Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
entre soumission et plaisir — Chapitre 3 · Le point de non retour est atteint
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
entre soumission et plaisir
Chapitre 3 · Le point de non retour est atteint
Je venais d'accepter à l'instant que cette « belle inconnue » fasse ce qu'elle voudrait de moi. Comment ai-je pu en arriver là ? Depuis hier mon pénis est emprisonné dans cette cage de chasteté et maintenant je suis à ses genoux en la suppliant de me bien vouloir m'apprendre le sexe.
Bizarrement cette situation m'excite. Sentir cette cage en permanence sur mon membre est agréable, finalement, du moins tant que je ne cherche pas à bander. Le poids de la cage me tire le sexe vers le bas. On dirait presque que quelqu'un est en train de me le toucher en permanence et j'aime bien.
Attendant ses ordres sans bouger, je reste pendu à son silence :
— OK, tu me fais tellement pitié ! je vais remettre les règles à plat, mais accroche-toi, car à cause de toi tu vas être obligé de te surpasser. Ce midi j'ai des amis qui viennent manger. Tu seras donc mon domestique et mon défouloir. Ne t'inquiète pas, mes copains me connaissent parfaitement bien. Évidemment tu devras t'occuper d'eux aussi s'ils te le demandent.
— OK, tu me fais tellement pitié ! je vais remettre les règles à plat, mais accroche-toi, car à cause de toi tu vas être obligé de te surpasser. Ce midi j'ai des amis qui viennent manger. Tu seras donc mon domestique et mon défouloir. Ne t'inquiète pas, mes copains me connaissent parfaitement bien. Évidemment tu devras t'occuper d'eux aussi s'ils te le demandent.
Défouloir, s'occuper d'eux ? Que veut-elle dire ? Entre la fessée tout à l'heure et le défouloir maintenant, j'ai peur. Les termes qu'elle utilise devraient me mettre en garde, mais je ne lui montre aucune réticence.
— Oui, comme tu voudras, lui dis-je
— Ensuite j'aviserai en fonction du déroulement du repas et surtout de ton comportement. J'espère que tu ne me feras pas honte et que tu respecteras vraiment ta parole. Tu as bien compris que pour le moment tu n'as rien obtenu et que tout reste à faire, OK ?
— Oui OK j'ai bien compris. Je suis très motivé et si tu me disais avant comment je dois me comporter ça m'aiderait, car j'ai peur de ne pas être à la hauteur de tes souhaits. Parce que pour moi c'est une première.
— Tu dois simplement faire ce que l'on te demande sans réfléchir. Tu verras, c'est facile. En attendant, je vais prendre une douche ; viens me laver.
— Oui, comme tu voudras, lui dis-je
— Ensuite j'aviserai en fonction du déroulement du repas et surtout de ton comportement. J'espère que tu ne me feras pas honte et que tu respecteras vraiment ta parole. Tu as bien compris que pour le moment tu n'as rien obtenu et que tout reste à faire, OK ?
— Oui OK j'ai bien compris. Je suis très motivé et si tu me disais avant comment je dois me comporter ça m'aiderait, car j'ai peur de ne pas être à la hauteur de tes souhaits. Parce que pour moi c'est une première.
— Tu dois simplement faire ce que l'on te demande sans réfléchir. Tu verras, c'est facile. En attendant, je vais prendre une douche ; viens me laver.
Sans attendre ma réponse, elle va à la salle de bain et je la suis presque naturellement. Je la retrouve complètement nue sous la douche et je ne sais pas comment réagir. Je reste devant la cabine sans bouger, à la regarder. Elle est vraiment toujours aussi belle.
Pour une femme de quarante ans, sa poitrine est superbe, ses fesses sont galbées et ses jambes parfaites. On voit qu'elle s'entretient, qu'elle fait sûrement du sport. En tout cas elle est sublime. Je ne me lasse pas de la regarder.
Rapidement, elle me ramène à la réalité : je suis ici pour la laver et elle me le rappelle.
— Déshabille-toi vite, tu ne vas pas me laver en dehors de la douche.
