Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle et Lui : La suite. — Chapitre 3 · Naissance d'un couple
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elle et Lui : La suite.
Chapitre 3 · Naissance d'un couple
Résumé : Les deux protagonistes des récits croisés » j'aime pervertir elle » et « j'aime pervertir lui « viennent enfin de se retrouver et ont cédé à la passion. C'est désormais ensemble qu'ils avancent même si c'est Lisa qui s'exprime.
Je me réveille en sursaut, en sueur et sens un poids énorme et oppressant sur ma poitrine. Une horrible pensée m'agite et m'empêche d'ouvrir les yeux. Et si tout ce que j'ai vécu n'était qu'un rêve qui risquerait d'être un véritable cauchemar quand j'oserais enfin le geste de soulever mes paupières ? Et si ces retrouvailles n'étaient que le fruit de mon imagination, une simple résurgence fantasmée de mes désirs enfouis ? Je me crispe, presque tétanisée par la peur, n'osant quasiment pas respirer, certaine que c'est le poids de l'angoisse qui repose sur moi. Je cherche à garder le film de mes doux ébats avec Constant derrière le rideau tiré de mes paupières, ne voulant pas revenir à cette réalité sans lui. Et puis, et puis je sens un mouvement, un frôlement sur moi, le souffle d'une vie dans mon cou et j'ose enfin entrebâiller le fragile rideau de peau et voir la lumière…
La lumière de ma vie, le nouvel éclat de mon existence, le sourire clair et pur de Constant qui, allongé à côté de moi, me regarde amoureusement. Il m'observe, comprend immédiatement et me serre dans ses bras, me communiquant sa force et son amour, m'aidant à comprendre que mon rêve n'en est pas un, ou plutôt qu'il est parfaitement réel et que je suis enfin avec l'homme que j'aime. Nos lèvres se joignent dans un doux baiser, prélude à de longs moments de bonheur. Nos mains parcourent le corps de l'autre avec une exquise lenteur, savourant le grain de nos peaux ; nous avons le temps et l'impatience est laissée de côté pour profiter d'une longue journée sans stress au rebours de hier où, vaincu par l'émotion nous nous sommes endormis d'un coup après plusieurs joutes amoureuses. Là, nous profitons du luxe énorme qu'est le temps pour nous découvrir encore et encore. Tout en laissant folâtrer nos mains, nous laissons parler nos cœurs et nous racontons le début de nos vies. Constant m'explique qu'il avait été envoyé en pension, ses parents se séparant.
— Et ça juste au moment où je venais de réaliser ce que j'éprouvais, au moment où je comprenais ce qui se passait entre nous, les voilà qui se séparent, mettent en vente la maison des Dunes comme nous l'appelions. Ensuite deux années de pension et puis leur mort en sortant de chez les avocats et ce quasiment au même moment avec en corollaire ma prise en charge par une espèce de conseil de famille. Conseil qui n'avait qu'un but, m'évincer de l'entreprise. De longues années de combat et ma reprise en main et évidemment toujours les recherches… Et puis ton appel.
— Toujours aussi concis !
Nous rions, sachant bien que comme par le passé il me racontera tout comme une aventure et je lui fais alors :
— Moi je n'ai pas compris à l'époque pourquoi nous ne pouvions plus venir, et puis ma mère a eu des difficultés financières, je me suis mise au travail rapidement mais j'ai dû bifurquer plus tôt que prévu heureusement tout ce que j'avais appris m'a bien servi puisque je suis vite devenue propriétaire de mon salon. Malheureusement, avec la vente de la maison, la mort de tes parents, notre séparation… Mes démarches se sont heurtées à un mur, aah c'était si déprimant et puis la rencontre avec Lara qui a permis de te retrouver, un véritable miracle.
— À qui le dis-tu ! Enfin, maintenant tu es là et je, enfin, je ne veux plus te quitter.
— Et je ne veux plus te voir partir !
Nous rions à nouveau et nous câlinons langoureusement, échangeant de petits mots doux, de ces serments d'amour et de tendresse qui forgent une relation. Ensuite on repart dans les confidences, je lui parle un peu de mon métier et lui m'explique comment il analyse le groupe de l'intérieur me précisant que c'est par le biais des discussions et des expériences du passé qu'il a appris à prêter attention à toutes les personnes quel que soit leur poste.
— Donc tu es un riche discret ! Un patron de l'ombre ? Pas de jet-ski à St-Trop ni de jet tout court ?
