Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre premiere nuit ensemble — Chapitre 1 · Vaincre les craintes d'un garçon pas très sûr de lui
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Notre premiere nuit ensemble
Chapitre 1 · Vaincre les craintes d'un garçon pas très sûr de lui
— Maman, je suis désolée, mais mon petit frère m'exaspère, tu n'as pas idée !
— Je sais Sandrine. Je sais ! Ils sont ensemble depuis des mois, et lui il se montre en dessous de tout.
— Regarde-les, maman, assis sur le banc au fond du jardin. Ils se mangent des yeux. Ils sont amoureux, ça ne fait aucun doute. Ils se comportent comme si on n'existait pas. Et lui, mon andouille de frère, ne voit pas la chance que lui offre la présence de cette jolie Véronique !
— Je sais Sandrine. Je sais ! Ils sont ensemble depuis des mois, et lui il se montre en dessous de tout.
— Regarde-les, maman, assis sur le banc au fond du jardin. Ils se mangent des yeux. Ils sont amoureux, ça ne fait aucun doute. Ils se comportent comme si on n'existait pas. Et lui, mon andouille de frère, ne voit pas la chance que lui offre la présence de cette jolie Véronique !
Voilà en substance ce que ma sœur dit à ma mère.
Ma timidité maladive fait fuir les filles habituellement. Alors cette jolie fille qui s'accroche à moi, ça tient du miracle !
— Eh oui ma Sandrine, ils sont sans cesse main dans la main, dit ma mère à ma soeur. Une veine qu'ils n'aient jamais embrassé un réverbère en marchant dans les rues.
— Lui et cette maudite queue attachée à lui et qu'il déteste... J'te jure ! ajoute Sandrine. Mince quoi ! Des engins de beau gabarit comme le sien, j'en ai vu bien des fois, depuis mes dix-sept ans EUH ! ... OH ! Pardon maman !
— Dévergondée que tu es ! Je sais bien que certains jeunes gens du coin ont eu besoin de toi pour devenir des hommes. Pour l'heure, tu es en colère contre notre gamin. Laisse faire Véronique. Et surtout, sans qu'elle soit au courant. Donne-lui les moyens, simplement !
— Lui et cette maudite queue attachée à lui et qu'il déteste... J'te jure ! ajoute Sandrine. Mince quoi ! Des engins de beau gabarit comme le sien, j'en ai vu bien des fois, depuis mes dix-sept ans EUH ! ... OH ! Pardon maman !
— Dévergondée que tu es ! Je sais bien que certains jeunes gens du coin ont eu besoin de toi pour devenir des hommes. Pour l'heure, tu es en colère contre notre gamin. Laisse faire Véronique. Et surtout, sans qu'elle soit au courant. Donne-lui les moyens, simplement !
Sandrine n'attend que ça ! Cette petite Véro qui est entrée dans ma vie, elle l'adore déjà et la voit comme une belle-sœur accrochée à mon bras.
Pour délurer les garçons, ma grande sœur a encore de belles manières. C'est une fille d'une pureté absolue qui, pour bronzer sur une plage des environs de Sète, préfère s'isoler dans les dunes !
Je me souviens même qu'un matin elle m'avait dit, l'air canaille :
— Ne dis rien aux parents. Avec quatre copains, je vais visiter un élevage de cochons !
Pour délurer les garçons, ma grande sœur a encore de belles manières. C'est une fille d'une pureté absolue qui, pour bronzer sur une plage des environs de Sète, préfère s'isoler dans les dunes !
Je me souviens même qu'un matin elle m'avait dit, l'air canaille :
— Ne dis rien aux parents. Avec quatre copains, je vais visiter un élevage de cochons !
Maman a raison. Mon dépucelage est l'affaire de Véronique.
Sandrine cogite ! Et quand ma soeur gamberge sur les affaires de cul, une chose qui est dite est une chose qui doit se faire...
— Dites-moi, les tourtereaux ! J'ai bien envie de vous avoir chez moi, autour d'un bon repas par exemple, samedi prochain ! Véronique n'a jamais vu dans mon appartement, c'est là une occasion. Qu'en pensez-vous ? Faut apprendre à partager. Véronique et moi, on a des raisons de s'entendre !
Sandrine cogite ! Et quand ma soeur gamberge sur les affaires de cul, une chose qui est dite est une chose qui doit se faire...
