tu sais bien que ce n'est qu'un simulacre. Que personne ne te force. Que personne ne la force. Alors… J'attends… Tu ne dis rien… C'est bien ce que je pensais, petite bite… Tu es jaloux… Oh pas jaloux de ce que tu vois mais parce que tu n'y avais pas pensé. Et il a fallu que ce soit elle, ton épouse, ta femme, ta Julia qui… Regarde bien. Regarde là. Regarde comme elle se redresse, le cul et le vagin bien remplit…"""
 
—C'est beau, n'est ce pas ? C'est Maxime qui est venu me parler à l'oreille. Nous suivons son scénario. Regardez comme elle est heureuse. Comme son visage respire le plaisir. Vous avez de la chance d'avoir une épouse comme elle. Oui, car elle a aussi pensé à vous. Venez…
Il m'entraine. Nous faisons le tour du canapé. Je fais face à Julia. Elle ne me voit pas, elle a les yeux fermés. La salope, elle savoure son plaisir. Possédée par deux beaux mandrins. Elle bouge sur les deux chevilles. De la salive s'écoule de ses lèvres. Son visage est ravagé, mais il exprime un tel plaisir qu'il est beau.
Maxime déplace une chaise. Il la pousse contre le canapé, contre le dos du canapé. Julia a entendu le mouvement.
—Pose son pied dessus. 
J'obéis plus curieux qu'inquiet. Julia sourit. Oh, cela doit faire partie de son plan. Mais pourquoi ?
—Tu n'as jamais goûté à un vrai sexe ? Me susurre Maxime.
—Quoi ?
—Julia a pensé à toi et voulait que toi aussi tu saches ce que c'est.
J'allais dire à quoi, mais je sens une main qui appuie sur mes épaules. Je sens aussi que Maxime pointe son dard tendu vers ma rondelle. En me forçant à me pencher, mon visage est tout prêt de celui de Julia. Ses lèvres me cherchent. 
Nous sommes visages contre visages. Nos lèvres sont complices.
Mon Dieu, je sens que le dard pousse. Je ne peux m'empêcher de penser que lorsque Julia a acheté le gros gode noir, elle avait déjà cette idée en tête.
La perversité… Le vice… La dépravation est dans cette maison. Mon Dieu comment c'est possible. Mais c'est si bon.
Bon la queue de Maxime qui m'envahit et qui bientôt bouge et m'encule.
Bon de sentir par les lèvres de Julia tout le plaisir que les deux hommes qui la labourent déclenchent. 
Bon de sentir que le simple contact de nos lèvres est plus qu'un contact, plutôt une complicité, un échange.
Et puis elle s'éloigne. L'homme qui l'encule la fait redresser un peu. Elle comprend le message. C'est elle qui bouge sur les deux mandrins. Elle sourit. Elle grimace. Elle a fermé les yeux., entièrement concentrée sur son plaisir. 
Maxime se penche sur moi.
—Quelle femme, n'est-ce pas ! Vous avez de la chance patron. Mais surtout ne lui dis jamais que vous savez. Elle aurait trop honte. C'est ce qu'elle m'a dit lorsque je lui ai proposé de plutôt organiser une soirée avec nous. Mais je n'ai rien contre que, plus tard, vous parliez de moi pour m'inviter, seul ou avec des amis. Mais c'est vous qui voyez. Ou même nous voir juste vous et moi. Je pourrais vous faire du bien, comme maintenant…
Et il m'enfile avec la même puissance avec laquelle il a baisé mon épouse. Ma jambe sur la chaise lui laisse toute liberté pour bien m'enculer à fond. C'est bon, putain que c'est bon. Rien à voir avec le gode ceinture. C'est quelque chose de chaud, de vivant, de dur et souple à la fois et je reconnais que c'est un homme qui m'encule apporte une touche de perversité supplémentaire. Je ne peux m'empêcher de laisser échapper des gémissements. Chaque fois qu'il se retire pour revenir encore plus fort un "Ah" sort de mes lèvres.
Julia a dû m'entendre. Elle ouvre les yeux. Je la vois suivre du regard le mandrin qui me laboure le cul.
—C'est bon, chéri ? Elle demande avec une petite voix.
—Oh, oui. Rien à voir avec le gode. Et toi ?
—Divin. Je n'ai jamais vécu cela. C'est bon et… Oh… Ils bougent en même temps… C'est trop bon… Ohhhh… Oui… Oh, chéri je ne peux pas… Pardon, mais c'est si bon… Oui… Plus fort… Ma chatte… Mon cul… Oui mon cul… C'est…. Chéri et toi, dis-moi…
Maxime n'a pas besoin d'être sollicité. Il sait ce qui est bon.
Bon de sentir mon cul chauffer sous ses assauts.
Bon, de me libérer par la parole. Je m'associe aux paroles de Julia, mon épouse, si salope qu'elle se fait prendre en double devant moi et qui a demandé à ce qu'on m'encule.
Nous formons un cœur, une chorale, une harmonie. Oui une harmonie dans le plaisir, dans le vice, dans la perversité.
Bon d'entendre Julia jouir dans un râle sans fin.
Bon de sentir que mon cul se remplit de purée, la même purée qui a delà "honoré" celle devant moi et qui au même moment hurle
—Oui, remplissez-moi de votre foutre….
 
