Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 11
Stéphane comme convenu prit sa douche rapidement. Contrairement à moi, il sentait bon le savon frais, une douce odeur associée à celle du miel comme peuvent la dégager les jeunes chairs. Moi au contraire, je sentais le sexe à plein nez, mon corps ayant probablement libéré de lourdes charges de phéromones pendant nos ébats. Il était beau comme un dieu dans son pantalon beige et sa chemise bleu ciel largement ouverte laissant deviner le haut de ses pectoraux. Une vraie gravure de mode. Quant à moi, serré dans mon jean avec ma grosse bosse – je n'avais pas débandé – et mon tee-shirt, je faisais pâle figure à côté de lui. Mais bon ! C'était son choix et je me devais de le respecter. Sa volonté de puissance passait aussi par-là. Il voulait être le plus beau et se montrer dans toute sa magnificence. La situation l'amusait.
– Ne fais pas cette tête, ma petite chérie. Tu es très belle comme ça et hyper bandante avec ton gros paquet. Tu vas en exciter plus d'un ce soir.
– Ne fais pas cette tête, ma petite chérie. Tu es très belle comme ça et hyper bandante avec ton gros paquet. Tu vas en exciter plus d'un ce soir.
Et il me roula un patin, histoire de me redonner confiance.
Une fois dans la rue, vers 20 heures environ, et pendant une partie du trajet, il me tata le cul et alla jusqu'à passer sa main sous mon pantalon pour m'introduire un doigt dans la pastille.
– Hum, je vois que c'est tout humide encore là dessous. Entre ta mouille et mon jus, tu n'es pas prêt d'être au sec. Hum, tu m'excites, tu m'excites !
– Hum, je vois que c'est tout humide encore là dessous. Entre ta mouille et mon jus, tu n'es pas prêt d'être au sec. Hum, tu m'excites, tu m'excites !
Et il partit d'un grand éclat de rire. Profitant d'une porte cochère proche, il m'attira dans l'encoignure la plus sombre, me fit m'agenouiller, sortit sa queue toute molle et me l'enfourna dans la bouche.
– Vas-y ! Suce mon sucre d'orge qu'il reprenne belle allure !
– Vas-y ! Suce mon sucre d'orge qu'il reprenne belle allure !
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, sa queue se redressa et je me pris encore ses 20 cm de chair turgescente dans la gueule. Ce type avait une santé extraordinaire, digne des plus grandes pornstars. Il avait déjà déchargé deux fois et était prêt à recommencer une troisième. Quel queutard ce Stéphane ! Pendant au moins cinq bonnes minutes, je lui astiquai le dard avec ma bouche à bite et il y prenait un réel plaisir.
– Hum, oui vas-y bien à fond comme tu sais si bien faire, ma petite pute. Hum ! Je sens que je t'en remettrais bien un petit coup là tout de suite. Retourne-toi et baisse ton froc.
– Mais, quelqu'un peut arriver et nous surprendre.
– Tais-toi et obéis. Je veux ta chatte tout de suite. Règle n°3, tu t'en souviens.
– Oui Maître, je m'en souviens.
– Allez exécution et fissa !
– Hum, oui vas-y bien à fond comme tu sais si bien faire, ma petite pute. Hum ! Je sens que je t'en remettrais bien un petit coup là tout de suite. Retourne-toi et baisse ton froc.
– Mais, quelqu'un peut arriver et nous surprendre.
– Tais-toi et obéis. Je veux ta chatte tout de suite. Règle n°3, tu t'en souviens.
– Oui Maître, je m'en souviens.
– Allez exécution et fissa !
Je m'exécutai, me cambrai et d'un coup il m'enfila. Pas besoin de lubrifiant, son sperme déjà présent servait d'ersatz. Une fois de plus, je crus que j'allais jouir sans me toucher, mais résistai par tous les moyens par respect pour la règle n°1. Très vite, je sentis qu'il allait juter pour la troisième fois, le lieu, le frisson de l'interdit aidant à augmenter son excitation. Et une nouvelle fois, il me lâcha sa purée dans le fion. Et c'est à ce moment précis que je fus pris aussi de spasmes, je venais de jouir du cul. Encore une nouvelle expérience, une expérience délicieuse qui m'électrisa au point de presque perdre connaissance. Je lui en étais encore plus reconnaissant. Il venait de me dévoiler un autre aspect de ma sexualité. C'était énorme.
