Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une insomnie érotique — Chapitre 1 · Max n'arrive pas à dormir mais son insomnie donnera lieu à un accouplement conjugal torride
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une insomnie érotique
Chapitre 1 · Max n'arrive pas à dormir mais son insomnie donnera lieu à un accouplement conjugal torride
Incapable de dormir à cause de la chaleur, Max erre nu dans l'appartement, abandonnant son lit dans la chambre d'amis afin de laisser son épouse Sandrine dormir plus à son aise dans la couche conjugale. Il envie sa compagne pour sa capacité à récupérer malgré la touffeur ambiante. Il jette un oeil dans la pièce pour vérification. De fait, elle semble profondément endormie avec un petit ronflement. Un rayon de lune éclaire par la fenêtre ouverte son corps nu couché à plat ventre, sa chevelure grisonnante coupée à la garçonne, ses cuisses larges ouvertes en V comme pour aérer son intimité. Voilà plus de vingt ans qu'ils sont mariés et elle lui plait toujours autant, même si elle a pris du poids depuis leur rencontre. Sandrine est ce qu'on appelle une pulpeuse avec des seins et des fesses qui ne la font pas ressembler à un mannequin. Et qui appellent la main de l'homme.
C'est justement l'envie qui vient à Max. Il n'est pas juste qu'elle dorme et pas lui. Il s'approche du lit, se penche sur l'entrecuisses et découvre la fente bien apparente parmi des poils follets. Il humecte son majeur et le porte avec légèreté sur le sexe, pour l'heure sec. Un léger frémissement de hanches montre que Sandrine, tout en dormant, a ressenti la caresse. Max insiste, son doigt trouve l'ouverture et sent les prémices d'une humidité. Cette fois, Sandrine réagit d'une voix ensommeillée :
— S'il te plait, laisse-moi dormir.
— S'il te plait, laisse-moi dormir.
Max n'en a cure. Son doigt est désormais totalement engagé dans le déduit qui devient poisseux sous l'effet d'un va et vient comme si c'était un pénis. Sandrine ne dort plus même si ses yeux sont toujours clos. Il la voit qui se mord les lèvres et les mouvements de son bassin laissent clairement entrevoir une adhésion à cette branlette digitale. Max est désormais convaincu qu'il va la baiser. C'est une chaude, sa Sandrine. Elle ne reste jamais longtemps insensible à ses travaux d'approche. Il sait qu'il a intérêt à la satisfaire pour éloigner tous les clébards qui matent ses décolletés époustouflants et son fessier joufflu. D'autant qu'elle n'hésite pas, un poil allumeuse, à se montrer flattée de leur intérêt. En tout bien tout honneur... Mais pour l'heure, c'est ce doigt fureteur qui la sort du sommeil, en pleine nuit. Son corps de femelle a réagi. Comme toujours.
— Elle est grosse ? murmure-t-elle.
— Oui. Tu la veux ?
— Si elle est vraiment grosse, sinon laisse-moi dormir.
Max est rassuré. Son initiative n'est pas une fin de non recevoir. Son gros calibre est son atout majeur dans leur vie sexuelle. C'est grâce à lui que, les années passant, Sandrine a repoussé ses tentations d'aller voir ailleurs. A quoi bon quand on a ce qu'il faut à la maison ? Pour découvrir une petite bite au moment crucial ? L'égo de mâle de Max est tout fiérot de constater le véritable culte que son épouse voue à sa queue.
Et pour toute réponse, il loge son érection dans la main de Sandrine qui, après avoir tâté, esquisse un sourire. Oui, elle est bien grosse. Elle se retourne, étalant au clair de lune sa chair abondante, ses seins largement étalés sur son torse, son pubis épais, ses cuisses dodues très ouvertes entre lesquelles Max plonge son museau pour un cunni baveux en guise de préliminaire obligatoire, le nez dans ses poils pubiens. Sandrine gémit en accrochant la tignasse de son époux pour le maintenir dans son léchage.
— Oui. Tu la veux ?
