Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 12 · Le grand jour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 12 · Le grand jour
Le petit matin arrivait à peine. Une lumière bleu pâle filtrait à travers les rideaux quand Léa et Sarah se réveillèrent. Elles n'avaient presque pas dormi. Toute la nuit, elles s'étaient frôlées, caressées doucement dans le noir, murmurant des « oui » timides, des souffles qui se répondaient. Mais le sommeil les avait à peine effleurées. Elles étaient trop pleines d'émotions, trop excitées, trop bouleversées par la veille.
Elles se regardèrent sans un mot, juste un regard qui disait tout. Elles se levèrent, pieds nus, sans se laver, sans se coiffer, sans rien changer à leur état de la nuit, car elles savaient maintenant. Elles allèrent à la cuisine en silence. Léa mit la bouilloire d'une main tremblante. Sarah sortit le pain et la confiture, mais elles n'avaient pas vraiment faim. Elles mangèrent lentement, les yeux dans l'assiette, puis dans la tasse. Et soudain, leurs regards se croisèrent. Un seul instant suffit. Elles posèrent tout, prirent leurs clés. Pas de veste. Pas de chaussures. Elles gravirent l'escalier glacial qui menait à notre appartement, pieds nus. Elles ne sentaient rien. Devant notre porte, elles s'arrêtèrent. Elles se regardèrent encore. Un hochement timide. Une grande inspiration. Toc. Toc. Toc. Pas un toc poli. Un « on est là » maladroit, presque suppliant.
À l'intérieur, on dormait encore profondément. Lucy se réveilla la première. Elle écouta, se redressa, cheveux en bataille. « Vous attendiez quelqu'un ? » Amina marmonna un « non » ensommeillé. Moi aussi : « Non... » Lucy nous dit : « Je vais voir. » Elle alla à la porte, regarda par l'œillet. Ses yeux s'illuminèrent. Elle chuchota : « C'est elles. »
Elle ouvrit doucement. Elles étaient là, gênées, rougissantes, cheveux emmêlés, haleine du matin, leggings froissés, odeur de sommeil et de désir encore collée à la peau. Elles baissèrent les yeux. Elles n'avaient pas pensé qu'on dormait. Elles se sentaient idiotes, intruses, pas assez jolies, pas assez propres.
Lucy rit tout bas, avec une tendresse infinie. « Salut les filles, vous êtes bien matinales, dites donc. » Sarah bégaya : « On est désolées... on n'a pas réfléchi... » Lucy secoua la tête. « Mais entrez, voyons. J'vais pas vous laisser sur le paillasson. »
Elles entrèrent lentement. Léa fixait ses pieds nus. Sarah serrait le téléphone contre elle comme un doudou. Lucy referma la porte. Elle les regarda : elles étaient naturelles, pas maquillées, pas lavées. Juste elles, et magnifiques dans leur maladresse.
Amina sortit de la chambre en nuisette, yeux encore clos. « Qu'est-ce qui se passe ? » On se dit bonjour. Léa et Sarah, tout bas : « Bonjour... » On rit doucement. Amina les observa. Elle sentit leur odeur en les embrassant : la nuit, la chaleur, la peau, l'envie timide. Elle sourit. Lucy dit à Amina : « Tu veux pas leur proposer le petit-déj ? » Amina colla sa bouche à mon oreille. « J'ai mieux. »
Elle se tourna vers elles. « Venez. » Elle prit leurs mains. Elles la suivirent, pieds nus sur le parquet froid. Elle ouvrit doucement la porte de la chambre. Moi, j'étais encore endormi, torse nu, boxer, souffle lent et régulier. Lucy chuchota : « Allez-y. Allongez-vous à côté de lui sans un bruit. Juste regardez, écoutez et ressentez-le. »
Elles montèrent sur le lit avec précaution. Léa à gauche. Sarah à droite. Elles se collèrent contre moi, hésitantes, tremblantes. Elles respirèrent avec moi. Elles me sentirent. Elles me virent dormir. Elles se regardèrent, émerveillées, et sourirent timidement. Parce que ce n'était pas une vidéo. C'était moi. Vrai. Chaud. Vivant.
Lucy murmura : « Profitez-en, allez. C'est le dernier homme sur Terre. Collez-vous à lui. Écoutez son cœur. Son souffle. Sa peau. » Léa tendit une main hésitante, effleura ma tempe du bout des doigts. Sarah colla son nez à mon épaule, inspira profondément, les yeux fermés. Léa posa sa joue contre mon torse, écouta mon cœur battre. Elles fermèrent les yeux à leur tour. Elles sourirent, timides, heureuses, comme si elles avaient enfin trouvé leur place.
