Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 13 · Une rencontre hors norme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 13 · Une rencontre hors norme
Cette fois, vous allez vivre l'histoire à travers les yeux de Jessica, je vais essayer de vous raconter cela aussi fidèlement qu'elle l'a fait avec moi :
Je suis Jessica, dix-neuf ans, la moitié dominante d'un couple qui vit ses désirs sans retenue avec Julien, mon mec de vingt-neuf ans. Ce samedi, pendant qu'il reste chez ma mère Carole après le repas, je file à ma séance de sport au gymnase du village. Mon corps, fin et sculpté, attire souvent les regards, mais aujourd'hui, dans ce legging noir moulant qui épouse mes fesses rondes et ce crop top blanc dévoilant mon ventre plat, je sens les yeux peser sur moi plus que d'habitude. La salle est presque vide, quelques habitués, le bruit des poids qui s'entrechoquent, une odeur de sueur et de métal.
Je suis sur le tapis de course, mes cheveux blonds attachés en queue-de-cheval, quand je le repère dans le coin de la salle. Lui. Un colosse, un mètre quatre-vingt-quinze, peau d'ébène luisante de transpiration, environ cent dix kilos de muscles saillants sous un débardeur gris. Il soulève des haltères, ses biceps gonflent comme des rochers, mais ses yeux sombres sont rivés sur moi. Pas discrets, insistants, presque brûlants. Il ne m'attire pas vraiment, trop brut, trop massif, mais il y a quelque chose dans sa présence qui m'intrigue.
Je ralentis le tapis, jette un coup d'œil. Il ne détourne pas le regard, un sourire en coin naît sur ses lèvres épaisses. Puis je vois une bosse se dessiner dans son short ample, une érection qui tend le tissu, imposante, évidente. Mon pouls s'accélère. Je ne devrais pas regarder, mais je ne peux pas m'en empêcher. Mon corps frêle, un mètre soixante-cinq, à peine cinquante kilogrammes, face à cette montagne de muscles... Qu'est-ce que ça donnerait ? L'idée s'infiltre, perverse, excitante, et je sens une chaleur monter entre mes cuisses, un mélange de curiosité et de défi.
Je descends du tapis, fais semblant de m'étirer près des miroirs, cambrant légèrement mes fesses pour voir s'il mord à l'hameçon. Il pose ses haltères, s'approche d'un pas assuré, sa carrure écrasant l'espace autour de lui.
— T'es sacrément agile sur ce tapis, dit-il de sa voix grave qui roule comme un grondement.
Je hausse les épaules, joue la désinvolte, mais mon regard glisse malgré moi vers son short.
— Je fais ce que je peux, dis-je, un sourire provocant aux lèvres.
Il rigole, un son profond, et se penche légèrement vers moi. Ses odeurs de musc, sueur et testostérone envahissent mes narines.
— Moi, c'est Malik. Et toi, t'as l'air d'avoir besoin d'un vrai défi après ça.
Je croise les bras, fais mine de réfléchir, mais mon cœur bat plus vite.
— Un défi ? Genre quoi ?
Il se redresse, bombe le torse, et baisse la voix :
— Genre voir si t'arrives à suivre un mec comme moi. Mon appart est à deux pas. J'ai une bouteille d'eau fraîche... Et plus, si t'es curieuse.
Son regard plonge dans le mien, lourd de sous-entendus, et je vois son short frémir légèrement, il bande encore, et ça semble énorme. Je devrais dire non, rentrer chez Julien, mais l'excitation me pique, l'idée de ce corps massif contre le mien, de cette puissance qui pourrait me briser.
— Juste une bouteille d'eau, alors, dis-je, faussement détachée, sachant qu'on ment tous les deux.
Il sourit, victorieux, et me fait signe de le suivre.
On marche deux minutes, son immeuble est juste derrière la salle, un bâtiment gris et banal. Dans l'ascenseur, il se tient près de moi, sa présence est écrasante, et je sens son bras frôler le mien, un contact qui m'électrise malgré moi. On entre chez lui, un appart' spartiate, canapé en cuir, poids dans un coin, une odeur de bois et de propre. Il me tend une bouteille d'eau, mais ses yeux ne lâchent pas les miens.
— T'es plus sexy en vrai qu'à la salle, dit-il en approchant son torse massif à quelques centimètres de moi.
Je bois une gorgée, le défie du regard.
— Et toi, t'es plus... imposant de près.
Il rigole, pose une main sur ma hanche, une main énorme, chaude, qui couvre presque toute ma taille fine.
