Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au sixième mois de mon mariage. — Chapitre 1 · Mon mari me partage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au sixième mois de mon mariage.
Chapitre 1 · Mon mari me partage
Au sixième mois de mon mariage.
Six mois de bonheur, de sexe débridé dans toutes les positions. Prise par mon mari à tout moment, nous faisons même dans des pièces séparées des simulacres de relations sur un site avec cam, ensuite une vraie débauche comme si c'était la première fois. Ce fameux sixième mois, sortie au resto avec deux collègues de mon mari.
Apéritif, vin blanc avec les fruits de mer, vin rouge avec la viande, trou normand, je suis pompette. Je mange et bois sans même comprendre de quoi parlent les hommes. Alcool blanc et proposition de mon mari de venir prendre le champagne à la maison à ses amis pour finir la soirée. Par sécurité, nous prenons un taxi. Je suis tenue, afin de garder mon équilibre, par les amis de mon époux, Paul et Serge. Chacun me donnant le bras. Je ne porte pas de soutif et le frottement de leurs bras sur les côtés de mes seins les fait durcir. De plus, je rigole bêtement aux vannes qu'ils sortent, je suis vraiment imbibée.
À l'arrière avec eux, je fais à peine attention à leurs mains qui me frôlent les cuisses, mon mari est là donc je suis en confiance. Par conséquent, quand les mains remontent de trop, je dis tout fort : « Arrêtez de me peloter les gars. »
Mon mari se retourne et dit à Paul et Serge. Alors les gars vous pelotez ma femme, vous pourriez être plus discrets et attendre d'être à la maison. Je suis toute conne de sa réponse et les trois hommes se marrent. Une main reprend sa découverte sous ma robe, cette fois pour humilier mon mari ; je laisse faire et lui demande.
— Serge ne va pas tarder à me toucher l'abricot, réagis un peu, pour ma part, je suis bourrée.
Sa réponse.
— Tu as mis une petite culotte au moins, j'espère.
Je ne réponds pas, mais j'ai un frisson de sentir un doigt frôler ma fente en présence de mon mari. J'ai décidé dans mon ivresse de voir où mon mari compte m'entrainer. Serge frotte mon clito au travers du tissu qui s'humidifie. Paul me saisit les seins et les presse si fort qu'il me fait gémir de douleur. Mon mari se retourne et ne dit mot, le chauffeur n'en perd pas une miette dans son rétroviseur. Paul fait glisser les bretelles de ma robe et sort mes roberts devant tous. Il les tète, et avec ses dents me les mordille. Comme nous arrivons dans le village, je siffle la fin de la récréation. Alors, je range mes seins et ordonne à Serge de retirer sa main. Les deux gars me font la gueule.
Le chauffeur vient nous ouvrir la porte et lorsque je descends, il me met une bonne main au cul. Pour lors, je sursaute mais ne dis rien. Cela remplacera le pourboire.
Enfin à la maison, je m'affale dans un fauteuil et ne tarderai pas à m'endormir dedans si mon mari ne venait pas me chuchoter à l'oreille.
— J'aimerais que tu sois sympa avec mes amis, ce ne seront pas les premiers mecs qui s'amusent avec toi.
— Oui, mais je n'étais pas mariée à l'époque.
— Fais-toi plaisir ma chérie, tu as ma permission, de plus, cela m'excite, tu en profiteras après.
Six mois de mariage et il me demande de batifoler avec ses copains, je n'ose imaginer plus tard. À notre anniversaire de mariage, ce sera un GB. Ne tenant pas compte de sa pensée unique, je vais à la cave chercher un jéroboam de champagne. Paul me suit à la suite d'un hochement de tête de mon mari. Comme je suis encore avinée, il me tient le bras dans les marches, ce qui m'aide bien, mais la main aux fesses ne me semble pas nécessaire. Je le laisse tâter un instant puis lui tape sur la main.
— Tu n'as jamais touché un cul pervers ?
— Si, mais pas un si beau de cette couleur et en plus, celui de la femme d'un ami.
— Pelote donc celui de ta femme, il parait qu'en ce moment au point de vue sexuel, c'est le calme plat.
