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✦ Etrenu stage forme et nature XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

stage forme et nature — Chapitre 2

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Etrenu
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stage forme et nature

Chapitre 2

Résumé du chapitre précédent : je m'étais inscrit au dernier moment à un stage "sport et nature". Arrivé sur place je découvrais que c'était un stage naturiste de remise en forme. Qu'à cela ne tienne, je décidai de jouer le jeu, surtout que je fis connaissance avec Basile, un superbe athlète au corps magnifique qui semblait s'intéresser à moi.
Ma tension pénienne fut évidemment à son comble lors de mon réveil. Je commençai par me dire que je ne pouvais pas aller prendre une douche en me baladant le dard dressé. Puis je vis un couple passer devant ma porte-fenêtre, l'homme avec une splendide saucisse entre les jambes. Et puis un des stagiaires passa à son tour, la queue presqu'aussi droite que la mienne. Je n'hésitai plus, l'heure avançant, je sortis dans mon état animal.
Les quelques pas qui me séparaient de la douche commune eurent pour effet d'amollir mon sexe. En entrant dans la salle de douche je constatai que tous les garçons étaient dans le même état de béatitude physique que moi. Personne ne fit de remarque en dehors de salutations matinales chaleureuses. Je me lavai donc au milieu d'eux, à peine calmé.
Remarquant qu'un des garçons se rasait dans la salle de douche en exposant son petit cul à la vue de tous, je décidai de ne pas garder le mien égoïstement pour la salle d'eau de ma chambre mais d'en faire autant. J'avais ma trousse de toilette. Bientôt nous fûmes trois, côte à côte, à nous brosser les dents et à nous raser pendant que dans notre dos des garçons se lavaient tout le corps.
De retour dans ma chambre j'hésitai sur la marche à suivre vis-à-vis de basile. Les autres stagiaires étaient directement allés se restaurer. Après quelques minutes je décidai de passer devant la chambre du magnifique métis.
Je souris en le voyant comme la veille à moitié dedans, à moitié dehors, regardant un groupe d'oiseaux bruyants virevolter joyeusement dans le jardin.
La vision de son corps fit fondre ma colère de la veille. Et s'il était sincère ?
Je m'approchai, les yeux fixés sur son pénis à moitié bandé. Il avait de si grosses couilles qu'elles repoussaient sa verge vers l'avant. Elle pointait certes vers le bas, mais elle était néanmoins à moitié érigée.
— Bonjour Basile, dis-je, un sourire penaud aux lèvres. Je voudrais te présenter mes excuses pour hier soir. J'ai été un peu braque. Cela m'arrive d'être un peu trop sec ou brutal.
— Quand tu es stressé ? répondit-il en tournant la tête vers moi, un sourire totalement pur éclairant son beau visage.
— Oui, sans doute, le stress, répliquai-je en lui rendant spontanément son sourire.
— C'est que mes mots ont dû te toucher. J'en suis désolé. Je ne suis pas toujours habile quand je m'exprime. Le stress aussi… Surtout quand un homme me fait de l'effet.
— Tu ne vas pas remettre cela dès le matin ! Avant le petit déjeuner !
— C'est qu'il faut se rendre à l'évidence… J'ai repensé toute la nuit à notre conversation. Je m'y suis pris comme un manche.
— Ah oui, il est une vérité très masculine : qui s'y prend comme un manche n'emmanche guère !
Basile éclata de rire. Je trouvai que ma vanne était nulle, mais elle lui fit un très bel effet, surtout sur ses génitoires secoués en tous sens. Un rire enfantin, naturel, pur.
Pourquoi le mot « pureté » revenait-il sans cesse dans mon esprit quand je pensais à lui ?
J'eus le toupet de claquer ses fesses de la main en lui disant qu'il était temps d'aller prendre le petit-déjeuner. Je compris à son attitude qu'il allait répliquer juste après avoir fermé la porte de sa chambre. J'accélérai le pas vers le réfectoire, ce qui ne m'évita pas une claque de sa part sur mon fessier. Nous éclatâmes de rire. Et c'est redevenu complices que nous rejoignîmes le groupe.
