Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Exhibe devant un collègue et demi-sucette — Chapitre 2 · Jojo 2. La récidive huit ans après.
Auteur
Exhibe devant un collègue et demi-sucette
Chapitre 2 · Jojo 2. La récidive huit ans après.
Lors du chapitre précédent, vous avez pu lire que Jojo avait pu bénéficier de quelques faveurs. Cette fois, c’est en quelque sorte une récidive huit ans après.
Il n’était plus mon collègue depuis longtemps. Et d’ailleurs, à la retraite, nous l’avions perdu de vue lorsque, récemment, maître l’a rencontré vraiment par hasard dans une galerie marchande.
Les retrouvailles ont été chaleureuses et chacun de demander des nouvelles de l’autre. Ils se sont assis autour d’une table pour prendre un verre ensemble. Maître m’a alors raconté que lorsque Jojo a demandé de mes nouvelles, la discussion a rapidement tourné aux souvenirs brûlants et ensuite aux aventures sexuelles que nous avions pratiquées depuis.
Il n’a pas hésité à sortir son portable pour lui montrer quelques clichés chauds démontrant le bien-fondé de nos ébats à plusieurs et que notre libertinage n’était pas un vain mot.
Lorsque, revenu à la maison, le soir, dans le dodo conjugal, maître me montrait ce que Jojo avait vu, je fus comme souvent d’abord gênée puis excitée. Cela nous incita à une bonne baisette avec sucette, lèchette, levrette, fume cigarette par le minou et tout quoi tu veux… (désolée pour ceux qui n’ont pas la ref !...)
Enfin, dès le lendemain, décision était prise de le recevoir à la maison un soir pour un apéro baisatoire après avoir déposé la gamine chez une copine.
Nous étions à nouveau excités et nous avions décidé que malgré son âge, sa gentillesse, les bons souvenirs professionnels que nous avions eus, sa discrétion et un peu de charme aussi, nous autorisaient à lui procurer la joie de me posséder en trio.
Ainsi, nous l’invitions un soir en septembre de l’an dernier. Contrairement à l’habitude, maître n’avait pas conçu de plan précis car il revenait d’un séjour à l’étranger et moi du labeur de la journée. Nous n’avions pas eu le temps d’élaborer quoi que ce soit, cela allait être de l’improvisation. En outre, lui étant remarié, nous n’étions pas sûrs de sa réaction.
Ce soir-là, j’étais d’ailleurs rentrée assez tard alors qu’il était arrivé et qu’ils avaient déjà pris un verre et des cacahuètes salées. Salées comme les taxes sur le carburant.
Après la bise d’usage et de grands sourires pour ces retrouvailles, je partais à la salle de bain. La journée avait été dense et je voulais prendre une douche et au passage me raser la tarte aux poils. D’ailleurs, je me l’étais rasée intégralement. J’étais donc toute lisse et toute douce.
Ne sachant pas quelle robe mettre, j’appelais maître en criant à travers la pièce. Après m’avoir rejoint, il me dit qu’ils étaient déjà suffisamment chauds, que je n’avais qu’à enfiler un peignoir, passer devant eux avec une excuse bidon.
Ainsi, après avoir attendu cinq minutes, je déboulais en peignoir dans le salon pour demander à maître où il avait mis ma robe en jean… Ce à quoi il répondit ne pas savoir. Cependant, me retenant par le bas du peignoir, il me tirait jusqu’à eux devant le canapé.
— J’ai dit à Jojo que tes seins n’ont pas changé, me lança-t-il.
Comme souvent, je faisais ma timide, mais après avoir précisé qu’il lui avait montré des photos, et me l’avoir demandé poliment, je m’enhardissais et ouvrais le haut de mon peignoir. Nue en dessous, Jojo marquait un grand sourire en revoyant ma paire de miches. Je bombais le torse pour les mettre en valeur. Avant de faire mine de m’en retourner vers la chambre, maître m’incita à tout montrer. Je leur disais à ce moment que ce n’était pas raisonnable et que ça risquait de me faire mouiller.
C’était le mot qui allait mettre le feu à la chaîne pyrotechnique qui commence du boutefeu, le zguèg de Jojo, au cerveau, en passant par mon minou.
