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La vacancière nymphomane — Chapitre 5 · Après la gorge…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vacancière nymphomane
Chapitre 5 · Après la gorge…
Je suis seule sur le canapé, Laure m'a donné une nuisette pour la nuit mais je trouve mon corps beaucoup trop beau dans ma tenue. Je m'observe en sentant encore ma gorge ouverte par le phallus de son mec. L'odeur de son sperme dans ma bouche et sur mon visage m'enivre. Le goût toujours très présent m'excite. Mes pieds sont toujours habillés d'escarpins noirs que je trouve magnifiques, mes jambes galbées de bas noirs fins et doux, ils marquent la moitié de mes cuisses fines, je redécouvre mes genoux qui me paraissent maintenant si féminins. La sensation des cheveux longs de ma perruque blonde sur ma peau me fait frissonner, mes mains caressent mon ventre, je fond devant mes doigts vernis de rose qui se révèlent si fins. Ils caressent délicatement ma peau qui frissonne de plus belle et remontent sur mon soutien-gorge noir qui grâce aux prothèses révèle un joli bonnet B. La vision de ce string noir assorti entre mes cuisses me donne envie de me soulager.
Ils m'ont abandonné sans me satisfaire, et mon esprit voyage. Je repense à toutes ces fois où j'ai essayé de la lingerie, à toutes ces fois où je me suis doigté jusqu'à l'orgasme en me masturbant. Seul et honteux, je culpabilisais systématiquement après avoir éjaculé. Je repense à ces innombrables fois où j'ai fantasmé de sucer mes potes, où j'ai imaginé leurs queues s'immiscer en moi. À toutes ces fois où on se voyait et où mes pensées les revoyaient en pleine action. J'étais excité et plein de remords. Mais Laure est en train de me libérer !
Mon cerveau ne pense qu'au sex, je n'arrive pas à calmer mes ardeurs… Mais lorsque mes doigts décalent le tissu, je libère ma cage rose et constate que je suis trempée de mouille. Je ne peux pas me masturber, Laure a la clé… Je caresse mes testicules du bout des doigts en repensant à la bouche de Laure qui les gobait plus tôt. J'ai si mal, je les sens oppressées, une tension s'est installée et ne se déloge plus. Est-ce donc cela qu'une femme ressent lorsque son homme vient trop tôt ?!
Puis je repense à l'après-midi, lorsque Laure m'a prise avec son gode-ceinture. Je n'étais certes pas encore encagée mais elle a su me faire jouir sans que l'on me touche. Serait-il alors possible que… ?
J'entends des bruits venant de leur chambre. Les amoureux s'envoient en l'air, et ne sont plus du tout discrets. Tout ceci semble les avoir beaucoup excités et les entendre baiser me rend folle ! Laure a laissé le gode-ceinture dans la salle de bains, je dois à tout prix me soulager pour pouvoir dormir. Je me fais discrète en retirant mes talons et m'équipe avant d'avancer à pas de loup vers la porte de leur chambre. Elle est légèrement entrouverte et la lampe de chevet est allumée, la lumière est tamisée, sexy, et je vois l'homme qui m'a éjaculé dans la bouche prendre Laure en levrette.
Il l'a pilonne littéralement, sans retenue et la fait crier. Je ne parviens pas à voir si il la prend par sa chatte ou son anus mais dans les deux cas, elle encaisse trop bien. Elle sait parfaitement le rendre dingue en le motivant par ses cris, par ses mots, par sa gestuelle. Et au même rythme que j'apprends, debout et cambrée avec la main gauche contre le cadran de porte, ma main droite saisit fermement le gode qui me pourfend.
La vision de cette scène torride mêlée à ma sodomie me guide vers le chemin de l'orgasme. Ils se disent qu'ils s'aiment et changent de positions et recommencent, leur étreinte est sublime. J'envie Laure et chaque centimètre de mon corps rêve d'être à sa place. Je me prends à imaginer mes potes me prenant ainsi chaque jour de la semaine à venir, le gode glisse sans résistance, je réalise enfin que je mouille comme une fille.
