Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'appartement conspiratif — Chapitre 2 · maudit téléphone
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'appartement conspiratif
Chapitre 2 · maudit téléphone
Maudit téléphone portable
La commandante Murielle qui s'apprête à m'emboucher, soupire, dépitée. Dépité je le suis encore plus. Ce sont ses collègues qui l'appellent. Elle répond un peu sèchement :
— Ils sont déjà de retour les mecs ? Y en a qu'un. Quoi ? Les autres sont au commissariat ? Que s'est il passé ? Je vois avec l'autorité d'ici comment on peut arranger ça, et je vous tiens informés.
La fonctionnaire, que j'appelle maintenant par son prénom, se tourne vers moi, m'accorde un rapide baiser sur la bouche. Pour la première fois, elle me tutoie :
— Reste là, j'espère que ce ne sera pas long. Maintenant, tu oublies tout ce que tu vas entendre.
Elle reprend son téléphone.
— Allo Patron. On a un gros souci. Deux de nos cibles sont à l'Hôtel de police. Ils ont grillé un feu devant une voiture de la BAC. Y en a deux qui n'ont pas supporté d'être verbalisé par un black et un maghrébin. Ils ont voulu jouer au malin et ont sorti leur carte pro de flic. Les ‘'baqueus'' n'ont pas été impressionnés. Résultat, direction le commissariat où ils sont encore.
Murielle se fait presssante :
— Si vous pouviez demander à votre collègue de la Sécurité Publique de faire relâcher ces deux connards, et surtout qu'il ne dise rien et à personne de l'origine de l'intervention. Mettez lui la pression. Cette histoire risque de faire foirer toute l'opé.
Murielle soupire et se retourne vers moi .
— L'autre abruti, dessous, qui est revenu, ne va pas parler tout seul. Pas besoin de l'écouter.
Je n'ai rien entendu comme promis mais je m'étonne :
— Vous surveillez des flics ?
— Et oui ! Je ne vais pas entrer dans les détails, mais tu te doutes que ce ne sont pas des gauchos qu'on a dans le collimateur, plutôt des fous furieux de l'extrême autre bord.
Murielle repart se servir un Jack Daniels et s'étonne :
— Tu as remis ton pantalon ? Ou en étions nous avant ces coups de téléphone?
Elle, n'a pas reboutonné son chemisier. Elle l'enléve, dégrafe son soutien gorge.
Je me souviens parfaitement « où nous en étions ». D'ailleurs j'ai retrouvé ma forme sur le champ. Je suis debout face à ‘'ma'' commandante qui s'assoit sur le canapé, prend et relève ses deux seins ronds dans ses mains. Elle m'attire vers elle et commence une cravate de notaire. Je ne connais pas l'origine de l'expression, mais mon ignorance ne m'empêche pas de manifester mon contentement. J'ondule le bassin pour faciliter ses coups de langue qui pimentent encore l'action. Elle m'avale soudain. Je profite de ces moments magiques. J'aimerai que le temps s'arrête. Je décide quand même de reprendre l'initiative.
Je la relève, l'embrasse, lui demande de se retourner. Je peux descendre la fermeture éclair de sa jupe et la faire tomber sur le tapis. Dans son dos la position est idéale pour occuper mes deux mains. La première s'empare des seins, la seconde, la droite, la plus habile, se glisse sous la culotte et débute une exploration qui semble avoir de l'effet. Murielle murmure son approbation. Et ce satané téléphone sonne à nouveau.
La très consciencieuse fonctionnaire répond, excédée cete fois :
— Oui patron ! Je suis toujours là. Où voulez vous que je sois ? Les deux abrutis vont donc être remis en dehors et s'en tirent avec une belle remontée de bretelles. Je vais faire surveiller leur retour. Effectivement, vous avez été efficace, bravo ! Mais vous êtes payé pour ça, non ?
Elle sourit de son impertinence, raccroche et compose immédiatement un numéro :
— Ouais, resalut. Nos deux connards vont être relâchés. Allez les attendre à leur sortie et reprenez la filoche.
Murielle maintenant n'a plus que son slip noir, comme habit et moi pas grand chose non plus. Entre pouce et index, elle vérifie que je n'ai rien perdu de mon ‘'enthousiasme''. C'est bien le cas. Elle m'interroge :
— Tu as bien un lit quelque part dans ce grand appartement.
Arrivée dans la chambre, elle enlève prestement son denier vêtement.
Elle s'allonge de dos sur le lit, ouvre grand ses jambes fines et musclées de sportive, et propose, mutine :
— Tu n'as pas envie d'une autre sorte d'apéritif ?
Comment résister à une telle invitation. Je m'agenouille au pied du lit et entame une lente découverte. Ma bouche et ma langue remontent les cuisses et atteignent les lèvres du triangle magique. Je deviens plus entreprenant, lèche, aspire, suce au gré des soupirs, voire des petits cris. Elle m'encourage :
— Continue, oui…continue.
Bien sûr, j'obéis à ‘'ma ‘' commandante. Je peux atteindre ses seins avec mes mains, joue avec les tétons. Une tempête se lève alors sous ma tête qu'elle plaque contre elle.
— oh , mon salaud, tu vas me faire jouir, je vais JOUIR…
Un cri, et la houle s'apaise lentement. Elle relâche sa pression sur mon crane. J'étais au bord de de l'asphyxie, mais je ne suis pas le seul à devoir reprendre son souffle.
— Ouah !, que c'était bon. Ne reste pas là à genoux,, nigaud, viens sur le lit. C'est à moi de m'occuper de toi. Allonge toi sur le dos.
— A vos ordres ma commandante.
D'ailleurs je suis encore au garde à vous. Ma position se fait encore plus réglementaire grâce à la nouvelle fellation qu'entame Murielle. Elle se ravise et m'avertit :
— J'ai envie de reprendre l'équitation. Ça fait trop longtemps que je ne l'ai pas pratiquée
Avec sa souplesse et son énergie de sportive, elle m'enjambe prestement, me positionne d'une main et s'empale d'un coup. La chevauchée débute au pas. Ses deux seins ballottent au dessus de ma bouche. J'en profite pour goûter. Elle se redresse, entame des lents et profonds mouvements du bassin alors que je m'empare de sa poitrine. C'est à mon tour de témoigner de mon plaisir :
— J'adore ce que tu me fais. Tu es belle…
Après le pas, puis le trot, la cavalière se lance au galop. J'ai du mal à trouver le bon rythme. Murielle halète de plus en plus fort, les mains posées sur ma poitrine. Je trouve enfin le bon tempo pour l'accompagner de mes coups de rein. Elle se redresse à nouveau, les bras tendus, et crie :
— Viens avec moi, viens ! OUI ! OUI iiiii.
Mission réussie pour les deux.
Le maudit portable, insupportable engeance, vibre et retentit encore une fois dans le salon voisin.
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