– Tu viens de jouir du cul ou je me trompe ?
– Non Maître, j'ai bien joui du cul comme jamais avant.
– Faut que tu sois une sacrée salope pour jouir du cul comme ça et tu as largué ton jus ?
– Oui Maître, je suis désolé. C'était plus fort que moi et je n'ai pas pu me contrôler. J'étais trop excité.
– Je vois ça. Je vais devoir te punir.
– Mais Maître, c'était plus fort que moi.
– Je ne veux pas le savoir. As-tu oublié la règle n°1 ?
– Non Maître.
– Donc, une punition s'impose. Je vais y réfléchir. Rhabille-toi. On y va.
– Tu viens de jouir du cul ou je me trompe ?
– Non Maître, j'ai bien joui du cul comme jamais avant.
– Faut que tu sois une sacrée salope pour jouir du cul comme ça et tu as largué ton jus ?
– Oui Maître, je suis désolé. C'était plus fort que moi et je n'ai pas pu me contrôler. J'étais trop excité.
– Je vois ça. Je vais devoir te punir.
– Mais Maître, c'était plus fort que moi.
– Je ne veux pas le savoir. As-tu oublié la règle n°1 ?
– Non Maître.
– Donc, une punition s'impose. Je vais y réfléchir. Rhabille-toi. On y va.
En me rhabillant, je constatai que du sperme avait maculé mon jean de traînées blanchâtres et je n'avais rien pour les enlever ou les atténuer. Je le fis remarquer à Stéphane qui, trouvant la situation cocasse, se mit à rire.
- C'est très bien au contraire. Tu vas attirer les regards et ça m'arrange. Si tu fais une touche, je t'arrangerai le coup. Tu m'as bien dit que te faire baiser par d'autres mecs ne te gênait pas ?
- Oui mais…
- Pas de mais, c'est moi qui décide pour toi.
- C'est très bien au contraire. Tu vas attirer les regards et ça m'arrange. Si tu fais une touche, je t'arrangerai le coup. Tu m'as bien dit que te faire baiser par d'autres mecs ne te gênait pas ?
- Oui mais…
- Pas de mais, c'est moi qui décide pour toi.
J'avais vendu mon âme au diable et résigné, je n'insistai pas. Mon désir de queue était tel que j'étais prêt à me faire bourrer par toutes les bites de la ville. Et ça, Stéphane l'avait bien compris. Je me surprenais moi-même. Certes, j'avais des aptitudes innées pour le sexe homo mais pas au point de penser que cela deviendrait addictif et que j'en avais encore envie après cette 3ème saillie. Voulais-je rattraper mon retard ? Peut-être.
Enfin et sans fait marquant, nous arrivâmes au restaurant. Stéphane, en maître, choisit lui-même une table, une table légèrement à l'écart afin de faciliter nos échanges sans oreille indiscrète. Je vis au regard de certains clients que les tâches suspectes sur mon jean et encore humides ne les laissaient pas indifférents ou était-ce sa main qu'il avait plaqué sur mon cul pour me guider ? J'eus même droit à un sourire et au clin d'œil d'un monsieur d'une quarantaine d'années qui dînait seul. Stéphane avait peut-être raison : mon allure attirait les convoitises mais la main sur les fesses y était certainement aussi pour quelque chose. Je le lui dis et cela le fit sourire.
– Si tu veux, on peut l'inviter.
– Mais ça ne va pas. Je ne le connais pas ce bonhomme.
– Et alors, qu'est-ce que ça peut te faire ? Une bite c'est une bite et quelle que soit son âge, elle fera toujours du bien à une salope dans ton genre. Tu aurais préféré que ce soit un petit jeune, bien gaulé et very cute c'est ça ?
– Peut-être répondis-je en lui lançant un regard lubrique.
– T'es vraiment une salope incroyable. Une vraie de vrai. Je ne m'étais pas trompé sur ton compte. Alors, sois rassuré : la soirée est loin d'être terminée et comme demain, c'est samedi et que ni toi ni moi n'avons cours, nous avons toute la nuit devant nous.
– Si tu veux, on peut l'inviter.