— T'as pas idée, murmure-t-il, et il me tire doucement vers lui.
Je ne résiste pas. L'excitation prend le dessus, et je le laisse m'embrasser. Dans un baiser brut, sa langue envahit ma bouche, ses lèvres épaisses écrasent les miennes. Ses mains glissent sur mes fesses, les saisissent à travers le legging, et je sens sa queue durcir contre mon ventre, énorme, intimidante.
Il me soulève comme si je ne pesais rien. Mes jambes s'enroulent autour de sa taille, et me plaque contre le mur, coincée par son corps massif. Il arrache mon crop top, mes seins ronds jaillissent sous ses yeux affamés, et il grogne :
Il me soulève comme si je ne pesais rien. Mes jambes s'enroulent autour de sa taille, et me plaque contre le mur, coincée par son corps massif. Il arrache mon crop top, mes seins ronds jaillissent sous ses yeux affamés, et il grogne :
— Putain, t'es trop bonne.
Mais avant d'aller plus loin, il me repose au sol, baisse son short d'un geste rapide, et là, je vois tout. Une queue monstrueuse, longue comme mon avant-bras, épaisse, veinée, dressée comme une arme, d'un noir profond luisant sous la lumière. Je déglutis, fascinée et un peu effrayée par ce que j'avais deviné sous le tissu. Il attrape ma main, petite, fine, presque ridicule face à lui, et la pose sur son sexe. Sa voix rauque résonne :
— Branle-moi. Montre-moi ce que tes petites mains savent faire.
Je referme mes doigts autour de lui, et je suis frappée par le contraste. Mes mains délicates, aux ongles vernis de rose, semblent minuscules sur cette colonne de chair chaude et pulsante. Je commence à bouger, timidement d'abord, ma paume glisse sur sa peau lisse, je sens chaque veine saillante sous mes doigts. Il est dur comme du bois, brûlant, et mes deux mains ne suffisent même pas à en faire le tour complètement. Je le caresse lentement en remontant jusqu'à son gland large et violacé et redescendant jusqu'à la base, où ses poils drus frôlent ma peau.
— Plus fort, grommelle-t-il, et j'obéis, serrant davantage, accélérant le rythme.
Mes mains actives montent et descendent sur cette longueur interminable, mes poignets fatiguent déjà sous l'effort. Je sens son pouls battre sous mes doigts, un léger tremblement à chaque passage sur son gland, et une goutte de liquide clair perle au bout, luisante, que j'étale avec mon pouce, fascinée par sa texture glissante. Je le branle plus vite, mes petites mains glissent sur cette queue massive, et je ne peux m'empêcher d'admirer. C'est exactement ce que j'imaginais sous son short, mais en mieux, en plus grand, en plus réel. La peau tendue brille sous mes mouvements, les veines gonflées palpitent, et je sens une puissance brute dans chaque pulsation. Mes doigts effleurant ses couilles épaisses, lourdes, pendantes, je les frôle du bout des ongles en arrachant un grognement à Malik. Sa voix grave vibre dans la pièce.
— T'aimes ça, hein ?
Je hoche la tête, hypnotisée, mes mains continuent leur danse sur ce sexe interminable, mes paumes sont moites de sueur et de son excitation.
Il pose une main sur ma tête, ses doigts massifs enroulés dans mes cheveux blonds, et baisse les yeux sur moi.
Il pose une main sur ma tête, ses doigts massifs enroulés dans mes cheveux blonds, et baisse les yeux sur moi.
— Suce-moi, maintenant. Goûte ça, ordonne-t-il en poussant doucement mon visage vers son entrejambe.
Je m'agenouille, intimidée, et approche ma bouche. J'ouvre grand, mais je sais déjà que c'est impossible, il est trop gros, trop long. Je pose mes lèvres sur son gland, large et bombé, et le lèche d'abord, ma langue trace des cercles autour de cette tête imposante. Le goût est fort, salé, musqué, mêlé de sueur, et je le prends en bouche, mais seule une petite partie passe mes lèvres. Mes mâchoires s'écartent au maximum, mes dents frôlent à peine sa peau, et je sens mes limites physiques. Je me concentre sur son gland, le suce avec application, les lèvres serrées autour de lui. Ma langue danse sur sa fente où perle encore son liquide.
Je gémis doucement, étouffée par sa taille, et mes mains restent sur sa tige à branler ce que je ne peux pas avaler. Il grogne, sa main appuie sur ma tête, mais mes lèvres s'étirant douloureusement et ma bouche étant pleine de ce gland massif, je ne peux pas aller plus loin . Je le lèche et le suce fort encore, les joues creusées. Il halète, satisfait malgré mon incapacité à le prendre entièrement.
