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Orientation principale dans ce chapitre
La vacancière nymphomane — Chapitre 2 · Formation épaule contre épaule
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vacancière nymphomane
Chapitre 2 · Formation épaule contre épaule
Je pleure de longues minutes dans les bras de Laure. Elle, fidèle à elle-même, cherche à me calmer.
— Sacha, je comprends ta réaction, tu refoules tes désirs les plus purs au plus profond de toi au lieu de t’assumer, et ça devient lourd à porter… Tu ne devrais pas avoir honte de tes envies ni de ce que tu es. Je te propose de tout me dire, maintenant. Ça te fera du bien ma chérie !
Je n’ose pas la regarder.
— Comment as-tu pu comprendre ?! Quand ?!
— Ma belle, depuis le premier jour. Tu as toujours lorgner les garçon, je l’ai vu. Une femme voit ce genre de chose, elle repaire ses concurrentes… Et puis lors de nos nuits de sex, tu n’as jamais été comme les autres garçons du groupes, t’avais pas les mêmes envies…
— Tu insinues que tu n’as jamais pris de plaisir avec moi ?
— J’ai adoré chacun de ces moments, car tu es plus douce qu’une femme, et mon plaisir a toujours été ta priorité, mais tu t’oubliais chérie, et lorsque je te faisais des gâteries ça devenait tellement évident que tu fantasmais de sex avec un homme !
— Quoi ? Mais de quoi tu parles ?
— Sacha… Fais pas ta pucelle ! Dès que mon doigt pénétrait ton cul, tu giclais fort !
— Mais tu disais que tous les mecs aimaient ça…
— J’ai menti.
— Mais ?!
— De toute façon, je vois pas en quoi c’est un problème. Est-ce que tu t’es déjà doigté ?
— Je… quoi ? Mais t’es sérieuse ? Non je…
— Réponds !
— Oui…
Je suis penaud, j’ai honte !
— Est-ce que tu as déjà essayé des tenues de fille ?
— Arrête Laure, s’il te plaît…
— Réponds !
— Oui…
— C’est ok Sacha, t’as pas à avoir honte. Je veux juste t’aider, que tu te sente mieux dans ton corps. Alors maintenant, voilà ce que je te propose : tu files sous la douche, là bas, tu trouveras un rasoir, le rose sur le rebord de l’évier, tu le prends avec toi et tu rases chaque poil de chaque centimètre de ton corps de fille. Quand tu reviens, on va s’occuper de toi, uniquement de toi, comme d’une princesse. T’es partante ?!
— Ok Laure, je te fais confiance.
— Tu peux.
Lors de cette douche, mon cerveau semble embué, je me sens à la fois perdu, honteux et pourtant soulagé d’un poids très lourd. J’en viens finalement à réaliser : bon sang mais c’est bien sûr ! La remplaçante, c’est moi !
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
— Laure, dis-moi que c’est pas moi, ta copine qui va prendre ta place ?!
Elle s’approche de moi, fait non de la tête comme désabusée, elle détache la serviette que j’ai attaché à ma taille et me scrute de la tête aux pieds, elle me sourit et remonte le tissu pour l’attacher à hauteur de ma poitrine.
— Chérie, une fille porte sa serviette comme ça et pas autrement, il faut tout t’apprendre à toi
— Donc c’est bien moi !
— Sacha, cette semaine va être la plus belle te toute ta vie ! Tu vas t’offrir à chacun de nos amis, sur lesquels tu fantasmes depuis des années. Et tu vas prendre ton pied comme moi je l’ai pris. Car ils baisent bien nos potes ma chérie !
Je reste muet, stoïque, paralysé.
— Ne t’en fais pas une montagne, tu es avec moi deux jours, et tu prendras l’avion sûre de toi et aussi féminine que moi. Tu es ma meilleure amie et tu sais que je sais ce dont tu as envie et besoin. Fais moi confiance et laisse toi aller ok ?
— Je ne sais plus, peut-être…
Je pleure de longues minutes dans les bras de Laure. Elle, fidèle à elle-même, cherche à me calmer.
— Sacha, je comprends ta réaction, tu refoules tes désirs les plus purs au plus profond de toi au lieu de t’assumer, et ça devient lourd à porter… Tu ne devrais pas avoir honte de tes envies ni de ce que tu es. Je te propose de tout me dire, maintenant. Ça te fera du bien ma chérie !
Je n’ose pas la regarder.
— Comment as-tu pu comprendre ?! Quand ?!
— Ma belle, depuis le premier jour. Tu as toujours lorgner les garçon, je l’ai vu. Une femme voit ce genre de chose, elle repaire ses concurrentes… Et puis lors de nos nuits de sex, tu n’as jamais été comme les autres garçons du groupes, t’avais pas les mêmes envies…
— Tu insinues que tu n’as jamais pris de plaisir avec moi ?
— J’ai adoré chacun de ces moments, car tu es plus douce qu’une femme, et mon plaisir a toujours été ta priorité, mais tu t’oubliais chérie, et lorsque je te faisais des gâteries ça devenait tellement évident que tu fantasmais de sex avec un homme !
