Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end à trois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Week-end à trois
Chapitre 1
Le train file vers Londres, et à chaque secousse du wagon. Trois jours entre amis, trois jours loin de tout : Théa, Kahia et moi.
Théa, à ma gauche, était plongée dans un roman à la couverture colorée, ses lunettes glissant légèrement sur son nez. À 24 ans, elle avait cette énergie pétillante qui contrastait avec sa silhouette fine et délicate. Ses cheveux châtains, attachés en un chignon lâche, laissaient quelques mèches s'échapper, frôlant sa nuque bronzée. Elle portait un pull léger qui soulignait la courbe discrète de sa poitrine et un jean moulant qui mettait en valeur ses fesses musclées.
Théa, à ma gauche, était plongée dans un roman à la couverture colorée, ses lunettes glissant légèrement sur son nez. À 24 ans, elle avait cette énergie pétillante qui contrastait avec sa silhouette fine et délicate. Ses cheveux châtains, attachés en un chignon lâche, laissaient quelques mèches s'échapper, frôlant sa nuque bronzée. Elle portait un pull léger qui soulignait la courbe discrète de sa poitrine et un jean moulant qui mettait en valeur ses fesses musclées.
À côté d'elle, Kahia. Plus grande d'un rien. Sa peau dorée capte la lumière, ses boucles sombres retombent sur ses épaules, et des formes que ses vêtements ne cherchent pas à cacher. Son jean clair, montant juste sous le nombril, épousait ses hanches plus généreuses et ses cuisses arrondies. Elle rit souvent avec Théa, d'un rire franc et clair, et à chaque fois, j'ai le même réflexe : les regarder toutes les deux un peu trop longtemps.
L'appartement que nous avons loué se trouve au dernier étage d'un vieil immeuble en briques, typiquement londonien. Dès qu'on pousse la porte, une odeur de bois ciré et de café froid flotte dans l'air. C'est simple, un peu usé, mais chaleureux.
Le salon s'ouvre sur une grande pièce à vivre, avec une table en bois massif, une cuisine ouverte et, au centre, un large canapé en velours gris anthracite, en forme de L. Il a l'air moelleux, un peu trop peut-être — le genre de canapé qui avale ceux qui s'y installent, et où les soirées peuvent s'étirer sans qu'on voie le temps passer.
Un grand tapis épais, quelques coussins, des lampes à lumière douce : l'endroit respire la détente et, quelque part, l'intimité.
La pluie continuait de chanter contre les fenêtres de l'appartement, enveloppant le salon d'une douce intimité. Après avoir défait nos sacs, l'idée d'une douche s'imposa comme une évidence pour chasser la fatigue du voyage. Théa, fidèle à son énergie débordante, décréta qu'elle passerait la première. Elle disparut dans le couloir, et bientôt, le bruit de l'eau résonna depuis la salle de bain, un murmure rythmé qui se mêlait au crépitement de la pluie. Kahia, elle, s'était installée sur le canapé, ses jambes repliées sous elle. Elle feuilletait son téléphone, ses boucles brunes tombant en cascade sur ses épaules.
La pluie continuait de chanter contre les fenêtres de l'appartement, enveloppant le salon d'une douce intimité. Après avoir défait nos sacs, l'idée d'une douche s'imposa comme une évidence pour chasser la fatigue du voyage. Théa, fidèle à son énergie débordante, décréta qu'elle passerait la première. Elle disparut dans le couloir, et bientôt, le bruit de l'eau résonna depuis la salle de bain, un murmure rythmé qui se mêlait au crépitement de la pluie. Kahia, elle, s'était installée sur le canapé, ses jambes repliées sous elle. Elle feuilletait son téléphone, ses boucles brunes tombant en cascade sur ses épaules.
Quelques instants plus tard, la porte de la salle de bain s'ouvrit, laissant échapper un nuage de vapeur. Théa apparut dans le couloir, une serviette blanche enroulée autour de son corps mince, ses cheveux châtains humides collant à ses épaules bronzées. La serviette, nouée juste au-dessus de sa poitrine, révélait la courbe délicate de ses clavicules et le haut de ses cuisses musclées. Elle traversa le salon d'un pas léger, ses pieds nus frôlant le parquet, et s'arrêta un instant pour attraper une bouteille d'eau sur la table. « À qui le tour ? » demanda-t-elle, son regard croisant le mien. L'eau avait rosi sa peau, et une goutte glissa le long de son cou, attirant mon attention malgré moi.
— Vas-y, Kahia, dis-je, ma voix un peu plus rauque que prévu. Théa me lança un sourire malicieux avant de disparaître dans sa chambre, laissant derrière elle une trace de son parfum.