– Mais ça ne va pas. Je ne le connais pas ce bonhomme.
– Et alors, qu'est-ce que ça peut te faire ? Une bite c'est une bite et quelle que soit son âge, elle fera toujours du bien à une salope dans ton genre. Tu aurais préféré que ce soit un petit jeune, bien gaulé et very cute c'est ça ?
– Peut-être répondis-je en lui lançant un regard lubrique.
– T'es vraiment une salope incroyable. Une vraie de vrai. Je ne m'étais pas trompé sur ton compte. Alors, sois rassuré : la soirée est loin d'être terminée et comme demain, c'est samedi et que ni toi ni moi n'avons cours, nous avons toute la nuit devant nous.
Cette dernière phrase était lourde de sous-entendus. A quoi pensait-il ? A ma punition, probablement. Aussitôt, mon imagination se réveilla et par la même occasion réveilla ma queue qui se mit au garde à vous. Très vite, il passa commande et insista pour être servi rapidement. Je sentais qu'il voulait promptement continuer notre petite aventure en dehors du restaurant. Je ne me trompais pas. Avant d'être servi, je lui demandai l'autorisation d'aller aux toilettes non seulement pour me rafraîchir, mais pour essayer aussi de réajuster ma queue. Une fois encore, j'attirai les regards, et plus particulièrement ceux de deux mecs installés près des toilettes, deux mecs d'une trentaine d'années environ, plutôt beaux gosses. À peine étais-je entré que l'un des deux faisait irruption, se dirigea vers l'urinoir, attendant probablement que je le suive pour un jeu de mate-zizi. J'avais toujours détesté ce genre de jeu et fui avec opiniâtreté tous les endroits glauques, sordides et nauséabonds. Je n'allais pas commencer aujourd'hui. Au contraire, je m'enfermai dans une cabine pour remettre tout mon attirail en place et le repositionner de façon plus supportable, et me nettoyer la raie du cul qui suintait. Le mec dut être désappointé devant cette attitude, interprétable comme un refus, voire un rejet. Quand j'en ressortis, il était toujours là – patient et obstiné le mec, me dis-je en moi-même-. Il me zyeutait avec insistance dans le miroir face aux lavabos. J'étais gêné comme une pucelle. Que me voulait-il encore celui-là ? Soudain, il m'apostropha.
– Plutôt mignon comme garçon et bien pourvu apparemment, son regard se fixant sur mon entrejambe. Et ces tâches sont du plus bel effet.
– Plutôt mignon comme garçon et bien pourvu apparemment, son regard se fixant sur mon entrejambe. Et ces tâches sont du plus bel effet.
Je les avais complètement oubliées et donc omis de les nettoyer dans la cabine.
– Euh… oui… quoi ?
– Je disais que tu es plutôt mignon comme garçon.
– Oui merci et alors ?
– Alors rien, je voulais juste te le dire.
– Bon ben très bien, vous me l'avez dit. Alors, laissez-moi tranquille maintenant, lui répondis-je pour lui montrer un peu de résistance et ne pas passer pour un garçon facile.
– Ça va, ça va. Je voulais juste être sympathique avec toi et te faire comprendre que si tu as envie de jouer, on est là pour ça.
– Jouer ? Jouer à quoi ?
– Tu ne devines pas ?
– Mais qu'est-ce qui vous fait penser que j'ai envie de jouer avec vous ? Et qu'est-ce qui vous fait penser que je suis pédé ?
– Oh la la, mon grand. Faut pas être grand devin pour savoir que tu en es. Nous les pédés, on a un sixième sens pour ça. On les voit de loin les copines. Et puis on t'a vu arriver avec ton copain, sa main sur tes fesses, et à votre air de connivence, on a tout de suite compris que vous en étiez.
– C'est si voyant que cela ? dis-je tout penaud, surpris par une telle remarque.
– Euh… oui… quoi ?
– Je disais que tu es plutôt mignon comme garçon.
– Oui merci et alors ?
– Alors rien, je voulais juste te le dire.
– Bon ben très bien, vous me l'avez dit. Alors, laissez-moi tranquille maintenant, lui répondis-je pour lui montrer un peu de résistance et ne pas passer pour un garçon facile.
– Ça va, ça va. Je voulais juste être sympathique avec toi et te faire comprendre que si tu as envie de jouer, on est là pour ça.
