Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chez le kiné — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chez le kiné
Chapitre 3
Une semaine plus tard.
Je pousse la porte du cabinet, légère, presque trop confiante.
Je ne viens plus vraiment pour mon épaule.
Je viens pour lui.
Pour ce qu’il me fait.
Pour ce qu’il me fait devenir.
Je ne viens plus vraiment pour mon épaule.
Je viens pour lui.
Pour ce qu’il me fait.
Pour ce qu’il me fait devenir.
Il est 7h30.
La salle d’attente est vide, comme d’habitude.
La salle d’attente est vide, comme d’habitude.
Je m’avance, certaine d’être seule…
Jusqu’à ce que j’entende un raclement de gorge.
Jusqu’à ce que j’entende un raclement de gorge.
Je me fige.
Sur l’un des fauteuils, bien installé, presque apprêté…
Monsieur Raymond.
Monsieur Raymond.
Le vieux.
Le voyeur.
Celui que j’ai branlé jusqu’à le faire jouir contre un mur.
Le voyeur.
Celui que j’ai branlé jusqu’à le faire jouir contre un mur.
Il me regarde.
Il sourit.
Pas gêné.
Pas surpris.
Comme s’il m’attendait.
Il sourit.
Pas gêné.
Pas surpris.
Comme s’il m’attendait.
Je cligne des yeux, troublée.
— Oh… Jess… vous aussi vous avez rendez-vous à 7h30 ? dit-il, trop calmement.
Mon ventre se serre.
Un mélange d’instinct, de défi et d’excitation remonte dans ma gorge.
Un mélange d’instinct, de défi et d’excitation remonte dans ma gorge.
— Oui… enfin… je crois.
La porte du cabinet de Mathieu s’ouvre juste à ce moment-là.
Il apparaît.
Grand.
Serein.
Beau à en mourir.
Il apparaît.
Grand.
Serein.
Beau à en mourir.
Et surtout…
pas surpris du tout de nous voir ensemble.
pas surpris du tout de nous voir ensemble.
Il jette un regard à Monsieur Raymond.
Puis à moi.
Puis il sourit — ce sourire qui veut dire je l’ai fait exprès.
Puis à moi.
Puis il sourit — ce sourire qui veut dire je l’ai fait exprès.
— Entrez tous les deux.
Mon cœur décroche un battement.
Je le fixe, abasourdie.
Je le fixe, abasourdie.
— Tous les deux…? je répète.
— Oui, dit-il calmement. Même heure. Même séance.
Sa voix baisse d’un ton.
— C’est plus simple… puisque vous semblez si bien vous entendre.
Sa voix baisse d’un ton.
— C’est plus simple… puisque vous semblez si bien vous entendre.
Je sens mes cuisses vibrer d’un frisson instantané.
Le vieux se lève lentement.
Il est propre sur lui, parfum discret, chemise rentrée dans le pantalon.
Mais je sais ce qu’il cache dessous.
Je l’ai eu dans ma main.
Je connais le poids de sa queue impossible.
Il est propre sur lui, parfum discret, chemise rentrée dans le pantalon.
Mais je sais ce qu’il cache dessous.
Je l’ai eu dans ma main.
Je connais le poids de sa queue impossible.
Mathieu se décale pour nous laisser entrer.
Je passe la première.
Le vieux me frôle volontairement.
Sa main ridée se pose une seconde sur le bas de mon dos.
Je ne le repousse pas.
Je passe la première.
Le vieux me frôle volontairement.
Sa main ridée se pose une seconde sur le bas de mon dos.
Je ne le repousse pas.
Quand la porte se referme derrière nous, la pièce paraît plus petite.
Plus chaude.
Chargée de quelque chose d’inavouable.
Plus chaude.
Chargée de quelque chose d’inavouable.
Mathieu croise les bras, dos contre sa table, nous observant.
— Jessica… la dernière séance était très… particulière, dit-il.
— On peut dire ça, je réponds, la voix plus basse que prévu.
— On peut dire ça, je réponds, la voix plus basse que prévu.
Il regarde le vieux.
— Et vous, Monsieur Raymond… vous aviez semblé apprécier votre “observatoire”.
Le vieux sourit, ses yeux glissant sur moi.
— Elle est… magnifique, souffla-t-il. Et ce qu’elle a fait avec ses mains…
— Elle est… magnifique, souffla-t-il. Et ce qu’elle a fait avec ses mains…
Je sens mes joues brûler, mais pas de honte.
De désir.
De désir.
Mathieu s’avance, lentement, me prend par la taille.
— Je vous ai donné la même heure parce que…
Il glisse ses doigts sous mon haut.
— …j’ai vu comment vous réagissiez quand il vous regardait.
Il glisse ses doigts sous mon haut.
— …j’ai vu comment vous réagissiez quand il vous regardait.
Je souffle fort.
