Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le vélo stimule la libido — Chapitre 1 · Au retour d'une sortie cyciste, Ludovic découvre son épouse en train de cuisiner dans une tenue qui stimule son désir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le vélo stimule la libido
Chapitre 1 · Au retour d'une sortie cyciste, Ludovic découvre son épouse en train de cuisiner dans une tenue qui stimule son désir
Lorsque Ludovic revient de sa sortie en vélo par une chaude matinée d'été, il est surpris de retrouver son épouse Sandrine en train de préparer le déjeuner simplement vêtue d'un tablier de cuisine. Il est noué autour de ses reins et dégage son plantureux fessier. Il fait chaud, d'accord, mais qu'elle n'ait pas pour autant éprouvé le besoin de mettre une culotte l'interpelle. Il en est un peu saisi de surprise.
Tandis qu'elle se retourne, ses seins lourds masqués par le haut du tablier comme son petit ventre rond, elle le regarde et dit :
— Eh bien quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Ta sortie s'est mal passée ?
— Euh, ah non, très bien, j'ai juste soif. Tu me sers à boire ?
Sandrine se retourne à nouveau, les fesses frémissantes sous la marche. Le cuissard moulant de Ludovic révèle un début d'érection. Curieusement, le vélo a tendance à stimuler sa libido malgré l'approche de la cinquantaine mais le spectacle de son épouse plus nue que nue avec son tablier a déclenché dans son cerveau quelque chose qu'il n'avait pas prévu. Ils sont mariés depuis vingt ans, elle est désormais grisonnante avec des cheveux coupés très court, à la garçonne, elle a pris du poids mais il la désire toujours autant. Tandis qu'il sirote son verre, il la regarde évoluer dans sa cuisine, affairée, pulpeuse, follement femelle.
— Eh bien quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Ta sortie s'est mal passée ?
— Euh, ah non, très bien, j'ai juste soif. Tu me sers à boire ?
Sandrine se retourne à nouveau, les fesses frémissantes sous la marche. Le cuissard moulant de Ludovic révèle un début d'érection. Curieusement, le vélo a tendance à stimuler sa libido malgré l'approche de la cinquantaine mais le spectacle de son épouse plus nue que nue avec son tablier a déclenché dans son cerveau quelque chose qu'il n'avait pas prévu. Ils sont mariés depuis vingt ans, elle est désormais grisonnante avec des cheveux coupés très court, à la garçonne, elle a pris du poids mais il la désire toujours autant. Tandis qu'il sirote son verre, il la regarde évoluer dans sa cuisine, affairée, pulpeuse, follement femelle.
Il pose son verre et vient l'enlacer par derrière, lui pose un petit bisou dans le cou et elle glousse. Mais les mains de Ludovic remonte sous le tablier et viennent empaumer les deux obus tandis qu'il colle son bas-ventre contre la croupe de Sandrine.
— Eh oh, arrête, tu vois que je suis occupée. Va prendre ta douche, tu sens la sueur.
Mais Ludovic fait comme s'il n'avait rien entendu. Sa main est descendue le long du ventre dodu, a atteint le pubis épais puis le sexe. Sandrine essaie de se dégager :
— Arrête je te dis. Tu vas me faire rater mon plat.
Mais il bande de plus en plus et Sandrine ne peut pas ignorer cette raideur sur son fessier. Elle ne touille plus sa cocotte. Il constate qu'elle ne pas repoussé sa main qui poursuit sa caresse intime. Sa respiration s'est accélérée. Il frotte maintenant son bas-ventre contre sa croupe tout en la masturbant. D'une voix rauque, elle lui dit :
— Bon, tu vas avoir ce que tu veux, on mangera plus tard. On va dans la chambre.
— Non. Je veux te baiser là, tout de suite.
— Eh oh, arrête, tu vois que je suis occupée. Va prendre ta douche, tu sens la sueur.
Mais Ludovic fait comme s'il n'avait rien entendu. Sa main est descendue le long du ventre dodu, a atteint le pubis épais puis le sexe. Sandrine essaie de se dégager :
— Arrête je te dis. Tu vas me faire rater mon plat.
