Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ménopausée mais pas chaste — Chapitre 1 · Sandrine a beau avoir atteint la cinquantaine, elle n'a pas abdiqué sa vie sexuelle et son mari en est le premier bénéficiaire, en particulier quand la voisine l'interpelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ménopausée mais pas chaste
Chapitre 1 · Sandrine a beau avoir atteint la cinquantaine, elle n'a pas abdiqué sa vie sexuelle et son mari en est le premier bénéficiaire, en particulier quand la voisine l'interpelle
Quand vient l'heure de la maturité et de la ménopause, une femme en général prend du poids. Certaines le vivent mal et cherchent à dissimuler leurs rondeurs qu'elles ne maitrisent pas, malgré le régime ou le sport. D'autres l'assument complètement et c'est le cas de Sandrine. Agée de 53 ans, les cheveux prématurément gris qu'elle coiffe à la garçonne, sa chair abondante est répartie sur un corps de taille supérieure à la moyenne, ce qui lui évite de ressembler à un pot à tabac.
Libraire de métier, elle constate que les hommes qui visitent son échoppe glissent souvent un oeil dans ses décolletés et sur ses cuisses découvertes en position assise, ce qui la conforte dans l'idée qu'elle est toujours baisable. Ce serait rassurant si l'activité sexuelle de son couple ne demeurait pas soutenue. Car Sandrine est consciente de sa chance. Son mari Ludovic aime toujours son corps. Il adore la voir nue. Il lui a fait acheter un minuscule bikini pour l'exhiber à la plage, l'air de dire aux hommes présents : voilà la femme que je baise. Le maillot est composé de quatre triangles : deux pour mamelons et rien que les mamelons, un pour le pubis et rien que le pubis, un pour la raie des fesses et rien que la raie des fesses. Quand elle l'a revêtu la première fois, devant le miroir de sa chambre, Sandrine a eu envie de rire. "C'est comme si j'étais à poil, a-t-elle dit à Ludovic. Franchement, je ne peux pas mettre ça".
Mais quand elle a vu son érection, elle a compris. Ludovic l'a tirée sur le lit, le mini slip a voltigé avec le mini soutif et il l'a baisée comme un clébard baise une chienne en chaleur. Et Sandrine a bramé de plaisir. Depuis pas mal de temps, Ludovic et Sandrine ne font plus exactement l'amour comme au temps de leur jeunesse. Ils baisent comme deux vieux cochons. N'importe où, n'importe comment. Elle se fait prendre par tous les trous avec exaltation et lui met la langue là où c'est sale, avec réciprocité. Voilà pourquoi Sandrine, au contraire de femmes de son âge, n'a pas le complexe de la femme ménopausée. Et encore moins de son surpoids. D'ailleurs, elle rejette les grandes culottes supposées de son âge pour des strings qui font vibrer ses fesses quand elle marche, ce qui n'est pas pour rien dans l'attirance sexuelle qu'elle inspire encore.
Quand, après un après-midi de plage, elle a bien montré son corps à la cantonade, avec ses gros seins, son gros cul, ses grosses cuisses comme un étalage de son abondante féminité, elle sait que Ludovic va la baiser en rentrant, à peine la douche prise. Et elle sait qu'elle va jouir.
******
Le dimanche matin est en principe réservé à une grasse matinée crapuleuse. Pendant que leurs deux ados s'adonnent aux jeux vidéo au rez de chaussée, Ludovic, qui est levé depuis un bon moment et s'est adonné à des bricolages divers, rejoint son épouse encore endormie dans le lit conjugal. Il la regarde en dehors de la couette avec concupiscence en se déshabillant, sa chemise de nuit retroussée sur son copieux fessier ou son pubis fourni, les jambes écartées, la chatte bien en vue. Il bande déjà et il sait qu'il va passer un très bon moment. Si Sandrine pense qu'elle a eu de la chance d'avoir épousé un homme qui ne s'est pas lassé de son corps de quinquagénaire, lui aussi savoure sa félicité d'avoir dans son lit une femme aux formes opulentes et qui sait s'en servir, parce qu'elle aime vraiment, mais alors vraiment, le sexe. Il s'interroge : par quoi je vais commencer. Le doigt sur sa chatte ? La langue sur la raie des fesses ? Il en bande déjà.