Il a raison.
Ça m’a retournée.
Ça m’a ouverte.
Il a raison.
Ça m’a retournée.
Ça m’a ouverte.
Le vieux s’approche aussi, prudent mais décidé.
— Je veux seulement regarder, dit-il d’une voix basse.
Un silence.
Puis, comme un aveu :
— …à moins qu’elle veuille me toucher encore.
Un silence.
Puis, comme un aveu :
— …à moins qu’elle veuille me toucher encore.
Je me tourne vers Mathieu.
Son regard est noir, brûlant, mais il ne dit pas non.
Il laisse la décision glisser dans mes mains.
Son regard est noir, brûlant, mais il ne dit pas non.
Il laisse la décision glisser dans mes mains.
Mon ventre brûle.
Je me sens prise entre deux chaleurs :
la jeunesse puissante de Mathieu,
et la tension presque animale du vieux.
Je me sens prise entre deux chaleurs :
la jeunesse puissante de Mathieu,
et la tension presque animale du vieux.
Je fais un pas vers Monsieur Raymond.
Un seul.
Son souffle se coupe.
Je dépose ma main sur son torse.
Puis je descends.
Plus bas.
Beaucoup plus bas.
Jusqu’à sentir la forme énorme sous son pantalon.
Puis je descends.
Plus bas.
Beaucoup plus bas.
Jusqu’à sentir la forme énorme sous son pantalon.
Il gémit.
Sans retenue.
Sans retenue.
Je me tourne vers Mathieu.
— C’est moi qui décide, alors ? je chuchote.
— Oui, dit-il.
Sa voix est grave, rauque.
— Et crois-moi… je veux te voir décider.
Sa voix est grave, rauque.
— Et crois-moi… je veux te voir décider.
Je déboutonne lentement la braguette du vieux.
Ses mains tremblent.
Je tire le tissu…
Et comme je m’en souvenais, sa queue jaillit presque, lourde, épaisse, gonflée d’excitation.
Ses mains tremblent.
Je tire le tissu…
Et comme je m’en souvenais, sa queue jaillit presque, lourde, épaisse, gonflée d’excitation.
J’entends Mathieu inspirer derrière moi.
Je prends la base dans ma main.
Chaude. Solide.
Vivante.
Chaude. Solide.
Vivante.
Le vieux étouffe un gémissement, ses yeux se ferment une seconde.
— Tu es sûr de vouloir ça ? je chuchote à Mathieu, sans lâcher la queue du vieux.
— Je veux te voir t’en servir, répond-il sans hésiter.
— Montre-lui ce que tu m’as fait.
— Montre-moi comment tu le rends fou.
— Montre-lui ce que tu m’as fait.
— Montre-moi comment tu le rends fou.
Le vieux ne dit rien.
Il tremble déjà.
Il tremble déjà.
Je commence lentement à le branler.
Son souffle se brise.
La séance ne fait que commencer.
Je serre sa queue dans ma main.
Lentement.
Sans un mot.
Autour de moi, le silence pèse. Chargé. Épais comme une brume chaude.
Lentement.
Sans un mot.
Autour de moi, le silence pèse. Chargé. Épais comme une brume chaude.
Le vieux a les yeux fermés, le souffle court.
Son sexe est immense dans ma paume.
Veiné. Lourd. Gonflé à bloc.
Une queue que personne n’imaginerait à un homme de son âge. Et pourtant… elle est là. Palpitante. Vivante.
Son sexe est immense dans ma paume.
Veiné. Lourd. Gonflé à bloc.
Une queue que personne n’imaginerait à un homme de son âge. Et pourtant… elle est là. Palpitante. Vivante.
Mathieu s’est appuyé contre le mur, les bras croisés, les yeux rivés sur moi.
Il ne dit rien.
Il me regarde.
Il me dévore du regard.
Je sens déjà sa queue durcir à travers son pantalon. Il bande. Pour moi. Pour ce qu’il voit. Pour ce que je fais.
Il ne dit rien.
Il me regarde.
Il me dévore du regard.
Je sens déjà sa queue durcir à travers son pantalon. Il bande. Pour moi. Pour ce qu’il voit. Pour ce que je fais.
Je baisse les yeux.
Mes doigts glissent le long de la hampe épaisse, remontent, s’attardent sur le gland large, gonflé de désir.
Je l’empoigne un peu plus fermement.
Le vieux gémit.
Mes doigts glissent le long de la hampe épaisse, remontent, s’attardent sur le gland large, gonflé de désir.
Je l’empoigne un peu plus fermement.
Le vieux gémit.
— T’as pas oublié, hein ? je murmure, sans le regarder.
— Comment je pourrais oublier…? il souffle. T’as des mains de diable, ma fille…
Je souris.
Je m’agenouille lentement devant lui, sans précipitation.