— Si elle est vraiment grosse, sinon laisse-moi dormir.
Max est rassuré. Son initiative n'est pas une fin de non recevoir. Son gros calibre est son atout majeur dans leur vie sexuelle. C'est grâce à lui que, les années passant, Sandrine a repoussé ses tentations d'aller voir ailleurs. A quoi bon quand on a ce qu'il faut à la maison ? Pour découvrir une petite bite au moment crucial ? L'égo de mâle de Max est tout fiérot de constater le véritable culte que son épouse voue à sa queue.
Et pour toute réponse, il loge son érection dans la main de Sandrine qui, après avoir tâté, esquisse un sourire. Oui, elle est bien grosse. Elle se retourne, étalant au clair de lune sa chair abondante, ses seins largement étalés sur son torse, son pubis épais, ses cuisses dodues très ouvertes entre lesquelles Max plonge son museau pour un cunni baveux en guise de préliminaire obligatoire, le nez dans ses poils pubiens. Sandrine gémit en accrochant la tignasse de son époux pour le maintenir dans son léchage.
Il sait qu'elle raffole du cunni. Combien de fois l'a-t-il hissé sur la table de leur cuisine après l'avoir pelotée, interrompant sa préparation du repas, pour lui arracher son slip et, assis sur une chaise, la déguster comme un hors d'oeuvre avant de la prendre debout au bord de la table en cognant dur en l'écartelant. Sandrine n'est pas de ces femmes qui se satisfont de coïts dans le lit conjugal. Elle aime la variété, l'imprévu, parfois même le danger d'être vus en pleine action. Il la prend parfois en pleine nature, à l'arrière d'une plage, dans leur voiture ou dans les toilettes d'un restaurant où ils ont fêté leur anniversaire de mariage. Sandrine ne rechigne jamais. C'est une femme qui baise, malgré des apparences d'épouse et mère conventionnelles. Ne jamais se fier aux apparences.
Et justement, il va la baiser cette nuit, certes dans un lit, mais avec un clair de lune éclairant sa chair laiteuse. Ils vont pouvoir se déchainer sans crainte d'être entendus car leurs deux enfants sont absents, intégrés dans un camp de vacances pour adolescents. Après s'être fait copieusement brouter le minou, elle réclame du concret, bien réveillée désormais, dégoulinante de désir. C'est la Sandrine que Max est le seul à connaitre, à l'appétit sexuel assumé qui en fait une cochonne authentique, verbeuse et prête à tout. Même à le tromper s'il ne répondait pas à ses besoins, comme elle le menace parfois quand elle est restée un peu trop longtemps chaste. Et comme il vient de réveiller ses pulsions érotiques, il faut qu'elle fasse l'amour. Ou plutôt qu'elle baise non comme une épouse mais comme une maîtresse.
— S'il te plait, mets la moi ! gémit-elle, étalée sur le drap, dans une position d'ouverture qui ne laisse aucune place au doute.
— Tu la veux vraiment ? interroge-t-il vicieusement.
— Oui oui viens maintenant.
— Je croyais que tu voulais dormir.
— Baise-moi, merde !
— Tu la veux vraiment ? interroge-t-il vicieusement.
— Oui oui viens maintenant.
— Je croyais que tu voulais dormir.
— Baise-moi, merde !
C'est ce qu'il voulait entendre. Son langage cru. Il la pénètre d'une seule poussée, bras tendus, aussitôt encerclé de ses jambes puissantes qui le verrouillent en elle, comme si elle avait peur qu'il s'échappe. L'assaut est virulent à la hauteur du désir nocturne. D'une main, Sandrine a allumé la lampe de chevet. Elle aime le voir en train de la baiser. Elle fixe alternativement le visage de son homme et la jonction de leurs sexes comme pour vérifier la réalité de ce coït conjugal. Elle adore voir sa queue entrer et sortir. Elle a beau avoir atteint la quarantaine, elle aime toujours autant le sexe brut, surtout quand il n'est pas programmé comme cette nuit.