— Eh non, je cultive peu le goût de la lumière et des paillettes.
— Même pas de voiture de luxe ! Ah je t'adore, si heureuse de voir que tu es resté le même
— Encore que…
— Humm un goût secret !
— J'ai gardé la voiture de luxe de grand-père.
— La Saab ?
— Eh oui. C'était la dernière chose qui me restait et puis surtout le souvenir de nos voyages dedans.
— Oh ça oui ! Mais, attends, c'est pas possible, c'est toi qui étais à Roscoff il y a quelques semaines ?
— Euh oui. Ne me dis pas que ?
— Bon sang Constant je n'y crois pas, si proche et si loin en même temps.
— Heureusement qu'il y a eu Lara pour rattraper tout cela !
— Oh oui, d'ailleurs j'ai appris quelques petites choses sur tes talents d'éveilleur. Non, rassure-toi, je n'ai rien à y redire c'est juste que disons que je cultive un peu, enfin beaucoup les mêmes idées.
— Décidément Lisa, nous nous ressemblons beaucoup.
Puis il me regarde et rajoute avec un clin d'œil
— Enfin pas trop heureusement !
Nous rions à nouveau et il vient me câliner comme j'aime. Bon sang c'est bien mieux quand l'amour est présent ! Je suis allongée sur le dos et me livre totalement à lui, il parcourt mon corps, mes hanches, mon ventre plat, et alors même qu'il n'a pas touché mes seins ou ma toison, je suis déjà bien excitée. Il me retourne délicatement et me caresse de la même façon, restant à l'écart de mes fesses,
Je finis par onduler un peu et il rit en me disant qu'il n'attendait que cela.
— Je crois qu'on adore tous les deux chauffer l'autre !
Il ne répond pas et commencer à passer ses mains sur mes petites fesses, me faisant gémir. Ses caresses précédentes étaient délicieuses mais là c'est d'un niveau supérieur. Insensiblement et sans que je m'en rende vraiment compte – ou alors juste un peu – j'écarte mes jambes lui donnant vue sur mon intimité. Excité lui aussi il finit par remplacer ses mains par ses lèvres et sa langue.
— Mmmmm j'adore comme tu t'occupes de moi
— Et j'adore le faire Lisa, tu es si sexy. Savoure.
Et pour savoure, je savoure… A tel point que je me retourne assez rapidement et écarte les cuisses pour mieux lui donner accès à ma petite chatte. Oh ce regard pendant qu'il passe sa langue sur mon bouton, déguste mon abricot humide tout en jouant de ses doigts. À nouveau, je me caresse les seins, et quand sa langue descend plus bas, vais toucher mon clito avant d'alternativement sucer mon doigt ou le lui donner à déguster.
Nous savons que ce n'est pas une passage, une lubie de trentenaire qui veulent revivre le passé, non, c'est bien plus puissant que cela, c'est une harmonie totale complète ? Nous nous livrons l'un à l'autre sans jugement, sans honte, sans crainte. J'aime ce qu'il me fait et je le lui dit sans emphase, c'est si naturel entre nous, comme si le temps perdu c'était effacé et c'est ce qui donne sa force à notre relation. Elle est peut-être naissante mais elle est composée de tant de choses…
— Oooh ouiiii. Aaah j'adore…
Ses caresses, nos caresses mêlées me font vibrer et m'amènent sur la voie du plaisir. Je n'arrive plus à me maîtriser, crispant mes mains dans ans cheveux courts, me tortillant sous sa langue diabolique, Car oui, les sensations qu'il me procure sont diablement délicieuses ! Je me sens vibrer, je me sens vivante, entière, cela devient flou autour de moi et je me sens soudain aspirée dans un tunnel de sensations qui me mène à un orgasme dévastateur. Je crie mon plaisir, mon amour dans des mos sans suite, simplement ivre de bonheur. Il se redresse et je le tire vers moi pour partager un baiser au goût particulier qui nous ravit tous les deux.