— T'es mignonne à essayer, dit-il, avec un rire dans la voix, avant de me relever d'un geste brusque.
Il m'attrape, me jette sur le canapé, écarte mes cuisses, et arrache ma culotte d'un geste sec. Sa langue plonge entre mes jambes, large et brutale. Il lèche ma chatte avec une voracité qui me fait gémir instantanément. Il grogne contre moi, tenant mes cuisses ouvertes de ses mains massives, et je sens mon corps trembler sous cette puissance.
— T'es déjà toute mouillée, salope, dit-il en relevant la tête, ses lèvres luisantes de moi.
J'halète, incapable de répondre, et il se redresse, attrape un préservatif dans un tiroir, l'enfile sur son engin avec une rapidité experte. Il me retourne, me met à quatre pattes, et je sens son gland énorme presser contre moi.
— Vas-y doucement, murmuré-je, intimidée par sa taille.
Il ricane, mais obéit, au début. Il pousse lentement, et je crie. Mon corps s'étirent autour de lui. J'ai une sensation de plénitude et de douleur mêlées. Il s'enfonce, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sente ses couilles épaisses frôler mes cuisses, et j'halète en griffant le cuir.
— T'es serrée, putain !
Il commence à bouger, d'abord doucement, puis plus fort. Chaque coup est un choc, sa queue massive me remplit entièrement, faisant claquer ses hanches contre mes fesses et rebondir mes seins sous moi. Je sens sa puissance, son poids, ses mains qui agrippent mes hanches fines comme pour me briser. Il accélère, brutal, et je crie encore, un mélange de plaisir et d'abandon, mon corps frêle secoué par cette force écrasante.
Il me redresse, me plaque contre son torse, une main autour de ma gorge, l'autre pinçant mes tétons, et me pilonne debout, ses grognements résonnant dans mon oreille. Je sens chaque muscle de son corps contre le mien, sa sueur coulant sur ma peau, et je jouis, un orgasme violent qui me fait trembler, ma chatte se contractant autour de lui.
Mais il ne s'arrête pas. Il me jette sur le canapé, face à lui, écarte mes jambes, et reprend, ses coups plus profonds, ses yeux noirs brillant d'une sauvagerie pure.
Il me redresse, me plaque contre son torse, une main autour de ma gorge, l'autre pinçant mes tétons, et me pilonne debout, ses grognements résonnant dans mon oreille. Je sens chaque muscle de son corps contre le mien, sa sueur coulant sur ma peau, et je jouis, un orgasme violent qui me fait trembler, ma chatte se contractant autour de lui.
Mais il ne s'arrête pas. Il me jette sur le canapé, face à lui, écarte mes jambes, et reprend, ses coups plus profonds, ses yeux noirs brillant d'une sauvagerie pure.
— T'aimes ça, hein, petite ? dit-il, sa voix rauque, et je hoche la tête, submergée.
Il grogne, accélère encore, et je sens un deuxième orgasme monter, mes jambes tremblant autour de sa taille. Il se retire soudain, arrache le préservatif, et me retourne à nouveau, me plaçant à quatre pattes, mes fesses exposées devant lui.
— Reste comme ça, ordonne-t-il, sa voix tremblante d'excitation, et il se branle au-dessus de moi, son énorme queue pulsant dans sa main.
Je sens son souffle s'accélérer, ses grognements devenir plus rauques, et soudain, un jet brûlant frappe mon anus, un premier éjaculat épais, chaud, qui s'écrase directement sur mon trou, coulant lentement entre mes fesses. D'autres jets suivent, puissants, inondant ma peau, dégoulinant sur mes cuisses en traînées visqueuses, son sperme épais et abondant marquant mon cul d'une chaleur collante. Il grogne de satisfaction, essuyant son gland contre mes fesses pour étaler les dernières gouttes, et s'effondre à côté de moi, essoufflé.
— T'es une bonne petite, dit-il, un sourire satisfait aux lèvres, admirant son œuvre sur mon cul encore frémissant.
Je reste là, le corps secoué, mon anus trempé de lui, un mélange de honte et de plaisir brut dans les veines. Je me rhabille en silence, mon legging déchiré à peine en place, le sentant encore couler sur ma peau, et repars vers la maison de ma mère, consciente que Julien va sans ne pas en revenir quand je vais lui raconter ça.
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