Lucy resta dans l'encadrement. Elle regardait avec une tendresse infinie. Amina vint se coller derrière elle et la prit dans ses bras. Elles contemplèrent les deux filles blotties contre moi, paisibles, en sécurité, au chaud. Au bout de quelques minutes, leurs paupières devinrent lourdes. Elles s'endormirent doucement, collées à moi, respirant au même rythme que moi.
Les filles les laissèrent tranquilles, refermèrent la porte à moitié et allèrent préparer le petit-déjeuner. Café qui bouillonnait. Pain qui grillait. Beurre qui fondait. Elles parlaient peu, juste des sourires complices pour avoir fait ce cadeau unique aux deux nouvelles.
Trente minutes plus tard, Lucy revint. Mais entre-temps, je m'étais réveillé. Comme toujours, je dormais collé contre mes femmes, mon corps blotti contre le leur, et ce matin-là, quelque chose clochait. Le lit était différent. Plus chaud. Plus chargé d'odeurs nouvelles. J'ouvris les yeux doucement et eus la surprise la plus délicieuse de ma vie : deux autres visages à la place des habituels. Deux paires d'yeux encore gonflés de sommeil, deux corps tendres et timides serrés contre moi comme si j'allais disparaître.
Je restai immobile un instant, le cœur battant. Puis je compris. Un sourire immense s'étira sur mes lèvres. Un coup de mes deux déesses, évidemment. Elles avaient tout orchestré.
Léa était à ma gauche, Sarah à ma droite. Elles me serraient fort, comme deux chatons apeurés qui auraient trouvé leur refuge. Je les regardai longuement. Leurs cheveux en bataille, leurs joues rosies par le sommeil, leurs lèvres entrouvertes. Elles étaient si belles dans leur vulnérabilité, si pures dans leur curiosité maladroite.
Je levai une main. D'abord vers Léa. Du bout des doigts, je caressai sa joue, descendis le long de son cou, effleurai son épaule. Elle soupira dans son sommeil, se rapprocha un peu plus. Je fis pareil avec Sarah. Sa peau était chaude, douce, encore imprégnée de la nuit. Je les embrassai tendrement, d'abord sur le front, puis sur les paupières, puis sur les lèvres. Des baisers légers, presque paternels, mais qui portaient déjà tout le désir du monde.
Léa se réveilla la première. À moitié endormie, elle tourna le visage vers moi. Ses lèvres cherchèrent les miennes sans hésiter. Je répondis. Un baiser long, tendre, profond. Je sentais son souffle chaud contre ma bouche, un souffle qui tremblait de désir et de timidité. Sa langue effleura la mienne, hésitante d'abord, puis plus assurée. Mon corps réagit instantanément. Je bandais déjà, dur, contre son ventre. Elle le sentit. Elle rougit, mais ne recula pas. Au contraire, elle se colla un peu plus.
Sarah s'était réveillée aussi. Elle nous regardait, les yeux grands ouverts, fascinée, un peu intimidée. Léa tourna la tête, prit doucement le visage de son amie et la guida vers moi. Sarah hésita une seconde. Puis elle approcha ses lèvres. Le baiser fut maladroit au début – lèvres qui cherchaient, langues qui se frôlaient sans savoir comment faire – puis il devint passionné. Elle apprenait vite. Elle se donna entièrement. Quand elle releva la tête, elle me regarda avec ces yeux immenses, mi-curieux, mi-affamés.
Je les contemplai toutes les deux. Deux magnifiques minois rougis, deux regards brûlants sous la timidité. Je murmurai, la voix rauque de désir et d'émotion : « Quel plus beau réveil pourrait-on m'offrir ? »
Elles sourirent en même temps. Un sourire timide, presque enfantin, mais qui cachait une faim profonde. Il n'en fallut pas plus. Les choses sérieuses commencèrent.
Lucy poussa doucement la porte. Et là... on était bien réveillés. Léa était sur moi, à califourchon, les mains posées sur mon torse, timide, mais déterminée. Moi, la tête en arrière, les yeux mi-clos. Sarah était à côté, en culotte, elle me léchait le cou avec hésitation. Léa bougeait les hanches, frottait son legging contre moi, gémissait très bas, comme si elle s'excusait d'oser. Sarah me regarda. Puis regarda Lucy. Et sourit, gênée. « On n'a pas attendu... »
Lucy et Amina restèrent dans l'encadrement de la porte en souriant. Lucy avait préparé une blague, mais elle resta coincée. Elles regardèrent : moi qui ouvrais les yeux, les filles qui sursautaient, rouges, puis souriaient timidement.