— Dites-moi, les tourtereaux ! J'ai bien envie de vous avoir chez moi, autour d'un bon repas par exemple, samedi prochain ! Véronique n'a jamais vu dans mon appartement, c'est là une occasion. Qu'en pensez-vous ? Faut apprendre à partager. Véronique et moi, on a des raisons de s'entendre !
La force de persuasion de ma sœur est tellement ancrée en elle qu'on ne peut pas résister !
Ce samedi-là, nous nous présentons devant la porte de son immeuble à Lille. Et ma sœur nous attend, piaffant d'impatience dans le hall. Souriante, elle regarde Véronique et la félicite sur sa tenue, une minijupe bleue et un caraco en dentelle. C'est vrai que ma copine est la plus belle des filles du monde !
Une fois dans l'appartement, Sandrine est toute émue. C’est la première fois, depuis des lustres, qu'elle m'embrasse autant sur le front. Et Véronique a elle aussi sa dose de compliments et d'embrassades ... Il me semble même que ma grande sœur tremble d'émotion !
Fine cuisinière comme maman, elle nous a fait un plat succulent. Sa carbonnade flamande et sa tarte aux myrtilles disparaissent vite de nos assiettes tant nous nous régalons.
— Pas de tarte au Maroilles, cette fois frérot, me dit Sandrine. Pour peu que vous ayez l'intention de vous embrasser, plus tard ... Hein !
Une fois dans l'appartement, Sandrine est toute émue. C’est la première fois, depuis des lustres, qu'elle m'embrasse autant sur le front. Et Véronique a elle aussi sa dose de compliments et d'embrassades ... Il me semble même que ma grande sœur tremble d'émotion !
Fine cuisinière comme maman, elle nous a fait un plat succulent. Sa carbonnade flamande et sa tarte aux myrtilles disparaissent vite de nos assiettes tant nous nous régalons.
— Pas de tarte au Maroilles, cette fois frérot, me dit Sandrine. Pour peu que vous ayez l'intention de vous embrasser, plus tard ... Hein !
Une heure à rire et à discuter. Sandrine souffle quelque chose à l'oreille de Véronique et l'embrasse de nouveau !
— Dans ma chambre, il y a un paquet pour toi, lui dit-elle. Dans un peu moins de dix minutes, entraîne Nicolas et déballez-le ensemble. J'espère qu'il te sera utile à l'avenir !
— Dans ma chambre, il y a un paquet pour toi, lui dit-elle. Dans un peu moins de dix minutes, entraîne Nicolas et déballez-le ensemble. J'espère qu'il te sera utile à l'avenir !
Le moment venu, nous entrons tous les trois dans sa chambre. Dans ce paquet qui trône sur le lit, une guêpière avec porte-jarretelles noire, un string ficelle et un petit mot :
— Amusez-vous, les enfants, nous dit ma soeur ... Moi je retourne dormir chez maman. Je vous laisse mon appartement pour la nuit entière !
— Amusez-vous, les enfants, nous dit ma soeur ... Moi je retourne dormir chez maman. Je vous laisse mon appartement pour la nuit entière !
— Nicolas ? Mon chéri. Tu crois à la même chose que moi ? me demande Véro.
Interloqué, je regarde Sandrine refermer la porte de la chambre.
Interloqué, je regarde Sandrine refermer la porte de la chambre.
Véronique me prend le visage entre ses mains, me regarde, m'embrasse comme jamais auparavant.
— Je t'aime mon Nicolas ... Moi aussi j'ai peur, mais tu verras !
— Je t'aime mon Nicolas ... Moi aussi j'ai peur, mais tu verras !
Elle me pousse dans la chambre et s'assied sur le lit.
— Véro, tu sais pourquoi elle nous laisse seuls ?
— Gros bêta va ! Laisse-moi mettre sur moi ce que tu vois là et je pense que tu vas comprendre ! C'est un cadeau pour nous deux !
— Véro, tu sais pourquoi elle nous laisse seuls ?
— Gros bêta va ! Laisse-moi mettre sur moi ce que tu vois là et je pense que tu vas comprendre ! C'est un cadeau pour nous deux !
Elle passe derrière le petit paravent, à la fonction inutile car il est quasi transparent. La lumière dessine les courbes de Véronique en ombre chinoise. Et cette psyché mal placée dévoile en détail le corps entièrement nu de ma chérie. Et oh ! Mon Dieu, ces fesses qui hantent mes nuits et que je n'ose pas toucher !