-----------------------------------------------
 
Tout le monde reprend son souffle. Je sens couler sur ma cuisse du sperme qui s'échappe de mon petit trou. J'imagine que c'est la même chose pour Julia. 
Maxime me libère les bras, mais il me fait faire le tour du canapé. 
—Ne bougez pas. Vous comptez jusqu'à cent avant de bouger, sinon… Je vais laisser la clé des menottes dans l'entrée.
Et il nous passe les menottes reliant mon poignet droit au même poignet de Julia, lui tirant le bras dans le dos. La même chose avec le bras gauche. Elle est toujours à genoux sur le canapé, la tête reposant maintenant sur le dossier.
—Moi, à ta place, je sais bien ce que je ferais. Me susurre Maxime avant de partir, non sans fixer mon dard toujours en érection.
Décidément ce mec mérite d'être connu. Il a raison, dans cette folle aventure, ce scénario sorti de l'imagination fertile et vicieuse de mon épouse, à aucun moment je n'ai pu cracher mon sperme. Et…
Devant moi, une croupe déjà honorée par trois fois. Une raie, une cuisse qui apporte la preuve, s'il en fallait une , que les trois hommes se sont libérés au plus intime. 
—Chéri tu fais quoi ?
—Baiser ma femme.
—Oh…
—Glisser ma queue dans sa chatte… Elle entre facilement… Il faut dire que deux hommes y ont craché leur foutre… Il faut dire aussi qu'elle a bien aimé…
—Oh, Damien. Je n'avais pas le choix…
—Je sais, difficile de résister. 
—Tu ne m'en veux pas ?
—Non, tu n'avais pas le choix. Moi non plus d'ailleurs. Tu as remarqué qu'ils n'ont rien volé.
—Tu fais quoi, chéri.
—Je veux glisser ma queue dans ton petit trou. Lui aussi est encore gras, humide de sperme. Putain que c'est bon. Il n'y a que moi qui n'ai pas jouit.
—Tu n'as pas jouis avec celui qui te… Qui t'en…
—Qui m'enculait. Si, mais pas comme je veux le faire maintenant.
—Oh, Damien, je te sens bien. C'est bon, continue.
—Oui, c'est bon. Mais sûrement pas aussi bon qu'avec ces hommes.
—Non, enfin si, c'est différent. Oh pardon chéri, je t'aime et oh… J'ai honte… Mais… Dis-moi… Rassure-moi… Tu as aimé que…
—Oui, j'ai aimé… C'est bien ce que tu voulais n'est-ce pas.
—Oui, sinon je n'aurais pas pu.
—Inutile de te demander si toi tu as aimé. Tu as été la reine de cette scène… Ces hommes ont tout fait pour te donner du plaisir.
—C'est vrai. Ils n'avaient rien de malfaiteurs. Mais ils sont partis et ils ont laissé mon pauvre chéri de mari avec une belle érection.
—Oui et un mari qui…
Mes menottes me laissent assez de liberté pour pouvoir me saisir de ses bras au niveau des coudes. Liberté qui me permet de tirer sur Julia, de la faire se redresser, de la faire cambrer. Cette tension me permet de mieux la posséder, de mieux l'enculer maintenant.
Ma queue glisse dans un océan de foutre mais c'est bon. Julia gronde de ma puissance. J'aimerais pouvoir lui claquer les fesses, la battre, l'attacher, la bourrer pendant des heures afin qu'elle oublie les trois grosses queues. Mais je ne suis qu'un homme. Un homme qui encule son épouse. Qui l'injurie. Oh pas parce qu'il pense ce qu'il dit, mais parce que ces injures les excitent
—Salope… Chienne… Garce… Pute…
—Oui mon chéri, tu as raison… Prends-moi, laboure-moi, punis-moi… C'est bon… Je n'aime que toi…
—Il va falloir me le prouver. Tiens prend ça.
Mes coups de reins n'ont jamais été aussi forts.
—Ah, tu aimes les grosses queues, les grosses queues noires. Tu vas voir, moi je vais t'en donner… 
—Oh, chéri c'est bon. Je ferai tout ce que tu voudras.
—La prochaine fois que l'on va baiser devant Maxime, moi je vais lui faire signe de venir nous rejoindre et s'il veut bien, mais il faudra te montrer très salope, chienne comme tu l'as été tout à l'heure.
—Oui, chéri tout ce que tu voudras. Ordonne et j'obéirai.
—Je ne suis pas dupe tu as adoré qu'ils te possèdent…Tu vas me le payer au centuple. Tiens… tiens…
—Oui mon amour… C'est bon… Je te sens si dur, si… Oh, je viens… Je coule… Mon Dieu le tissu du canapé.
 
Deux heures plus tard. Un studio. Trois hommes. Trois hommes noirs.
 