Et je les pris dans mes bras. Je les embrassai. Léa d'abord, avec une infinie douceur. Sarah ensuite. Pas long. Pas brûlant. Juste vrai. Tendre. Et là, elles commencèrent à bouger, à toucher, à découvrir, avec cette maladresse adorable qui me faisait fondre.
Léa m'embrassa doucement. Sa langue hésitante effleurait la mienne. Elle se frottait contre mon torse, timide, se cambrait un peu. Je souriais dans sa bouche. Elle souriait aussi. C'était lent. C'était bon. À côté, Sarah regardait, mordait sa lèvre, voyait mon boxer tendu. Elle écartait légèrement les jambes, serrait ses genoux, respirait fort. Elle avait chaud. Elle avait envie. Elle osait à peine.
Sarah monta sur moi. Elle était raide, ne savait pas où poser les mains. Elle posa ses paumes sur mes épaules, comme si j'étais en verre. Je lui souris tendrement en lui disant : « Vas-y, laisse-toi aller, on est là, avec toi... » Elle descendit son visage. Ses lèvres tremblaient. On s'embrassa. Elle redécouvrait le goût, la langue, les dents. Elle sentait mon odeur, ma chaleur, mon sexe qui poussait contre son legging. Elle sursauta légèrement. Je rigolai doucement. Elle rigola aussi, gênée, mais heureuse.
À côté, Léa se déshabillait déjà, nue, elle s'allongea, jambes ouvertes, se touchait lentement. Léa murmura : « Vas-y Sarah, touche-le... ».
Sarah descendit sa main, effleura mon torse, descendit encore, frôla la peau, posait sa paume sur ma bite à travers le boxer tout en se reculant un peu. Elle serrait doucement en sentant palpiter. Elle rougissait, gémissait tout bas de désir tout en me regardant avec ses beaux yeux qui se fermaient légèrement. Je gémissais aussi, tout comme Léa. On commençait, tout doucement, mais passionnément.
Sarah descendit plus bas. Elle enleva mon boxer avec des gestes lents, presque religieux. Elle vit tout en gros plan. Léa à côté souriait et lui murmura : « Vas-y, il ne va pas te manger, il attend que tu le fasses... » Sarah toucha du bout de l'index, l'effleura puis recula sa main comme apeurée.
Léa : « C'est bon. » Tout en reprenant sa main avec la sienne, elle la guida vers mon membre arqué pour elles. Sarah toucha encore, palpa, sentit, approcha son nez, inspira puis fronça les sourcils et enfin sourit. « C'est... fort, mais c'est enivrant », dit-elle. Léa : « Oui, c'est lui. »
Sarah me prit le sexe doucement, la main entière. Elle serra, bougea lentement pendant quelques instants puis Léa lui dit : « Mets-le en bouche. » Sarah hésita, me regarda, descendit, ouvrit les lèvres, mit juste le bout, goûta, ferma les yeux et poussa un « mmmh », descendit encore plus, aspira, suça, remonta, descendit... Elle découvrait et apprenait.
Au bout de quelques minutes, elle se releva et remonta sur mon corps pour poser ses lèvres humides sur mon sexe pour la première fois. Elle tremblait, sentait la peau chaude, poussait lentement. Le prépuce glissait, se retirait à la force de ses lèvres chaudes. Et là, elle releva légèrement son bassin et remarqua mon gland, rouge, brillant, à nu. Elle se retira, regarda, yeux écarquillés. « Oh... » Étonnée de découvrir un vrai gland pour la première fois de sa vie, Léa sourit. « C'est ça. Continue ma belle, c'est parfait ce que tu fais. »
Sarah reprit, joua avec le prépuce, le descendit, le remonta, regarda sous tous les angles, comme une curieuse, une amoureuse, une vierge qui découvrait le feu. Elle vit mes veines battre, mon gland gonfler de désir. Elle entendait mes gémissements mélangés aux siens, son propre cœur. Elle descendit, reprit, plus fort, plus profond, plus humide et gémit sur ma bite. On sentait qu'elle apprenait, qu'elle découvrait, qu'elle aimait, mais qu'elle se concentrait sur le moindre de ses ressentis, de ses sensations, et n'oublierait jamais ce premier goût, cette première fois.
