Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lola, notre servante espagnole — Chapitre 2 · Ce sont les eaux les plus tranquilles qui sont les plus profondes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lola, notre servante espagnole
Chapitre 2 · Ce sont les eaux les plus tranquilles qui sont les plus profondes
Chapitre II
Je me prénomme Tristan (pseudo), j'ai 19 ans, je vis dans une grande maison avec mes parents, ma sœur de 3 ans mon aînée et Lola notre servante espagnole, petite, boulotte, dynamique, souriante et surtout très serviable.
Le décor et le contexte de cette histoire sont vrais, mais la narration est pure fantaisie.
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Cette salope de Lola que je croyais timorée a foutu le feu à ma sexualité comme personne auparavant, et après ce service cinq étoiles dans son logement, plus rien. Plus un seul encouragement de sa part depuis plusieurs semaines. Bien sûr, elle ne m'a pas oublié, bien sûr elle va tenir sa promesse, mais quand ?
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Cette salope de Lola que je croyais timorée a foutu le feu à ma sexualité comme personne auparavant, et après ce service cinq étoiles dans son logement, plus rien. Plus un seul encouragement de sa part depuis plusieurs semaines. Bien sûr, elle ne m'a pas oublié, bien sûr elle va tenir sa promesse, mais quand ?
Un mois après mon anniversaire fêté chaudement à son domicile, je sens progressivement la situation évoluer dans la bonne direction.
En prenant ma douche, ce matin, j'ai volontairement laissé la porte de ma salle de bain entrouverte, laissé le rideau de douche translucide ouvert. Couvert de savon je m'astique le cône, sachant qu'il n'y a personne dans la maison, excepté Lola qui officie dans les parages.
En prenant ma douche, ce matin, j'ai volontairement laissé la porte de ma salle de bain entrouverte, laissé le rideau de douche translucide ouvert. Couvert de savon je m'astique le cône, sachant qu'il n'y a personne dans la maison, excepté Lola qui officie dans les parages.
Bingo !!!
Dans l'entrebâillement de la porte j'aperçois sa frimousse en train de me mâter, les yeux rivés sur ma bite en érection.
Dans l'entrebâillement de la porte j'aperçois sa frimousse en train de me mâter, les yeux rivés sur ma bite en érection.
— Bonjour Tristan, veux-tu que je te frotte le dos ?
— Bonjour Lola, oui, volontiers !!!
— Bonjour Lola, oui, volontiers !!!
Après m'avoir consciencieusement passé l'éponge des épaules aux fesses, elle n'hésite pas à glisser sa main dans ma raie puis son index dans mon anus. Dieu que c'est bon. Avec un tel talent, je ne sais pas pourquoi cette femme est boniche chez nous.
— Bon Tristan, je te laisse, j'ai du travail, si tu peux ou tu veux, viens, comme la dernière fois, me retrouver chez moi ce soir à 9 heures !!!
— Oui, oui, bien sûr que je viendrai !!!
— Oui, oui, bien sûr que je viendrai !!!
Au cours à l'uni, avec mes camarades, je suis complètement la tête dans les étoiles. Distrait, inattentif, sur une autre planète, et que le temps passe lentement. Neuf heures ce soir me semble à des années lumières.
De retour à la maison, en famille j'avale mon repas du soir puis m'isole dans ma chambre prétextant un important travail.
Rasé de près, lavé de partout avec gant de crin, shampoing, eau de toilette Drakkar Noir, et bourré d'envies, je rejoins les appartements de Lola. Si la première fois elle m'avais reçu en habit de travail (voir chapitre 1), ce soir c'est le grand contraste.
Mini-jupe de cuir rouge, bas résille noirs, hauts talons rouges, chemisier noir translucide et tignasse tombant sur ses épaules. Une autre femme. Qui peut imaginer une servante avec une telle garde-robe. Quelle métamorphose. Elle ne ferait pas tache d'huile dans un bar de nuit. Personnellement, je la préfère en vêtement de travail, la voyant ainsi j'ai l'impression d'être le client d'une professionnelle.
De retour à la maison, en famille j'avale mon repas du soir puis m'isole dans ma chambre prétextant un important travail.
Rasé de près, lavé de partout avec gant de crin, shampoing, eau de toilette Drakkar Noir, et bourré d'envies, je rejoins les appartements de Lola. Si la première fois elle m'avais reçu en habit de travail (voir chapitre 1), ce soir c'est le grand contraste.
Mini-jupe de cuir rouge, bas résille noirs, hauts talons rouges, chemisier noir translucide et tignasse tombant sur ses épaules. Une autre femme. Qui peut imaginer une servante avec une telle garde-robe. Quelle métamorphose. Elle ne ferait pas tache d'huile dans un bar de nuit. Personnellement, je la préfère en vêtement de travail, la voyant ainsi j'ai l'impression d'être le client d'une professionnelle.
— Viens Tristan, entre !!! Installe-toi, j'ai préparé de la sangria pour toi et moi, cela fait plusieurs jours qu'elle macère, elle est parfaite.
Installé sur le sofa, je déguste mon breuvage pendant que Lola peaufine son scénario. Elle allume une bonne vingtaine de bougies rouges, repousse la table et les chaises, éteint le plafonnier, retire le tapis, met en route son lecteur CD et disparait.
