l'appartement conspiratif
Chapitre 1 · Premières approches
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

l'appartement conspiratif — Chapitre 1 · Premières approches

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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ERMITE87
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l'appartement conspiratif

Chapitre 1 · Premières approches

L'appartement conspiratif
Police Nationale. L'en-tête de l'enveloppe non timbrée déposée dans ma boîte à lettres m'avait de prime abord inquiété. Que me veut la police ? Le contenu du courrier m'avait à la fois rassuré et questionné : «Nous souhaiterions nous entretenir avec vous d'une enquête que nous évoquerons lors de notre rencontre. Pour convenir d'un rendez vous vous prions de joindre le standard de l'Hôtel de Police et demander le poste 413 pour parler à Bastien. Nous vous prions rester discret à propos de ce courrier ». La lettre n'avait rien d'une convocation comminatoire genre « présentez vous pour une affaire vous concernant ». J'étais soulagé.
Très intrigué, je décide quand même de ne pas respecter la consigne de discrétion et de me confier à un ami, Jean Jacques, officier de police au même commissariat :
— C'est quel service le poste 413 ?
— Olala ! C'est le poste du secrétariat des barbouzes de la DGSI. Tu es certain de ne pas avoir des espions ou des terroristes dans ton entourage ?
Curieux de nature, j'appelle donc Bastien au poste 413.
Rendez- vous est pris à l'Hôtel de Police.
A l'accueil, la gardienne de la paix est très surprise du lieu de mon rendez-vous :
— Vous êtes sûr que c'est avec le poste 413 ; c'est interdit d'y monter, même pour nous.
Elle interroge son chef qui la rassure :
— Appelle le 413. Tu verras bien ce qu''ils vont te dire là haut.
Forte de la réponse, la jeune policière se retourne vers moi, manifestement impressionnée.
— Attendez Monsieur, on vient vous chercher.
Arrive un gaillard en civil qui dit être Bastien. Dans l'ascenseur, il doit ‘'badger'' pour le bouton du 4e étage, et encore ‘' badger'' pour ouvrir la porte donnant sur un couloir. Décidément, n'entre pas qui veut dans ces lieux. Bastien me demande très courtoisement d'éteindre et lui remettre mon portable. Il me promet.
— Ne vous inquiétez pas, on vous le rendra à la sortie. Je vous conduis chez le patron.
Le dit patron m'attend à la porte de son bureau, me salue chaleureusement :
— Merci vraiment d'avoir répondu à notre invitation. Je me présente : commissaire divisionnaire Bertrand.
Il m'invite à prendre place dans le petit salon avec fauteuils et table basse dans un angle de la pièce où pour seul décor est affiché le portrait officiel du Président de la République . Il m'interroge, avant même que je sois assis :
—-Savez vous, Monsieur, où vous êtes actuellement ?
Je fais l'innocent :
— Euh... à l'Hotel de police.
Le commissaire Bertrand sourit :
— Certes, et plus précisément dans les locaux du service local de la Direction générale de la Sécurité intérieure. La DGSI. Vous connaissez ?
— Comme tout le monde. C'est un service de renseignement ; ca s'appelait la DST avant, non ?
— Oui, on peut le dire comme ça. Je vais aller droit au but. Nous vous avons invité parce que nous avons besoin de votre aide. Une aide qui ne vous demandera aucun travail, ne présentera aucun danger, seulement un tout petit peu de disponibilité. Mais avant de pouvoir entrer dans les détails, vous devez nous assurer de ne rien dire à personne de ce que nous pourrions vous demander. Vous serez tenu au Secret Défense, comme nous tous ici.
Nous allons vous laisser réfléchir à notre proposition. Appelez nous d'ici une semaine maximum, je vais vous donner le numéro direct du secrétariat. Et dites simplement, « c'est bon », ou « ce n'est pas possible » et nous en resterons là vous et nous. Mais sachez que votre aide nous serait très, très précieuse.
J'accepte le café que me propose le commissaire ; il devise quelques minutes avec moi, puis me raccompagne jusqu'à la porte de son bureau :
— Encore une fois merci d'être venu.
Il ajoute, un peu goguenard
— Ah….surtout pas un mot de notre rencontre, pas même à votre ami le commandant Jean Jacques, qui dit le plus grand bien de vous d'ailleurs.
Le fourbe ? Comment a-t-il su que j'ai questionné mon pote?
Je repars, un peu sonné, toujours accompagné de Bastien jusqu'à l'entrée de l'Hôtel de police
Je laisse passer le week-end pour appeler et donner mon feu vert. La curiosité, toujours. Un vilain défaut mais que j'assume totalement
Une nouvelle fois le commissaire qui m'a pris au téléphone me remercie.
— Si vous êtes d'accord, nous pourrions nous rencontrer chez vous, à votre domicile.
Ok pour ce deuxième rendez-vous qui est fixé dès le lendemain. Visiblement, ça urge pour la DGSI. Le commissaire se présente à l'heure dite. Il est accompagné d'une quinquagénaire habillée sobre et classe. Pantalon et veste sombre, chemisier blanc, sneakers aux pieds. Le patron fait les présentations :
— La commandante Murielle sera maintenant votre interlocutrice.