Rapidement, elle me ramène à la réalité : je suis ici pour la laver et elle me le rappelle.
— Déshabille-toi vite, tu ne vas pas me laver en dehors de la douche.
Je m'exécute très rapidement. Une fois nu, je m'approche d'elle. Pour seul vêtement j'ai ma cage. Mon sexe n'en peut plus. Il pousse comme un fou et on voit la peau qui dépasse légèrement par les trous de ventilation. Évidemment elle le remarque et ça l'amuse.
— Frotte-moi, mais pas de geste déplacé ! interdiction de toucher mes parties intimes.
— Frotte-moi, mais pas de geste déplacé ! interdiction de toucher mes parties intimes.
Je m'applique à lui frotter le dos, les épaules ; c'est plus des caresses qu'un lavage. Je passe mes mains devant et je fais le tour de ses seins, car je ne dois surtout pas les toucher, son sexe non plus. Je me baisse et applique le même traitement pour ses jambes en faisant attention de ne pas glisser mes doigts à l'intérieur de ses cuisses, car je n'ai pas osé toucher ses fesses non plus.
— Recule, maintenant, et tourne-toi.
Je suis face au mur et attends ses ordres. Je suppose qu'elle se lave les endroits que j’ai épargnés. Elle sort de la douche, je reste immobile.
— Profites-en pour te laver aussi.
J'exécute ses ordres sans rien dire. Sous son regard mon sexe est toujours aussi fou. Il n'en peut plus, à force ; ça fait mal. Comme dans la nuit, une pression prolongée dans la cage génère une douleur, mais je ne dis rien.
— Si tu bandes toujours comme ça, ça va te faire mal, tu sais ?
— Oui je le sais c'est déjà le cas.
— Tu sais comment faire pour débander ?
— Non et quand je vois une jolie femme je suis incapable de me retenir.
— Pourtant il y a bien une solution ; normalement ça fonctionne avec tous les hommes.
— Je ne la connais pas.
— Je vais te faire voir, c'est magique.
— Recule, maintenant, et tourne-toi.
Je suis face au mur et attends ses ordres. Je suppose qu'elle se lave les endroits que j’ai épargnés. Elle sort de la douche, je reste immobile.
— Profites-en pour te laver aussi.
J'exécute ses ordres sans rien dire. Sous son regard mon sexe est toujours aussi fou. Il n'en peut plus, à force ; ça fait mal. Comme dans la nuit, une pression prolongée dans la cage génère une douleur, mais je ne dis rien.
— Si tu bandes toujours comme ça, ça va te faire mal, tu sais ?
— Oui je le sais c'est déjà le cas.
— Tu sais comment faire pour débander ?
— Non et quand je vois une jolie femme je suis incapable de me retenir.
— Pourtant il y a bien une solution ; normalement ça fonctionne avec tous les hommes.
— Je ne la connais pas.
— Je vais te faire voir, c'est magique.
Elle quitte la salle de bain puis revient avec un gode tout lisse d’environ deux centimètres de diamètre, un petit gode assez long, mais très fin.
— Normalement quand on touche au trou cul ça fait débander, tu n'as jamais essayé ?
— Normalement quand on touche au trou cul ça fait débander, tu n'as jamais essayé ?
Évidemment que j'avais essayé, j'aimais bien toucher ma rondelle. J'avais un gode à la maison et je m'amusais avec de temps en temps. Il est vrai qu'un gode dans le cul me coupe rapidement l'érection. Mais personne n'avait encore jamais joué avec mon petit trou. Mon ex était trop coincée et je gardais ce fantasme enfoui en moi : me faire sodomiser par une vraie bite. Pour autant je ne le lui dis pas :
— Non je ne le savais pas.
Je me tourne dos à elle et je me baisse en avant comme pour offrir mon cul.
— Très bien tu comprends vite. Tu as vu, j'en ai pris un petit pour ta première fois ?
— Non je ne le savais pas.
Je me tourne dos à elle et je me baisse en avant comme pour offrir mon cul.
— Très bien tu comprends vite. Tu as vu, j'en ai pris un petit pour ta première fois ?