Je dois me reposer un instant tant cela a été intense et nous reposons donc à nouveau l'un contre l'autre, nos souffles mêlés. Je le regarde, mince, plutôt musclé, l'incarnation de mes fantasmes. Je fixe aussi – et évidemment - sa queue tendue et comme j'ai récupéré c'est moi qui commence à m'occuper de lui. Je procède de façon similaire, caresses lentes sur son corps en évitant les zones dites érogènes même s'il réagit fort bien ; puis j'effleure son torse avant de glisser plus bas… J'utilise d'abord le bout des doigts, glissant el long de la hampe tendue, puis je l'enserre et glisse e haut en bas avant de frotter ma paume humide sur le gland bien lubrifié par son excitation. Le voir tressauter, se tendre et me regarder est un plaisir délicieux. Toucher l'objet de ses fantasmes, le masturber à mon aise dans une parfaite complicité est un régal fort plaisant. La confiance lue dans son regard, l'abandon total à mes envies renforce l'intensité du moment.
Mais j'ai envie de passer à l'étape supérieure et je glisse encore plus bas, mon visage et surtout ma bouche juste à la bonne hauteur. Ma langue remplace mes doigts et je déguste avec plaisir sa queue tendue tout en le regardant dans les yeux. Un courant d'amour passe entre nous et je prends un plaisir que je n'ai jamais pris avant à pratiquer une fellation absolument délicieuse. Je parcours de petits baisers la hampe, léchouille le gland, lape ses burnes gonflées, enfourne sa pine dans ma bouche humide et chaude. Bordel que c'est bon de le voir gémir et se tendre. Je serre un peu ses bourses, délicates petites choses si chaudes dans ma main tout en le suçant avec une langueur mêlée d'enthousiasme et cette dualité le rend visiblement terriblement sensible !
Le petit goût salé de son excitation m'enivre et je pompe fort sa queue toujours plus dure. Au bout d'un long moment de félicité, tel un gentleman il me prévient qu'il est au bord de jouir. Mes yeux pétillent et cela lui tient lieu de blanc-seing pour se laisser aller. Jamais je n'ai tant désiré une jouissance masculine et quand enfin, il jouit dans ma bouche, j'ai presque un étourdissement. Son goût est agréable et je dois déployer mon savoir pour réussir à avaler au fur et à mesure des soubresauts qu'il est bien en peine de maîtriser.
Mon regard fixé sur lui pendant que je déguste son don, je lui offre l'image sensuelle d'une femme libre qui ose monter son plaisir, ses envies, confiante en l'ouverture d'esprit qu'il a toujours montré. Ensuite, je finis de le nettoyer léchant son membre telle une chatte. Et je finis en lui disant d'une voix rauque :
— Voilà, tout beau, tout propre prêt à resservir.
Il rit et je lui saute dessus pour le serrer dans mes bras et partager un baiser tendre et complice, prélude sensuel à bien d'autres jeux…
Je me réveille en sursaut, en sueur et sens un poids énorme et oppressant sur ma poitrine. Une horrible pensée m'agite et m'empêche d'ouvrir les yeux. Et si tout ce que j'ai vécu n'était qu'un rêve qui risquerait d'être un véritable cauchemar quand j'oserais enfin le geste de soulever mes paupières ? Et si ces retrouvailles n'étaient que le fruit de mon imagination, une simple résurgence fantasmée de mes désirs enfouis ? Je me crispe, presque tétanisée par la peur, n'osant quasiment pas respirer, certaine que c'est le poids de l'angoisse qui repose sur moi. Je cherche à garder le film de mes doux ébats avec Constant derrière le rideau tiré de mes paupières, ne voulant pas revenir à cette réalité sans lui. Et puis, et puis je sens un mouvement, un frôlement sur moi, le souffle d'une vie dans mon cou et j'ose enfin entrebâiller le fragile rideau de peau et voir la lumière…
La lumière de ma vie, le nouvel éclat de mon existence, le sourire clair et pur de Constant qui, allongé à côté de moi, me regarde amoureusement. Il m'observe, comprend immédiatement et me serre dans ses bras, me communiquant sa force et son amour, m'aidant à comprendre que mon rêve n'en est pas un, ou plutôt qu'il est parfaitement réel et que je suis enfin avec l'homme que j'aime. Nos lèvres se joignent dans un doux baiser, prélude à de longs moments de bonheur. Nos mains parcourent le corps de l'autre avec une exquise lenteur, savourant le grain de nos peaux ; nous avons le temps et l'impatience est laissée de côté pour profiter d'une longue journée sans stress au rebours de hier où, vaincu par l'émotion nous nous sommes endormis d'un coup après plusieurs joutes amoureuses. Là, nous profitons du luxe énorme qu'est le temps pour nous découvrir encore et encore. Tout en laissant folâtrer nos mains, nous laissons parler nos cœurs et nous racontons le début de nos vies. Constant m'explique qu'il avait été envoyé en pension, ses parents se séparant.