L'entretien commence par la lecture et la signature d'un document où je certifie savoir que je suis tenu à la discrétion la plus absolue, et qu'en cas de non respect je suis passible des peines prévues au code pénal pour ‘'violations du secret défense par personnes non habilitées'' : 5 ans de prison, 75.000 € d'amende.
Ceci fait, la commandante qui a enlevé sa veste, entre immédiatement dans le vif du sujet. Auparavant, je suis distrait par autre chose. Les deux premiers boutons du chemisier sont déboutonnés, laissant entrevoir une bretelle du soutien gorge et le sillon entre deux seins qui doivent être voluptueux.
J'apprends que j'habite juste au dessus d'un appartement occupé par des gens qui intéressent au plus haut point la DGSI. Un appartement conspiratif dans leur jargon. Je n'en saurai pas plus. « Besoin d'en connaître ». C'est le principe des services de renseignement. On ne divulgue que ce qui est strictement nécessaire. La commandante se borne à m'expliquer pourquoi ils m'ont demandé de les aider.
— Vos voisins ont super protégés leur appartement. Nous ne pouvons pas y rentrer sans déclencher leur alarme. Nous avons donc besoin des canalisations qui passent chez vous pour y descendre et installer des micros. Des techniciens vont venir poser le matériel. Moi je reviendrai pour les écouter. Vous avez un bureau où je pourrai m'installer sans trop vous déranger. Décidément, la DGSI en sait beaucoup sur moi et mon domicile.
Dès le surlendemain, c'est chose faite.
La commandante Murielle est de retour. Cette fois, elle est habillée d'un ensemble tailleur et une jupe bleu marine, et chaussée de mocassins. Elle s'assoit dans l'un des fauteuils du salon, le temps de m'expliquer qu'elle va s'installer dans mon bureau avec son matériel.
Elle ne cherche pas vraiment à tirer sa jupe sur ses genoux, dévoilant ses bas noirs et ses jambes, des jambes de sportive visiblement. Les premiers boutons du chemisier sont déboutonnés. Tiens, me dis je, ce n'est pas la même couleur de soutien gorge qu'avant hier. A sa demande, nous convenons de nous appeler par nos prénoms. Mais je sui sûr que Murielle est son en fait son pseudo à la DGSI.
Elle laisse ouverte la porte de mon bureau. Du salon, je peux donc l'apercevoir bancher ce qui ressemble à un récepteur et mettre un casque sur les oreilles. Dans la pièce, face à la table et à mon ordinateur, il y a une méridienne où je m'installe confortablement pour écouter la musique. La commandante s'y est à demi allongée après avoir ôté ses mocassins. Pour prendre des notes sur le cahier posés sur ses genoux, elle a replié ses jambes sous elle , dévoilant ses jambes jusqu'à mi cuisses. Ce qu'elle entend dans son casque semble beaucoup l'intéresser. Soudain, elle l'enlève, appelle quelqu'un au téléphone, et juge bon de m'expliquer :
— En dessous, ils partent pour la soirée. Y aura plus rien à écouter. Mes collègues en planque en bas dans la rue vont les prendre en filature et m'appelleront lorsqu'ils reviendront. En attendant, vous m'offrez un verre ?
Elle choisit comme moi un Jack Daniels. Inhabituel pour une femme et l'avoue :
— Ce n'est pas bon pour préparer le semi marathon que j'espère faire le mois prochain, si le boulot le permet.
— Depuis des semaines j'ai l'impression de vivre comme une bonne sœur. Cloîtrée dans cette mission comme dans un couvent.
Le deuxième Jack Daniels aidant sans doute, la commandante se défait de l'uniforme de policier, qu'elle ne porte pas mais qui lui irait à ravir, et se laisse aller aux confidences.
J'apprends qu'elle vit à Paris mais qu'elle n'est pas rentrée chez elle depuis un mois et qu'elle ne voit plus personne à l'exception de ses collègues, et encore presqu'uniquement par radio ou par téléphone interposés.
Nous sommes assis côte à côte sur le canapé du salon Je mets sur ma chaîne Bob Dylan qui chante Blowin' In the Wind. C'est elle qui fait le premier geste et me prend la main.
— Je n'ai pas vu mon mec depuis des lustres et je ne sais même plus si c'est toujours mon mec.
Même en étant un long à la détente, je saisis l'invitation implicite. Adieu le grade intimidant, j'attire Murielle conte mon épaule, j'effleure son cou, sa joue, lui titille le nez, ce qui la fait rire. Elle, me prend le menton, me donne un coup de langue sur les lèvres, et s'empare de de ma bouche.
Le baiser se prolonge, nos langues font connaissance, timidement au début, puis passionnément. Je perds ma réserve naturelle.
Et tout s'accélère. Je déboutonne, avec son aide, son chemisier, fait glisser les bretelles de on soutien gorge, pour délivrer un sein, puis deux. Dans l'action, la jupe est remontée au dessus des bas noirs, je peux voir une culotte de la même couleur.
Elle me repousse pour atteindre ma ceinture de pantalon, la défait sans trop de ménagement, glisse une main à l'intérieur. Je l'aide, à mon tour à enlever des vêtements qui ne vont plus servir à cacher quoi que ce soit. Je sens déjà son souffle quand le téléphone se met à vibrer :
— Et m…. c'est les collègues. Attends, j'espère que ca ne va pas durer trop longtemps.
.
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Utilisateur supprimé
7 novembre 2025 à 19:39
Vivement la suite pour entrer dans le vif du sujet.
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