– Jouer ? Jouer à quoi ?
– Tu ne devines pas ?
– Mais qu'est-ce qui vous fait penser que j'ai envie de jouer avec vous ? Et qu'est-ce qui vous fait penser que je suis pédé ?
– Oh la la, mon grand. Faut pas être grand devin pour savoir que tu en es. Nous les pédés, on a un sixième sens pour ça. On les voit de loin les copines. Et puis on t'a vu arriver avec ton copain, sa main sur tes fesses, et à votre air de connivence, on a tout de suite compris que vous en étiez.
– C'est si voyant que cela ? dis-je tout penaud, surpris par une telle remarque.
Moi d'habitude si discret, comment était-ce possible ? me dis-je intérieurement. Comment avais-je pu changer autant en l'espace de deux heures ? Mon statut de lope se lisait-il sur mon visage comme sur un livre ouvert ou était-ce ma tenue ? Décidément, cette soirée serait mémorable et j'en garderais un vif souvenir toute ma vie. Non seulement, j'avais perdu ma virginité, m'étais fait enculer trois fois, avais sucé comme un damné une queue divine, m'étais fait engrosser deux fois, et voilà qu'un autre mec me proposait de jouer avec lui ou eux. Quelle serait la suite ? Mon appréhension monta d'un cran. Mon interlocuteur le remarqua.
- Mais non ne t'inquiète pas, il n'y a que nous qui voyons ce genre de choses. Une majorité de gens passent à côté sans rien remarquer.
– Ah ! Vous me rassurez un peu. J'avais peur que ça se lise sur mon visage que j'étais un…
– Un quoi ? Vas-y, n'aie pas peur, dis-moi tout. Je ne le répéterai à personne.
– Un pédé comme vous l'avez supposé vous-même.
– J'avais donc raison. Je ne me trompe jamais, dit-il sur un air triomphant et sûr de lui.
– Vous aviez peut-être raison, mais ce n'est pas suffisant pour aborder les gens comme ça et leur poser la question aussi directement. C'est gênant.
– Gênant, tu parles ! Nous formons une petite communauté qui se serre les coudes et quand un pédé peut librement se livrer et parler de ses goûts sans risquer d'être jugé, crois-moi il se sent libéré d'un poids.
- Mais non ne t'inquiète pas, il n'y a que nous qui voyons ce genre de choses. Une majorité de gens passent à côté sans rien remarquer.
– Ah ! Vous me rassurez un peu. J'avais peur que ça se lise sur mon visage que j'étais un…
– Un quoi ? Vas-y, n'aie pas peur, dis-moi tout. Je ne le répéterai à personne.
– Un pédé comme vous l'avez supposé vous-même.
– J'avais donc raison. Je ne me trompe jamais, dit-il sur un air triomphant et sûr de lui.
– Vous aviez peut-être raison, mais ce n'est pas suffisant pour aborder les gens comme ça et leur poser la question aussi directement. C'est gênant.
– Gênant, tu parles ! Nous formons une petite communauté qui se serre les coudes et quand un pédé peut librement se livrer et parler de ses goûts sans risquer d'être jugé, crois-moi il se sent libéré d'un poids.
Il n'avait pas tort en effet. Pouvoir parler librement de ces choses-là avec ses coreligionnaires devait libérer la parole et atténuer le sentiment de solitude. Je me sentis tout de suite plus à l'aise.
– Vous avez peut-être raison.
– Un peu que j'ai raison. La preuve, je te sens un peu soulagé par ton aveu, et il se rapprocha de moi.
– Oui c'est vrai, je le reconnais.
– Tu vois, j'ai raison.
– Vous avez peut-être raison.
– Un peu que j'ai raison. La preuve, je te sens un peu soulagé par ton aveu, et il se rapprocha de moi.
– Oui c'est vrai, je le reconnais.
– Tu vois, j'ai raison.
En disant cela, il risqua une de ses mains sur mon cul appétissant. En temps normal, j'aurais immédiatement protesté et fui sans demander mon reste. Là, je ne le fis pas. Maintenant que j'avais connu les joies du sexe et que la porte avait commencé à s'entrouvrir sur un monde dont je venais d'explorer quelques pratiques, je me sentais plus apte à accepter ce type d'offrande. Au contraire, je lui souris et cambrai légèrement les reins pour appuyer sa caresse et le provoquer.