— Et ça juste au moment où je venais de réaliser ce que j'éprouvais, au moment où je comprenais ce qui se passait entre nous, les voilà qui se séparent, mettent en vente la maison des Dunes comme nous l'appelions. Ensuite deux années de pension et puis leur mort en sortant de chez les avocats et ce quasiment au même moment avec en corollaire ma prise en charge par une espèce de conseil de famille. Conseil qui n'avait qu'un but, m'évincer de l'entreprise. De longues années de combat et ma reprise en main et évidemment toujours les recherches… Et puis ton appel.
— Toujours aussi concis !
Nous rions, sachant bien que comme par le passé il me racontera tout comme une aventure et je lui fais alors :
— Moi je n'ai pas compris à l'époque pourquoi nous ne pouvions plus venir, et puis ma mère a eu des difficultés financières, je me suis mise au travail rapidement mais j'ai dû bifurquer plus tôt que prévu heureusement tout ce que j'avais appris m'a bien servi puisque je suis vite devenue propriétaire de mon salon. Malheureusement, avec la vente de la maison, la mort de tes parents, notre séparation… Mes démarches se sont heurtées à un mur, aah c'était si déprimant et puis la rencontre avec Lara qui a permis de te retrouver, un véritable miracle.
— À qui le dis-tu ! Enfin, maintenant tu es là et je, enfin, je ne veux plus te quitter.
— Et je ne veux plus te voir partir !
Nous rions à nouveau et nous câlinons langoureusement, échangeant de petits mots doux, de ces serments d'amour et de tendresse qui forgent une relation. Ensuite on repart dans les confidences, je lui parle un peu de mon métier et lui m'explique comment il analyse le groupe de l'intérieur me précisant que c'est par le biais des discussions et des expériences du passé qu'il a appris à prêter attention à toutes les personnes quel que soit leur poste.
— Donc tu es un riche discret ! Un patron de l'ombre ? Pas de jet-ski à St-Trop ni de jet tout court ?
— Eh non, je cultive peu le goût de la lumière et des paillettes.
— Même pas de voiture de luxe ! Ah je t'adore, si heureuse de voir que tu es resté le même
— Encore que…
— Humm un goût secret !
— J'ai gardé la voiture de luxe de grand-père.
— La Saab ?
— Eh oui. C'était la dernière chose qui me restait et puis surtout le souvenir de nos voyages dedans.
— Oh ça oui ! Mais, attends, c'est pas possible, c'est toi qui étais à Roscoff il y a quelques semaines ?
— Euh oui. Ne me dis pas que ?
— Bon sang Constant je n'y crois pas, si proche et si loin en même temps.
— Heureusement qu'il y a eu Lara pour rattraper tout cela !
— Oh oui, d'ailleurs j'ai appris quelques petites choses sur tes talents d'éveilleur. Non, rassure-toi, je n'ai rien à y redire c'est juste que disons que je cultive un peu, enfin beaucoup les mêmes idées.
— Décidément Lisa, nous nous ressemblons beaucoup.
Puis il me regarde et rajoute avec un clin d'œil
— Enfin pas trop heureusement !
Nous rions à nouveau et il vient me câliner comme j'aime. Bon sang c'est bien mieux quand l'amour est présent ! Je suis allongée sur le dos et me livre totalement à lui, il parcourt mon corps, mes hanches, mon ventre plat, et alors même qu'il n'a pas touché mes seins ou ma toison, je suis déjà bien excitée. Il me retourne délicatement et me caresse de la même façon, restant à l'écart de mes fesses,
Je finis par onduler un peu et il rit en me disant qu'il n'attendait que cela.
— Je crois qu'on adore tous les deux chauffer l'autre !
Il ne répond pas et commencer à passer ses mains sur mes petites fesses, me faisant gémir. Ses caresses précédentes étaient délicieuses mais là c'est d'un niveau supérieur. Insensiblement et sans que je m'en rende vraiment compte – ou alors juste un peu – j'écarte mes jambes lui donnant vue sur mon intimité. Excité lui aussi il finit par remplacer ses mains par ses lèvres et sa langue.
— Mmmmm j'adore comme tu t'occupes de moi
— Et j'adore le faire Lisa, tu es si sexy. Savoure.