En me penchant, je remarque que mon sexe a perdu toute sa vivacité, mais je ne dis rien ; au contraire je me laisse tripoter la rondelle et sans aucune résistance de ma part elle introduit le gode de quelques centimètres. Elle regarde mon sexe, puis rigole immédiatement.
— Tu vois, ça marche, ta cage est devenue trop grande ! et encore, je t'ai pris une petite taille.
Quelle humiliation !
— Tu vois, ça marche, ta cage est devenue trop grande ! et encore, je t'ai pris une petite taille.
Quelle humiliation !
Elle retire doucement le gode. Dommage, car j'aurais bien aimé qu'elle continue à jouer avec. Elle quitte la salle de bain, me laissant seul entièrement nu et sans savoir quoi faire. De peur de faire mal, je préfère ne rien faire.
Je la vois repasser devant la salle de bain, munie d'une jolie petite robe courte d'été, mais elle ne s'occupe pas de moi. Je ne vais pas rester là tout nu. Je me rhabille et la rejoins dans la cuisine, où elle me regarde furtivement, et comme j'ai peur de prendre une mauvaise remarque, je n'ose à peine la regarder.
— Je suis sûre que tu as aimé le gode tout à l'heure, non ? Tu dois être moins coincé que tu ne le dis. On verra ça plus tard. Pour ce midi je te laisse mettre le couvert, tu trouveras tout dans ce placard.
— Tu as combien d'invités ?
— Deux, des anciens collègues. Tu verras, ils sont très cool.
— Je mets donc trois assiettes, trois verres, et j’attends les ordres suivants.
— Pourquoi trois, tu ne manges pas ? Ce n'est pas parce que tu feras le service que tu es mon esclave, dit-elle en rigolant.
— Je suis sûre que tu as aimé le gode tout à l'heure, non ? Tu dois être moins coincé que tu ne le dis. On verra ça plus tard. Pour ce midi je te laisse mettre le couvert, tu trouveras tout dans ce placard.
— Tu as combien d'invités ?
— Deux, des anciens collègues. Tu verras, ils sont très cool.
— Je mets donc trois assiettes, trois verres, et j’attends les ordres suivants.
— Pourquoi trois, tu ne manges pas ? Ce n'est pas parce que tu feras le service que tu es mon esclave, dit-elle en rigolant.
Ça me réconforte. Plus ça va et plus je me sens rassuré.
Midi approche et elle est plus préoccupée par le rangement de sa maison que par moi, voulant que tout soit parfait pour ses amis.
Ding dong…
Elle les accueille : monsieur que l'on va appeler Pierre et madame Sophie arrivent. Ils ont entre trente et quarante ans. Pierre est un grand gabarit d’1m90, plutôt sportif. Sophie est une petite femme fluette aux cheveux courts, un peu garçon manqué. Ils s'installent rapidement. Je constate qu'ils connaissent bien la maison alors que moi je reste en retrait dans la cuisine, ne sachant comment réagir.
— Viens avec nous, que je te présente, dit Nat.
Elle les accueille : monsieur que l'on va appeler Pierre et madame Sophie arrivent. Ils ont entre trente et quarante ans. Pierre est un grand gabarit d’1m90, plutôt sportif. Sophie est une petite femme fluette aux cheveux courts, un peu garçon manqué. Ils s'installent rapidement. Je constate qu'ils connaissent bien la maison alors que moi je reste en retrait dans la cuisine, ne sachant comment réagir.
— Viens avec nous, que je te présente, dit Nat.
Je prends mon courage et arrive pour me présenter, mais c’est elle qui aussitôt s’en charge.
— Je vous présente Hervé [moi en l'occurrence, même si ce n'est pas mon vrai prénom], que je connais depuis hier. Pour faire simple, pour le moment il est en test.
— Je vous présente Hervé [moi en l'occurrence, même si ce n'est pas mon vrai prénom], que je connais depuis hier. Pour faire simple, pour le moment il est en test.
Tous les trois rigolent, car effectivement cette présentation n'a pas l'air de les choquer. Pierre enchaîne directement :
— Donc tu es le nouveau jouet de madame ?