Mais il bande de plus en plus et Sandrine ne peut pas ignorer cette raideur sur son fessier. Elle ne touille plus sa cocotte. Il constate qu'elle ne pas repoussé sa main qui poursuit sa caresse intime. Sa respiration s'est accélérée. Il frotte maintenant son bas-ventre contre sa croupe tout en la masturbant. D'une voix rauque, elle lui dit :
— Bon, tu vas avoir ce que tu veux, on mangera plus tard. On va dans la chambre.
— Non. Je veux te baiser là, tout de suite.
Il la guide vers le plan de travail et l'aide à s'y asseoir. Elle se laisse faire. Le désir l'a envahie elle aussi. Elle aime ces coïts impromptus qui sortent de la routine sexuelle. Sandrine n'est pas ou plutôt plus une femme à devoir conjugal. C'est une femme qui baise. Si elle a revêtu ce matin ce tablier sur son corps nu, c'est parce qu'elle a envie de baiser. La chaleur stimule sa libido de quadragénaire. Elle sait d'avance que Ludovic, au retour de sa sortie cycliste, va avoir envie d'elle en la regardant dans cette tenue minimaliste.
Elle adore le provoquer. La dernière fois qu'il était parti pour sa randonnée, elle s'était mise en bikini pour cuisiner. Mais pas un bikini classique. Un top masquant juste les mamelons, tenu par un tour de cou léger, et un bas noué par deux ficelles couvant tout juste le sexe et la raie des fesses. Un deux-pièces pour des jeunes filles minces, pas pour une mature charnue, et elle avait obtenu un petit succès mâle à la plage avec ce tissu quasi symbolique. Sa sexualité débordante et ostentatoire avait rendu Ludovic fou de désir. Une fois qu'ils furent rentrés de la plage, le bikini avait voltigé et ils n'avaient même pas pu atteindre la chambre. Il l'avait baisée sur le canapé du salon avec une fougue de jeune homme qui l'avait fait hurler de plaisir.
Cette fois, elle était assise sur ce plan de travail, une jambe dessus, l'autre sur l'épaule de Ludovic qui, penché en avant, la dégustait d'une langue avide. Elle maintenait sa nuque d'une main pour qu'il persévère et se caressait un sein de l'autre. Elle aimait ce genre d'entrée en matière. Souvent au lit, ils débutaient par un 69, elle sur lui, couvrant le visage de Ludovic de sa croupe plantureuse, relevant parfois la tête pour gémir. Elle poussa un petit cri quand il l'excita en insistant sur son clitoris. Il connaissait sa femme par coeur. Il ne fut pas surpris de l'entendre dire :
— Viens maintenant, tu m'as mis le feu.
— Viens maintenant, tu m'as mis le feu.
La position était idéale. Sandrine assise, très ouverte, le sexe béant légèrement en avant du plan de travail et lui debout, le pénis juste à la hauteur de sa cible pour une pénétration parfaite, rectiligne et vigoureuse, totalement engagée. Elle poussa un râle de femme baisée, souffla et haleta dans son visage tout contre le sien, lui offrant sa langue tandis qu'il clapotait, solidement posé sur ses pieds. Il allait loin et elle le lui signifia en termes très crus. Sandrine était de ces femmes qui expriment sans tabous les mots du cul quand elles baisent. C'était d'autant plus surprenant que dans la vie courante, elle exprimait un langage châtié de littéraire. Il adorait cette transformation sous l'effet de sa queue.
Alors qu'il s'était légèrement reculé, elle avait posé son regard sur la jonction des deux sexes comme pour vérifier la réalité de son plaisir. Cette vision l'avait extasiée et elle avait rejeté la tête en arrière pour pousser un long feulement de femelle en chaleur. La stratégie du tablier avait parfaitement fonctionné. Ludovic la baisait comme elle avait souhaité être baisée par cette matinée d'été.
*****
Mais il n'en avait pas toujours été ainsi. Lors de leurs premières années de mariage, ils formaient un jeune couple classique avec enfants en bas âge. Elle était plus mince, lui plus chevelu et ils faisaient l'amour à dates fixes quand les enfants dormaient. Ils y prenaient plaisir car ils aimaient autant ça l'un que l'autre mais leur vie comportait tant d'obligations que le sexe était une parenthèse salutaire sans être une fin en soi.