Après une séance d'inspiration orientale basée sur des étirements, nous eûmes la surprise de découvrir un circuit de course à pied. Une fois nos chaussures enfilées, le coach nous indiqua la marche à suivre avant de donner les précisions que nous attendions :
— Pour les garçons, n'ayez aucune inquiétude : vous allez découvrir qu'on peut courir nu sans aucun risque de torsion de testicules ou de je ne sais quoi. Il n'y a rien de plus naturel que de laisser ses parties intimes balancer au rythme de votre foulée. Vous n'aurez pas mal, ni pendant ni après. Et cela n'altèrera en rien votre capacité sexuelle.
Plusieurs femmes exprimèrent bruyamment leur soulagement. Les deux homos en couple se regardèrent en se souriant. Les autres garçons faisaient mine que tout allait bien. Basile était aux anges.
— Tu as déjà couru nu ? lui demandai-je discrètement.
— Oui, quelques fois, tu verras, c'est très agréable.
Un garçon dans mon dos confirma.
— Pour vous les filles, c'est plus variable. Pour dire les choses directement, voire abruptement, pardonnez-moi, celles qui comme Jeanne ou Léa ont une poitrine généreuse, cela peut être douloureux. Je vous conseille de porter une brassière. Pour Audrey et Sandrine, je crois que vous pouvez courir comme cela. Mais si vous sentez une douleur, ayez une brassière à portée de main. Je reconnais que j'ai un peu de mal à me mettre à votre place…
Le groupe éclata de rire. Une fille offrit sa brassière au coach pour qu'il se rende compte. Celles concernées s'habillèrent. Et nous nous préparâmes pour cette course de fractionné, avec pour ma part un peu d'inquiétude.
Dès les premières minutes je me sentis étonnamment bien. Basile restait à mes côtés en me demandant sans cesse quelles sensations j'avais. Il regardait avec amusement mon sexe danser la gigue. Le sien, plus lourd, me semblait frapper ses cuisses et son ventre plus fermement. Il n'y avait pas qu'une question de taille entre nos deux verges : la densité n'était pas non plus la même.
Après une épuisante séance, nous filâmes nous baigner dans la mer. Nous nous détendîmes joyeusement tous ensemble, même si les couples ne se séparaient pas. Basile restait collé à mes fesses. Jamais loin de moi, il s'amusait à me soulever pour me jeter dans l'eau, ou à attraper une de mes chevilles pour m'arrêter dans mon élan. Je riais aux éclats : cela faisait plus de quarante ans qu'aucun adulte n'avait fait cela avec moi. En revanche je me souvenais des merveilleux moments de jeux avec mes enfants. Le souvenir de ces jours heureux, si différents de ma vie actuelle, me remplissait d'une joie profonde.
Nous nous égayâmes pour aller prendre une douche avant de déjeuner. Je me lavai avec Basile, au milieu des autres. Je lus dans ses yeux qu'il aurait adoré être seul avec moi. Si l'idée m'inquiétait encore un peu, elle m'émoustillait tout autant.
Je repassai par m chambre avant de récupérer Basile au passage pour aller manger ensemble. Je m'arrêtai net en le voyant, au milieu du jardin, qui m'attendait en complète érection.
Je ne pus retenir un léger gémissement devant sa beauté virile. Tout en lui était parfait, de son phallus impressionnant à la noblesse de son visage, en passant par son corps toujours parfait.
Captivé, je m'approchai en état second.
— Tu ne veux pas plutôt venir avec moi dans ma chambre ? me demanda-t-il d'une voix rauque, plus émue qu'il ne l'aurait voulu.
— Pour quoi faire ? demandai-je stupidement, pris de cours, avant de me reprendre. Non. Je suis mort de faim.
— Moi aussi, mais de ton corps.
— Je le vois bien. Tu es… splendide ! Tu ressembles à un dieu de l'Olympe ! Mais pas maintenant. Viens manger, s'il te plait. Pas maintenant…
Je l'entendis pousser un léger gémissement de déception avant qu'il ne réponde :
— Vas-y. Je te rejoins. Si je peux…
Il ne put pas. Je déjeunai sans lui, avec un sentiment de regret et de déception.