— Quoi ? Mais de quoi tu parles ?
— Sacha… Fais pas ta pucelle ! Dès que mon doigt pénétrait ton cul, tu giclais fort !
— Mais tu disais que tous les mecs aimaient ça…
— J’ai menti.
— Mais ?!
— De toute façon, je vois pas en quoi c’est un problème. Est-ce que tu t’es déjà doigté ?
— Je… quoi ? Mais t’es sérieuse ? Non je…
— Réponds !
— Oui…
Je suis penaud, j’ai honte !
— Est-ce que tu as déjà essayé des tenues de fille ?
— Arrête Laure, s’il te plaît…
— Réponds !
— Oui…
— C’est ok Sacha, t’as pas à avoir honte. Je veux juste t’aider, que tu te sente mieux dans ton corps. Alors maintenant, voilà ce que je te propose : tu files sous la douche, là bas, tu trouveras un rasoir, le rose sur le rebord de l’évier, tu le prends avec toi et tu rases chaque poil de chaque centimètre de ton corps de fille. Quand tu reviens, on va s’occuper de toi, uniquement de toi, comme d’une princesse. T’es partante ?!
— Ok Laure, je te fais confiance.
— Tu peux.
Lors de cette douche, mon cerveau semble embué, je me sens à la fois perdu, honteux et pourtant soulagé d’un poids très lourd. J’en viens finalement à réaliser : bon sang mais c’est bien sûr ! La remplaçante, c’est moi !
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
— Laure, dis-moi que c’est pas moi, ta copine qui va prendre ta place ?!
Elle s’approche de moi, fait non de la tête comme désabusée, elle détache la serviette que j’ai attaché à ma taille et me scrute de la tête aux pieds, elle me sourit et remonte le tissu pour l’attacher à hauteur de ma poitrine.
— Chérie, une fille porte sa serviette comme ça et pas autrement, il faut tout t’apprendre à toi
— Donc c’est bien moi !
— Sacha, cette semaine va être la plus belle te toute ta vie ! Tu vas t’offrir à chacun de nos amis, sur lesquels tu fantasmes depuis des années. Et tu vas prendre ton pied comme moi je l’ai pris. Car ils baisent bien nos potes ma chérie !
Je reste muet, stoïque, paralysé.
— Ne t’en fais pas une montagne, tu es avec moi deux jours, et tu prendras l’avion sûre de toi et aussi féminine que moi. Tu es ma meilleure amie et tu sais que je sais ce dont tu as envie et besoin. Fais moi confiance et laisse toi aller ok ?
— Je ne sais plus, peut-être
Je pleure de longues minutes dans les bras de Laure. Elle, fidèle à elle-même, cherche à me calmer.
— Sacha, je comprends ta réaction, tu refoules tes désirs les plus purs au plus profond de toi au lieu de t’assumer, et ça devient lourd à porter… Tu ne devrais pas avoir honte de tes envies ni de ce que tu es. Je te propose de tout me dire, maintenant. Ça te fera du bien ma chérie !
Je n’ose pas la regarder.
— Comment as-tu pu comprendre ?! Quand ?!
— Ma belle, depuis le premier jour. Tu as toujours lorgner les garçon, je l’ai vu. Une femme voit ce genre de chose, elle repaire ses concurrentes… Et puis lors de nos nuits de sex, tu n’as jamais été comme les autres garçons du groupes, t’avais pas les mêmes envies…
— Tu insinues que tu n’as jamais pris de plaisir avec moi ?
— J’ai adoré chacun de ces moments, car tu es plus douce qu’une femme, et mon plaisir a toujours été ta priorité, mais tu t’oubliais chérie, et lorsque je te faisais des gâteries ça devenait tellement évident que tu fantasmais de sex avec un homme !
— Quoi ? Mais de quoi tu parles ?
— Sacha… Fais pas ta pucelle ! Dès que mon doigt pénétrait ton cul, tu giclais fort !
— Mais tu disais que tous les mecs aimaient ça…
— J’ai menti.
— Mais ?!
— De toute façon, je vois pas en quoi c’est un problème. Est-ce que tu t’es déjà doigté ?
— Je… quoi ? Mais t’es sérieuse ? Non je…
— Réponds !
— Oui…
Je suis penaud, j’ai honte !
— Est-ce que tu as déjà essayé des tenues de fille ?
— Arrête Laure, s’il te plaît…
— Réponds !
— Oui…
— C’est ok Sacha, t’as pas à avoir honte. Je veux juste t’aider, que tu te sente mieux dans ton corps. Alors maintenant, voilà ce que je te propose : tu files sous la douche, là bas, tu trouveras un rasoir, le rose sur le rebord de l’évier, tu le prends avec toi et tu rases chaque poil de chaque centimètre de ton corps de fille. Quand tu reviens, on va s’occuper de toi, uniquement de toi, comme d’une princesse. T’es partante ?!
— Ok Laure, je te fais confiance.
— Tu peux.