Kahia se leva du canapé, son mouvement fluide faisant légèrement remonter son t-shirt, dévoilant la peau mate de son ventre. Quand Kahia revint, mon souffle se coinça un instant. Sa serviette, un peu plus courte que celle de Théa, enserrait ses formes généreuses, épousant ses hanches et s'arrêtant à mi-cuisses. Ses boucles humides gouttaient légèrement sur ses épaules, et la lumière tamisée du salon faisait briller sa peau mate. Elle traversa la pièce, ses pas assurés, et s'arrêta près du canapé pour ramasser son téléphone. Elle s'éloigna vers sa chambre.
Seul dans le salon, je pris une profonde inspiration avant de me diriger vers la salle de bain. La vapeur flottait encore, saturée du parfum des savons de Théa et Kahia. Sous la douche, l'eau chaude glissa sur ma peau, mais mon esprit restait ailleurs, hanté par l'image de Théa et Kahia, leurs silhouettes à peine voilées par leurs serviettes.
Après les douches, l'idée d'une soirée pyjama s'était imposée naturellement, une bouteille de vin blanc, achetée dans une petite épicerie du coin, trônait sur la table en bois, accompagnée de trois verres et d'un jeu de société que Théa avait insisté pour sortir : un Skyjo.
Théa s'était changée en un pyjama léger – un short en coton gris et un débardeur assorti qui épousait sa silhouette fine. Ses cheveux châtains, encore humides, tombaient en mèches souples sur ses épaules bronzées, et ses mouvements, lorsqu'elle disposait le plateau du jeu, laissaient entrevoir la courbe musclée de ses jambes.
Kahia portait un pyjama plus fluide, un ensemble en soie noire – un haut à manches longues et un pantalon qui glissait sur ses hanches généreuses. Le tissu, légèrement transparent sous la lumière, soulignait ses formes voluptueuses, et ses boucles brunes.
Je m'installai entre elles sur le canapé, mon propre pyjama – un t-shirt gris et un bas de jogging – me donnant une allure décontractée, même si mon pouls s'accélérait à leur proximité. Le vin coula dans les verres, son arôme fruité se mêlant à l'ambiance feutrée. Le Skyjo devint vite un prétexte à des éclats de rire et des provocations.
Après une heure de jeu, le Skyjo fut abandonné pour un film. Kahia proposa une comédie romantique légère, et nous nous installâmes tous les trois sur le canapé, les verres de vin à moitié vides. Le velours du sofa semblait nous rapprocher, nos corps se frôlant dans l'espace réduit. Théa s'était lovée à ma gauche, ses jambes repliées sous elle, son épaule effleurant la mienne. Kahia, à ma droite, s'était adossée contre l'accoudoir, ses jambes étendues, son pied frôlant ma cuisse par moments. La lumière de l'écran dansait sur leurs visages, accentuant la courbe délicate du cou de Théa et la douceur des traits de Kahia.
À un moment, pendant une scène un peu plus intime du film, Théa murmura :
— Vous pensez qu'ils vont juste parler toute la nuit, eux ? Sa voix, légèrement rauque après le vin, portait une pointe de provocation. Elle tourna la tête vers moi, et nos regards se croisèrent, chargés d'une tension nouvelle.
— Je ne pense pas... dit Kahia, sans quitter l'écran, répondit doucement : Sa main, posée sur le canapé, glissa légèrement, effleurant mes doigts, et je sentis mon cœur s'accélérer.
— Je ne pense pas... dit Kahia, sans quitter l'écran, répondit doucement : Sa main, posée sur le canapé, glissa légèrement, effleurant mes doigts, et je sentis mon cœur s'accélérer.
La comédie romantique continuait de défiler, mais ses dialogues fades s'effaçaient dans le fond, éclipsés par une tension qui vibrait entre nous. Théa, à ma gauche, s'était encore rapprochée, ses jambes repliées sous elle, son débardeur gris glissant légèrement sur une épaule. Kahia, à ma droite, s'était redressée, abandonnant l'accoudoir pour se rapprocher. Son pyjama en soie noire, fluide et légèrement transparent, épousait ses formes généreuses, et chaque fois qu'elle bougeait, le tissu glissait, dévoilant un éclat de peau mate.
Le film projetait une scène d'amour, Kahia, sans un mot, posa son verre sur la table et se rapprocha encore, son épaule frôlant la mienne. Sa main, posée sur le canapé, glissa lentement jusqu'à effleurer ma cuisse, ses doigts traçant des cercles imperceptibles sur le tissu de mon jogging. Le contact, innocent en apparence, envoyait des frissons à travers ma peau.
Le film n'existait plus. L'écran n'était qu'un vague halo de lumière, et les voix des acteurs s'étaient fondues dans le silence chargé du salon. Théa, comme attirée par un aimant, se pencha vers moi, ses doigts glissant de mon bras à mon poignet, puis à ma main. Sa peau était douce, légèrement fraîche, et elle entrelaça ses doigts aux miens, un geste qui semblait à la fois audacieux et naturel.