Il dit qu'il va jouir, et Laure se précipite pour prendre son sperme en bouche, elle est si douée. Il semble perdre connaissance en râlant, couvert de sueur et essoufflé. Son corps lui, ses muscles contractés bougent au rythme de son souffle, c'est beau un homme ! Je n'ai d'autre choix que de filer sur le canapé en douce, restant frustrée de n'avoir pas réussi à jouir… J'ai très mal aux couilles et semble mettre des heures à m'endormir.
Au petit matin…
Une voix douce me fait sortir de mon sommeil. Laure est accroupie prêt de moi, elle est dans la même tenue que moi et semble s'être endormie ainsi elle aussi. Qu'est-ce qu'elle est belle, et bien foutue me dis-je.
— Désolée on a dû t'empêcher de dormir cette nuit non ?
— Pour être franche, j'aurais eu besoin de la clé pour me soulager oui… Vous m'avez beaucoup excitée.
— J'imagine, il parait qu'au début c'est super dur et que tant que tu as le réflexe de bander ça fait hyper mal mais j'ai lu que ça se calme après quelques jours faut pas t'inquiéter.
— Tu vas vraiment pas me libérer ? S'il te plaît Laure.
— Non ma belle, c'est pour ton bien. En plus tu as d'autres moyens de jouir tu l'as très bien vu hier…
— Alors… fais-le Laure, s'il te plaît. Comme hier, soulage-moi ! Encule-moi !
— Bon, j'étais venue pour t'emmener avec moi sous la douche, on va se faire belle pour bien commencer la journée, et si mon mec est chaud, je suis d'accord…
— D'accord de ?
— Qu'il te fasse prendre ton pied…
— Sérieux ? Laure je vous ai regardé hier j'ai pas pu m'empêcher.
— Et tu enviais qui ? Lui ou moi ?
Je fuis du regard honteusement.
— Je t'enviais toi, je voulais être à ta place…
— Tu progresses vite c'est trop bien ! Viens, on se prépare.
Elle m'emmène dans la salle de bain, on se douche puis elle nous maquille et je repasse la perruque. En revenant au salon, elle me propose de mettre ma lingerie rouge puis de l'attendre au salon. Elle file dans la chambre et j'entends qu'elle réveille son Jules. Puis il me salue en allant à la salle de bains. Je lui dis coucou avec un air de midinette, je suis clairement en manque, les jambes croisées et le dos droit en petite tenue rouge sur le canapé. Mais je suis certaine qu'il n'a pas été indifférent et qu'il s'est mordu les lèvres. Je suis persuadée de l'avoir vu. J'ai besoin qu'il me prenne, comme elle !
Alors qu'il se douche, Laure me rejoint. Elle porte un corset rouge et ses bas rouges, mais pas de culotte. Elle me sourit en venant vers moi et me dit :
— Tu lui as fait grande impression hier soir tu sais ? Il m'a sautée comme jamais, je sais qu'il pensait aussi à toi. Il vient de me dire que si tu te sens prête à encaisser, il s'arrêtera pas avant de t'avoir fait gicler, selon ses mots… Moi je pense que si tu suis mes conseils, il te fera vite jouir. Tu veux toujours ?
— Si je veux toujours ?! Je tremble, j'ai besoin de sex, je veux dire de son sexe… Merci Laure ! Et toi tu…
— Je vais me caresser en regardant mon mec faire de toi une vraie fille ma belle. Et après on a une journée chargée… Oh tu entends, la douche est finie, il arrive…
Le stress m'envahit lorsque sa main pousse la poignée et qu'il sort avec la serviette autour de sa taille. Il se retourne dans notre direction, il me regarde et s'approche sur le côté du canapé en me souriant.
— Tu es sublime ce matin en rouge comme ça, et tes yeux sont vraiment pétillants. Tu me regardes comme une fille amoureuse.
— Merci, tu es canon toi aussi, un rien te va… je peux ?
Il acquiesce et ma main caresse son ventre et son torse en le bouffant des yeux.
— De quoi as-tu envie Sacha ? Demande-t-il.
— De toi ! Je veux que tu me prennes le cul !
— Commence pas aussi direct, tu assumeras pas ! En tout cas Laure sait te mettre en état de manque.
— Je veux que tu m'encules maintenant !
Je suis ferme, mordant mes lèvres, fixant son regard et posant une main ferme sur sa bite que je branle sous sa serviette.