Lors de cette douche, mon cerveau semble embué, je me sens à la fois perdu, honteux et pourtant soulagé d’un poids très lourd. J’en viens finalement à réaliser : bon sang mais c’est bien sûr ! La remplaçante, c’est moi !
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
— Laure, dis-moi que c’est pas moi, ta copine qui va prendre ta place ?!
Elle s’approche de moi, fait non de la tête comme désabusée, elle détache la serviette que j’ai attaché à ma taille et me scrute de la tête aux pieds, elle me sourit et remonte le tissu pour l’attacher à hauteur de ma poitrine.
— Chérie, une fille porte sa serviette comme ça et pas autrement, il faut tout t’apprendre à toi
— Donc c’est bien moi !
— Sacha, cette semaine va être la plus belle te toute ta vie ! Tu vas t’offrir à chacun de nos amis, sur lesquels tu fantasmes depuis des années. Et tu vas prendre ton pied comme moi je l’ai pris. Car ils baisent bien nos potes ma chérie !
Je reste muet, stoïque, paralysé.
— Ne t’en fais pas une montagne, tu es avec moi deux jours, et tu prendras l’avion sûre de toi et aussi féminine que moi. Tu es ma meilleure amie et tu sais que je sais ce dont tu as envie et besoin. Fais moi confiance et laisse toi aller ok ?
— Je ne sais plus, peut-être
Je pleure de longues minutes dans les bras de Laure. Elle, fidèle à elle-même, cherche à me calmer.
— Sacha, je comprends ta réaction, tu refoules tes désirs les plus purs au plus profond de toi au lieu de t’assumer, et ça devient lourd à porter… Tu ne devrais pas avoir honte de tes envies ni de ce que tu es. Je te propose de tout me dire, maintenant. Ça te fera du bien ma chérie !
Je n’ose pas la regarder.
— Comment as-tu pu comprendre ?! Quand ?!
— Ma belle, depuis le premier jour. Tu as toujours lorgner les garçon, je l’ai vu. Une femme voit ce genre de chose, elle repaire ses concurrentes… Et puis lors de nos nuits de sex, tu n’as jamais été comme les autres garçons du groupes, t’avais pas les mêmes envies…
— Tu insinues que tu n’as jamais pris de plaisir avec moi ?
— J’ai adoré chacun de ces moments, car tu es plus douce qu’une femme, et mon plaisir a toujours été ta priorité, mais tu t’oubliais chérie, et lorsque je te faisais des gâteries ça devenait tellement évident que tu fantasmais de sex avec un homme !
— Quoi ? Mais de quoi tu parles ?
— Sacha… Fais pas ta pucelle ! Dès que mon doigt pénétrait ton cul, tu giclais fort !
— Mais tu disais que tous les mecs aimaient ça…
— J’ai menti.
— Mais ?!
— De toute façon, je vois pas en quoi c’est un problème. Est-ce que tu t’es déjà doigté ?
— Je… quoi ? Mais t’es sérieuse ? Non je…
— Réponds !
— Oui…
Je suis penaud, j’ai honte !
— Est-ce que tu as déjà essayé des tenues de fille ?
— Arrête Laure, s’il te plaît…
— Réponds !
— Oui…
— C’est ok Sacha, t’as pas à avoir honte. Je veux juste t’aider, que tu te sente mieux dans ton corps. Alors maintenant, voilà ce que je te propose : tu files sous la douche, là bas, tu trouveras un rasoir, le rose sur le rebord de l’évier, tu le prends avec toi et tu rases chaque poil de chaque centimètre de ton corps de fille. Quand tu reviens, on va s’occuper de toi, uniquement de toi, comme d’une princesse. T’es partante ?!
— Ok Laure, je te fais confiance.
— Tu peux.
Lors de cette douche, mon cerveau semble embué, je me sens à la fois perdu, honteux et pourtant soulagé d’un poids très lourd. J’en viens finalement à réaliser : bon sang mais c’est bien sûr ! La remplaçante, c’est moi !
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
J’accélère ma douche, me sèche et reviens vers Laure inquiet.
— Laure, dis-moi que c’est pas moi, ta copine qui va prendre ta place ?!
Elle s’approche de moi, fait non de la tête comme désabusée, elle détache la serviette que j’ai attaché à ma taille et me scrute de la tête aux pieds, elle me sourit et remonte le tissu pour l’attacher à hauteur de ma poitrine.
— Chérie, une fille porte sa serviette comme ça et pas autrement, il faut tout t’apprendre à toi
— Donc c’est bien moi !
— Sacha, cette semaine va être la plus belle te toute ta vie ! Tu vas t’offrir à chacun de nos amis, sur lesquels tu fantasmes depuis des années. Et tu vas prendre ton pied comme moi je l’ai pris. Car ils baisent bien nos potes ma chérie !
Je reste muet, stoïque, paralysé.
— Ne t’en fais pas une montagne, tu es avec moi deux jours, et tu prendras l’avion sûre de toi et aussi féminine que moi. Tu es ma meilleure amie et tu sais que je sais ce dont tu as envie et besoin. Fais moi confiance et laisse toi aller ok ?
— Je ne sais plus, peut-être
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