Sa femme Nadine m'en a parlé, elle se doute qu'il papillonne ailleurs. La précieuse bouteille entre les mains, je remonte l'escalier, de nouveau Paul explore le dessous de ma robe. Ne voulant pas lâcher la bouteille, j'essaie de monter plus vite, mais pas au point de l'empêcher de bien me toucher les fesses par-dessus ma petite culotte.
Je file à la cuisine mettre la bouteille au frais dans le seau à glace. En attendant le champagne, ils passent au whisky, des bois sans soif. Ils sont bien éméchés et lorsque le champagne est prêt, il ne m'en faut pas beaucoup pour rebasculer dans ma cuite. Les hommes bien bourrés aussi tiennent bien le coup et la discussion vire vite sur des histoires de cul, chacun racontant comment leurs femmes sont de belles cocues. En moi-même, je pense que s'ils savaient ce que font leurs épouses pendant qu'ils baisent ailleurs, ils seraient moins joyeux, entre copines on se raconte tout. Je suis dans un état second, et lorsque Serge met de la musique et me demande de danser, j'accepte, me tenant à son cou pour garder l'équilibre. Lui qui tient bien le coup me prend par les fesses, ce qui remonte ma robe à la limite de ma petite culotte. Frotti-frotta sur un slow d'Elvis, rien que la voix suave me fait mouiller ma petite culotte.
Déjà plus jeune, j'avais découvert ce chanteur par mon père et j'avais des frissons en l'écoutant. Je finissais le disque par une petite masturbation, c'est pour ça que je préférais les trente-trois tours aux quarante-cinq, cela durait plus longtemps. Quand je revois certaines vidéos où les petites culottes arrivaient sur scène, il aurait certainement reçu la mienne.
Par conséquent, je n'ôte pas les mains baladeuses. Il faut à peine quelques pas de danse pour que je sente une protubérance naître contre mon pubis. Sa femme ne m'avait pas trompée, il a l'air d'avoir du beau matériel dans le boxer. Je lui confirmerai lorsque je la verrai. Paul vient se mettre derrière moi et accompagne son ami pour me peloter le derrière sous les yeux pervers de mon mari. Dans les nuages et écoutant « I can't help falling in love », je ne les repousse pas, vivant la chanson.
Lorsque Serge me prend les lèvres, je l'empêche de passer sa langue un court moment et j'ouvre mon bec pour le laisser jouer avec la mienne. Par ailleurs, je sens ma petite culotte glisser de mes fesses par l'action de Paul, je serre les jambes pour la retenir, mais c'est sans effet et il me la descend aux chevilles. Je lève un pied et, de l'autre, d'une pichenette, j'envoie ma petite culotte sur le visage de mon mari qui la hume avec passion.
Le cul nu, je balance bien mes hanches. Ma robe est remontée sur ma taille, Paul s'accroupit et, en écartant mes globes, me titille la pastille avec la pointe de sa langue. Par instinct, je lui tends mes fesses, m'écartant ainsi de la trique qui compressait mon pubis. Paul enfonce la pointe de sa langue et tourne dans mon anus, un régal. Il sait y faire, ce salaud. Serge profite de ma souplesse pour me casser en deux afin que je sois à la hauteur de son sexe qu'il déballe. La belle bête se trouve en tête-à-tête avec ma bouche. Son gland baveux demande seulement à se faire lécher. Regardant mon mari, j'avale ce sexe pour lui faire une petite toilette à coups de langue. Le liquide transparent est avalé et alors que je suce cette belle queue, un doigt se permet de tournicoter autour de mon œillet. Je sens couler de la salive dessus et le doigt entre dans mon petit cercle plissé.
Avec un mouvement circulaire, il s'enfonce entièrement, tour de magie, un second doigt vient lui prêter aide, l'élargissement de mon petit cul laisse présager une tentative de sodomie. Paul s'adresse à mon mari.
— Si j'encule ta femme, cela ne te dérange pas j'espère, elle a un cul pour la sodomie.
Mon mari rigole et lui répond.
— Je préfère que tu la sodomises, elle, que moi, avec le morceau que tu as entre les jambes.