Véro me parle, mais je n'entends plus rien, étant déjà sur une autre planète. Elle affiche son plus beau sourire. Ses yeux d'émeraude brillent bien plus qu'à l'accoutumée. Et moi ? Je reste captif de ce corps maintes fois vu sur les plages naturistes et que je découvre là, comme la première fois de ma vie !
Vêtue de ses beaux atours, qui ne dissimulent rien, Véro vient me rejoindre sur le lit, croisant haut les jambes. Elle m'embrasse tout en déboutonnant ma chemise, puis m'embrasse encore en plongeant sa main vers le premier bouton de mon pantalon.
Je suis tétanisé. Le futal et la chemise, à l'autre bout de la pièce, rejoignent la psyché.
— Mon nigaud à moi. Laisse-moi te dire combien je t'aime... me dit Véro. Allonge-toi !
Je suis tétanisé. Le futal et la chemise, à l'autre bout de la pièce, rejoignent la psyché.
— Mon nigaud à moi. Laisse-moi te dire combien je t'aime... me dit Véro. Allonge-toi !
Je transpire ! Véronique vient lover sa tête contre mon épaule. A sentir son parfum aux fragrances Jasmin sur ma peau nue, je suis comme dans un rêve... Ma main s'aventure sur la poitrine de ma chérie et je sens que mon entrejambe fait des siennes !
La main de Véronique opère un mouvement lent vers mon boxer qui ne dissimule désormais plus rien de mes pensées. Véro me regarde en souriant. Je suis un rien honteux qu'elle puisse voir l'état dans lequel elle m'a mis.
Que dois-je faire, maintenant, bon sang ??
— Tout ira bien, mon nigaud à moi. Tout ira bien ! me dit-elle.
La main de Véronique opère un mouvement lent vers mon boxer qui ne dissimule désormais plus rien de mes pensées. Véro me regarde en souriant. Je suis un rien honteux qu'elle puisse voir l'état dans lequel elle m'a mis.
Que dois-je faire, maintenant, bon sang ??
— Tout ira bien, mon nigaud à moi. Tout ira bien ! me dit-elle.
Véro me sourit et entreprend d'ôter mon caleçon, qui rejoint lui aussi la psyché. Déjà sa langue me lèche les plis derrière l'oreille. Après une lente progression, elle embrasse un de mes mamelons. Je sursaute ! Elle me regarde, souriante, et descend vers mon nombril où sa langue s'attarde longuement. Son parcours l'emmène par touches successives vers mes cuisses. Je tremble.
— C'est impossible qu'elle ne voit rien... Visible comme il est, cet engin ! pensé-je.
— C'est impossible qu'elle ne voit rien... Visible comme il est, cet engin ! pensé-je.
Elle ne dit rien, continue son parcours et s'amuse à lécher les plis, au niveau de mes adducteurs.
Là, au plus près de mes couilles ... je tressaille !
Là, au plus près de mes couilles ... je tressaille !
Wouah ... Sa langue s'attaque à mon périnée. Son souffle précède sa langue et un doigt s'aventure à la base de mes bourses. Je suis ..... je suis heureux !
Elle se relève enfin, amusée. Mon ventre est mouillé de sueur. Je me sens mal, mais j'espère qu'elle recommence bientôt !
Elle sourit, retire son string dans un geste lent. Ma bite semble décupler de volume.
— Ne m'oublie pas mon amour ! Mon corps te réclame, me rappelle-t-elle.
Elle se relève enfin, amusée. Mon ventre est mouillé de sueur. Je me sens mal, mais j'espère qu'elle recommence bientôt !
Elle sourit, retire son string dans un geste lent. Ma bite semble décupler de volume.
— Ne m'oublie pas mon amour ! Mon corps te réclame, me rappelle-t-elle.
Reprenant son parcours, elle se positionne pour que je sente sa main sur mes fesses.
— Mon coquin. Je vois que je ne te suis pas indifférente.
— Mon coquin. Je vois que je ne te suis pas indifférente.
Elle reprend ses baisers et vient saisir l'objet, me happant tout à coup la verge pour ne s'occuper que du gland , maintenant sa main sur mes fesses.
Je panique, mais je tiens bon. Ma main s'aventure et mes doigts rencontrent la fente entrouverte de Véronique, qui mouille de plus en plus. Elle gémit, mais ne quitte pas mon gland. Mes doigts s'enfoncent un peu plus entre les petites lèvres de ma chérie, qui passe le bout de sa langue sur mon méat où perle déjà une petite goutte blanche.
— Ne triche pas. Contrôle-toi, me conseille-t-elle. Pense à l'effondrement de l'économie mondiale ! Ça t'aidera !