C'est pourquoi cet accouplement sera aussi torride que la température ambiante. Les corps sont couverts de sueur tant ils mettent du coeur à l'ouvrage. Max rabote ses parois vaginales en roulant des hanches, Sandrine répond en décollant ses fesses du drap. Ils transpirent à grosses gouttes mais c'est la sueur de l'amour. Le lit est un vrai chantier. Les seins de Sandrine battent son torse quand elle chevauche Max, qui s'exalte de ce spectacle de chair en fusion. Et tout autant quand, retournée, elle lui montre le tremblement de ses fesses en ondulant sur lui pour que la grosse bite aille loin.
Elle jouit en se raidissant, se relève et réclame une petite pause pour filer à la cuisine boire un verre d'eau, ce qui permet à Max de mater cette croupe frémissante qu'il va fendre de sa queue, c'est sûr. Il l'entend uriner et elle revient au lit pour constater qu'il bande toujours pour elle. Elle lui impose un 69 qui permet à Max de durer un peu, le visage coiffé de l'ample giron, la langue sur la chatte et le nez dans l'anus. Elle pousse un petit couinement de plaisir et se détache à nouveau. Assise sur le lit, astiquant la queue pour la maintenir en éveil, elle lui parle cru.
— J'ai envie que tu me prennes par derrière maintenant mais dans la salle de bain, face au miroir. Je veux qu'on se regarde baiser. J'adore voir ton visage quand tu me baises.
— D'accord mais je te préviens, je vais t'enculer.
— Je ne suis pas contre mais tu mettras la langue d'abord.
On voit par là que Sandrine était bien réveillée.
Accoudée au support du lavabo face au miroir, elle fixe Max quand il la prend en levrette. Très vite, ses gros seins suivent le rythme des coups de boutoir par un mouvement de balancier tellement excitant. Max, arrimé à ses hanches rebondies, tout en limant, lui dit :
— Tu te sens baisée, là, hein ? lui dit-il.
— Mmhh, ouiii, continuuuue ! répondit-elle, en se regardant grimacer de plaisir et lorgnant l'attitude concentrée de Max fiché en elle, les genoux légèrement fléchis pour la fouiller, si bien qu'il la relève de sa queue et accentue le mouvement de ses seins, qui battent sur son torse. Elle n'est pas pour autant inactive puisqu'elle va chercher la bite à coups de fesses. Puis comme elle l'attend, il se détache, se met accroupi et lui lèche l'anus après avoir attrapé un tube de gel au bord du lavabo pour compléter sa salive. Très excitée, elle lui souffle :
— Viens, vite, je suis prête.
— D'accord mais je te préviens, je vais t'enculer.
— Je ne suis pas contre mais tu mettras la langue d'abord.
On voit par là que Sandrine était bien réveillée.
Accoudée au support du lavabo face au miroir, elle fixe Max quand il la prend en levrette. Très vite, ses gros seins suivent le rythme des coups de boutoir par un mouvement de balancier tellement excitant. Max, arrimé à ses hanches rebondies, tout en limant, lui dit :
— Tu te sens baisée, là, hein ? lui dit-il.
— Mmhh, ouiii, continuuuue ! répondit-elle, en se regardant grimacer de plaisir et lorgnant l'attitude concentrée de Max fiché en elle, les genoux légèrement fléchis pour la fouiller, si bien qu'il la relève de sa queue et accentue le mouvement de ses seins, qui battent sur son torse. Elle n'est pas pour autant inactive puisqu'elle va chercher la bite à coups de fesses. Puis comme elle l'attend, il se détache, se met accroupi et lui lèche l'anus après avoir attrapé un tube de gel au bord du lavabo pour compléter sa salive. Très excitée, elle lui souffle :
— Viens, vite, je suis prête.
Ce fut une sodomie comme elle les aime, lente d'abord puis franche et totale. Contrairement à beaucoup de femmes, Sandrine n'est pas une coincée du cul. Initiée dès vingt ans par un ami de son père particulièrement libidineux, la jouissance anale ne lui est pas inconnue. Pendant qu'il la sodomise, Max guette sa jouissance via le miroir, ses exclamations de plaisir, sa langue sur ses lèvres. Il se sent très confortable dans son rectum.