Quelque chose de bestial semble s'activer en lui et il m'ordonne :
— Tu m'excites Sacha à parler comme ça ! Tu vas devoir assumer, viens me donner ta gorge !
Il détache la serviette qui tombe au sol. Il bande déjà dur. Je me place à quatre pattes sur le canapé dos à Laure et lui offre ma bouche. La patience de la veille a disparu, il se saisit de mon visage et pousse derrière ma tête pour prendre ma gorge d'un coup, lentement mais jusqu'au bout, jusqu'à faire toucher mon nez à son bas-ventre. Puis il fait des va-et-vient, comme baisant ma gorge en me laissant reprendre l'air par instant. Je profite de l'un d'eux :
— Elle est bonne ta queue je la veux dans mon cul je t'en supplie.
— J'adore ta gorge putain t'es vraiment bonne ! Vas-y donne ton cul je vais te dépuceler ma belle !
Je me place face au dossier du canapé en levrette, lui se place derrière moi, et cale d'abord sa verge entre mes deux fesses, contre la ficelle de mon string. Je sens le sexe dur écarter mes fesses. Son corps se love au mien. Ses mains se saisissent de mes hanches. Ça y est, c'est le moment ! Il va me sodomiser enfin ! Je prie pour qu'il me permette de soulager cette douleur intenable.
Laure est assise de l'autre côté du canapé, elle nous matte et se doigte sans retenue en caressant son corps. Elle halète.
Il retire enfin mon string le faisant glisser le long de mes jambes, puis il écarte mes fesses et crache sur mon entrée. Il se replace en position et me demande :
— Tu es prête ?!
— Oui ! Encule-moi ! Je veux ta queue !
Il ne fait pas semblant et rentre d'un coup sa verge de tout son long jusqu'au fond de mes entrailles ! Il me pourfend !
Je hurle mais ne ressens aucune réelle douleur, juste de surprise et de soulagement. Il s'immobilise au fond de mon cul.
— Oh oui ! Oh c'est bon !
Je bouge ma croupe sur son penis qui me pénètre sans difficulté.
— Oh putain Sacha t'encaisses trop bien !
— Oui ! Oh c'est bon ! Tu aimes ma chatte ?!
— Putain Laure elle me rend dingue ! Dit-il à sa copine.
— Défonce-la mon amour, fais-toi plaisir, et fais-la jouir… répond-t-elle.
Je tourne la tête vers ma pote. La garce, elle ne se contente pas de se doigter en nous regardant, la voilà qui semble nous filmer avec son smartphone.
Il place ses mains autour de ma gorge et son corps frappe le mien à chaque coup de reins. Je me sens enfin à ma place découvrant la sensation d'un vrai phallus de chair et de sang en moi. Que c'est bon !
Il se retire d'un coup et frappe mes fesses :
— Mais quelle salope t'as la chatte toute ouverte j'hallucine !
Il gémit… et replonge d'un coup en écartant mes globes des deux mains.
— Encore ! Baise ma chatte avec ta grosse bite c'est trop bon ! Oh oui !
Laure s'écrit :
— Vous êtes beaux je vais jouir mes chéris.
— Oui bébé regarde-moi baiser ta pote. Écoute la comme elle aime se faire niquer.
— Je jouis ! Couine-t-elle.
Il me lime à fond et bien que je prenne mon pied, je ne ressens nul orgasme :
— Défonce-moi ! Vas-y plus fort ! Oui encore !
Laure crie puis son corps se détend et elle se rapproche pour m'embrasser. Sa bouche embrasse la mienne délicatement, puis sa langue chaude s'invite dans ma bouche et ce baiser m'excite encore plus. Son mec semble électrisé :
— Les filles, vous êtes trop bonnes je vais pas tenir ! Faut que tu gicles Sacha. Faut que tu gicles maintenant !
Laure fixe mon regard pleine de compassion :
— Une fille doit savoir faire passer le plaisir de son mec avant le sien. Ne gâche pas son orgasme si tu veux qu'il revienne plus tard…
Je me remémore brièvement mes expériences. Notamment avec elle, lorsque je n'y tenais plus. Seule Laure aura su me décomplexer lorsque je jouissais avant elle. A ce moment où on se sent nul de ne pas l'avoir fait jouir… Alors je décide d'être ce bon coup qu'on veut baiser encore et encore…
Mes doigts caressant les couilles de mon amant qui me pilonne le cul à grands coups de reins, je l'encourage :
— Vas-y plus fort, jouis dans mon cul t'arrête pas surtout, vas-y jouis pour moi !