Je panique, mais je tiens bon. Ma main s'aventure et mes doigts rencontrent la fente entrouverte de Véronique, qui mouille de plus en plus. Elle gémit, mais ne quitte pas mon gland. Mes doigts s'enfoncent un peu plus entre les petites lèvres de ma chérie, qui passe le bout de sa langue sur mon méat où perle déjà une petite goutte blanche.
— Ne triche pas. Contrôle-toi, me conseille-t-elle. Pense à l'effondrement de l'économie mondiale ! Ça t'aidera !
Elle sent mes doigts à la recherche de ses lèvres. Encouragée, elle avale une bonne moitié de ma hampe.
— Tu triches ! Revoilà une autre goutte blanche...
— Hmm, que c'est bon, Véro !
— C'est la première pipe que je fais, mon amour. C'est trop bon ! Essaie seulement de ne pas jouir tout de suite. Laisse-moi dompter ce bâton de réglisse.
— Tu triches ! Revoilà une autre goutte blanche...
— Hmm, que c'est bon, Véro !
— C'est la première pipe que je fais, mon amour. C'est trop bon ! Essaie seulement de ne pas jouir tout de suite. Laisse-moi dompter ce bâton de réglisse.
Cinq, sept minutes, peut-être plus, d'une fellation homérique... Je ne sais plus ... Elle m'a épuisé, mais j'ai tenu, heureux qu'une fille ne soit pas rebutée par cet appendice que j'ai entre les jambes !
Véronique continue sa succion. Comme moi elle s'attend à la conclusion. Je sens monter ma jouissance...
— Laisse-moi éjaculer sur tes seins ou sur ton ventre. J'arrive... Je viens !!!
— Laisse-moi éjaculer sur tes seins ou sur ton ventre. J'arrive... Je viens !!!
Pour toute réponse, Véronique lève son pouce et enfourne un peu plus cette queue dans sa bouche, en même temps que je lâche deux jets puissants dans sa gorge. Elle tousse, mais elle avale tout goulûment, sans sourciller.
Puis elle me libère, tousse encore et s'en retourne vers l'objet des délices, le lapant des testicules jusqu'au gland.
— Véro... C'est la première fois que mes mains restent sèches, après une éjaculation ! lui fais-je remarquer en riant.
Puis elle me libère, tousse encore et s'en retourne vers l'objet des délices, le lapant des testicules jusqu'au gland.
— Véro... C'est la première fois que mes mains restent sèches, après une éjaculation ! lui fais-je remarquer en riant.
Elle revient à hauteur de mon visage, me regarde et pose ses lèvres sur les miennes. Surpris par le goût de mon sperme qui reste sur le menton de ma chérie, je rebande aussitôt !
Allongés, les jambes enchevêtrées, conscients de cette odeur d'amour que nous laissons et qui flotte autour de nous, nous nous octroyons dix minutes de rêve et de récupération. Dix minutes de caresses. Véro commence par mon torse, puis descend prendre mon gourdin en main. Elle entrouvre ses jambes, ses yeux me disent :... "Viens !"
— A ton tour mon chéri. Utilise ta bouche et ta langue.
— A ton tour mon chéri. Utilise ta bouche et ta langue.
Elle se met sur le dos après avoir placé l'oreiller sous ses reins. Elle écarte ses cuisses et réclame ma langue.
— Mange-moi, Nico !!
— Mange-moi, Nico !!
Ses lèvres s'entrouvrant elle me fait découvrir ce qui a toujours fait l'objet de mes pensées, déjà quand j'étais ado.
— Un aussi petit trou ? Mais ma queue n'y rentrera jamais, Véro !
— La nature est bien faite mon Nico. Allez, lèche-moi ! Occupe-toi de mes lèvres et de mon clito et, surtout, pour l'instant ne rentre pas tes doigts. Tu as tout ton temps. C'est ton sexe qui va être la clé de notre plaisir !
— Un aussi petit trou ? Mais ma queue n'y rentrera jamais, Véro !
— La nature est bien faite mon Nico. Allez, lèche-moi ! Occupe-toi de mes lèvres et de mon clito et, surtout, pour l'instant ne rentre pas tes doigts. Tu as tout ton temps. C'est ton sexe qui va être la clé de notre plaisir !
Ma langue joue sur sa fente toute entière. Bientôt, à force de sucer goulûment son clitoris, se mélangent ma salive et la cyprine de Véro, dont le bouton d'amour grossit sous ma langue en sortant de son capuchon. Je lèche là un liquide véritablement délectable.