Quand je repassai devant sa chambre, la porte en était fermée et le rideau tiré. Je savais que lui pouvait me voir mais que moi, non. Je lui fis signe d'ouvrir, de me rejoindre, de venir avec moi. Rien n'y fit. J'eus la sourde inquiétude qu'il était avec un autre garçon en train de lui limer le cul. Et puis je décidai que je lui faisais confiance. Non. C'était moi et seulement moi qu'il désirait.
Je me retirai dans ma chambre, laissant la porte entrouverte pour le cas où il aurait l'idée de m'y retrouver. Mais je fis une longue sieste à la fois réparatrice et érotique, mes rêves me conduisant dans une jungle rassurante où Basile s'occupait sans cesse de mon corps dans des ébats insatiables.
J'ignore comment je fis pour ne pas éjaculer librement à force de rêveries salaces. Mon sexe était néanmoins bandé et gluant. Je mouillai en permanence. Je savais que je ne tiendrai plus très longtemps comme cela.
L'après-midi fut consacrée à une séance de tir à l'arc. Ayant pratiqué ce sport avec l'un de mes enfants, je fus pour une fois le premier de la classe, donnant des conseils à plusieurs des membres du groupe. Par deux fois, corrigeant les gestes et m'approchant un peu trop du corps de l'autre, ma verge toucha une cuisse ou une fesse. Un garçon d'abord qui m'affirma que ce n'était pas un problème. Une femme ensuite, à côté de son homme, qui prétendit ne pas m'en vouloir quand son regard disait l'inverse. La fille s'en amusait beaucoup, reculant son bassin pour qu'on se touche, énervant volontairement son mâle attitré.
C'est moi qui m'extirpai de ce guêpier, recevant un sourire de remerciement du conjoint, croisant un regard inquiet de Basile qui ne m'avait quasiment pas parlé depuis son invitation du midi.
A nouveau nous allâmes nous baigner. Sans Basile qui était resté au club. Quand je rentrai, deux bonnes heures plus tard, je le vis en salle de musculation, suant à grosses gouttes sur ses appareils. Il me fit un signe amical de la main. Je me précipitai vers lui.
Tout en soulevant des altères, il m'informa qu'il avait besoin de deux heures d'exercices quotidiens pour garder sa musculature. Cela faisait partie de sa routine. Il me demanda si je pouvais accepter cela.
La question me fit un effet terrible. S'il me la posait c'est parce qu'il envisageait très sérieusement de partager une tranche de vie avec moi. Était-il possible que je vive avec un pareil Hercule ?
Je répondis que tout ce qui le rendait heureux m'allait, qu'il devait être et rester libre dans sa vie. Ses superbes fesses en arrière, son dos érotiquement cambré, ses bras allongés qui portaient les altères, il m'offrit le plus émouvant des sourires.
Les choses auraient pu déraper là si je n'avais pas été appelé pour le service d'apéritif et de diner. Chacun à notre tour nous devions participer aux services communs. Peut-être était-ce mieux ainsi, me dis-je, car je savais que mes défenses étaient à terre.
Je fus heureux de me changer les idées en préparant joyeusement apéritif et diner avec mes comparses. Basile resta éloigné de moi pendant tout ce temps, mais nos regards ne cessaient de se croiser.
Après le repas, quittant la salle, il susurra à mon oreille :
— Au coucher du soleil…
Je restai longtemps avec les autres, mon esprit ballotant entre le plaisir de la fête et la sourde inquiétude de notre rencontre future. Qu'est-ce que Basile me trouvait ? N'était-il pas en train de se moquer de moi, de me ridiculiser ? Ce garçon était-il sincère ? Qu'avais-je à lui apporter ?
Les premiers couples quittèrent la soirée assez tôt. J'avais remarqué deux mains féminines effleurant discrètement le pénis de leur chéri, signifiant ainsi que le moment d'intimité était désiré. Le couple de garçon s'en alla de manière ostentatoire. La question qui taraudait plusieurs autres membres, garçon ou fille, était de savoir lequel serait actif, lequel serait passif.
