Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Inconduites de Véronique — Chapitre 1 · Véronique se donne !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Inconduites de Véronique
Chapitre 1 · Véronique se donne !
Ce soir, soirée télévision en compagnie des enfants. Nous regardons un téléfilm qui n'a pas beaucoup d'intérêt. Véronique me dévisage, le sourire aux lèvres. Elle me sent lointain, perdu dans mes pensées.
Habituellement exubérant, je suis là, indifférent à l'action qui se passe à l'écran !
Pour Valentin, il est l'heure de se mettre au lit. Marianne, sa sœur aînée, ne tarde pas à faire de même ! Nous demeurons seuls dans le salon, bien installés dans nos fauteuils !
— Nicolas, tout va bien ? À quoi penses-tu, mon chéri ?
— Ça va bien ! Je pense au retour de Jérémy et aux fêtes qui se profilent… C'est tout !
— Finis ton verre et rejoins moi. N'attends pas ! me dit-elle en souriant.
— Donne moi un moment, que je puisse tout vérifier et j'arrive, ma chérie !
— Ça va bien ! Je pense au retour de Jérémy et aux fêtes qui se profilent… C'est tout !
— Finis ton verre et rejoins moi. N'attends pas ! me dit-elle en souriant.
— Donne moi un moment, que je puisse tout vérifier et j'arrive, ma chérie !
Je ne lui dévoile rien ! Cette pensée insensée qui m'occupe l'esprit. Celle du cadeau improbable à lui offrir en fin d'année qui m'habite depuis que j'ai lu un récit érotique sur un site que Véro et moi parcourons régulièrement maintenant. Oui ! En vérité, c'est ce désir qui me turlupine à l'approche de Noël. Lui offrir un présent qui peut la toucher ou même la faire chavirer.
Enfin ! Je l'espère !
Dès mon entrée dans notre chambre, je vois Véronique nue sur le lit. Assise les fesses sur ses talons, elle se touche l'entrejambe, en fixant l'écran de l'ordinateur.
— Tu as raison, mon chéri, Les récits sur ce site que nous suivons depuis plusieurs semaines ont le don de m'exciter. Certains auteurs savent inviter leurs lecteurs dans les délires érotiques les plus chauds.
S'il te plaît, viens lire avec moi. J'aime cet auteur en particulier lorsqu'il évoque sa pratique du sexe. Sa description de la femme qui se donne ou que l'on manipule… Voilà une personne très inspirée !
Ma chérie porte une attention particulière à sa lecture. À l'opposé de moi, qui aime observer la danse de ses doigts effleurant sa toison. Le majeur se glisse entre ses lèvres et stimule son clitoris. Je me désintéresse du texte, préférant le déroulement proposé par ma douce et qui est bien plus captivant !
— Alors mon poussin, tu en penses quoi de cette histoire ?
À quoi bon lui dire que je la connais par cœur, puisque l'auteur figure en bonne place parmi mes favoris.
Toutefois ; je lui dis :
— Ce qui me plaît dans ce récit ? — C'est là une femme qui a du caractère et qui m'en rappelle une autre, présente dans cette chambre !
La réponse « bateau » de celui qui se sent coupable d'aimer un texte érotique bien écrit.
Véronique, qui n'est pas stupide, me dit :
— Le texte te ferait-il de l'effet ? Ta main semble t'aider à sortir de la torpeur de tout à l'heure !
— Ce n'est que la vérité, ma chérie ! Je ne peux envisager d'atteindre ce niveau en écriture… Regarde ce récit. Il s'écoulera beaucoup de temps avant que mon niveau atteigne ce même résultat !
— Ce n'est que la vérité, ma chérie ! Je ne peux envisager d'atteindre ce niveau en écriture… Regarde ce récit. Il s'écoulera beaucoup de temps avant que mon niveau atteigne ce même résultat !
Câline, elle se love dans mes bras. Sa main cherche à toucher mon sexe…
— Je le sais mon amour ! Toi qui baignes dans la littérature technique avec ses textes rébarbatifs et autres formules assommantes — Alors, viens contre moi. Prouve moi que tu es le meilleur dans ton domaine !
Avant de fermer l'ordinateur, un sourire se forme sur mes lèvres en pensant à cet auteur. qui ne saura jamais l'effet de ses textes et la puissance de ses mots sur le couple que Véronique et moi formons !
— Approche… Vite, prends moi dans tes bras !
J'avoue à cet instant prendre du plaisir à lui obéir. Sa toison et ses lèvres n'attendent plus que moi !
La main de Véronique quitte son abri moite pour me saisir la tige et commencer un va-et-vient prolongé. Ma douce, a dans ses yeux vert émeraude, une flamme qui me promet le grand soir !
— Viens !! Place ton visage entre mes jambes. Fais moi jouir !
— OUI ! Ta langue !! Enfonce la bien profondément…
— OUI ! Ta langue !! Enfonce la bien profondément…
Véronique se crispe, ses jambes se tendent… Comme prise de convulsions, avec ma bouche qui continue à lui manger les lèvres.