Kahia, de l'autre côté, suivit son exemple. Sa main, toujours posée sur ma cuisse, remonta lentement, traçant une ligne invisible qui fit frémir ma peau. Elle se redressa, ses boucles frôlant mon épaule, et ses lèvres s'entrouvrirent comme pour dire quelque chose, mais elle se contenta de sourire, un sourire chargé de promesses. Puis, dans un mouvement fluide, elle posa sa main sur l'épaule de Théa, ses doigts glissant doucement sur la peau nue de celle-ci, juste au-dessus du débardeur. Théa frissonna, ses yeux s'écarquillant légèrement avant de se fermer à demi, comme si elle s'abandonnait à la sensation.
Les caresses, d'abord hésitantes, devinrent plus assurées. Théa laissa échapper un soupir léger, sa tête s'inclinant vers moi, ses lèvres frôlant mon oreille. Kahia, plus audacieuse, glissa ses doigts le long du bras de Théa, puis remonta vers sa nuque, jouant avec une mèche de cheveux châtains.
— On devrait peut-être arrêter le film, murmura Kahia, sa voix un murmure velouté qui semblait vibrer dans l'air. Ses doigts s'attardèrent sur la nuque de Théa, puis glissèrent vers moi, effleurant ma mâchoire. Le contact était électrique, et je sentis mon souffle se couper.
Théa, comme pour répondre, se rapprocha encore, son corps pressé contre le mien, ses lèvres si proches que je pouvais sentir leur chaleur.
— Ou on pourrait arrêter de faire semblant, dit-elle, ses mots à peine audibles, mais lourds d'une intention qui fit basculer l'atmosphère.
Les caresses prirent le pas sur tout le reste. Les frontières de l'amitié semblaient s'effacer, remplacées par une chaleur partagée, une exploration silencieuse où chaque toucher, chaque frôlement, racontait une histoire nouvelle. Théa, à ma gauche, avait posé sa main sur ma poitrine, sentant les battements rapides de mon cœur, tandis que Kahia, à ma droite, traçait des lignes invisibles sur ma cuisse, ses doigts remontant lentement, délibérément.
Ce fut Théa qui brisa le silence chargé d'un geste audacieux. Elle se tourna vers moi, et se pencha pour effleurer mes lèvres des siennes. Le baiser fut doux au début, un murmure de lèvres contre lèvres, mais il s'approfondit vite, sa langue taquine cherchant la mienne. Son parfum m'envahit, et je sentis sa main glisser vers mon cou, m'attirant plus près. Elle s'écarta légèrement, un sourire espiègle aux lèvres, comme pour inviter Kahia.
Kahia ne se fit pas prier. Elle tourna mon visage vers elle d'un geste doux, mais ferme, ses yeux sombres plongeant dans les miens. Son baiser fut différent – plus intense, plus passionné, ses lèvres pleines pressant contre les miennes avec une faim contenue. Sa main, toujours sur ma cuisse, remonta un peu plus, effleurant la bosse naissante sous mon jogging, un contact qui m'arracha un soupir. Elle s'attarda là, ses doigts traçant des cercles légers, explorant avec une assurance qui fit monter une chaleur brûlante en moi.
Théa, ne voulant pas être en reste, reprit son tour. Elle m'embrassa à nouveau, plus profondément cette fois, sa langue dansant avec la mienne tandis que sa main glissait sous mon t-shirt, caressant ma peau nue. Puis, comme en écho à Kahia, ses doigts descendirent, rejoignant ceux de son amie pour effleurer mon sexe à travers le tissu. Le double contact, leurs mains se frôlant mutuellement tout en me touchant, envoya des vagues de plaisir à travers mon corps. Je gémis doucement contre les lèvres de Théa, sentant mon excitation grandir, durcir sous leurs caresses synchronisées.
La timidité qui m'avait retenu jusqu'alors s'évapora comme une brume matinale. Encouragé par leurs initiatives, je laissai mes mains explorer à leur tour. D'abord, sur Théa : mes doigts glissèrent sous son débardeur, remontant lentement le long de son ventre plat, effleurant la courbe discrète de sa poitrine. Elle frissonna, arquant légèrement le dos, et je fis passer le tissu par-dessus sa tête, la dénudant progressivement. Sa peau bronzée, douce et chaude, se révéla sous la lumière tamisée, ses petits seins fermes se soulevant au rythme de sa respiration accélérée.