Il se bidonne de sa réponse. Tous rigolent. Mon cul moins, car Paul, c'est pas de la bite de moineau. La queue de Serge me badigeonne les amygdales en me tenant bien la tête pour que je ne puisse recracher son poteau. Une queue au fond de la gorge et une qui s'apprête à me faire une coloscopie, mon mari se régale en se masturbant. Le gland de Paul se pose sur ma pastille, je passe une main entre mes cuisses et descends la tête chercheuse sur ma fente, je dois faire les choses dans l'ordre. Le gland s'enduit bien de ma cyprine, cherche l'entrée de ma grotte, la trouvant vite, il s'enfonce lentement. Il n'est pas pressé de me sodomiser, il a toute la nuit pour ça.
Le corps en équerre, je fais une fellation à Serge qui en a l'air ravi. Paul se contente de ma fente et, la queue bien enduite, il me saisit par les hanches et commente sa progression.
— Je vais me régaler dans ta moule de velours, mais surtout ne t'inquiète pas, ton cul ressemble à un livre de Tintin. « Objectif Lune »
Les balourds entre deux vins rigolent de leurs bêtises.
Moi beaucoup moins car je sais que je suis déjà jugée et condamnée au supplice du pal. Toutes mes copines me disent que j'ai un cul sublime, mais cela a des inconvénients aussi. Je ne passe jamais une soirée avec des hommes sans que mon côté pile ne soit exploré.
Le phallus de Paul distend mes chairs vaginales, mister Babar rentre doucement sa trompe dans mon petit abricot.
Au prix où sont les fruits, il fait attention de ne pas éclater la petite grotte bien mouillée avec ses prunes. Mon fruit est bien juteux et sa queue, bien que de belle dimension, se fait une place en repoussant un peu mes organes.
Serge me demande de lui presser davantage le tube avec mes lèvres pour que le dentifrice sorte et pas question d'essayer de le remettre dans le tube, je dois l'avaler.
Ils sont débordants d'humour, les zozos. Pour ma part, je ne dis rien, jamais la bouche pleine. Serge me tient bien la tête et, avec un commentaire salace, sa première giclée m'obstrue la gorge. Les suivantes coulent dans mon pharynx, bien que je tousse ; il continue l'inondation de mon tube digestif.
— Putain ça fait du bien de tout cracher dans cette belle bouche, je me vide bien les couilles.
Je lèche la dernière goutte, il m'embrasse comme pour reprendre ce qu'il vient de m'offrir. Donner, c'est donner ; reprendre, c'est voler. Il ne reste pas grand-chose, j'ai pratiquement tout avalé. Paul me baratte le minou avec application, un peu semblable à un gars qui ne veut pas en sortir. Ma minette se contracte bien sur son gourdin et il apprécie. Broyé par mon vagin, il résiste encore un peu et finit par craquer au moment même où je fais de même. Nous jouissons immédiatement, c'est si bon. Ma cyprine lui noie la queue pendant qu'il fait à l'identique avec mon col.
Mes gémissements et ses râles ne trompent pas sur la jouissance que nous connaissons. Paul reste bien enfoncé en moi pour tout éjaculer jusqu'à l'assèchement de ses couilles. Chaque giclée me remplit de bonheur. Mon mari se lève et vient me garnir la bouche du sperme marital. Par ailleurs, il est bien excité, le pervers, de voir ses amis jouer avec moi, ça lui a donné la pêche et mon clapoir est de nouveau rempli. C'est comme le Ricard dans « Camping » : deux sinon rien. J'adore son jus mi-salé, mi-sucré, j'ai l'impression d'être dans un resto asiatique. Lui ne m'embrasse pas lorsque je viens de sucer, pas question de goûter le sperme, même le sien. Juste une bonne claque sur les fesses pour me faire part de sa satisfaction, il est fier de moi. Paul se retire de ma chatte avec un bruit de succion. Le sperme qui n'est pas resté dégouline le long de mes cuisses, il vient devant moi pour que je lui fasse une toilette intime avec ma langue.
Premier round terminé. La suite si vous êtes curieux de la connaître.
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Commentaires ()
Merci a toi belle océane
le dégrisement. Merci pour le partage.
Bises