— Et vous n'avez jamais envisagé que cela puisse être les deux, indifféremment, alternativement ? leur demandai-je sèchement, passablement énervé de les entendre jaser sur ce qui ne les regardait absolument pas.
Quelques regards posés sur moi m'indiquèrent qu'ils se doutaient que j'étais gay. « Et alors ? » avais-je envie de leur crier à la face.
Rester calme. Rester maitre de moi-même. Garder des forces pour… Pour Basile, bien sûr. Le coach et d'autres firent des efforts pour faire retomber la tension. L'ambiance revint alors qu'une moitié du groupe était en train de s'adonner tranquillement au plaisir charnel.
J'étais en train de perdre une partie acharnée de fléchettes quand je remarquai, au loin, que le soleil disparaissait de nos vues. L'heure était venue.
Je m'éclipsai discrètement après avoir accepté la supériorité des autres à ce jeu. Concentrés dans leur partie, aucun ne me vit partir.
Je décidai de repasser par ma chambre pour prendre ma trousse de toilette et y glisser ma poire anale. Heureusement il n'y avait personne dans le bloc sanitaire. Je pus me faire un lavement puis me laver, tout le temps nerveux à l'idée d'être surpris en pleine action hygiénique. Le lavage rectal n'est déjà pas agréable à faire dans l'intimité, mais dans une pièce d'eau collective, quel stress !
Je repassai par ma chambre pour tout ranger. Je crus que le courage allait me manquer. J'hésitai fortement : Basile avait eu tort de se montrer en érection devant moi. Jamais une bite pareille ne percerait mon anus ! Jamais mon rectum ne supporterait une telle intromission !
La pulsion fut plus forte que l'inquiétude. Je me dis que jamais ce garçon ne me forcerait. Il était trop doux, trop gentil pour cela. Il n'avait rien à voir avec ces deux gars qui m'avaient à moitié forcé un soir dans un sauna gay et dont j'avais eu le plus grand mal à me défaire. Une demi grosse queue dans le cul avait suffi à me faire douiller pour un moment et à faire passer l'envie d'être pris. Mais évidemment, l'envie avait finir par revenir. La chair est faible, devant les bonnes choses que l'on reçoit…
Je sortis donc de ma chambre et refermai la porte discrètement. Entendant des gémissements, j'eus l'envie vicieuse d'écouter aux portes. Je reculai, m'arrêtai devant chaque porte et écoutai. Aucun doute, cela copulait partout ! J'entendis les filles gémir et les garçons grogner. J'entendis nos deux homos couiner allègrement sans que je ne devine lequel faisait quoi. J'entendis la bande sonore de films pornos sans percevoir le bruit de la main qui astique. Je sus qui se branlait devant un film gay, qui devant un film hétéro. Le gars qui m'avait reluqué la veille sous la douche matait un film gay ; je n'en fus pas étonné.
Alors que le jour déclinait, Basile, la tête penchée hors de sa chambre, me regardait jouer les voyeurs en se marrant. Il ne fit un pas à l'extérieur que quand je fus arrivé à lui. Mains sur les fesses, il exhibait une splendide érection. Son visage rayonnait de fierté mâle et de bonheur.
Le regard figé sur son phallus, je murmurai :
— C'est un monstre ! C'est une merveille !
— Ne t'inquiète pas, je sais m'en servir, pour le plus plaisir de mes partenaires ! Alors, comme cela, toi aussi tu es un petit vicieux voyeur qui écoute aux portes des chambres à coucher ?
— C'est amusant, non ? Il n'y a pas que nous qui sommes excités après cette journée à s'exhiber à poil et à mater des petits culs, rasés ou pas, tu es aussi vicieux que moi, et des belles queues !
— Je te confirme, je suis aussi vicieux, peut-être plus, que toi. Moi aussi je me suis amusé à écouter aux portes. C'est hyper excitant. Du moins si j'en crois le merveilleux morceau mâle que je découvre là ! Tu es super bien monté !