— Tu est vraiment une grosse cochonne à te faire enculer à trois heures du matin dans une salle de bains, ose-t-il.
— Et toi un gros cochon pour réveiller une femme honnête à trois heures du matin pour l'enculer dans sa salle de bains, riposte-t-elle.
— Tu est vraiment une grosse cochonne à te faire enculer à trois heures du matin dans une salle de bains, ose-t-il.
— Et toi un gros cochon pour réveiller une femme honnête à trois heures du matin pour l'enculer dans sa salle de bains, riposte-t-elle.
Ces échanges font partie de leurs jeux érotiques. Ils se stimulent autant par les mots que par les va et vient. La capacité de Sandrine à jouir plusieurs fois dans un même accouplement se vérifie une nouvelle fois. Et la sienne à durer le plus longtemps possible, ce qui n'est pas pour rien dans la fidélité de son épouse. Comblée, Sandrine file aux toilettes pour se soulager et Max sous la douche pour se laver. Détails triviaux certes mais la sodomie n'est pas une activité sexuelle pour chochottes. Et ce couple n'en est pas.
— Bon, je suis un peu vannée, on va se recoucher mais comme tu n'as pas joui, je vais m'occuper de toi au réveil pour que tu aies aussi ton plaisir, dit Sandrine, constatant l'érection intacte de Max. Qui finit par mollir car il respecte la volonté de son épouse de finir sa nuit.
Mais celle-ci a une idée en tête. Dernièrement, Laurence, sa soeur ainée, aussi portée qu'elle sur le sexe, lui a confié avoir expérimenté une nouvelle position "très jouissive". Elle s'en est inspirée en revoyant un vieux film, "le tango à Paris", avec Marlon Brando et Maria Schneider.
— Ils baisent assis face à face, a-t-elle raconté. Cela nécessite un homme bien membré mais le tien a ce qu'il faut, n'est-ce pas ? Comme le mien et c'est pourquoi il m'a fait jouir.
Mais celle-ci a une idée en tête. Dernièrement, Laurence, sa soeur ainée, aussi portée qu'elle sur le sexe, lui a confié avoir expérimenté une nouvelle position "très jouissive". Elle s'en est inspirée en revoyant un vieux film, "le tango à Paris", avec Marlon Brando et Maria Schneider.
— Ils baisent assis face à face, a-t-elle raconté. Cela nécessite un homme bien membré mais le tien a ce qu'il faut, n'est-ce pas ? Comme le mien et c'est pourquoi il m'a fait jouir.
Sandrine a retenu la proposition. Aussi, alors que la matinée est déjà bien avancée et que Max dort en chien de fusil, la queue curieusement coincée entre ses cuisses sous ses fesses, son appétit sexuel galope à nouveau. Elle donne quelques petits coups de langue sur le méat et la queue ne tarde pas à grossir. Max se retourne en s'étirant, déjà vertical puisqu'il n'a pas expulsé son sperme dans la nuit. A genoux entre ses jambes, Sandrine l'embouche et il regarde sa tête grisonnante s'agiter en cadence. Elle lève parfois les yeux vers lui et le voit, les mains sous sa tête, savourant la succion. Elle lui offre une petite cravate de notaire et il se délecte de la douceur de ses seins enfermant sa queue tendue. Il pense qu'elle va venir l'escalader mais il a tort.
— Assieds-toi et viens contre moi, impose-t-elle.
— Assieds-toi et viens contre moi, impose-t-elle.
La posture est un peu délicate au début. Il faut que les deux partenaires s'entourent de leurs jambes pour que leurs sexes entrent en contact. Et il faut maintenir l'équilibre en posant les mains derrière son dos. Mais une fois la jonction opérée, grâce au volume de Max bien enfoncé dans l'antre de Sandrine, l'exaltation érotique gagne les deux époux, très proches l'un de l'autre, à la limite du corps à corps. Ils peuvent se dévisager, se parler, confronter leurs sensations mutuelles en allant l'un vers l'autre, se servant de leur appui derrière leur dos.