— Je mouille, mon amour. Lèche encore mon bouton. Cale ta tête entre mes cuisses et enfonce ta langue.
— Je mouille, mon amour. Lèche encore mon bouton. Cale ta tête entre mes cuisses et enfonce ta langue.
Dix minutes, et son ventre tressaute plusieurs fois. Elle maintient son poing dans sa bouche pour ne pas gémir ou crier bruyamment. Je retarde ma propre jouissance tant cet instant m'est bouleversant. Je suis capable de procurer un orgasme à ma fiancée ... Je n'en reviens pas !
— Maintenant, viens en moi ! J'ai envie, ordonne-t-elle. Mon ventre a faim de toi. Dépêche-toi ! Installe-toi entre mes jambes, mais je t'en supplie, ne jouis pas !
— Maintenant, viens en moi ! J'ai envie, ordonne-t-elle. Mon ventre a faim de toi. Dépêche-toi ! Installe-toi entre mes jambes, mais je t'en supplie, ne jouis pas !
Je m'installe et frotte mon gland sur son ventre, humide de ses sécrétions intimes. Elle me guide, conduite par ses propres envies.
— Mais... cette peau, à l'entrée..., impossible que je puisse rentrer dans ta chatte !
— Un jour qui ne saurait tarder tu vas comprendre, mon innocent préféré ! me dit-elle en riant. Entre doucement, domine ton appréhension. Pour moi aussi, de t'avoir en moi, ça va me faire quelque chose !
— Mais... cette peau, à l'entrée..., impossible que je puisse rentrer dans ta chatte !
— Un jour qui ne saurait tarder tu vas comprendre, mon innocent préféré ! me dit-elle en riant. Entre doucement, domine ton appréhension. Pour moi aussi, de t'avoir en moi, ça va me faire quelque chose !
Je tient mon sexe et le frotte sur ses lèvres, touchant du gland son clitoris... La chatte si convoitée s'ouvre.
— Elle ne rentrera pas, elle est bien trop grosse, lui dis-je.
— Laisse faire les choses. Lentement, pour ne pas me faire mal. Rassure-toi, cette bouche-là ne mord pas !
— Elle ne rentrera pas, elle est bien trop grosse, lui dis-je.
— Laisse faire les choses. Lentement, pour ne pas me faire mal. Rassure-toi, cette bouche-là ne mord pas !
Ma bite semble bien plus raide que de coutume. Mes bourses me semblent plus lourdes sous l'effet de l'excitation. Mon épée en place à l'entrée de sa chatte, je regarde Véronique dont les yeux et le sourire me demandent de la pénétrer ...... Maintenant !
Ça y est, ses lèvres s'écartent. La main de Véro enserre mon poignet, dans lequel elle plante ses ongles. J'avance lentement mon bas-ventre. Le sien, lui aussi, commence à se mouvoir.
Le gland est passé. Ma chérie pousse tout à coup un gémissement sonore : « HAN ! », mais, bizarrement elle garde le sourire.
— Oui ! Mon amour, ça y est, tu es passé. Maintenant, entre et bouge bien dans moi ! Tu es LE tout premier à m'avoir pénétrée ! Ne t'inquiète pas pour ces traces de sang ; tu viens seulement de me dépuceler. Ta queue non plus n'a rien. Elle est merveilleuse ... Reviens en moi s'il te plaît !
Le gland est passé. Ma chérie pousse tout à coup un gémissement sonore : « HAN ! », mais, bizarrement elle garde le sourire.
— Oui ! Mon amour, ça y est, tu es passé. Maintenant, entre et bouge bien dans moi ! Tu es LE tout premier à m'avoir pénétrée ! Ne t'inquiète pas pour ces traces de sang ; tu viens seulement de me dépuceler. Ta queue non plus n'a rien. Elle est merveilleuse ... Reviens en moi s'il te plaît !
Tout en soulevant son ventre, elle m'accueille de nouveau.
Pendant trois heures dans la nuit, Véronique se donne à moi, en me susurrant des mots qui m'aident à la pilonner davantage et à se répandre en elle plusieurs fois.
Fatigués, de bon matin, nous nous endormons.
Fatigués, de bon matin, nous nous endormons.
A dix heures, la clé de Sandrine tourne dans la porte ......
— Qui ici a besoin de prendre des forces ? J'ai des croissants !
— Qui ici a besoin de prendre des forces ? J'ai des croissants !
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