Ma poitrine effleure son ventre.
Je sens déjà l’odeur de sa peau : musquée, vieillie, mais masculine.
Et l’odeur plus forte de son sexe, moite, chargé, presque sale.
Je m’agenouille lentement devant lui, sans précipitation.
Ma poitrine effleure son ventre.
Je sens déjà l’odeur de sa peau : musquée, vieillie, mais masculine.
Et l’odeur plus forte de son sexe, moite, chargé, presque sale.
Je l’embrasse.
Pas lui. Sa queue.
Une première fois. Puis une deuxième, plus bas. Puis sur les couilles, lourdes, pleines, ridées.
Pas lui. Sa queue.
Une première fois. Puis une deuxième, plus bas. Puis sur les couilles, lourdes, pleines, ridées.
Le vieux bascule un peu la tête en arrière. Ses mains s’agrippent à ses cuisses.
Je remonte lentement avec la langue, le long de la tige. Je trace une ligne luisante de salive jusqu’au sommet.
Je prends le gland dans la bouche.
Juste le bout.
Je le goûte. Je le savoure.
Il a un goût fort. Brut. Puissant.
Ça m’excite encore plus.
Je prends le gland dans la bouche.
Juste le bout.
Je le goûte. Je le savoure.
Il a un goût fort. Brut. Puissant.
Ça m’excite encore plus.
Je le prends un peu plus.
Puis je ressors.
Je le regarde, la bouche entrouverte, les lèvres brillantes.
Puis je ressors.
Je le regarde, la bouche entrouverte, les lèvres brillantes.
Je le branle doucement, en rythme.
Ma salive coule le long de la hampe.
Je la recueille avec ma main.
Je l’étale.
Et je recommence.
Ma salive coule le long de la hampe.
Je la recueille avec ma main.
Je l’étale.
Et je recommence.
— Putain… t’es un ange… gémit le vieux.
— Tu veux que je continue, papy ?
— Oui… j’suis à toi… prends ce que tu veux de moi…
Je vais plus loin.
Je l’avale.
Peu à peu.
Jusqu’à ce que le bout cogne l’arrière de ma gorge.
Je l’avale.
Peu à peu.
Jusqu’à ce que le bout cogne l’arrière de ma gorge.
Je résiste à l’envie de reculer.
Je le garde là.
Je veux qu’il sente ma chaleur, ma soumission, ma bouche pleine de lui.
Je le garde là.
Je veux qu’il sente ma chaleur, ma soumission, ma bouche pleine de lui.
Il tremble. Il gémit. Il halète.
Je ressors lentement, un long fil de salive collé entre mon menton et sa queue.
Je crache dans ma main, je l’enduis de nouveau.
Je pompe sa queue avec une intensité lente, rythmée, humide.
Je veux qu’il crache tout ce qu’il a dans les couilles. Je veux qu’il me donne tout.
Je crache dans ma main, je l’enduis de nouveau.
Je pompe sa queue avec une intensité lente, rythmée, humide.
Je veux qu’il crache tout ce qu’il a dans les couilles. Je veux qu’il me donne tout.
Et là, je sens une autre présence derrière moi.
Une main.
Fermement posée sur mes hanches.
Mathieu.
Une main.
Fermement posée sur mes hanches.
Mathieu.
Il s’est approché.
Sans un mot.
Il s’est placé derrière moi.
Et il me caresse à travers mon jean.
Sans un mot.
Il s’est placé derrière moi.
Et il me caresse à travers mon jean.
— Tu t’amuses bien ? dit-il dans un souffle grave.
Je hoche la tête, la bouche pleine.
— Je vois ça…
Il déboutonne mon pantalon d’un geste sec.
Descend le tissu jusqu’à mes genoux.
Je suis nue dessous.
Pas de culotte.
Comme toujours.
Prête.
Descend le tissu jusqu’à mes genoux.
Je suis nue dessous.
Pas de culotte.
Comme toujours.
Prête.
— Encore ? dit-il.
— J’suis toujours prête, je murmure, la salive aux lèvres.
— J’suis toujours prête, je murmure, la salive aux lèvres.
Il pose deux doigts entre mes lèvres. Il les glisse doucement.
— Tu dégoulines déjà…
— Tu dégoulines déjà…
— C’est lui… c’est vous deux…
Je sens sa ceinture tomber.
Puis son pantalon.
Sa queue chaude, dure, frotte déjà contre ma fente trempée.
Puis son pantalon.
Sa queue chaude, dure, frotte déjà contre ma fente trempée.
Et sans prévenir, il m’enfonce.
Un seul coup de reins.
Lent. Profond.
Je me cambre, je gémis. Ma bouche quitte la queue du vieux une seconde.
Lent. Profond.
Je me cambre, je gémis. Ma bouche quitte la queue du vieux une seconde.