Puis, vers Kahia : ma main droite trouva l'ourlet de son haut en soie, le relevant petit à petit, dévoilant la peau mate de son ventre, puis plus haut, jusqu'à exposer ses formes plus généreuses. Elle m'aida d'un mouvement fluide, laissant le tissu glisser au sol, son corps voluptueux maintenant offert à mes yeux et à mes caresses. Mes doigts tracèrent la courbe de ses hanches, remontant vers ses seins, les effleurant avec une tendresse qui la fit soupirer. Les caresses sur mon sexe continuaient, plus insistantes, me rendant fou de désir, tandis que je poursuivais mon exploration, dénudant leurs corps un peu plus à chaque instant, laissant les vêtements s'éparpiller autour de nous.
Théa, avec son audace pétillante, prit l'initiative suivante. Ses doigts, encore tremblants d'excitation, glissèrent sous la ceinture de mon jogging, libérant mon sexe durci de son confinement. Elle le prit en main avec une douceur ferme, chargée d'une lueur joueuse et affamée. Sans un mot, elle se pencha, ses lèvres chaudes enveloppant la tête de mon membre, entamant une fellation lente et rythmée. Sa langue dansait avec expertise, explorant chaque centimètre, tandis que sa main accompagnait le mouvement, envoyant des vagues de plaisir irradiant dans tout mon corps. Je gémis, ma tête basculant en arrière contre les coussins, mais Kahia captura aussitôt mes lèvres dans un baiser passionné. Nos langues s'entremêlèrent avec ferveur, son goût sucré – un mélange de vin et de désir – m'enivrant. Pendant que Théa continuait son œuvre en bas, mes mains trouvèrent la poitrine de Kahia, libérée de son haut en soie.
Mes doigts effleurèrent d'abord ses seins généreux, puis ma bouche descendit, explorant leur douceur mate. Je pris un mamelon entre mes lèvres, le suçant doucement, le mordillant légèrement, arrachant à Kahia un gémissement étouffé contre ma bouche. Sa main dans mes cheveux m'encourageait, tirant légèrement pour intensifier la sensation.
Les filles échangèrent un regard complice au-dessus de moi, et sans briser le rythme, elles inversèrent les rôles. Kahia descendit, remplaçant Théa avec une assurance envoûtante. Ses lèvres pleines engloutirent mon sexe, sa succion plus intense, plus profonde, tandis que sa main massait la base avec une précision qui me fit cambrer les hanches. Théa, maintenant à ma hauteur, m'embrassa avidement, ses lèvres gonflées par l'excitation. Mes mains explorèrent sa poitrine fine et ferme, mes doigts pinçant doucement ses tétons dressés, la faisant haleter. Puis ma bouche prit le relais, descendant sur ses seins, les couvrant de baisers humides, suçant et léchant avec une faim grandissante. Théa arqua le dos, ses mains guidant ma tête, son corps tremblant sous mes attentions.
L'intensité monta encore d'un cran quand je m'allongeai sur le canapé. Théa, avec un sourire espiègle, se positionna au-dessus de mon visage, s'asseyant doucement, ses cuisses musclées encadrant ma tête. Son intimité, chaude et humide, s'offrit à moi, et je plongeai ma langue en elle, explorant ses replis avec avidité pour un cunnilingus passionné. Ma langue tournoyait autour de son clitoris, lapant ses jus, tandis que mes mains agrippaient ses fesses fermes pour la maintenir en place. Théa gémit bruyamment, ses hanches ondulant au rythme de mes mouvements, son corps se tendant vers l'extase.
Pendant ce temps, Kahia continuait sa fellation en bas, ses lèvres glissant de haut en bas sur mon sexe, sa main accélérant le rythme. Le double plaisir – donner et recevoir – était enivrant, nos corps synchronisés dans une danse sensuelle où chaque soupir, chaque tremblement, renforçait notre connexion
Théa, le souffle court, se redressa légèrement, ses mains appuyées sur mes épaules.
— Charles... c'est trop bon... mais je veux plus, murmura-t-elle, sa voix rauque et tremblante,
Kahia releva la tête, ses lèvres luisantes, un sourire audacieux étirant son visage.
— T'as raison Théa, on change ? dit-elle, sa voix chaude et veloutée. Elle se redressa, essuyant ses lèvres d'un geste lent, presque provocant, et Théa acquiesça avec un rire léger, chargé d'anticipation.
— Vas-y, Kahia, prends ma place », souffla Théa, descendant de mon visage avec une grâce féline. Elle s'écarta un instant, laissant l'air frais caresser ma peau humide, et Kahia ne perdit pas de temps. Elle grimpa sur le canapé, ses cuisses mates encadrant mon visage alors qu'elle s'installait au-dessus de moi.
— Vas-y, Kahia, prends ma place », souffla Théa, descendant de mon visage avec une grâce féline. Elle s'écarta un instant, laissant l'air frais caresser ma peau humide, et Kahia ne perdit pas de temps. Elle grimpa sur le canapé, ses cuisses mates encadrant mon visage alors qu'elle s'installait au-dessus de moi.