— Donc tu es le nouveau jouet de madame ?
Elle intervient tout de suite et je n'ai pas le temps de répondre.
— Non, pas encore, je n'ai pas eu le temps de jouer avec. Mais si ça se passe bien ça pourra devenir un joli jouet, oui.
— Non, pas encore, je n'ai pas eu le temps de jouer avec. Mais si ça se passe bien ça pourra devenir un joli jouet, oui.
Je suis au milieu de cette discussion incongrue. Les trois participants s'exclament ouvertement sans se soucier de moi. Puis elle enchaîne :
— Enfin je lui ai déjà mis une cage, car il a le même problème que tous les jeunes, qui ne savent pas se retenir. Et en plus il a un petit sexe, mais ça a son charme.
— Enfin je lui ai déjà mis une cage, car il a le même problème que tous les jeunes, qui ne savent pas se retenir. Et en plus il a un petit sexe, mais ça a son charme.
Tous rigolent comme si je n'étais pas là. Comment peuvent-ils parler de ça aussi facilement ? J'en déduis que ses deux-là sont plus que des simples amis, mais je m'en fous, je les laisse parler ; c'est décidé, je veux qu'elle m'initie au sexe et qu'elle m'initie à de nouveaux plaisirs. Et pourquoi pas réussir à me faire découvrir mes propres fantasmes.
Pierre me regarde comme une bête de foire que l'on examine ; je ne bouge pas.
— Il est bi je suppose ? dit Pierre à Nat en me regardant.
— Demande-le-lui ; moi j'ai mon idée, répond-elle.
— Il est bi je suppose ? dit Pierre à Nat en me regardant.
— Demande-le-lui ; moi j'ai mon idée, répond-elle.
Il se retourne de nouveau vers moi :
— Alors, bi ?
— Alors, bi ?
Que dire ? ‘’Non’’, et mentir sur mes idées ou ‘’oui’’ et mentir parce que je n'ai jamais eu de relation avec un homme ?
Au point où j'en suis, je ne crains plus grand-chose et ne les connaissant pas, je me lance :
— Oui et non, oui parce que j'aimerais bien essayer et non parce que je n'en ai jamais eu l'occasion.
Au point où j'en suis, je ne crains plus grand-chose et ne les connaissant pas, je me lance :
— Oui et non, oui parce que j'aimerais bien essayer et non parce que je n'en ai jamais eu l'occasion.
Pierre enchaîne :
— Tu veux essayer... mais ça veut dire quoi, essayer ?
— Ben j'aimerais bien avoir une relation avec un autre homme.
— Je m'en doute, mais quoi concrètement ?
— Tu veux essayer... mais ça veut dire quoi, essayer ?
— Ben j'aimerais bien avoir une relation avec un autre homme.
— Je m'en doute, mais quoi concrètement ?
Je le regarde, dubitatif. Je ne le connais que depuis dix minutes, alors je ne vais quand même pas lui confier mes fantasmes sexuels !
— Tu serais plutôt passif ou actif ? t'as jamais sucé un mec ?
— Non je n'ai jamais eu l'occasion, mais je suis jeune et.....
— Tu serais plutôt passif ou actif ? t'as jamais sucé un mec ?
— Non je n'ai jamais eu l'occasion, mais je suis jeune et.....
Nat intervient.
— Moi je parierais qu'il est passif, car tout à l'heure je lui ai glissé en petit gode et il a eu l'air d'aimer.
— Moi je parierais qu'il est passif, car tout à l'heure je lui ai glissé en petit gode et il a eu l'air d'aimer.
Ça y est, ils connaissent tout de mon anatomie, de mes pratiques et de mes envies sexuelles. Pierre revient sur mon côté bi :
— Donc tu es passif et tu aimerais bien sucer un mec ? Sincèrement, ne me dis pas que tu ne peux pas trouver quelqu'un ; c'est le souhait de tous les mecs hétéros, qui adorent tous se faire sucer et fantasment devant la sodomie. Et comme en règle générale mesdames n'aiment ni l'un ni l'autre, ils se rabattent sur des mecs comme toi.