—Waouh, alors là Maxime si j'étais sceptique, même inquiet au début, vraiment je ne peux que te féliciter. Cela a été une expérience extraordinaire. Et si un jour tu veux remettre ça, je suis ton homme.
—Moi aussi. Cette idée de faire croire à chacun que c'est l'autre qui a tout organisé, il fallait y penser. Cela a très bien marché.
—Merci les gars. Moi-même je suis étonné comme ils sont tombés dans le panneau. Ni lui, ni elle, n'ont semblé très surpris de ce que je leur disais. En tout cas cela les a mis en confiance. Je ne voulais surtout pas qu'ils prennent notre intrusion pour une vraie et qu'ils aient peur. Au moins de cette façon la peur n'a duré que moins d'une minute. Ensuite leur imagination a fait le reste. 
—J'ai bien entendu lorsque tu as fait ton numéro au mari, dans l'entrée, mais pas avec la femme.
—Je lui ai dit juste après, après que nous l'avions attachée, lorsque je la portais dans mes bras pour aller vers la piscine.
—Ah, vraiment quel organisateur.
—Il faut dire que j'y pensais depuis longtemps. Au début je voulais juste me venger de la façon dont ils m'utilisaient pour s'exciter. J'ai très vite compris leur petit jeu. Mais j'ai aussi remarqué que depuis la première fois ou je les ai surpris dans leur véranda, elle, en train de lui bouffer la queue, que Julia me regardait différemment. Je suis entré dans son jeu sans avoir l'air de rien. Dès que je pouvais je me mettais torse nu pour jardiner, avec un short bien moulant. Et je m'arrangeais pour me changer, alors qu'elle n'était pas loin. Je me suis dit qu'un jour elle allait venir pour baiser. Mais rien. Alors j'ai cherché le moyen. J'ai fureté le mercredi lorsqu'elle n'était pas là. J'ai découvert leurs jouets et leurs photos, ceux que j'ai sorti tout à l'heure. J'ai compris que le patron aimait se faire mettre. Mais lorsque j'ai vu apparaître un gros gode noir, un gode pour la ceinture je me suis dit que sans le savoir ils étaient mûrs. Mais ce qui m'a vraiment décidé, c'est lorsqu'il y a quinze jours, le mercredi, Julia était à la maison, travaillait sur son ordi, dans la véranda ouverte. On a sonné, elle s'est levée pour aller ouvrir. Alors moi, comme je trouvais qu'elle me regardait encore plus bizarrement que d'habitude, je suis allé voir. Elle regardait en fait un site porno, vous savez ce site américain ou tous les hommes sont noirs et très bien monté pour ne baiser qu des blanches. Le fantasme total.
—Pour être mûrs ils étaient mûrs. Qu'est-ce que tu lui as mis au patron. Et cette idée de ne pas utiliser de capote, c'était vraiment bien.
—Il n'était pas si étroit que ça. Julia devait l'enculer souvent avec leur gros machin. Sans le savoir elle me le préparait. Pour ce qui est des capotes, l'idée m'est venue lorsque j'ai vu traîner des résultats d'analyse avec une ligne sur le VIH et le reste. C'est pour cela, afin de ne prendre et ne faire prendre aucun risque que je vous ai demandé de faire des tests, comme moi je l'ai fait. Kevin tu as bien fait passer le message au patron ? Moi je l'ai fait dans la piscine.
—Oui, oui. Je l'ai rassuré. 
—Et qu'est-ce qu'il va se passer maintenant ? Tu crois qu'ils vont se parler ? S'ils se parlent ils vont se rendre compte que tu les as roulés.
—Franchement, je ne sais pas. Je vais voir mercredi prochain comment la patronne va me regarder. Je peux toujours faire l'innocent. M'en tenir mordicus à ma version.
—Mais s'ils sont tous les deux, le mensonge ne tiendra pas.
—C'est sûr. Mais je ne suis pas inquiet. Vous avez vu comme moi qu'aussi bien l'un que l'autre a apprécié. S'ils analysent ce qui vient de se passer, en toute conscience, nous leur avons rendu service.
—Difficile de dire le contraire. S'ils en doutent tu pourras toujours leur montrer la vidéo. Elle parle d'elle-même.
 
Une sonnerie.
—Taisez-vous, c'est Damien. Allo, oui, Monsieur.
—Maxime…..
 
-----------------------------------------------------
Il existe aussi une autre fin pour cette histoire.
On frappe à la porte. Un des hommes ouvre.
—Police… Lequel est Maxime ?
 
Mais nous aimons beaucoup moins cette fin. En aucun cas notre récit doit être considéré comme un Home Jacking encore plus criminel que le classique, car dans ce cas, entaché de viol. Julia et Damien ne sont forcés en rien. Dès le début Maxime les informe. Dès le début, l'un comme l'autre peut tout arrêter.
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Commentaires ()

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DeuxD
10 février 2025 à 13:24
Merci pour votre commentaire. Non seulement dans des histoires, mais aussi dans la vie.
Soyez respectueux
Répondre
Geantcho
10 février 2025 à 11:44
Très bien écrit, avec juste ce qu’il faut de description pour avoir l’impression qu’on y est aussi. Ça donne envie de participer. Il faudrait plus d’histoires comme celle-ci ou les hommes se laissent aller à leur penchant bi
Soyez respectueux
Répondre

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