Charles, fais-moi ressentir ça, murmura-t-elle, ses doigts glissant dans mes cheveux bruns pour me guider vers son intimité. Ma langue plongea en elle, explorant ses replis humides, goûtant sa chaleur tandis qu'elle se cambrait, un gémissement profond s'échappant de ses lèvres. Ses hanches commencèrent à onduler, pressant son sexe contre ma bouche, et je m'appliquai à la satisfaire, alternant entre des coups de langue lents et des succions délicates sur son clitoris.
Pendant ce temps, Théa s'était repositionnée, elle s'installa à califourchon sur mes hanches, ses doigts guidant mon sexe durci vers son intimité. Elle était déjà trempée, son excitation évidente, et elle prit un moment pour me taquiner, frottant lentement la tête de mon membre contre ses lèvres humides.
Pendant ce temps, Théa s'était repositionnée, elle s'installa à califourchon sur mes hanches, ses doigts guidant mon sexe durci vers son intimité. Elle était déjà trempée, son excitation évidente, et elle prit un moment pour me taquiner, frottant lentement la tête de mon membre contre ses lèvres humides.
— Tu le veux, hein ? dit-elle, ses yeux pétillant d'un mélange de provocation et de désir.
— Oui..., grognai-je, ma voix étouffée par la présence de Kahia, mes mains agrippant ses hanches pour l'encourager à continuer son mouvement contre ma langue.
— Vas-y.
— Oui..., grognai-je, ma voix étouffée par la présence de Kahia, mes mains agrippant ses hanches pour l'encourager à continuer son mouvement contre ma langue.
— Vas-y.
Elle ne se fit pas prier. D'un mouvement fluide, elle s'abaissa sur moi, mon sexe glissant en elle avec une lenteur délibérée. La sensation était exquise – sa chaleur étroite m'enveloppait, chaque centimètre de sa descente amplifiant le plaisir qui pulsait dans mes veines. Elle était serrée, mais tellement prête, son corps s'ajustant parfaitement au mien. Elle commença à bouger, d'abord doucement, ses hanches roulant en cercles, puis plus vite, ses gémissements se mêlant à ceux de Kahia. La pénétration était profonde, chaque poussée de ses hanches envoyant des ondes de plaisir à travers mon corps, et je pouvais sentir ses muscles se contracter autour de moi, comme si elle cherchait à me retenir à l'intérieur.
Kahia, sentant l'intensité monter, se pencha légèrement en arrière, ses mains appuyées sur mon torse pour se stabiliser.
Kahia, sentant l'intensité monter, se pencha légèrement en arrière, ses mains appuyées sur mon torse pour se stabiliser.
— Putain, Charles, t'es doué, continue... juste comme ça, haleta-t-elle, ses boucles brunes tombant en cascade autour de son visage tandis qu'elle ondulait contre ma langue. Et je redoublai d'efforts, ma langue explorant chaque recoin de son intimité, mes lèvres aspirant son clitoris avec une ferveur qui la faisait trembler.
Théa, de son côté, accéléra le rythme, ses mouvements devenant plus saccadés, plus désespérés.
— C'est... tellement bon, ses ongles s'enfonçant légèrement dans ma peau, ses seins fermes rebondissaient légèrement à chaque mouvement, et je tendis une main pour caresser sa poitrine, pinçant doucement un téton, ce qui lui arracha un cri aigu. La pénétration, maintenant plus rapide, était un ballet de chaleur et de friction, son corps s'empalant sur le mien avec une urgence qui me rapprochait dangereusement du bord.
Théa, ses mains crispées sur mes épaules, ralentit un instant, ses hanches roulant plus lentement pour prolonger le plaisir. Kahia, sentant le changement de rythme, descendit de mon visage.
— On échange, Théa ? Je veux le sentir en moi, dit-elle, sa voix rauque et taquine, un sourire audacieux aux lèvres. Elle effleura mon torse de ses doigts, traçant une ligne jusqu'à mon sexe, encore luisant de l'intimité de Théa.
Je me redressai légèrement, toujours allongé sur le canapé, et pris l'initiative pour guider le changement.
— Venez là, toutes les deux, murmurai-je, ma voix plus assurée, portée par l'audace du moment. Je fis signe à Kahia de prendre la place de Théa. Elle s'installa à califourchon sur moi, ses hanches généreuses s'alignant avec mon sexe. Elle me guida lentement en elle, ses doigts enroulés autour de moi pour contrôler la pénétration. La sensation était différente – Kahia était plus ample, plus chaude, son corps m'enveloppant avec une douceur voluptueuse qui me fit gémir. Elle commença à bouger, ses hanches décrivant des cercles lents, chaque mouvement resserrant son emprise autour de moi. Ses seins généreux, libres de toute entrave, dansaient à chaque ondulation, et je tendis une main pour les caresser, pinçant doucement un téton.