Et pour savoure, je savoure… A tel point que je me retourne assez rapidement et écarte les cuisses pour mieux lui donner accès à ma petite chatte. Oh ce regard pendant qu'il passe sa langue sur mon bouton, déguste mon abricot humide tout en jouant de ses doigts. À nouveau, je me caresse les seins, et quand sa langue descend plus bas, vais toucher mon clito avant d'alternativement sucer mon doigt ou le lui donner à déguster.
Nous savons que ce n'est pas une passage, une lubie de trentenaire qui veulent revivre le passé, non, c'est bien plus puissant que cela, c'est une harmonie totale complète ? Nous nous livrons l'un à l'autre sans jugement, sans honte, sans crainte. J'aime ce qu'il me fait et je le lui dit sans emphase, c'est si naturel entre nous, comme si le temps perdu c'était effacé et c'est ce qui donne sa force à notre relation. Elle est peut-être naissante mais elle est composée de tant de choses…
— Oooh ouiiii. Aaah j'adore…
Ses caresses, nos caresses mêlées me font vibrer et m'amènent sur la voie du plaisir. Je n'arrive plus à me maîtriser, crispant mes mains dans ans cheveux courts, me tortillant sous sa langue diabolique, Car oui, les sensations qu'il me procure sont diablement délicieuses ! Je me sens vibrer, je me sens vivante, entière, cela devient flou autour de moi et je me sens soudain aspirée dans un tunnel de sensations qui me mène à un orgasme dévastateur. Je crie mon plaisir, mon amour dans des mos sans suite, simplement ivre de bonheur. Il se redresse et je le tire vers moi pour partager un baiser au goût particulier qui nous ravit tous les deux.
Je dois me reposer un instant tant cela a été intense et nous reposons donc à nouveau l'un contre l'autre, nos souffles mêlés. Je le regarde, mince, plutôt musclé, l'incarnation de mes fantasmes. Je fixe aussi – et évidemment - sa queue tendue et comme j'ai récupéré c'est moi qui commence à m'occuper de lui. Je procède de façon similaire, caresses lentes sur son corps en évitant les zones dites érogènes même s'il réagit fort bien ; puis j'effleure son torse avant de glisser plus bas… J'utilise d'abord le bout des doigts, glissant el long de la hampe tendue, puis je l'enserre et glisse e haut en bas avant de frotter ma paume humide sur le gland bien lubrifié par son excitation. Le voir tressauter, se tendre et me regarder est un plaisir délicieux. Toucher l'objet de ses fantasmes, le masturber à mon aise dans une parfaite complicité est un régal fort plaisant. La confiance lue dans son regard, l'abandon total à mes envies renforce l'intensité du moment.
Mais j'ai envie de passer à l'étape supérieure et je glisse encore plus bas, mon visage et surtout ma bouche juste à la bonne hauteur. Ma langue remplace mes doigts et je déguste avec plaisir sa queue tendue tout en le regardant dans les yeux. Un courant d'amour passe entre nous et je prends un plaisir que je n'ai jamais pris avant à pratiquer une fellation absolument délicieuse. Je parcours de petits baisers la hampe, léchouille le gland, lape ses burnes gonflées, enfourne sa pine dans ma bouche humide et chaude. Bordel que c'est bon de le voir gémir et se tendre. Je serre un peu ses bourses, délicates petites choses si chaudes dans ma main tout en le suçant avec une langueur mêlée d'enthousiasme et cette dualité le rend visiblement terriblement sensible !
Le petit goût salé de son excitation m'enivre et je pompe fort sa queue toujours plus dure. Au bout d'un long moment de félicité, tel un gentleman il me prévient qu'il est au bord de jouir. Mes yeux pétillent et cela lui tient lieu de blanc-seing pour se laisser aller. Jamais je n'ai tant désiré une jouissance masculine et quand enfin, il jouit dans ma bouche, j'ai presque un étourdissement. Son goût est agréable et je dois déployer mon savoir pour réussir à avaler au fur et à mesure des soubresauts qu'il est bien en peine de maîtriser.
Mon regard fixé sur lui pendant que je déguste son don, je lui offre l'image sensuelle d'une femme libre qui ose monter son plaisir, ses envies, confiante en l'ouverture d'esprit qu'il a toujours montré. Ensuite, je finis de le nettoyer léchant son membre telle une chatte. Et je finis en lui disant d'une voix rauque :
— Voilà, tout beau, tout propre prêt à resservir.
Il rit et je lui saute dessus pour le serrer dans mes bras et partager un baiser tendre et complice, prélude sensuel à bien d'autres jeux…
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