– Je vois que notre jeune éphèbe est beaucoup plus détendu. Tu sais, mon jeune ami, excuse-moi si je te choque, mais j'ai comme l'impression que tu es un peu salope sur les bords. Je me trompe ?
– Je vois que notre jeune éphèbe est beaucoup plus détendu. Tu sais, mon jeune ami, excuse-moi si je te choque, mais j'ai comme l'impression que tu es un peu salope sur les bords. Je me trompe ?
Le mot me choqua dans la bouche d'un inconnu, mais au point où j'en étais, au diable les pudeurs de jeune fille effarouchée ! Seul un léger remords me traversa l'esprit : que penserait Stéphane s'il me voyait ainsi, me laisser tripoter par un inconnu ? Peut-être qu'il aimerait ? N'avait-il pas évoqué déjà la possibilité de me faire niquer par d'autres et par tout un régiment ? Cette réminiscence fit immédiatement disparaître tout remords.
– Non en effet, je crois que oui, vous avez raison.
– Mais tu n'oses pas employer le mot. Allez dis le moi de vive voix. Tu es… tu es ?
– Je suis une… une…
– Une salope…
– Oui c'est ça une grosse salope, si ça peut vous faire plaisir. Maintenant, faut que j'y aille.
– À la bonne heure, c'est tout ce que l'on aime et faut pas avoir peur des mots cochons, ça met du piment dans les relations. Attends un peu, j'ai une dernière question à te poser. T'es exclusivement passif alors ? me demanda-t-il en me retenant d'une poigne ferme.
– Oui, je crois.
– Tu crois ou tu en es sûr ?
– Je n'ai pas encore essayé de l'autre côté, dis-je en rougissant.
– Un petit puceau de la bite, mais pas du cul de toute évidence ! Hum, de mieux en mieux. On pourra y remédier, si tu te montres gentil. Donc, tu ne sais pas encore si tu es exclusivement passif ?
– Non, mais je crois que oui quand même. C'est le rôle qui m'a toujours le plus excité.
– Ce que tu n'oses pas me dire, c'est que quand tu te masturbes, c'est toujours toi le passif ?
– Oui c'est ça.
– Alors, ne cherche pas plus loin, mon mignon. Ta vocation est claire et nette. Faudra venir nous voir un de ces jours, tu verras on s'amusera bien.
– Mais je ne peux pas…
– Pourquoi tu ne pourrais pas ?
– Parce que… parce que je ne suis pas libre.
– Ah oui ! Je comprends. Tu es une petite allumeuse qui se laisse tripoter le cul, mais veux rester fidèle à son copain. On peut s'arranger avec lui peut-être ?
– Peut-être, je ne sais pas.
– Tu ne sais pas, mais si tu n'essaies pas, tu ne le sauras pas. Bon je te donne ma carte, demande-lui de venir nous voir, on discutera avec lui.
– Je ne sais pas si je peux. Il est un peu autoritaire et j'ai peur que ça ne lui plaise pas trop, répondis-je persuadé du contraire.
– Autoritaire dis-tu ?
– Oui autoritaire, très autoritaire.
– Tu veux dire que tu es sa chose et que tu lui appartiens ?
– Oui c'est un peu ça.
– Je vois. Mais c'est absolument génial ! Faut qu'il vienne nous voir.
– Mais je ne sais pas…– Ta ta ta. On verra ça avec lui et si ça pose problème, nous n'insisterons pas. OK ?
– OK.
– Bon, sur ce, je te laisse. Je m'appelle Philippe et toi ?
– Luc
– Luc OK. L'anagramme de cul, tout un programme, me lança-t-il avec un clin d'œil. J'espère que je peux compter sur toi ? Hum ! T'es si mignon et ton copain aussi, ce serait dommage de passer à côté de si belles et jeunes recrues. A propos, c'est quoi ces tâches sur ton jean ?
– Euh…
– Du sperme non ?
– Oui répondis-je gêné.
– Le tien ou le sien ?
– Le mien.
– Et il a l'air tout frais, non ?
– Oui
– Et tu as joui pendant qu'il te niquait ou que tu le suçais ?