Théa, loin de rester spectatrice, s'agenouilla sur le canapé à côté de nous, ses lèvres trouvant mon cou pour y déposer des baisers humides.
— Tu aimes ? chuchota-t-elle à mon oreille, sa main glissant sur mon torse, puis plus bas, effleurant l'endroit où Kahia et moi étions unis. Ses doigts taquins frôlèrent mon sexe à la base, ajoutant une sensation électrisante à la pénétration. Puis, avec un sourire malicieux, elle grimpa à nouveau sur le canapé, mais cette fois à l'opposé, s'asseyant près de ma tête, ses cuisses écartées m'invitant à reprendre là où nous avions laissé.
Je plongeai ma langue en elle à nouveau, retrouvant son goût dans ma bouche explorant son clitoris avec une ferveur renouvelée. Ses gémissements montèrent rapidement, ses mains agrippant mes cheveux pour me presser contre elle. Pendant ce temps, Kahia accéléra son rythme, ses hanches claquant contre les miennes, chaque poussée plus profonde, plus intense.
Théa, sentant l'intensité de Kahia, se pencha pour l'embrasser par-dessus moi, leurs lèvres se rencontrant dans un baiser fiévreux qui vibra à travers leurs corps.
Théa, sentant l'intensité de Kahia, se pencha pour l'embrasser par-dessus moi, leurs lèvres se rencontrant dans un baiser fiévreux qui vibra à travers leurs corps.
— Tu le sens, Kahia ? Il est à nous ce soir, murmura-t-elle entre deux baisers, ses doigts glissant sur la poitrine de Kahia, pinçant ses tétons en écho à mes propres caresses.
— Oh, oui..., répondit Kahia, sa voix brisée par un gémissement alors qu'elle s'empalait plus fort sur moi, ses muscles se contractant autour de mon sexe. La double sensation – pénétrer Kahia tout en goûtant Théa – était enivrante, me poussant au bord de l'extase. Mes mains, l'une sur les hanches de Kahia pour guider ses mouvements, l'autre caressant les cuisses de Théa, s'activaient avec une urgence croissante.
— Oh, oui..., répondit Kahia, sa voix brisée par un gémissement alors qu'elle s'empalait plus fort sur moi, ses muscles se contractant autour de mon sexe. La double sensation – pénétrer Kahia tout en goûtant Théa – était enivrante, me poussant au bord de l'extase. Mes mains, l'une sur les hanches de Kahia pour guider ses mouvements, l'autre caressant les cuisses de Théa, s'activaient avec une urgence croissante.
Théa, au bord du précipice, serra mes cheveux plus fort. « Charles, je vais... oh, continue ! » Ses hanches tremblaient contre ma bouche, et je sentis son corps se tendre, prêt à basculer. Kahia, synchronisée, intensifia ses mouvements, ses gémissements devenant plus aigus, plus désespérés, tandis que je me perdais dans la chaleur de son corps.
Kahia, ses boucles brunes dansant sur ses épaules, ralentit un instant, ses yeux sombres plongés dans les miens. « Charles, je veux qu'on finisse ensemble », murmura-t-elle, sa voix rauque vibrant d'une promesse. Elle se pencha pour embrasser Théa, leurs lèvres se rencontrant dans un baiser passionné qui fit trembler le canapé. « T'es prête, Théa ? » demanda-t-elle, un sourire audacieux aux lèvres.
Théa, le souffle court, se redressa légèrement, ses cuisses tremblantes autour de mon visage.
Kahia, ses boucles brunes dansant sur ses épaules, ralentit un instant, ses yeux sombres plongés dans les miens. « Charles, je veux qu'on finisse ensemble », murmura-t-elle, sa voix rauque vibrant d'une promesse. Elle se pencha pour embrasser Théa, leurs lèvres se rencontrant dans un baiser passionné qui fit trembler le canapé. « T'es prête, Théa ? » demanda-t-elle, un sourire audacieux aux lèvres.
Théa, le souffle court, se redressa légèrement, ses cuisses tremblantes autour de mon visage.
— Oh, oui... Mais je veux te sentir aussi, Charles, changeons de nouveau, demanda-t-elle.
Un dernier changement de position s'imposa, comme une chorégraphie instinctive. Je me redressai, toujours allongé sur le canapé, et fis signe à Kahia de s'allonger à mes côtés, ses jambes écartées m'invitant à la rejoindre.
— Viens ici, Théa, dis-je, ma voix épaissie par le désir, et elle obéit avec un sourire complice, s'étendant sur les coussins, son corps offert. Je me positionnai entre ses cuisses, mon sexe glissant en elle avec une facilité délicieuse, sa chaleur m'enveloppant à nouveau. La pénétration était profonde, chaque coup de reins précis, rythmé par ses gémissements.