Puis Sandrine, comme si elle se sentait observée, se réveille. Elle s'étire, regarde son homme en érection, fait "mmmhh, prometteur, mais je me demandais si tu allais venir, j'étais prête à me lever". C'est évidemment faux. Sandrine sait qu'elle va baiser et s'est fait un film en l'attendant. Elle a pensé à ce qu'il allait lui faire et ce qu'elle allait lui faire en sommeillant. Elle se sent très cochonne, ce matin. Elle se débarrasse de sa chemise de nuit et embouche la queue que Ludovic lui a tendue en se penchant sur elle. C'est son hors d'oeuvre habituel. Elle a besoin de sentir sur sa langue la gland gonflé de désir avant qui lui donne du bonheur. Senir aussi ses couilles bien pleines qu'elle palpe en suçant. Pendant qu'elle pompe, Ludovic lui caresse les seins, titille les pointes durcies, pense lui aussi à la cravate de notaire qu'elle ne manquera pas de lui offrir.
— Viens maintenant, ne me fais pas languir, dit-elle d'une voix rauque en mettant ses cuisses en V.
— Tu as vraiment envie de baiser ? lui dit-il.
— Tu as vraiment envie de baiser ? lui dit-il.
C'est le jeu habituel. Il sait qu'elle en a envie, très envie même, mais il veut l'entendre le lui dire, crument.
— Fais pas l'idiot. Bien sûr que j'ai envie de baiser. Allez, mets-la moi, s'il te plait.
— Tu es vraiment sûre ?
— Tu es vraiment sûre ?
En réponse, elle lui prend la bite à pleine main et la porte à son sexe, qu'il pénètre avec délectation. La sarabande va commencer. Elle va durer le plus longtemps possible. Ils vont parfois s'interrompre, échanger sur les positions à adopter, discuter pour le principe s'il va la prendre ou non par le cul mais il sait qu'il aura droit à son petit trou.
Mais il a à peine commencer à limer, les reins encerclés par les mollets de Sandrine, qu'un appel intervient sous les fenêtres de leur chambre.
— Sandrine ? Ohé Sandrine ? Tu es là ?
Le couple s'interrompt.
— Merde, c'est Christine, la voisine. Je lui avais promis de donner mon avis sur le jardinier qu'elle veut solliciter, celui qui a travaillé chez nous. Elle tombe mal. Mais il faut que je lui réponde sinon elle va nous enquiquiner jusqu'à ce que j'apparaisse.
Ludovic s'est retiré du corps de son épouse, de très mauvaise humeur. Il la regarde revêtir sa robe de chambre, ouvrir sa fenêtre et répondre à la voisine qui s'excuse, croyant qu'elle était levée et rhabillée. Sandrine évacue d'un geste mais n'en pense pas moins. Vite, il faut expédier cette raseuse et reprendre le coït dominical.
Ludovic se lève, pris d'une impulsion. Il s'approche de Sandrine qui est en train de parler debout à sa fenêtre, s'assoit par terre, glisse une main sous la robe de chambre le long de la cuisse de son épouse. Celle-ci le repousse du pied en murmurant "Ludo, arrête", suscitant aussitôt l'interrogation de la voisine que Sandrine évacue d'un "c'est rien, je parle à mon bonnet".
Mais Ludovic persiste, se fait repousser du pied une fois, deux fois... mais pas la troisième. Sa main a atteint le sexe et s'y attarde sans opposition. Mieux : Sandrine a légèrement écarté les cuisses tout en parlant à la voisine, d'une voix néanmoins un peu rauque. "Tu es enrhumée ou quoi ?" a demandé son interlocutrice au bas de la fenêtre.
Non, Sandrine n'est pas enrhumée mais dès que Ludovic lui touche le sexe, elle perd les pédales. Et il le sait. Lors de certains repas familiaux interminables, il lui fait le coup de la main sous la jupe. Il ne s'est pas manifesté beaucoup de caresses avant qu'elle ne prétexte une envie pressante pour aller aux toilettes. Et Ludovic de l'y rejoindre quelques minutes plus tard avec la même excuse. Après avoir gratté à la porte, elle lui ouvre, l'engueule pour la forme mais se penche sur la cuvette des WC en lui tendant sa croupe débarrassée du string pour un coït aussi intense que rapide qu'honore Ludovic pantalon aux chevilles tout en lui pétrissant les nichons et les hanches. Sandrine étouffe les cris de son orgasme en se mordant la main et Ludovic, après avoir giclé, ramasse son string qu'il fourre dans sa poche. Sandrine retourne la première à table, apaisée, cul nu sous la jupe, bientôt suivie par Ludovic guilleret, sous les regards suspicieux de la grand-mère et de la tante.