— Rien à voir avec toi ! La tienne est deux fois plus grosse ! Quelle bite! Je suis incapable de la prendre !
— N'aie pas peur, je sais préparer un petit cul comme le tien. Et puis, si tu ne veux pas la prendre dans le cul, il y a plein d'autres choses à faire entre garçons. La tienne a toute sa place entre mes fesses…
— Ah ? Tu es passif aussi ?
— J'aime tout ce que les garçons ont à offrir. J'aime tout ce que les garçons aiment à recevoir.
— Comme je te comprends, pourquoi toujours devoir choisir ? Pourquoi donner ou recevoir ? Pourquoi pas donner et recevoir !
— Tu vois, malgré notre différence d'âge, malgré nos différences de gabarit, nous sommes pareils, toi et moi.
— Sans doute. C'est heureux. Mais ça ne m'explique pas pourquoi tu fantasmes sur les daddies. C'est quand même un peu bizarre, non ?
— Il y a tellement de darons qui fantasment sur des petits jeunes ? Sur leur jeunesse perdue, donc. C'est si banal… Quand j'aurais un psy, je lui parlerai de mon attirance pour les hommes matures. Rassure-toi, je sais déjà quoi lui dire. Mais je sais aussi que, au-delà de l'aspect psy, vous les darons, êtes bien plus sensuels et tendres au lit, moins brutaux, moins prédateurs. Vous avez compris que le corps n'est pas qu'une arme de domination massive…
— Surtout le tien, si tu le voulais !
— Mais je ne le veux pas. Le corps c'est une poésie, c'est de la douceur partagée, ce sont des sensations délicieuses. Vous êtes passés par les emballements dans votre jeunesse. Vous savez que vous ne banderez plus très longtemps. Cela vous traumatise. Je me trompe ? Alors vous jetez toute votre tendresse dans des corps à corps merveilleux.
— Tu es psychanalyste ou psychanalysé ? Tu lis parfaitement en moi.
— L'un ne va pas sans l'autre, parait-il ! L'âge fait aussi varier notre rapport au plaisir. C'est cela qui est beau. Peut-être suis-je âgé dans ma tête, mais j'aime votre vécu sexuel de darons.
— Et moi j'aime la puissance de ton corps, tes muscles, une offrande à la beauté ! dis-je en me rapprochant de lui au point de faire entrer en contact nos phallus pointés l'un vers l'autre.
Je posai mes mains sur ses pectoraux, comme pour m'imprégner de leur force. Je sentis une onde plaisir traverser sa peau. Il déglutit difficilement, sans se départir de son léger sourire tendre.
— Tu es beau, murmurai-je. Je n'aime pas les tatouages… Mais les tiens sont superbes… Ta peau est douce... Tes muscles… Humm, tes muscles !
Mes mains caressèrent son torse sans que nos sexes ne cessent de se frotter l'un contre l'autre. Je m'abaissai lentement pour caresser son ventre, ses abdominaux si puissamment dessinés.
Je me mis à genou devant lui, son membre à hauteur de mon visage, contemplant cette merveille mâle. Je caressai ses cuisses, ses fesses. Je mis ses bourses lourdes dans la paume de ma main. Tout en lui était puissance et douceur.
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walla
13 novembre 2025 à 13:21
Vous avez un style magnifique !
Votre approche lente, très lente, fait monter le désir...
Abdou et moi, Tom, on est encore dans la fougue de la jeunesse ( 22 et 25 ) mais quand on fait l'amour, ça dure de plus en plus longtemps et c'est de mieux en mieux
Soyez respectueux
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Stephane269
10 novembre 2025 à 22:18
Super excitant, érotique... Basile est évidemment "le phantasme noir" ... Je tombe dedans car j'ai eu un amant noir particulièrement gentil, beau et bien membré (long et fin comme j'aime ...). Mais au-delà de ça, c'est une belle histoire, amicale, sportive, aérée, libérée des textiles, ... J'aime beaucoup!
Comme plein d'autres je suis évidemment avide de la suite!
Soyez respectueux
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