— Putain, Charles... juste comme ça, gémit-elle.
— Putain, Charles... juste comme ça, gémit-elle.
Kahia, ne voulant pas rester à l'écart, grimpa sur le canapé, s'asseyant à califourchon sur le visage de Théa. Cette dernière, loin d'hésiter, plongea sa langue dans son intimité, ses mains caressant ses fesses pour la maintenir en place. Kahia gémit bruyamment, ses doigts s'enfonçant dans les coussins du canapé, son corps se cambrant sous les attentions de Théa.
— Oh, Kahia... t'es trop bonne, souffla-t-elle, ses mots entrecoupés de halètements.
Je continuai à pénétrer Théa, mes mouvements s'accélérant alors que je sentais son corps se contracter autour de moi, ses muscles internes pulsant à chaque poussée. Mes mains caressaient ses petits seins, pinçant ses tétons pour intensifier son plaisir, tandis que mes yeux alternaient entre son visage tordu de plaisir et celui de Kahia, dont les gémissements devenaient de plus en plus aigus. « Vous êtes... incroyables », grognai-je, alors que je sentais la pression monter en moi, l'orgasme approchant comme une vague inéluctable.
Théa, entre deux coups de langue, haleta :
Théa, entre deux coups de langue, haleta :
— Charles... je suis si proche... fais-moi jouir. Ses hanches se soulevaient pour rencontrer mes coups de reins, amplifiant la friction, et je sentis son corps trembler sous moi, ses muscles se resserrant autour de mon sexe dans une étreinte brûlante. Elle cria soudain, son orgasme explosant en vagues, ses mains crispées sur les coussins, son corps secoué de spasmes.
— Oui... oh, oui ! gémit-elle.
— Oui... oh, oui ! gémit-elle.
Kahia, stimulée par les cris de Théa et ses caresses buccales, bascula à son tour, ses cuisses se resserrant alors qu'elle s'abandonnait à l'orgasme, son corps tremblant violemment, ses gémissements remplissant le salon. Elle s'effondra légèrement en avant, ses mains s'appuyant sur mes épaules pour se stabiliser, un sourire comblé sur les lèvres.
Leur plaisir, leurs cris, et la sensation autour de moi furent trop pour moi. Mes coups de reins devinrent frénétiques, et je sentis l'orgasme monter comme une vague irrépressible.
Leur plaisir, leurs cris, et la sensation autour de moi furent trop pour moi. Mes coups de reins devinrent frénétiques, et je sentis l'orgasme monter comme une vague irrépressible.
— Je... je vais jouir, grognai-je.
— Vas-y, Charles... donne-nous tout, dit Théa. Je jouis en elle avec un râle profond, mon corps secoué par des spasmes intenses, chaque pulsation libérant une vague de plaisir qui semblait ne jamais s'arrêter.
— Vas-y, Charles... donne-nous tout, dit Théa. Je jouis en elle avec un râle profond, mon corps secoué par des spasmes intenses, chaque pulsation libérant une vague de plaisir qui semblait ne jamais s'arrêter.
Nous nous effondrâmes ensemble sur le canapé, un enchevêtrement de membres et de respirations haletantes. Le silence qui suivit était ponctué de rires essoufflés et de regards complices.
— Wow... C'était..., murmura Théa, sa voix encore tremblante, ses doigts effleurant mon torse.
— Incroyable, compléta Kahia, un sourire satisfait sur les lèvres, ses boucles collées à son front.
— Incroyable, compléta Kahia, un sourire satisfait sur les lèvres, ses boucles collées à son front.
Le canapé en velours gris, encore chaud de nos étreintes, semblait nous retenir dans son étau moelleux, mais l'épuisement délicieux qui suivit nos orgasmes nous poussa à chercher un nouveau refuge. Nos corps, luisants de sueur et vibrant d'une intimité nouvelle, s'étaient désentrelacés avec des rires essoufflés et des regards complices.
Théa, ses cheveux châtains en désordre et ses joues rosies, se redressa la première, attrapant son débardeur abandonné sur un coussin.
Théa, ses cheveux châtains en désordre et ses joues rosies, se redressa la première, attrapant son débardeur abandonné sur un coussin.
— On ne va pas dormir sur ce canapé, quand même, y a des lits qui nous attendent, dit-elle avec un rire léger.
Kahia, encore allongée contre moi, ses boucles brunes collées à son front, esquissa un sourire. -Ouais, mais... un seul lit, ça vous dit ? Après ça, je n'ai pas envie d'être seule, sa voix portait une invitation qui fit battre mon cœur un peu plus fort.
Je hochai la tête, un sourire en coin.
Je hochai la tête, un sourire en coin.
— Un lit, alors. Le mien est assez grand.