Elle me saisit les cheveux, appuie sur ma tête. Ses spasmes n'en finissent pas !
Jusqu'à la conclusion !
— OH NON !!! Ce n'est pas vrai… Mon Dieu !! — Mais… que tu es beau quand tu viens de prendre une douche. Excuse moi mon amour !!
Gicler sur mon visage, ma foi, ce n'est pas la première fois, ni la dernière, mais ! Qu'elle vienne aussi vite, qu'elle réagisse aussi violemment, voilà qui est incroyable.
J'aime son rire… Cela me motive davantage.
Positionnant mes jambes entre les siennes, qu'elle maintient largement ouvertes, je l'embrasse « À la française » en introduisant et tournant ma langue dans sa bouche…
— Espèce de voyou ! J'aime bien le goût de ton dentifrice…
— Tu sais, ma douce ! Tu sais que tu vas me le payer cher ?
— Je l'espère bien ! Chenapan…
— Tu sais, ma douce ! Tu sais que tu vas me le payer cher ?
— Je l'espère bien ! Chenapan…
L'objet de ses désirs se trouve à quelques centimètres de son œillet mais sa main m'oriente vers ses lèvres humides et sa grotte d'Amour où je me sens tellement bien !
— Prends ta revanche, après cette douche, mon amour… Frotte ton gland sur mon clito !
— OH OUI ! MAINTENANT !!
— OH OUI ! MAINTENANT !!
Je la besogne lentement. Elle ferme les yeux quand je me retire de son antre et sourit quand je la pénètre de nouveau !
Elle se contracte soudain et se raidit !
Je sens un liquide chaud qui coule au niveau de mes testicules.
— Décidément, ma puce ! Il ne me déplaît pas de boire l'eau de cette fontaine !
— Je t'aime mon Nicolas ! Allez viens, continue… Enfonce toi, que je te sente bien au fond !
— Je t'aime mon Nicolas ! Allez viens, continue… Enfonce toi, que je te sente bien au fond !
Ses yeux brillent intensément, C'est elle qui mène la danse, effleurant ma nuque, mon torse ou le bas de mon ventre pour me voir m'abandonner grâce à ses mouvements langoureux, sensuels et lents. En prenant son temps à me sucer et lécher du gland vers les testicules tout en repoussant mes mains désireuses de la combler à mon tour.
Changeant de positions à de multiples reprises, missionnaire, cuillère, Andromaque ou tête-bêche… c'est elle qui me fait l'amour !
Plus tard dans la nuit, toujours insatiable, elle me chevauche ! Alors que sa chatte coulisse sur ma hampe, je contemple mon sperme et sa cyprine qui s'écoulent de son fourreau, avant qu'elle n'atteigne un énième orgasme ! Mon sexe me fait mal, mes couilles sont trop sollicitées et cela fait plus de quarante-vingt-dix minutes que nous baisons. Véronique est insatiable. Elle n'en a jamais assez !! Pour ma part, il m'est impossible de me retenir de jouir, car j'arrive vraiment à mes limites !
Peut-être que, si j'introduis mes doigts dans l'orifice défendu, avant de me vider en elle, ça va l'épuiser et la voir s'endormir ?
Mais elle n'envisage pas de terminer de cette manière ! Me prenant la main, elle se lève et vient s'appuyer contre la penderie pour être prise debout…
— Viens mon Céladon ! Mon nigaud à moi… Viens, mon cul t'appartient !
Positionné derrière elle, une main sur sa hanche et l'autre lui malaxant le sein, jamais elle n'a été pilonnée aussi résolument et aux prises à mes coups de boutoir aussi intenses que ce soir-là !
Ne pouvant retenir mes larmes, tant je suis conscient qu'elle a presque vingt centimètres de chair en elle et endure la douleur que je lui inflige !
Seigneur, ces yeux ! Lorsqu'elle a senti ma queue entrer en elle ! Cette confiance et cet amour dans le regard que me renvoie le miroir de la penderie.
Répondant à cette ardeur qui est la mienne, Véronique, par ses propres coups de reins, attend inévitablement une conclusion qu'elle sait inéluctable !
Oubliant les enfants qui dorment à l'étage, je laisse échapper un râle à l'instant de décharger une puissante giclée dans les fesses de ma tendre.
Grimaçante, ma douce quant à elle se contorsionne et tressaille dans un dernier orgasme, poussant des cris en laissant une traînée de mouille sur le miroir !
Mon bel amour… Cette machine à plaisir, ce présent extraordinaire que je désire t'offrir pour Noël… C'est décidé, il sera sous le sapin…
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Commentaires ()
Lire quatre-vingt dix minutes . . . et non quarante -vingt dix minutes!
J'ai honte ... Désolé ... Si l'une de ces dames utilise la badine, je vais savoir pourquoi ! :=))