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Mais il n'en avait pas toujours été ainsi. Lors de leurs premières années de mariage, ils formaient un jeune couple classique avec enfants en bas âge. Elle était plus mince, lui plus chevelu et ils faisaient l'amour à dates fixes quand les enfants dormaient. Ils y prenaient plaisir car ils aimaient autant ça l'un que l'autre mais leur vie comportait tant d'obligations que le sexe était une parenthèse salutaire sans être une fin en soi.
Leurs rapports étaient même arrivés à être routiniers jusqu'au jour où un couple ami leur révéla une autre manière que l'on pourrait résumer par le mot "baiser". Il s'appelait Gérard, c'était le compagnon de vélo de Ludovic dans leur sortie dominicale, un grand sec tout en os et en muscles. Son épouse, Manuella, était une blonde un peu trapue aux formes opulentes et à la chevelure blonde peroxydée abondante. Elle était aussi cycliste et avait convaincu Sandrine de l'accompagner pour quelques balades en campagne, au cours desquelles elles avaient fini par devenir amies. Manuella avait fait des confidences sur sa vie de couple, beaucoup plus transgressive que celle de Sandrine. Elle et son mari fréquentaient des saunas libertins à une époque où son amie et Ludovic se contentaient d'une sexualité conjugale.
Ces discussions en seraient restées au stade des confidences intimes si les deux couples n'avaient décidé un jour d'été d'une sortie à vélo avec pique-nique. Allez savoir pourquoi, une atmosphère légèrement érotique s'était diffusée dans cette sortie. La vue du fessier charnu des deux femmes, moulé par le cuissard en lycra, avait excité les deux maris dans leur sillage mais le frottement de leur intimité sur leur selle avait mis aussi les deux femmes dans certaines dispositions sexuelles.
Après le pique-nique consommé dans une légère tension, Gérard annonça que lui et Manuella allaient s'offrir une petite sieste crapuleuse et ils s'éloignèrent main dans la main pour s'isoler un peu plus loin. Ludovic et Sandrine se retrouvèrent face à face, un peu interdits devant le comportement de leurs amis. Mais quand ils entendirent Manuella crier son plaisir, ils ne purent s'empêcher d'aller voir. A quatre pattes, entièrement nue, elle subissait les assauts de son mari qui faisait trembler ses plantureux nichons. Sandrine eut alors un geste décisif. Elle posa sa main sur le cuissard de Ludovic et constata qu'il bandait. Lui empauma un sein par-dessus le maillot moulant de cycliste et lui souffla :
— Tu en as envie ?
— Tu en as envie ?
Elle opina du chef et ils se déshabillèrent fébrilement avant de s'accoupler sans préliminaire à quelques mètres de l'autre couple. Les deux hommes rivalisèrent de virilité en s'observant tandis que les deux femmes mêlaient leurs exclamations d'extase, s'observant elles aussi. C'était la première fois que Ludovic et Sandrine faisaient l'amour en présence d'un autre couple. L'excitation qu'ils en ressentirent fut telle qu'il fut ensuite tout naturellement décidé de "remettre ça", cette fois à domicile chez les uns ou les autres.
Devenus accros à ces "plans à quatre", ils en arrivèrent tout aussi naturellement au mélangisme. Ludovic découvrit Sandrine en train de jouir d'une queue qui n'était pas la sienne et Sandrine entendit Manuella célébrer la bite de Ludovic en plein orgasme. C'est au cours de ces ébats tumultueux que le couple libertin initia ses amis à de nouvelles figures, postures et autres situations qui les firent définitivement sortir de la routine sexuelle. Ludovic et Sandrine arrivaient encore à faire l'amour dans des moments de tendresse mais le plus souvent, ils baisaient. Le petit scénario du tablier en faisait partie comme auparavant celui du bikini minimaliste.
****
Ludovic ne veut pas prolonger le coït inconfortable pour Sandrine sur le plan de travail. Il caresse sa tête grisonnante et se retirant, l'embrasse et elle vérifie illico s'il bande encore. Il est toujours aussi long et raide et ça tombe bien car elle a encore envie. Elle descend de son perchoir, ses fesses sont un peu rouges du contact rugueux et du pilonnage de Ludovic, mais elle se laisse entrainer vers le canapé du salon qui est leur meuble favori pour baiser, du fait de la variété des positions qu'il permet.