Je suis curieux et impatient de savoir à quelle sauce je vais être mangé. Dès les premières notes de buleria, Lola débarque sur la piste de danse improvisée et entame un flamenco endiablé. Incroyable. Un vrai caméléon cette femme. Tout à l'heure servante, il y a quelques minutes tenancière de bordel et maintenant danseuse andalouse de flamenco. Je suis estomaqué, totalement déstabilisé, stupéfait. Je ne suis pas un accroc de ce genre de musique et de danse, mais je dois l'avouer, cette femme et ce décor me transportent loin de mes racines.
Après avoir tournoyé, virevolté, claqué les talons sur le parquet, c'est hors d'haleine et en nage qu'elle se jette dans mes bras.
Je suis curieux et impatient de savoir à quelle sauce je vais être mangé. Dès les premières notes de buleria, Lola débarque sur la piste de danse improvisée et entame un flamenco endiablé. Incroyable. Un vrai caméléon cette femme. Tout à l'heure servante, il y a quelques minutes tenancière de bordel et maintenant danseuse andalouse de flamenco. Je suis estomaqué, totalement déstabilisé, stupéfait. Je ne suis pas un accroc de ce genre de musique et de danse, mais je dois l'avouer, cette femme et ce décor me transportent loin de mes racines.
Après avoir tournoyé, virevolté, claqué les talons sur le parquet, c'est hors d'haleine et en nage qu'elle se jette dans mes bras.
— Je suis en transe Tristan, déshabille-toi, déshabille-moi, prends-moi, maintenant, tout de suite.
Je m'exécute sans l'ombre d'une hésitation et ma bite, qui comprend vite les choses, est déjà en mode opérationnel, prête à l'emploi. Du coup, ma dompteuse, nue comme moi, m'entraîne vers sa couche, se jette sur le lit, écarte ses cuisses ruisselantes et m'offre son intimité dans cette caressante pénombre.
Je comprends que les prémices sont à ranger au placard, et sans préambule aucun je plante mon sexe dur comme un silex dans sa vulve tuméfiée. Elle est brûlante, et grâce à une autolubrification parfaite, j'enfouis mon dard sans effort jusqu'à la garde. A peine ai-je le temps d'actionner mon piston que déjà Lola dodeline de la tête de gauche à droite et murmure des « si, mi corazòn ». Un vrai volcan, une furie, une tornade, un cyclone. Depuis combien de temps n'a-t-elle pas fait l'amour ou depuis combien de temps fantasme-t-elle sur ma personne ?
Il ne faut que très peu de temps ou envoyer ma belle au pays des arcs-en-ciel. Son corps se contracte, ses jambes se raidissent, ses ongles se plantent dans mes épaules et d'un coup, d'un seul, mon Andalouse expulse des jets de cyprines et moi avec. Mon sexe, avant même d'avoir pu profiter de l'habitacle se retrouve à l'air libre, sur le trottoir.
— Attends Tristan, rien n'est fini !!!
Elle se retourne rapidement sur le ventre, puis à quatre pattes et m'offre ses fesses rebondies et sa petite rondelle déjà passablement tuméfiée par ses abondantes secrétions vaginales.
Ma verge toujours en forme optimale, précautionneusement cette fois, perfore son sphincter et coulisse lentement, mais surement dans son rectum. Les mains posées sur sa croupe arrondie, je me délecte de l'instant présent. Ce moment tant attendu est enfin arrivé. La tension monte en moi en même temps que chez elle. Notre excitation est en phase, le point de non-retour est atteint de part et d'autre. Je vais enfin pouvoir me vider dans le corps de cette diabolique et envoûtante Espagnole.
Ma verge toujours en forme optimale, précautionneusement cette fois, perfore son sphincter et coulisse lentement, mais surement dans son rectum. Les mains posées sur sa croupe arrondie, je me délecte de l'instant présent. Ce moment tant attendu est enfin arrivé. La tension monte en moi en même temps que chez elle. Notre excitation est en phase, le point de non-retour est atteint de part et d'autre. Je vais enfin pouvoir me vider dans le corps de cette diabolique et envoûtante Espagnole.
De nouveau le corps de Lola se raidit, elle tortille son cul dans tous les sens et dans un profond râle rauque jouit pour la seconde fois, aussi puissamment que la première, et moi, dans un ultime coup de rein, je farcis le fion de ma vampe en l'inondant de nombreux jets de sperme brûlant. La libération est totale, le plaisir et le bonheur sont à leur paroxysme. J'ai envie de lui crier : Lola, je t'aime !!! Mais est-ce vraiment de l'amour ou plutôt un divin plaisir assouvi ?
La pression retombée, Lola me prend dans ses bras, m'embrasse avec beaucoup de tendresse et de chaleur humaine, me caresse délicatement le visage et, avec un large sourire me dit :
— Tristan, merci, merci pour tout. Tu m'as réconcilié avec la vie. Cela fait cinq ans que je n'ai pas fait l'amour avec un homme, et tout ce petit déguisement, ce petit scénario de tout à l'heure, je l'ai préparé pour toi, pour toi seul, et il est prêt depuis plusieurs mois. J'attendais juste le bon jour.
— Moi aussi Lola je te dis merci. Tu m'as ouvert les yeux et tu m'as surtout appris à te connaître. J'espère que l'on se retrouvera ainsi souvent.
— Oui, moi aussi je le souhaite, tu es un chouette garçon.
— Moi aussi Lola je te dis merci. Tu m'as ouvert les yeux et tu m'as surtout appris à te connaître. J'espère que l'on se retrouvera ainsi souvent.
— Oui, moi aussi je le souhaite, tu es un chouette garçon.
Fin
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