— Reste sur lui, dit Mathieu. T’arrêtes pas. Tu continues à le branler, pendant que moi, je te remplis.
Je reprends.
Ma main serre plus fort.
Ma bouche glisse de nouveau sur la verge énorme.
Pendant que Mathieu me prend par derrière, puissamment, méthodiquement.
Ma main serre plus fort.
Ma bouche glisse de nouveau sur la verge énorme.
Pendant que Mathieu me prend par derrière, puissamment, méthodiquement.
Il me pénètre à fond.
Chaque coup claque contre mes fesses.
Chaque va-et-vient m’arrache un râle.
Mais je ne lâche pas la queue du vieux.
Je le pompe comme une salope bien dressée, offerte, utilisée.
Chaque coup claque contre mes fesses.
Chaque va-et-vient m’arrache un râle.
Mais je ne lâche pas la queue du vieux.
Je le pompe comme une salope bien dressée, offerte, utilisée.
— Putain, t’es… t’es une déesse… halète le vieux.
— Et elle est à moi, souffle Mathieu dans mon dos.
Il me claque une fesse. Fort.
Je pousse un cri autour de la queue que je suce.
Il me claque une fesse. Fort.
Je pousse un cri autour de la queue que je suce.
Je sens mon corps partir en vrille.
Je suis pleine.
Devant, derrière.
Ma chatte gorgée. Ma bouche utilisée.
Et les deux me veulent.
Les deux me dominent.
Je suis pleine.
Devant, derrière.
Ma chatte gorgée. Ma bouche utilisée.
Et les deux me veulent.
Les deux me dominent.
Mathieu accélère.
Il m’attrape les hanches, me pilonne avec violence.
Ses couilles claquent contre moi.
Je sens ma chatte se contracter, les spasmes monter.
Il m’attrape les hanches, me pilonne avec violence.
Ses couilles claquent contre moi.
Je sens ma chatte se contracter, les spasmes monter.
— J’vais… j’vais jouir…
— Jouis, salope, dit-il. Jouis en le branlant. Jouis en me sentant te détruire.
Et je craque.
Je hurle autour de la queue du vieux.
Mon orgasme me déchire de l’intérieur.
Mon corps se tend.
Ma chatte se serre.
Je jouis en tremblant, à genoux, bouche pleine, sexe empalé, esprit ailleurs.
Mon orgasme me déchire de l’intérieur.
Mon corps se tend.
Ma chatte se serre.
Je jouis en tremblant, à genoux, bouche pleine, sexe empalé, esprit ailleurs.
Le vieux gémit à son tour.
— Je… je peux plus…
Je le regarde.
Je pompe plus vite.
Je serre sa queue entre mes doigts.
Je pompe plus vite.
Je serre sa queue entre mes doigts.
— Lâche-toi. Crache-moi tout dessus. Allez, papy. Gicle. Sale-moi.
Il hurle.
Un râle venu du fond de sa poitrine.
Sa queue explose.
Un râle venu du fond de sa poitrine.
Sa queue explose.
Un jet.
Puis deux.
Puis trois.
Épais. Brûlants.
Ils éclaboussent mon visage, mes seins, mon ventre.
Puis deux.
Puis trois.
Épais. Brûlants.
Ils éclaboussent mon visage, mes seins, mon ventre.
Et au même moment, Mathieu se fige derrière moi.
Il m’enfonce à fond.
Il crie aussi.
Et je sens sa semence jaillir en moi.
Me remplir.
Me noyer.
Il m’enfonce à fond.
Il crie aussi.
Et je sens sa semence jaillir en moi.
Me remplir.
Me noyer.
Je tombe en avant, la bouche ouverte, dégoulinante, salie, prise.
Le vieux s’effondre sur la chaise.
Essoufflé. Les jambes tremblantes.
Mathieu se retire lentement, sa queue luisante de mon jus, du sien.
Le vieux s’effondre sur la chaise.
Essoufflé. Les jambes tremblantes.
Mathieu se retire lentement, sa queue luisante de mon jus, du sien.
Je reste là, à genoux, nue, dévastée.
La bouche entre-ouverte.
Le sperme du vieux coule lentement de mon menton.
Celui de Mathieu dégouline entre mes cuisses.
La bouche entre-ouverte.
Le sperme du vieux coule lentement de mon menton.
Celui de Mathieu dégouline entre mes cuisses.
Ils me regardent.
Silencieux.
Essoufflés.
Silencieux.
Essoufflés.
Je souris.
Je passe un doigt sur ma joue.
Je goûte. Encore.
Je passe un doigt sur ma joue.
Je goûte. Encore.
— Même heure, la semaine prochaine ? je murmure, le regard fiévreux.
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Commentaires ()
Je vous aurais bien maté par la fenêtre du cabinet
Toujours aussi bien écrit.
Jusqu'où ira-t-elle? A suivre!!!