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Ludovic ne veut pas prolonger le coït inconfortable pour Sandrine sur le plan de travail. Il caresse sa tête grisonnante et se retirant, l'embrasse et elle vérifie illico s'il bande encore. Il est toujours aussi long et raide et ça tombe bien car elle a encore envie. Elle descend de son perchoir, ses fesses sont un peu rouges du contact rugueux et du pilonnage de Ludovic, mais elle se laisse entrainer vers le canapé du salon qui est leur meuble favori pour baiser, du fait de la variété des positions qu'il permet.
Confortablement allongée, un pied sur le dossier, l'autre sur les reins de Ludovic, elle l'accueille avec un gloussement de satisfaction et la sarabande recommence. Lorsqu'il a pédalé le matin, Ludovic éjacule moins facilement. Il va donc pouvoir la prendre dans diverses positions, à genoux, assis, couché après consultation, elle comblée par son endurance. Elle est dans un tel état sexuel qu'elle pourrait baiser pendant encore une heure. Leurs corps sont désormais couverts de sueur, celle de l'amour. La cravate de notaire glisse sur la peau humide entre les deux plantureux nichons. Elle se lève un moment boire un verre d'eau, lui offrant l'image de son cul vibrant. Il va le fendre, ce cul et elle le sait. Mais elle vient encore sur lui assis, lui mettant ses obus dans la figure pour qu'il les lèche, elle adore ça.
C'est à ce moment qu'on frappe à la porte. Ah zut, c'est pas le moment. Mais ils attendent un colis. Il ne peut pas y aller, il bande trop. Elle revêt promptement une robe d'été pour accueillir le livreur qui découvre cette pulpeuse mature en sueur, dont les larges aréoles de ses seins pointent sous le tissus. Peut-être se doute-t-il qu'elle était en train de faire l'amour. A peine a-t-elle posé le colis sur la table que Ludovic la pousse sur le canapé, trousse sa robe et l'enfile par derrière. Elle glisse sa main entre ses jambes et lui met la main aux couilles. C'est le signal. Il va l'enculer et jouir dans son rectum pour le bouquet final, surexcité par cette interruption.
Il file dans la salle de bain chercher le tube de gel. Il la retrouve débarrassée de sa robe, en attente. Il enduit son anus d'un doigt profond et elle l'attend, sa tête grisonnante relevée. Il entre lentement, progressivement, elle mord dans le dossier du canapé pour étouffer son cri, mélange de douleur et de jouissance, mais une fois qu'il est totalement engagé, elle se retourne vers lui et dit :
— Allez allez vas y fais moi jouir, oui oui ouiii.
— Allez allez vas y fais moi jouir, oui oui ouiii.
Parmi ses dispositions érotiques étendues, Sandrine est anale. Elle aime la bite dans son rectum. Au début de leur mariage, elle était réticente, trouvait sale la sodomie et quand Manuella lui avait demandé si elle se faisait prendre par le petit trou, elle avait répondu par la négative et s'était entendue répondre : "tu es vraiment vieux jeu". Dans leurs plans à quatre, ils s'étaient mis à deux, Ludovic et Gérard, pour l'initier, sous les conseils de Manuella. Depuis, la plupart de leurs rapports s'achevaient en sodomie car elle aimait ça, vraiment ça. Merci Manuella.
Ludovic a éjaculé entre ses fesses rebondies, qu'elle a agité pour le faire jouir. Elle lui retourne un visage énamouré avant de filer vers les toilettes en lui disant : " je t'attends au lit".
C'est la dernière phase de leur accouplement, un gros câlin post coïtum. Surtout qu'il ne soit pas triste. Parfois, ils s'endorment mais quoi qu'il en soit, ils mangeront tard, après la douche et une fois que Sandrine sera revenue en cuisine. Cette fois vêtue de la robe avec laquelle elle a accueilli le livreur. Et enfin apaisée.
C'est la dernière phase de leur accouplement, un gros câlin post coïtum. Surtout qu'il ne soit pas triste. Parfois, ils s'endorment mais quoi qu'il en soit, ils mangeront tard, après la douche et une fois que Sandrine sera revenue en cuisine. Cette fois vêtue de la robe avec laquelle elle a accueilli le livreur. Et enfin apaisée.
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