— Oh j'en peux plus Sacha ça vient !
— Oui ! Jouis ! Oui !
Il se raidit. Ses doigts serrent fort mes hanches, son corps tape mes fesses et se love contre. Je sens gonfler son sexe en moi. Il me remplit de sperme. C'est tellement bon ! J'aurais tant voulu jouir avec lui, à cet instant précis !
Quelques secondes intenses puis il quitte mon intimité et je sens son jus qui s'enfuit de ma croupe et coule sur mes testicules. C'est électrisant ! Mon anus semble incontrôlable et je le sens, je sens ses spasmes. Je baisse la tête, un long filet de pré-sperme relit ma cage au canapé. La pression est plus forte que jamais, mais Laure me rappelle à la réalité.
— Bien Sacha, l'heure tourne, allons-y. Habille-toi et on part dans 5 minutes.
— T'as mis où mes fringues ?
Elle rigole.
— Tu n'as pas compris, c'est ça que tu mets en fait…
Elle me montre un mini-short en jean et un croc-top noir. Sans réfléchir je file m'essuyer aux toilettes puis me prépare à sortir. Pour cette sortie, elle a préparé des baskets blanches très simples et jolies. J'aime.
Elle replace ma perruque et me remaquille puis c'est parti dit-elle. Nous voici dans la rue…
Cette journée est constituée de nombreuses épreuves, mais chaque heure est pensée pour prendre soin de moi et me faire évoluer :
La coiffeuse me fixe des extensions brunes. Mes nouveaux « vrais » cheveux me viennent jusqu'aux seins. La perceuse s'occupe de mes oreilles, puis Laure regarde fixement mon ventre plat en souriant et me propose « tu en as envie ? ». J'acquiesce. Tant qu'à me laisser aller, autant y aller à fond…
Le serveur du restaurant est très charmeur avec nous. Il dit qu'on est super jolies, super mignonnes.
Dans les boutiques, Laure me gâte : parfum, bijoux, maquillage, produits de beauté, fringues, chaussures. Tout y passe. Elle dit que je ne dois pas m'en faire pour l'argent, et je comprends entre les lignes que nos potes se sont cotisés pour leur nouvelle proie.
Au rayon sous-vêtements, un mec nous accoste. Il se montre agréable, pas lourd mais malgré tout insistant. Laure semble un peu contrarié qu'il veuille mon numéro sans demander le sien. Personnellement, je reste quasi-admirative de le voir si à l'aise à draguer deux nanas au rayon lingerie d'un grand magasin, je n'aurais jamais eu le cran de le faire dans ma vie d'avant.
Alors je reste bête, souriante, presque charmée. Car il est plutôt mignon, plus grand que moi et bien taillé. Il me plaît en réalité. Laure s'en rend compte et se montre plus directe :
— Ecoute, sois franc, tu cherches juste un plan cul ou t'es vraiment charmé par ma pote ? Elle a tendance à vite s'attacher sauf si c'est clair que c'est du cul dès le départ.
Il lève ses yeux sur les miens et sourit.
— De part ton regard, je crois comprendre que ta copine parle pour toi mais que t'es d'accord avec elle. J'adorerais un plan cul oui…
— Sacha ? Demande-t-elle. Puis elle ajoute : t'as de la chance tu tombes bien elle est en manque de fou.
Je prends son téléphone et inscris mon numéro en souriant. Il me fait la bise avec un large sourire et s'éloigne. Une seule pensée m'obsède : j'ai besoin de sex !
A notre retour chargée à l'appartement, son petit ami n'est plus là. Et Laure m'informe qu'il ne reviendra pas aujourd'hui. Ce qui veut dire que je ne pourrai pas me soulager… Mon inquiétude est réelle, évidente. Et Laure nous sert un verre en discutant de ma nouvelle identité. Bien évidemment je me montre reconnaissante et elle s'enhardit de me rappeler ce garçon.
— Et s'il t'avait proposé de le suivre dans une cabine d'essayage ?!
— J'y aurais été je crois…
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