Et tous deux en rient le soir.
Mais sous la fenêtre, Ludovic ne se contente plus d'un doigt fureteur. Il se hisse à l'envers entre les cuisses de Sandrine et colle sa bouche sur son sexe pour un cunni improbable. Sandrine réprime difficilement un gémissement qui alerte une nouvelle fois la voisine.
— J'ai l'impression que tu es vraiment malade, dit-elle.
Non, si elle est malade, c'est de désir. Pendant que Ludovic lape d'abondance sa vulve trempée, elle le prend par les cheveux, pas pour retirer sa tête, mais pour la maintenir. Elle dégouline littéralement sur le museau de son mari-amant et n'écoute plus vraiment la voisine pérorer. Elle craint juste d'avoir un orgasme qui va la trahir. Alors, elle prend sur elle et dit à la femme au bas de sa fenêtre :
— Bon, excuse-moi, mais j'ai un ménage à continuer. On reparlera de tout ça plus tard. Et elle ferme les battants de la fenêtre.
C'est alors un vrai déchainement. Sandrine a envoyé valser sa robe de chambre, a couché Ludovic à même le sol et s'est empalée à poil sur son pénis dressé comme une délivrance. Pénétrée jusqu'à la garde, elle peut enfin libérer son appétit de bite en faisant aller et venir sa croupe d'avant en arrière et de gauche à droite, la langue entre les dents et les mains accrochées au pectoraux velus de Ludovic. Celui-ci se régale du spectacle que lui offre son épouse en train de baiser, nombril mouvant, seins agités, tête en arrière, chair en fusion. Signe qu'elle est vraiment en feu : elle relève sa croupe et transforme le pal vaginal en pal anal, sans préparation, les mains posées en arrière et les pieds en avant. Elle ondule en gémissant de plaisir et Ludovic a beaucoup de mal à ne pas éjaculer dans son rectum, où il évolue dans le confort. Quand Sandrine est dans cet état, il veut en profiter le plus longtemps possible. Et elle le sait.
C'est pourquoi elle se relève et dégage le pénis de son anus pour regagner le lit pour des ébats plus confortables. C'est un rite coïtal entre eux deux. Quand ils ont décidé de baiser, ils s'octroient une pause, comme une mi-temps de match, pour se parler assis sur le lit, face à face, en se masturbant mutuellement, histoire de rester en prise. Elle lui parle de sa bite, flattant son ego de mâle, en célébrant sa raideur et sa longueur. Il lui parle de son cul, de ses seins, de son ventre, de ses cuisses pour lui dire à quel point, toute quinquagénaire et ménopausée qu'elle soit, elle le fait toujours bander. Il lui demande comment elle veut être prise, si elle veut être encore enculée, si elle aimerait un 69 avant d'être à nouveau pénétrée. Elle lui répond qu'il suive son envie, qu'elle veut juste être baisée par sa grosse bite qu'elle astique en même temps frénétiquement.
Finalement, il la prend par derrière, debout au bord du lit, parce qu'il veut voir son gros cul que les mecs matent dans sa librairie. Parce qu'elle met un string pour les exciter. Mais c'est moi qui te baise, hein ? Tu la sens bien, hein, cochonne ? Caresse-moi les couilles en même temps. C'est dans cette position qu'il va finir par gicler et elle à étouffer son orgasme en mordant le drap. Le coït dominical s'est achevé en apothéose parce que l'un et l'autre s'aiment et aiment le sexe conjugal. Et peu importe leur âge.
Ils se retrouvent sous la douche, se lèchent encore mutuellement sous le jet, se sèchent et finissent par aller prendre leur petit-déjeuner à la cuisine en robe de chambre, surtout elle qui n'a pas encore mangé contrairement à lui. Elle déjeune avec appétit, peu soucieuse de sa ligne car elle sait que c'est sa chair abondante qui fait bander son homme. Elle plaint les femmes de son âge obsédées par leur poids et qui ne baisent plus, se contentant de rapports hygiéniques. Il regarde ses seins lourds dévoilés par l'échancrure de la robe de chambre et se dit que la prochaine fois, il s'offrira une belle cravate de notaire. Peut-être même dès ce soir quand il se sent gaillard. Il lui dira d'entrer dans le lit sans sa chemise de nuit, la regardera dans son opulente nudité et, il en est sûr, il recommencera à bander.
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