La proposition semblait sceller l'étrange alchimie de cette soirée, comme si partager un lit était la suite logique de ce que nous venions de vivre.
Nous ramassâmes nos vêtements épars, riant doucement de l'état du salon. Main dans la main, presque instinctivement, nous traversâmes le couloir jusqu'à ma chambre. Le lit, large et couvert de draps blancs impeccables, nous accueillit comme une promesse de répit. Les murs sobres, éclairés par une lampe de chevet, donnaient à la pièce une intimité feutrée, et la fenêtre entrouverte laissait entrer une brise fraîche qui contrastait avec la chaleur de nos corps.
Allongés côte à côte, encore à moitié nus, nos corps se frôlant sous les draps, nous commençâmes à parler de ce qui venait de se passer. Théa, blottie contre mon flanc gauche, sa jambe enroulée autour de la mienne, brisa le silence.
Nous ramassâmes nos vêtements épars, riant doucement de l'état du salon. Main dans la main, presque instinctivement, nous traversâmes le couloir jusqu'à ma chambre. Le lit, large et couvert de draps blancs impeccables, nous accueillit comme une promesse de répit. Les murs sobres, éclairés par une lampe de chevet, donnaient à la pièce une intimité feutrée, et la fenêtre entrouverte laissait entrer une brise fraîche qui contrastait avec la chaleur de nos corps.
Allongés côte à côte, encore à moitié nus, nos corps se frôlant sous les draps, nous commençâmes à parler de ce qui venait de se passer. Théa, blottie contre mon flanc gauche, sa jambe enroulée autour de la mienne, brisa le silence.
— OK, je vais le dire : c'était... waouh. Je m'attendais pas à ça, elle rit, un son doux et un peu incrédule.
Kahia, de l'autre côté, sa tête reposant sur mon torse, traça des cercles paresseux sur ma peau avec ses doigts.
— Moi non plus, mais... ça semblait juste. Comme si c'était là depuis longtemps, non ? Ses yeux sombres cherchèrent les miens, puis ceux de Théa, et je sentis une connexion profonde entre nous trois.
— Ouais, dis-je, c’était comme... je ne sais pas, une porte qu'on a enfin ouverte. Vous étiez... Vous étiez incroyables.
— Ouais, dis-je, c’était comme... je ne sais pas, une porte qu'on a enfin ouverte. Vous étiez... Vous étiez incroyables.
Théa pouffa, son souffle chaud contre mon cou.
— T'étais pas mal non plus, Charles. Ce truc avec ta langue ? Elle mima un frisson exagéré, faisant rire Kahia.
— Sérieux, on remet ça quand ?
— Sérieux, on remet ça quand ?
Kahia releva la tête, un sourire espiègle aux lèvres.
— Demain, si t'es sage. Mais là, je veux juste... rester comme ça. Elle se rapprocha, son corps pressé contre le mien, et Théa fit de même, leurs chaleurs se mêlant à la mienne sous les draps.
Et puis, quelque chose se produisit. Le temps sembla ralentir, s'arrêter, comme si le monde entier s'était dissous, ne laissant que nous trois dans ce lit. Les bruits de Londres – le murmure de la pluie, le lointain bourdonnement des voitures – s'évanouirent. Il n'y avait plus que la sensation de leurs peaux contre la mienne, la douceur de leurs respirations synchronisées, la chaleur de leurs corps blottis contre moi. Théa, sa jambe toujours enroulée autour de la mienne, posa sa main sur mon torse, ses doigts effleurant ma peau avec une tendresse infinie. Kahia, son visage niché contre mon épaule, glissa sa main dans la mienne, nos doigts s'entrelaçant naturellement. Mes propres mains reposaient sur leurs tailles, caressant doucement leurs courbes, comme pour ancrer cet instant.
Dans ce lit, il n'y avait plus de passé, plus d'avenir, plus de questions sur ce que cela signifiait. Juste nous, nos souffles mêlés, nos cœurs battant à l'unisson. La lumière tamisée de la lampe de chevet dessinait des ombres douces sur leurs visages, et je pouvais voir chaque détail – les mèches humides de Théa collées à sa tempe, l'éclat paisible dans les yeux de Kahia. C'était comme si l'univers s'était réduit à ce matelas, à ce cocon de draps froissés, à cette intimité partagée où rien d'autre ne comptait.
— Je crois que je pourrais rester ici pour toujours, murmurai-je, presque malgré moi, brisant le silence.
Théa sourit, ses lèvres frôlant mon épaule.
— Ouais... moi aussi.
Kahia serra ma main un peu plus fort.
— Alors restons, juste un peu plus longtemps.
Et nous restâmes là, enveloppés dans ce moment suspendu, où le monde n'existait plus, où il n'y avait que nous, dans ce lit, dans cet appartement londonien, liés par une alchimie qui semblait défier le temps.
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