— Donc tu es passif et tu aimerais bien sucer un mec ? Sincèrement, ne me dis pas que tu ne peux pas trouver quelqu'un ; c'est le souhait de tous les mecs hétéros, qui adorent tous se faire sucer et fantasment devant la sodomie. Et comme en règle générale mesdames n'aiment ni l'un ni l'autre, ils se rabattent sur des mecs comme toi.
Il a raison ! De plus c'est vrai que c'était exactement ça mon problème avec mon ex !
— Oui je suis d'accord, mais ce sont souvent des vieux bedonnants et poilus qui cherchent, et ça m'attire pas du tout.
— Oui je suis d'accord, mais ce sont souvent des vieux bedonnants et poilus qui cherchent, et ça m'attire pas du tout.
J'essaye de reprendre le dessus et de leur faire comprendre que je m'y connais en sexe, mais c’est raté. Encore un fou rire général puis je me mêle à eux, car le contexte devient plus agréable et j'oublie presque que je suis leur souffre-douleur du jour.
Durant cette euphorie, Pierre se lève et jette un simple regard vers Nat, dont je surprend un ‘’oui’’ de sa tête. Sans aucune gêne, Pierre dégrafe sa ceinture, baisse son pantalon, mais garde son caleçon puis me regarde :
— Eh bien c'est ton jour de chance, car je ne suis pas un vieux bedonnant et suis pas trop poilu. Tu vas pouvoir faire ta première pipe à un mec, alors.
— Eh bien c'est ton jour de chance, car je ne suis pas un vieux bedonnant et suis pas trop poilu. Tu vas pouvoir faire ta première pipe à un mec, alors.
Je regarde autour de moi. Cette situation ne choque personne. Nat me sourit et d'un simple signe de sa tête je comprends que je dois y aller. Et je n'ai pas le choix ; si je veux continuer mon initiation, je ne dois plus me poser de question.
Je m'approche de Pierre, m'agenouille devant lui. J’ai son sexe à quelques centimètres. Effectivement j'ai une petite bite par rapport à la sienne. Je comprends mieux pourquoi Nat a trouvé que j'en avais une petite ! celle-ci me paraît immense dans son caleçon. J'hésite, je n'ose pas. Nat s'en aperçoit :
— Ce n'est pas une obligation ! Si tu le fais c'est de ta propre initiative, mais c'est vrai que c'est le moment idéal pour toi. Tous les paramètres sont au vert : une jolie bite, un cadre agréable, tu peux avoir confiance à ton partenaire et je m'engage pour lui. C'est mieux que de sucer un inconnu sur un parking ou derrière un arbre ! Et je ne te parle pas de l'hygiène !
— Ce n'est pas une obligation ! Si tu le fais c'est de ta propre initiative, mais c'est vrai que c'est le moment idéal pour toi. Tous les paramètres sont au vert : une jolie bite, un cadre agréable, tu peux avoir confiance à ton partenaire et je m'engage pour lui. C'est mieux que de sucer un inconnu sur un parking ou derrière un arbre ! Et je ne te parle pas de l'hygiène !
C'est vrai et en plus j'en ai vraiment envie. Je vais enfin pouvoir goûter un sexe qui ne sera pas en plastique, car les seules fellations que j'aie faites c'était à des bites en silicone. Je glisse mes doigts derrière son élastique et descends tout doucement son caleçon, laissant apparaître son sexe. Je suis incapable de l’estimer, mais il me paraît colossal.
Je le prends dans ma main et commence des lents va-et-vient. Mes mouvements sont ceux d'un novice. Jusqu'à présent, Sophie était restée en retrait. Elle s'approche de moi, elle s'agenouille à mes côtés, elle me regarde gentiment et vient déposer un baiser sur le bout du gros sexe. Je l'imite. Puis un deuxième baiser ; je l'imite encore et encore un, chacun son tour. Maintenant c'est une petite léchouille ; je fais pareil et enfin je me lance en glissant son sexe dans ma bouche. C'est chaud. J’en enfourne la moitié alors que ma main continue à le masturber. Sophie me laisse seul et retourne à côté de Nat.