En réalité, je mouillais depuis mon arrivée du travail car je savais que j’allais passer à la casserole ce soir-là, comme au bon vieux temps du libertinage débridé tout azimut.
J’avais laissé les esprits s’échauffer encore un peu en maintenant un suspense d’une demi-minute. Je me doutais alors que leurs chibres devaient être au garde-à-vous. Je m’en réjouissais lorsque j’entrepris d’ouvrir complètement mon peignoir avant de le laisser tomber au sol.
Jojo m’avait déjà vue toute nue mais c’était il y a huit ans alors que je bronzais dans le jardin. En outre, ce coup-ci j’avais la chatte toute lisse, la moule gonflée de mouille comme un abricot qui regorge de jus. Ses yeux, comme jadis, me pourfendaient la chatte, le ventre et les seins ; il croisait mon regard en me matant de bas en haut puis de haut en bas. J’étais nue devant lui à portée de main. Maître portait alors sa main sur ma cuisse en l’invitant à faire de même. Leurs mains étaient chaudes et ça me fit l’effet d’un fer à repasser allumé sur le haut des jambes. Jojo laissait alors glisser sa main vers l’arrière jusqu’à mes fesses en se rapprochant encore davantage, il pouvait ainsi me caresser le cul sans retenue, comme s’il malaxait une pâte à pizza.
J’étais debout devant, et lui toujours assis sur le canapé, avait maintenant ses yeux à quarante centimètres de ma vulve. Il la fixait comme si c’était une icône. J’avais le feu à l’oignon et j’eus peur que son nez ne s’enflamme par combustion spontanée.
Avec l’autre main, il me caressa l’intérieur de la cuisse gauche en remontant jusqu’à ma fente toute gluante. Sous une légère pression, son index glissait et m’ouvrait le sexe. Puis, en s’attardant sur mon clitoris, je commençais à gémir et bouger mon bassin d’avant en arrière. Maître me prit la jambe droite pour me poser le pied sur le canapé afin d’avoir les cuisses plus écartées et permettre à Jojo de me masturber davantage. Son doigt s’enfonçait dans ma chagatte ruisselante de jus de moule. Son pouce continuait à caresser mon clito.
Maître se portait derrière moi pour me pincer les tétons. C’est une sensation que j’adore et qui me fait jouir rapidement. Maître, debout dans mon dos, me triturait les nichons et Jojo, assis devant moi, s’occupait de mon sexe. C’était trop bon. Toutefois, comme je ne voulais pas jouir trop vite, je les fis s’arrêter car je sentais que ça venait.
Alors, je me mettais à genoux, et tirais la braguette de Jojo vers le bas. Après avoir caressé un peu sa bite à travers le slip, je la lui sortais en baissant l’ensemble froc et caleçon alors qu’il soulevait les fesses. Je manipulais quelques secondes son chibre tout dur, posais mon pouce sur le trou de son gland d’où sortait du gluant en le regardant dans les yeux. Puis je plongeais ma tête pour engloutir sa fraise gariguette jusqu’au fond de la gorge. En lui tenant les joyeuses avec la main droite, j’allais et venais sur sa bite de sorte qu’il avait bien la sensation de me baiser la bouche. D’autant plus qu’il me prit la tête entre ses mains.
C’est la différence qu’il y a entre un moustique et moi, le moustique on ne peut pas lui caresser la tête quand il vous suce. Maître regardait en se déshabillant.
Jojo gémissait tendrement et je croyais sentir qu’il allait se vider. Ce faisant, pensant que, vu son âge, il n’était un fusil qu’à un coup, je prenais l’initiative d’arrêter. En relevant la tête, je croisais à nouveau son regard béat d’un jésuite ayant vu le Christ ressuscité. Afin de marquer une pause à la manipulation de son membre, je me relevais et me mettais debout sur le canapé afin, cette fois, de porter à mon tour mon sexe à sa bouche. Lors de notre ancienne aventure, il n’avait pas eu cette occasion de goûter à mon nectar d’abricotier. Il prit ma vulve à pleine bouche en caressant de sa langue toute chaude mon clito et l’intérieur de mes grandes lèvres. Ses mains me pressaient les fesses, me plaquant encore davantage la moule contre sa bouche.