— Tu me sens bien ? demande Max.
— Oh ouiii. C'est supeeer ! répond Sandrine en ondulant, comme arrimée au pénis de son mari, qui mate ses nichons en mouvement presque sous son museau, à tel point qu'il peut titiller les mamelons de sa langue.
— On baise, hein ? ajoute-t-il comme une évidence.
— Ouuiiii. Retiens-toi surtout, j'ai envie que ça duuuure !
— Tu me sens bien ? demande Max.
— Oh ouiii. C'est supeeer ! répond Sandrine en ondulant, comme arrimée au pénis de son mari, qui mate ses nichons en mouvement presque sous son museau, à tel point qu'il peut titiller les mamelons de sa langue.
— On baise, hein ? ajoute-t-il comme une évidence.
— Ouuiiii. Retiens-toi surtout, j'ai envie que ça duuuure !
Ils vont ainsi se prélasser l'un dans l'autre pendant plusieurs minutes. Sandrine accentue la pénétration en se projetant en avant les mains derrière elle et fait remuer son ventre et ses seins à l'unisson. Max s'en régale tout autant que l'expression de son visage qu'il trouve rajeuni sous son casque gris. Elle est l'expression de la femme totalement libérée dans l'acte sexuel, pénétrée, fusionnant, jubilant d'une bite. Une femme qui baise, une nouvelle fois. Et qu'elle ait atteint la quarantaine bien sonnée n'y change rien. Au contraire, elle n'a peut-être jamais autant joui de son corps de femme.
— Tu es trop bonne, je sens que je viens, souffle-t-il en la regardant s'agiter sur l'axe de sa queue. Elle est aussi au bord de l'orgasme.
— Ne te retiens pas ! gémit-elle. Viens, viens, baise, baise !
— Tu es trop bonne, je sens que je viens, souffle-t-il en la regardant s'agiter sur l'axe de sa queue. Elle est aussi au bord de l'orgasme.
— Ne te retiens pas ! gémit-elle. Viens, viens, baise, baise !
Et il rue vers elle dans un choc ce peaux qui les fait hurler à l'unisson. Il expulse un paquet de sperme trop longtemps contenu qui inonde le déduit autant que le drap du lit. Elle s'est cabrée, en proie à un orgasme violent. "Merci Laurence, je te revaudrai ça", pense-t-elle à propos de sa soeur. Elle avait raison. Terriblement jouissive, cette position. Après avoir récupéré, ils finissent par se lever. Une tâche moins joyeuse les attend : faire les courses de la semaine.
Elle a revêtu une robe longue car elle trouve ses jambes trop fortes pour le mini, mais la toile légère épouse ses formes généreuses au point que des hommes la regardent déambuler entre les rayons. Max sait qu'elle n'a dessous ni slip ni soutif, "pour être à l'aise", prétend-elle, et le mouvement de ses seins ne laisse pas place au doute sur leur liberté. Sandrine aborde une voisine qui fait aussi ses courses et elles papotent sur la chaleur, sur les enfants en vacances, sur les prix vraiment trop élevés tandis que Max continue à piocher dans les rayons. "Elle est bavarde, on en a pour un moment, pense-t-il, mais si sa voisine savait qu'il y a quelques heures à peine, elle écartait ses fesses pour que je l'encule et gueulait "baise baise", elle serait bien surprise..."
Ainsi va la vie de ce couple ordinaire de quadragénaires à l'allure conventionnelle mais, dans l'intimité, aimant tout simplement le sexe. Une fois dans la voiture, après avoir rangé les courses dans le coffre, Max embrasse sa femme en soupesant un sein sous la robe.
— Je crois que j'ai encore envie de baiser, lui dit-il.
— Eh, ça tombe bien, moi aussi.
— Je crois que j'ai encore envie de baiser, lui dit-il.
— Eh, ça tombe bien, moi aussi.
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