Je prends vraiment du plaisir et Pierre aussi, qui attrape ma tête. C'est lui qui imprime la cadence maintenant. J'arrête donc la masturbation, mais je garde son sexe en bouche et je passe mes mains derrière lui pour faire glisser son caleçon en totalité. Mes mains se posent sur ses fesses, que je caresse. Je ne peux pas mettre son sexe en totalité dans ma bouche, alors je continue à le sucer. Le rythme s'accélère et je l'entends gémir. Je commence à appréhender qu'il crache dans ma bouche car pour le moment, je n'en ai pas envie du tout. Même si je n'ai jamais goûté de sperme, en avaler ne fait pas partie de mon fantasme ; ça me dégoûte.
Les deux filles nous regardent. Elles ont l'air d'apprécier le spectacle, mais elles sont restées en retrait jusqu'à présent. Nat s'approche et dit à Pierre :
— Attends, tu ne vas pas finir comme ça ! je te rappelle que c'est une première pour lui, il faut qu'il garde ça en mémoire longtemps. J'ai des idées pour que ça reste gravé dans sa tête, allez, on verra ça après. On passe à table et tu pourras t'amuser. Après on aura tout le temps qu'on voudra.
— Attends, tu ne vas pas finir comme ça ! je te rappelle que c'est une première pour lui, il faut qu'il garde ça en mémoire longtemps. J'ai des idées pour que ça reste gravé dans sa tête, allez, on verra ça après. On passe à table et tu pourras t'amuser. Après on aura tout le temps qu'on voudra.
Ça m'arrange. Je ne suis plus obligé d'avaler son sperme, du moins pour le moment. Je sors son sexe de ma bouche et je me recule un peu pour reprendre la masturbation, car je n'ai pas envie d'arrêter là.
C'est finalement lui qui met un terme : il se recule, se rhabille, il a toujours le sexe tendu et il arrive à peine à le glisser dans son caleçon. Pourtant on dirait qu'il n'est pas frustré.
C'est finalement lui qui met un terme : il se recule, se rhabille, il a toujours le sexe tendu et il arrive à peine à le glisser dans son caleçon. Pourtant on dirait qu'il n'est pas frustré.
Pierre va parler à l'oreille de Nat. Je suppose qu'il est en train de se renseigner sur la suite. Il lui demande sûrement les fameuses idées qu'elle avait en tête. Elle me regarde avec le sourire et me dit en rigolant :
— Pierre n'ose pas te le demander, mais il voudrait voir comment ta bite est petite. Mais moi je sais que ça ne te dérange pas de lui faire voir, n'est-ce pas ? Hihihi.
— Pierre n'ose pas te le demander, mais il voudrait voir comment ta bite est petite. Mais moi je sais que ça ne te dérange pas de lui faire voir, n'est-ce pas ? Hihihi.
Je me suis complètement trompé, il n'y a aucun rapport avec la suite du programme. Il voulait simplement me rabaisser, m'humilier de nouveau, après m'avoir fait voir son sexe. Effectivement le mien est ridicule. De toute façon ce n'est pas vraiment le sujet. J'ai bien compris le sous-entendu de Nat, je n'ai pas le choix.
Je retire mon pantalon et baisse mon caleçon sans réfléchir. De nouveau j'ai droit aux rires de tous, mais plus j'avance dans mon initiation et moins ça m'impacte. Je retire mes affaires et décide de faire un défilé comme un mannequin, levant les bras et tournant sur moi-même afin que tout le monde puisse bien voir. Les moqueries finissent et je reste ainsi les fesses à l'air avec ma bite emprisonnée. Juste au même moment, Nat me demande de la rejoindre dans la cuisine. J’y vais tout naturellement.
— Très bonne initiative, inutile de te rhabiller, me dit-elle.
Et elle me dépose un bisou sur les lèvres. Autant dire que ce simple bisou est une victoire, un grand pas pour moi. Ça me réconforte encore plus et me motive énormément.