Il nettoyait consciencieusement l’intérieur de ma chatte avec son escalope et je sentais sa fine moustache me chatouiller le pubis. En me pelotant les fesses, il en profitait aussi pour me trifouiller l’entrée du tuyau d’échappement avec le majeur. C’était également à mon tour de tenir sa tête entre mes mains alors qu’il me léchait l’abricot.
La sensation était douce mais après quelques minutes de ce traitement, j’avais envie de me sentir pénétrée. Aussi, après avoir vérifié de la main que son bazouka était chargé, prêt à tirer, je m’asseyais dessus. Nous étions trempés l’un et l’autre ; la pénétration était aisée. À genoux sur son chibre dur, je montais et descendais à faible allure. Il avait alors tout loisir pour me téter les nichons.
Maître en profitait à ce moment pour se mettre debout sur le canapé à côté de moi afin que je le suce. Après quelques allers-retours dans ma bouche, je voyais que Jojo, sans doute peu habitué aux trios, ne paraissait pas très à l’aise avec la proximité du tomahawk de maître dans cette position. Ainsi, nous en changions.
Je m’affalais alors en travers du canapé sur le dos et Jojo, en position à genoux sur le sol, m’écartait bien les cuisses pour me pénétrer la chatte en gardant une position perpendiculaire face à moi. Puis, il s’accrochait à ma paire de miches avec les mains.
Continuant son coït, à nouveau je voyais ses yeux briller en me reluquant tout le fuselage. Son regard accompagnait ses mains qui alternativement me caressaient l’intérieur et l’extérieur des cuisses, puis remontaient, s’arrêtant sur mon bouton « marche-arrêt » (mon clito), mon ventre, mes seins, mes épaules, puis me tenaient le cou pour finir par me mettre un doigt dans la bouche. Maître le laissait prendre son pied en me baisant comme un amant faisant l’amour à sa princesse.
Les va-et-vient bien rythmés de son chibre dans ma chatte me tiraient des gémissements de jouissance et moi aussi, je bougeais le bassin pour accentuer ses coups de boutoir. Il était endurant et c’est moi qui eus un orgasme la première. Je me tordais le corps en griffant ses fesses pour qu’il me pourfende la cavité le plus profondément possible.
À cet instant très chaud, il se pencha sur moi pour m’embrasser, mais je tournais la tête et offris ma langue à la bouche de maître qui était passif sur mon côté. Cela aura été ma seule retenue, montrant au passage que je restais la soumise de mon unique chéri.
Après avoir bien hurlé lors de mon orgasme, je me redressais, m’exfiltrais de son emprise et lui prenais la bite à la main pour la porter jusqu’à ma bouche. Selon les consignes de maître, il devait finir dedans. Aussi, alors qu’il s’était mis debout face à moi, je le terminais par une pipe de la mort qui tue. Je lui pompais le dard poilu en lui soutenant les couilles. Son sexe était tout trempé de ma mouille et il fallut encore quelques minutes pour qu’il me crache sa purée liquide au fond de la gorge, sur la langue et le rebord des lèvres en bramant comme un cerf. Puis, tenant bien son chibre en main, je caressais son gland avec ma joue pour me repeindre le portrait.
Comme une bonne salope des films de suce-gland, j’ouvrais la bouche en grand pour lui montrer sa semence avant de l’avaler cul sec. Enfin, je finissais de lui laver le gland avec la langue pour n’en laisser aucune goutte.
Après un court temps de répit où Jojo allait s’asseoir sur un fauteuil face à nous, maître me prit en levrette et me tambourina le fessard encore dix bonnes minutes durant lesquelles j’eus un deuxième orgasme. Jojo profitait du spectacle et maître jouissait au fond de ma chatte.
J’étais en nage de m’être faite ainsi tringlée par ces deux sexagénaires toujours vaillants de quinze à vingt ans mes aînés. Après avoir cherché des serviettes, nous nous étions épongés et sommes restés tous nus à échanger encore une bonne demi-heure avant que notre Jojo ne se rhabille pour s’en retourner chez sa bergère sans passer par la case douche. L’histoire ne dit pas comment s’est passé son retour à la maison avec son odeur de fruit de mer.
Mais cela ne nous regarde pas. Vive la liberté bordel.
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