– Qu'il me pénétrait. Mais, vous êtes bien indiscret.
– J'aime bien savoir à qui j'ai affaire et je suis certain que tu es plein de promesses. Je te laisse. A plus, peut-être.
– Non en effet, je crois que oui, vous avez raison.
– Mais tu n'oses pas employer le mot. Allez dis le moi de vive voix. Tu es… tu es ?
– Je suis une… une…
– Une salope…
– Oui c'est ça une grosse salope, si ça peut vous faire plaisir. Maintenant, faut que j'y aille.
– À la bonne heure, c'est tout ce que l'on aime et faut pas avoir peur des mots cochons, ça met du piment dans les relations. Attends un peu, j'ai une dernière question à te poser. T'es exclusivement passif alors ? me demanda-t-il en me retenant d'une poigne ferme.
– Oui, je crois.
– Tu crois ou tu en es sûr ?
– Je n'ai pas encore essayé de l'autre côté, dis-je en rougissant.
– Un petit puceau de la bite, mais pas du cul de toute évidence ! Hum, de mieux en mieux. On pourra y remédier, si tu te montres gentil. Donc, tu ne sais pas encore si tu es exclusivement passif ?
– Non, mais je crois que oui quand même. C'est le rôle qui m'a toujours le plus excité.
– Ce que tu n'oses pas me dire, c'est que quand tu te masturbes, c'est toujours toi le passif ?
– Oui c'est ça.
– Alors, ne cherche pas plus loin, mon mignon. Ta vocation est claire et nette. Faudra venir nous voir un de ces jours, tu verras on s'amusera bien.
– Mais je ne peux pas…
– Pourquoi tu ne pourrais pas ?
– Parce que… parce que je ne suis pas libre.
– Ah oui ! Je comprends. Tu es une petite allumeuse qui se laisse tripoter le cul, mais veux rester fidèle à son copain. On peut s'arranger avec lui peut-être ?
– Peut-être, je ne sais pas.
– Tu ne sais pas, mais si tu n'essaies pas, tu ne le sauras pas. Bon je te donne ma carte, demande-lui de venir nous voir, on discutera avec lui.
– Je ne sais pas si je peux. Il est un peu autoritaire et j'ai peur que ça ne lui plaise pas trop, répondis-je persuadé du contraire.
– Autoritaire dis-tu ?
– Oui autoritaire, très autoritaire.
– Tu veux dire que tu es sa chose et que tu lui appartiens ?
– Oui c'est un peu ça.
– Je vois. Mais c'est absolument génial ! Faut qu'il vienne nous voir.
– Mais je ne sais pas…– Ta ta ta. On verra ça avec lui et si ça pose problème, nous n'insisterons pas. OK ?
– OK.
– Bon, sur ce, je te laisse. Je m'appelle Philippe et toi ?
– Luc
– Luc OK. L'anagramme de cul, tout un programme, me lança-t-il avec un clin d'œil. J'espère que je peux compter sur toi ? Hum ! T'es si mignon et ton copain aussi, ce serait dommage de passer à côté de si belles et jeunes recrues. A propos, c'est quoi ces tâches sur ton jean ?
– Euh…
– Du sperme non ?
– Oui répondis-je gêné.
– Le tien ou le sien ?
– Le mien.
– Et il a l'air tout frais, non ?
– Oui
– Et tu as joui pendant qu'il te niquait ou que tu le suçais ?
– Qu'il me pénétrait. Mais, vous êtes bien indiscret.
– J'aime bien savoir à qui j'ai affaire et je suis certain que tu es plein de promesses. Je te laisse. A plus, peut-être.
Pendant toute notre discussion, j'avais eu le temps de l'observer. C'était un beau gosse d'un âge que je situerai entre 28 et 32 ans, bien proportionné, plutôt fin dans sa musculature, un peu comme celle des danseurs classiques. 1m83/84, légèrement plus grand que moi, brun aux yeux bleus, des traits fins, un visage bien équilibré sans défaut majeur, vraiment tout pour plaire et surtout un joli petit cul. Ce garçon chaleureux avait quelque chose qui m'attirait irrésistiblement. Était-ce un maître lui aussi ou pratiquait-il une sexualité plus normale ? J'étais bien incapable de le dire, mais il m'attirait, c'est certain.
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