Elle continua de plus en plus profondément, de plus en plus libre. Elle adorait. Léa se touchait encore, mais regardait son amie devenir une vraie femme. Elle se leva, nue, passa derrière Sarah, mes déesses, derrière la porte, Lucy avait l'index sur la bouche. « Chut. » Léa sourit, s'approcha, enleva complètement le legging de Sarah qui était cambrée, cul en l'air, trou rose, mouillé et rempli par mon membre en érection. Elle ne se demandait pas si elle était jolie, elle s'en fichait en cet instant de plaisir. Elle souriait, poussait les hanches vers l'arrière comme pour tout montrer à son « public ».
Léa écarta ses fesses. Lucy et Amina avaient une vue parfaite : son anus, le vagin que je remplissais comme il se devait, ses lèvres gonflées, sa mouille qui coulait le long de mes testicules. Léa pencha la tête au-dessus de ses magnifiques petites fesses, sortit sa langue, posait juste la pointe sur l'anus pour faire écho de ce qu'elle avait vu précédemment dans notre « cadeau ». Sarah tressaillit, gémit instantanément sur ma bite. Léa tourna, fit des cercles, cracha, descendit, toucha, poussa autour. Puis, elle mit un doigt, le fit tourner, sans rentrer, regarda Sarah se cambrer davantage, vit son petit trou s'ouvrir comme appelé par elle, poussa un doigt dedans, puis deux, les bougea lentement. Sarah respirait plus fort, gémissait plus fort.
Léa regarda les filles et sans mots leur disait : « Regardez bien, on est avec vous dorénavant. »
Sarah tremblait entièrement, mon gland en elle, la langue de Léa qui tournait autour de son anus, yeux fermés. Elle lâcha un gémissement rauque qui vibra autour de moi, cela activa aussitôt mon « alarme interne », tant j'adorais ce moment qui précède l'orgasme, mais devais tenir coûte que coûte.
Ses jambes frétillèrent. Ses hanches se secouèrent. Léa sentit le trou se contracter entre ses doigts qui poussaient de plus en plus, sa chatte palpiter, sa mouille devenir abondante. Sarah serra ma base avec les muscles de son bassin, comme pour s'accrocher. Et elle jouit fort, un spasme qui partait du ventre. Elle poussa un « mmmh » étouffé, couverte de spasmes, les larmes aux yeux. Je la sentis sur ma bite et sur ma bouche qu'elle me mordait presque. Elle resta accrochée, vibrante à son premier orgasme avec un homme.
Elle retira sa bouche de la mienne, lèvres baveuses, se redressa et me dit : « T'es formidable. » Mais avant que je n'eusse le temps de réagir, elle ajouta : « T'es prêt ?! » Puis elle se releva d'un coup, s'assit sur moi, regarda sa chatte au-dessus de mon visage puis s'y assit. Elle poussa un « oooh » tout en se frottant de plus en plus fort, plus vite. Et d'un coup, elle jouit encore, sans pénétration. Juste le contact. Juste la chaleur. « Putain... » Elle resta immobile un instant, s'assit à côté de moi tout en reprenant ma bite toujours aussi dure pour la branler en me disant : « Oui, j'ai oublié de te prévenir, mais quand j'ai un orgasme assez intense, en général, j'en ai un deuxième qui arrive dans la foulée. » Je lui souris de plaisir et lui répondis pour rire : « T'en as pas un troisième qui traîne ? » Elle me regarda très sérieusement et répondit : « Sérieusement, je peux encore une fois ? » Je fis « oui » de la tête, très étonné en vérité.
D'un bond très rapide, elle revint sur moi et me remit en elle, sa chatte serrée autour de moi, encore agitée par cet orgasme qui refusait de s'éteindre réellement. Elle tremblait de l'intérieur, lèvres ouvertes, et commença à se frotter de plus en plus énergiquement. Elle lâcha un « putain, continue » tout en me regardant. De mon côté, je la regardais avec une tendresse infinie, je la regardais vivre, respirer avec moi en elle. Je ne bougeais pas. Je laissais son corps décider. Plus elle tapait, plus ses hanches claquaient, plus elle gémissait, suppliait que ça dure. Léa à côté était figée, fascinée, elle regardait son amie disparaître dans le plaisir, comme emportée par une fureur sexuelle.