— Très bonne initiative, inutile de te rhabiller, me dit-elle.
Et elle me dépose un bisou sur les lèvres. Autant dire que ce simple bisou est une victoire, un grand pas pour moi. Ça me réconforte encore plus et me motive énormément.
Le repas continue et les discussions diverses et variées vont bon train comme dans n'importe quel repas de famille ou entre amis. On en oublierait presque que j'ai le cul à l'air. C'est vrai qu'une fois assis, je suis comme tout le monde. J'ai quand même droit à beaucoup de questions privées sur mon passé. Je pense que tous les trois veulent savoir comment on peut en arriver là, comment on peut accepter d'être humilié de la sorte, comment on peut accepter d'être soumis et surtout comment on peut aimer ça ; car oui j'aime ça !
Le repas se termine. Ils se retrouvent tous les trois sur le canapé. Moi je n'ose pas me joindre à eux, car je suis toujours à poil avec une cage que j'oublierais presque. Je dis ‘’presque’’, car régulièrement je dois la remettre en place. Je malaxe mes couilles pour les ramollir, pensant que l'anneau est un peu trop serré ; du moins il a dû se resserrer avec le temps, à force de bouger. Mais je ne me plains surtout pas, car je suis en train de gagner sa confiance et ma maîtresse sera contente. Car elle est bien devenue ma maîtresse, même si le mot me fait peur, je suis à ses ordres dorénavant, c'est donc MA MAÎTRESSE. J'exécute ses ordres sans réfléchir et je suis capable de me plier à toutes ses envies, tous ses caprices, et j'aime ça, en plus !
J'attends la suite du programme. Maintenant je suis sûr que Pierre et Sophie partagent les mêmes jeux sexuels que Nat, sinon Pierre n'aurait jamais osé se faire sucer devant tout le monde.
Que sont-ils en train de planifier ? Je commence à rêver d'un plan à quatre, même si je me doute bien que je serais encore une fois leur bouffon, leur objet, mais ce n'est pas grave. Ce qui me fait peur, c'est la taille de la bite de Pierre. J’espère qu'il n'a pas gardé en tête mon fantasme de sentir une vraie bite dans mon cul.
En vrai mon fantasme absolu c'est moi à quatre pattes, une bite devant dans ma bouche, une derrière dans mon cul et une femme en dessous en train de me sucer, pour réussir à ce que tout le monde jouisse en même temps. On voit ça souvent dans les vidéos. Même si je sais quelles sont réalisées par des pros, je continue à rêver, qui sait !
En attendant j'ai besoin de me soulager. Je vais au WC et je m'assois sur la cuvette. Pas le choix, le problème avec les cages est que souvent le bout du sexe n'étant pas forcément au bon endroit, vous pissez partout, ça gicle sur la cuvette, sur les cuisses et évidemment en plein sur la cage !
J'essuie comme je peux avec du papier toilette, mais il faut absolument que je me rince. Je vais devoir passer par la salle de bain. Je cherche en vain quelque chose pour me laver, mais rien ! ni gant ni chiffon ; je ne vais pas prendre une serviette de bain, tout de même !
J'essuie comme je peux avec du papier toilette, mais il faut absolument que je me rince. Je vais devoir passer par la salle de bain. Je cherche en vain quelque chose pour me laver, mais rien ! ni gant ni chiffon ; je ne vais pas prendre une serviette de bain, tout de même !
Nat arrive derrière moi. Je me retourne et lui explique. Elle ouvre un tiroir et me donne une poire. J’en connais l'utilité, mais en l'occurrence je n'en vois pas l'intérêt, car je ne vais pas pouvoir me rincer pour autant.
— J'ai une bonne nouvelle pour toi, me dit-elle devant mon air perplexe. Tu vas pouvoir réaliser ton fantasme.
— J'ai une bonne nouvelle pour toi, me dit-elle devant mon air perplexe. Tu vas pouvoir réaliser ton fantasme.
Quel fantasme ? Et que connaît-elle de mon fantasme absolu ? Je ne vais pas réaliser ce fantasme avec la bite de Pierre ?
(correction par Vachette)
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