Sarah claqua de plus en plus fort. Chaque coup un « putain » qui explosait. Et d'un coup, elle hurla. Corps cambré, elle gicla fort sur moi, sur les draps. Elle trembla un moment avant de retomber sur mon torse. Léa chuchota : « Bon Dieu, mais qu'est-ce qui t'arrive ? » tout en souriant d'admiration.
Je collai ma bouche contre elle pour lui embrasser les cheveux puis le front et lui remontai le visage avec ma main vers le mien en lui demandant : « Ça va ? » Elle répondit par l'affirmative d'un léger mouvement de tête avant de m'embrasser langoureusement.
Les filles étaient là, contre la porte, bouches ouvertes. Elles avaient vu Sarah naître au plaisir. Léa se reprit, releva les cheveux de Sarah, l'embrassa. « T'as été incroyable... » Sarah se retira. Ma bite tomba, brillante. Léa monta sur moi. Dit : « J'en peux plus. Il faut que je vienne moi aussi, t'as été trop longue Sarah. » (pour la taquiner). Elle descendit d'un coup, jusqu'au bout, resta immobile un instant, puis tapa. Fort. Sauvage. Je me redressai, bouffai ses seins, mes mains sur son dos. Quand elle montait, je poussais. Quand elle descendait, j'enfonçais. Nos corps claquaient. Elle explosa assez rapidement. Silencieuse. Tremblante. Tomba sur moi, en s'accrochant à mes cheveux.
Elle reprit son souffle, je la pris sans même la laisser respirer, laissant mon instinct et mon envie nous guider. Je la soulevai : jambes autour de ma taille, la plaquai contre le mur et rentrai d'un coup en elle. Et tapai fort sans préavis tout en m'assurant toujours que tout allait bien pour elle. Elle cria, jouit encore contre le mur, dans mes bras.
Je la posai, la tournai, ventre contre le mur, relevai une jambe qu'elle galéra à poser sur la commode. Elle murmura : « Tu peux y aller... fort s'il te plaît ? » J'acquiesçai du regard, tirai ses cheveux en arrière et visiblement, elle adorait. « Plus fort... » me dit-elle.
Honnêtement, cela m'arrangeait vraiment, car après avoir passé tout ce temps à faire ce qu'il fallait pour que Sarah garde un bon souvenir de sa première fois avec un homme, je voulais me « défouler ».
Sarah se rapprocha, son amie hurlait de plaisir, coulait de plaisir puis la libération. Léa s'abandonna enfin : son liquide coulait sur mes testicules et sur mon pubis. Et moi, ne pouvant me retenir davantage, je me lâchai en elle, dans ce formidable vagin recouvert de ses magnifiques poils roux. J'éjaculai fort.
J'étais à bout, transpirant, à bout de souffle. Je les regardai. « Putain, les filles... » Elles me regardèrent. Léa souriait, fatiguée, mais rayonnante. Sarah yeux humides. « Vous avez été... je n'ai jamais joui comme ça. C'était magique. » Léa : « C'était... pfff tellement intense. » Sarah : « Mieux que dans mes rêves. »
La porte s'ouvrit complètement. Lucy et Amina applaudirent, rirent, hurlèrent : « Bravo ! Du grand art ! » On se tomba dessus. On s'enlaça. On s'embrassa partout. On était cinq. Cinq corps, mais un seul cœur.
On rigola. Amina : « On espère que vous avez pris autant de plaisir que nous. » Moi : « Et surtout... woow ce que vous avez été incroyables les filles. » Lucy cria. Léa se cacha le visage. Sarah rougit. On explosa de rire.
Ensuite, on alla à la cuisine. Pieds nus. Corps chauds. Café. Pain grillé. Tout attendait depuis un moment. On s'assit. On mangea en silence. Tout était dit dans les regards.
Je pris mon café, regardai le plafond. « Vous savez... j'pensais jamais que la vie pouvait être aussi belle. Lucy, Amina, vous deux... merci. » Silence. Elles me regardèrent. Moi rouge, voix tremblante. Et là, fou rire général. Pas méchant. Juste que j'avais l'air d'un gamin fleur bleue. On rit tous. Moi aussi.
Elles dirent : « On rentre. Faut se changer. Dormir. Digérer. » On les serra. On s'embrassa doucement sur la bouche. « À demain. » Elles descendirent. En sourires fatigués. On resta là. Lucy, Amina et moi. On écouta leurs pas s'éloigner. Et on sut qu'elles reviendraient. Toujours. Et que nous serions là, car quelque chose de magnifique venait de naître.
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